Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Des vacances qui commencent bien — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Des vacances qui commencent bien
Chapitre 1
Cette histoire m'est venue en tête suite à la demande d'un membre du site.
************************************************
Moi c'est Christelle, je suis, sans me jeter de fleurs, une belle femme brune aux cheveux courts d'un mètre soixante pour cinquante-six kilos.
Avec mon homme Vincent, nous souhaitions partir nous ressourcer tous les deux en pleine nature, dans un endroit complètement isolé de toute civilisation.
Après quelques recherches sur le Net, j'ai trouvé la location d'une petite chaumière faite de pierre, de bois et de chaume avec le minimum de confort au milieu de la nature ardéchoise. La décision était prise, deux semaines plus tard, notre valise était chargée dans le coffre de notre voiture et nous étions prêts à partir pour notre destination.
Nous avions déjà fait trois heures de route et il nous restait encore environ deux heures de route selon le GPS quand un pneu éclata, ce qui nous obligea à nous arrêter sur le bas-côté de la route. En regardant dans le coffre pour prendre la roue de secours, mon mari eut la mauvaise surprise de constater qu'il avait oublié de changer la roue la dernière fois qu'il a crevé.
Nous voilà donc tous les deux en panne au milieu d'une forêt en pleine nuit et avec aucun moyen d'appeler de l'aide, car situés dans une zone où nos téléphones ne captaient pas de signal. Nous avons donc décidé de fermer la voiture à clé et de partir tous les deux à pied en suivant la route, dans l'espoir de trouver une habitation ou un village.
Au bout d'une heure de marche sans rien trouver, quelle fut notre joie de voir au loin derrière nous des phares de voiture qui se dirigeaient vers nous. Voyant le véhicule arriver à notre niveau, nous avons fait de grands signes en espérant que la personne au volant s'arrête pour nous aider.
À notre grande joie, la voiture se mit à ralentir puis s'arrêta près de nous. À l'intérieur se trouvaient deux hommes d'une trentaine d'années. L'un était un homme aux cheveux blonds d'environ un mètre quatre-vingt dont la musculature était apparente par le biais de son t-shirt qui semblait sur le point de se déchirer ; pour ce qui est de l'autre homme, il s'agissait d'un homme de couleur d'un mètre quatre-vingt-dix tout aussi musclé que son comparse.
À notre grande joie, la voiture se mit à ralentir puis s'arrêta près de nous. À l'intérieur se trouvaient deux hommes d'une trentaine d'années. L'un était un homme aux cheveux blonds d'environ un mètre quatre-vingt dont la musculature était apparente par le biais de son t-shirt qui semblait sur le point de se déchirer ; pour ce qui est de l'autre homme, il s'agissait d'un homme de couleur d'un mètre quatre-vingt-dix tout aussi musclé que son comparse.
— Besoin d'aide messieurs-dames ?
— Oui, s'il vous plaît. Vous avez dû voir notre voiture sur le bas-côté, on a un pneu crevé et aucun moyen de contacter une dépanneuse.
— Pas de soucis, on va vous aider. On habite dans le village à environ dix kilomètres d'ici. Montez devant monsieur, mon ami va se mettre derrière. Au fait, moi c'est Patrice et mon ami c'est Marlon.
— Merci beaucoup. Moi c'est Vincent et voici ma femme Christelle.
— Oui, s'il vous plaît. Vous avez dû voir notre voiture sur le bas-côté, on a un pneu crevé et aucun moyen de contacter une dépanneuse.
— Pas