Inspiré du réel
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rencontre qui a bouleversé mon quotidien — Chapitre unique
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rencontre qui a bouleversé mon quotidien
Chapitre unique
Isaac et moi
À trente ans, je vis seul, sans attache. Ce que j'aime, moi, c'est baiser des salopes, des mecs vicieux, virils, musclés, plus vieux que moi, et si possible velus. Mais un jeune de mon âge est aussi agréable.
Je les aime avec une belle croupe galbée et un mental de femelle. Et si le mec me parle d’emblée de sa chatte, alors là, je me vois déjà la lui brouter comme un malade.
Fantasme me direz-vous ? Non, car ce genre de mecs, je les lève dans la salle de sport que je fréquente ou dans des backrooms.
Et je peux vous dire que ce genre de mec, je les rencontre surtout chez les mecs mariés.
Cette aventure m'est arrivée il y a peu, à Saint-Jean-Cap-Ferrat cet été.
Je gare mon véhicule devant une boîte gay. Plusieurs autres véhicules se garent également, dont celui du mec que je vais baiser, car je le sais en le voyant.
Je repère de suite le super cul bien moulé dans un jean à en faire péter les coutures. Il est devant moi mais semble, lui aussi, m'avoir repéré. Pour me présenter brièvement, je suis âgé de vingt-six ans, un mètre soixante-quinze, brun aux yeux marron.
Saloppppeee, me suis-je dit en matant cette merveilleuse apparition, tout en posant mon regard sur ce cul magnifique. Il marche lentement comme s'il voulait que je m'approche de lui. Alors, comme un chasseur, je m'en approche doucement, puis accélère le pas afin de voir son visage, dévisager ma proie pour la voir de face. Et je ne sais pas si vous avez déjà connu cela, mais moi, là, j’ai cru défaillir.
Me voici devant lui, à quelques mètres, me retourne et le regarde, le mate profondément. Lui, les yeux plissés, me mate également. Je sens immédiatement qu'il se passe quelque chose entre nous, à ce moment précis. Je ne bouge plus. Le mec doit se demander ce qu'il m'arrive.
Sous son blouson de cuir noir, ce mec porte un tee-shirt blanc qui lui moule parfaitement les pectoraux, comme si ce tee-shirt avait été cousu à même sa peau. Et plus bas, sous son ceinturon, une bosse énorme, un beau paquet bien en évidence, qui semble me dire... suce-moi.
Je plonge immédiatement et sans retenue mes yeux sombres dans les siens tels des glaives, des éclairs. Ce mec me fait l'effet recherché.
Il passe devant moi, après avoir jeté à nouveau un regard sur moi. Il passe à la caisse de la boîte, s'adresse au mec derrière une petite guitoune, avec une voix fluette, presque féminine. Alors là, je ressens immédiatement une onde qui me fait l’effet d’un électrochoc car le contraste avec cette masse est poignant.
Vu de dos, il m'offre ainsi à nouveau sa superbe croupe avant de retourner la tête en me faisant un léger sourire.
Mon cœur s'affole, ma queue durcit, gonfle, s'étire, se tend et une érection naissante dessine un relief que je ne peux cacher à la vue de chacun. Une érection comprimée dans mon pantalon qui me fait mal.
J’attends mon tour à la caisse pendant qu'il pénètre dans le fondement sombre de la boîte. Je remarque toutefois qu'il se retourne régulièrement comme pour s'assurer que je suis toujours là. Il passe devant le bar, embrasse quelques mecs, des potes sans doute ou des amants, pose une main parfois sur un cul et gagne une porte qu'il franchit.
Je sais que je ne pourrais pas le perdre car un beau mâle comme ça se repère de loin.
J'entre dans une galerie décorée de nombreux mâles, jeunes et moins jeunes, presque dénudés. Des râles, des soupirs, des gémissements sont les seuls bruits que je perçois. Je tourne la tête vers ma droite et vois un mec, nu, couché sur le dos, jambes écartées, se faire enculer par deux grosses bites noires. Purée, me dis-je, ne te touche absolument pas la bite car tu vas juter comme un puceau.
Mon dard tendu me fait atrocement mal. Plusieurs mecs, la bite à la main, passent près de moi, bien près, trop près et me caressent et le cul et la bite. Certains agrippent mon bras afin de m'attirer dans leur toile arachnéenne.
Une viande fraîche et nouvelle, doivent-ils se dire.
Le temps de traîner dans d'autres galeries, je cherche obstinément le beau mâle qui a mis le feu en moi...
Instinctivement, je mets de l'ordre dans mes cheveux. Je glisse doucement dans ce couloir, les sens en alerte, et surprise, il est là, devant moi. Mon apparition de tout à l’heure est là. Je suis tout près de lui et je suis certain qu'il m'a reconnu, qu'il me sent, il m’a reconnu bien sûr ! Son super cul qui me rend déjà dingue est à quelques centimètres de mon paquet qui commence à se réveiller.
Il y a du monde ici car ça se bouscule. De temps à autre, nos corps se frottent, et je donnerais n'importe quoi pour le séduire.
Je sais que nous ne parlerons pas d'amour car les mots d'amour sont dérisoires dans des moments comme celui-ci.
Je vis l’enfer et jamais je n'ai ressenti cela. Il me bouscule un peu et se retourne pour s’excuser. Nos yeux se rejoignent à nouveau mais je reste figé, hypnotisé par son regard vert émeraude. Il sourit puis baisse la tête, me matant de haut en bas.
Alors, je prends mon élan, et sans hésiter, comme guidé par je ne sais quelle force, discrètement, je me positionne derrière lui. Il suit mon mouvement mais ne bouge pas. Je glisse doucement une main entre ses cuisses pour remonter sur ses fesses en laissant traîner l’index dans sa raie. Il ne bouge toujours pas, impassible. Il me semble qu'il se cambre même un peu, peut-être pour me convier à aller plus loin, à poursuivre ma démarche.
Je regarde autour de moi pour voir si personne ne remarque mon manège mais de nombreux regards sont posés sur mes gestes. Les mecs salivent de nos corps, de nos culs, de nos bites. Mais je poursuis et continue de le caresser, sans qu'il ne bouge, sans qu'il ne manifeste un quelconque reproche...
Il se retourne et me dit doucement d'aller un peu plus loin, dans une salle au fond du couloir. J'ai trop envie de lui surtout quand, à son tour, il tend son bras et glisse sa main pour me palucher mon sexe durci par mon excitation.
Soudainement, plus rien n'existe autour de moi. Je suis seul au monde avec lui à nous toucher, à nous caresser, à nous désirer.
Ces caresses semblent durer des heures. Nous n'échangeons aucun mot, immobiles dans cette allée, sous le regard salace des autres mecs, qui nous baisent en pensée...
— T’as peur de rien, toi, dit-il.
— Mais ça n'a pas l'air de te gêner, beau gosse, répondis-je.
— Mais ça n'a pas l'air de te gêner, beau gosse, répondis-je.
Alors, dans un sourire éblouissant, il me dit s'appeler Pierre, prénom d'emprunt ou pas... peu importe. Je veux sa bite, son cul, rien d'autre pour le moment. Il me prend par la main et m'attire dans cette pièce, dans cet antre qu'il semble bien connaître. À peine à l'intérieur, il plaque mon corps contre le mur et m'embrasse fougueusement, auquel je réponds avec rage, avec envie, mes mains passant partout sur son corps.
— Hum, t'as l'air d'une petite salope, dit-il, et je réalise que je suis tombé sur un mec alpha. Tu cherches à me violer, beau gosse.
Il me paluche fortement, sa main parcourant ma bite en relief. Moi, je lui paluche le cul comme un endiablé.
Il sent la femelle ce mec, me dis-je. À moins que...
Je plaque son corps contre le mur et lui ôte son blouson de cuir. Je lui dévore la langue pendant que mes mains lui malaxent les tétons qui durcissent à travers son tee-shirt. Je lui les mordille, tendrement, pendant que je déboucle son ceinturon qui tombe sur le sol. Puis je dégrafe son pantalon, dézippe sa braguette... trois, quatre, cinq boutons, écarte les pans du futal. Mes mains passent à l’arrière de son jean pour lui caresser les fesses, lisses et fermes. Je ne peux m'empêcher de glisser mon doigt dans sa fente légèrement velue, humide et chaude.
Son jean glisse le long des jambes bronzées, velues et repose sur les chevilles. Il est là, face à moi, presque à poil. Mais je ne veux pas précipiter ce moment car j'ai peur de le perdre, perdre ce beau gosse de mon âge que je désire par-dessus tout.
Il se laisse faire, comme je me l'ai prédit. Il gémit de plaisir face à mes caresses, mes baisers. Maintenant, je vais plus loin. Je passe mes mains sur sa peau chaude, et lui ôte le tee-shirt. Son corps finement dessiné se dévoile à moi. Sa peau est douce, chaude, bronzée par le soleil méditerranéen. Je recule d'un pas, puis l'admire maintenant différemment. Son pieu de chair, tendu dans ce minuscule string, écarte outrageusement le tissu.
— Envie d'un troisième mec, entendons-nous lorsqu'un beau black entre dans la pièce, nu, un anaconda noir fortement tendu, palpitant entre les jambes.
— Laisse-nous s'il te plaît, dis-je. Nous voulons être seuls.
Alors, le mec se retire, frustré, déçu de ne pas, sans doute, glisser sa matraque dans un de nos culs.
J'admire à nouveau ce corps magnifique, puis, je me penche et lui lèche ses pectoraux pendant que je lui doigte son anus. Il semble apprécier. Alors, je le retourne, lui place les mains sur le mur, lui écarte les jambes et m’accroupis au niveau de son auréole couronnée de poils noirs, fins. Je fais coulisser tout doucement son string le long des jambes pendant que ma langue gourmande lèche ses grosses couilles.
Je suce son auréole, sa cerise et lui gémit, soupire...
— Vas-y, bouffe-moi la chatte, ça me rend folle, féminisant sa personne.
Alors là, mon désir décuple et je le broute à fond rentrant la langue autant que je peux dans son intimité. Il couine, gémit, piaille en tordant son corps et en se caressant les fesses.
J'abandonne avec regret son puits d’amour, sa chatte, son clitoris de mec, et l'invite à se retourner. Je ne vois que son braquemart tendu, long, brun, circoncis et ses belles petites couilles rases qui frémissent, s'agitent dans leur sac de peau flétrie.
Je me redresse et ôte à mon tour mon tee-shirt, et baisse pantalon et slip. Nu comme lui, ma lance de chair dressée, droite et fière, courbée en son milieu, je plaque mon corps contre le sien.
— Mais t'es une vraie femelle, dis-je.
— Qui attend qu'on lui inonde la chatte, beau gosse, répond-il.
— Qui attend qu'on lui inonde la chatte, beau gosse, répond-il.
Ses doigts sur mon torse, puis la façon qu’il a d'empoigner ma queue, de la caresser, de la branler, m'excite. Il se baisse et s'agenouille face à mon totem palpitant. Il l'admire, murmurant que je suis monté comme un âne.
Il ouvre la bouche et l'enfourne, à moitié avant de se la prendre au fond de la gorge et de me sucer comme une abeille. Ses lèvres glissent de haut en bas, sur ma peau lisse pendant que sa langue s'enroule autour de mon gros gland. J'empoigne mes couilles d'une main et tire sur la gaine de peau qui le recouvre.
Je lui saisis les oreilles et guide ainsi sa tête sur ma bite, au rythme de mes va-et-vient. Je lui nique la bouche, mais étant fortement excité, je retire mon braquemart car je pourrais juter sous peu.
Il se relève et me prend la main. Nous posons nos vêtements dans un coin propre de la salle puis nous basculons sur un matelas posé à même le sol.
Ni lui, ni moi ne remarquons les tâches douteuses qui maculent le tissu.
Il se met sur le dos, écarte les jambes. Je devine ce qu'il désire. Je lui relève les jambes puis les plie sur son torse.
— T'as une superbe chatte, dis-je...
Il n'a pas le temps de répondre car, aussitôt, je glisse entre ses jambes et pose mes lèvres sur cette chair tendre, afin de laper cette petite zone délicate qui va être sous peu éclatée.
— Ta langue dans ma chatte de chienne, oui, vas-y... elle est à toi, me dit-il.
— Je vais te fourrer à fond, car je sais que tu aimes ça. Et j'aime féconder de beaux mecs comme toi.
En deux mouvements, nous nous retrouvons en 69, moi au-dessus de lui. Je gobe son beau dard tout en lui doigtant l'anus et caressant son beau cul.
Je salive son orifice anal et le malaxe doucement. Sa fleur s’ouvre. Je relève ses jambes, et n'y tenant plus, je place l'extrémité de ma bite dessus et donne un léger coup de rein.
Ma hampe entre en lui, centimètre par centimètre et ses muscles s'ouvrent face à mon ogive de chair. Il couine de plus en plus, remonte ses jambes et les maintient fermement sur ton torse bombé.
Je glisse en lui, jusque la garde, mes grosses couilles claquant sur son périnée. Je reste un instant comme ça, en lui, sans bouger, ma queue enserrée dans ses entrailles.
J’entame maintenant ma danse du bassin par un va-et-vient délicat, puis de plus en plus fort, lui défonçant sa chatte.
Il couine comme un dingue, gémit, gesticule, remue fortement. Je regarde sa belle queue à demi bandée qui repose sur son bas-ventre. Je l'empoigne et la branle tout en défonçant son clitoris.
Je sens que la mayonnaise prend. Je claque plus fort, lui déchire son orifice. Je relève la tête, la penche en arrière. Mon corps flageole, tremble... J'ouvre grandement la bouche tandis que je jouis en lui, profondément. Je crache une quantité de foutre dans ses intestins, de longs jets de sperme chaud, gras, gluant... Un cri bestial s'échappe de ma bouche, cri qui se répercute entre les murs de la salle. Je vois son sexe se redresser, et, à son tour, cracher sa sauce blanchâtre qui virevolte de façon désordonnée avant de maculer son ventre plat.
Vidé, épuisé, je plaque mon corps sur le sien, poisseux, tandis que ma bite quitte son antre chaud et humide.
Je regarde mon dard poisseux, luisant de foutre, puis nous roulons sur le côté, ses fesses bombées contre ma bite qui commence à ramollir.
Nous constatons que plusieurs mecs, la queue dure, se masturbent devant nous et nous inondent de leur foutre gras et épais, âcre et odorant.
Debout, lui et moi passons au lavabo pour une rapide toilette. Une fois rhabillés, je l'invite à prendre un pot au bar.
Je sais maintenant qu'il se prénomme Isaac, qu'il a mon âge et vit seul... et que cette soirée fut l'étincelle qui alluma notre amour...
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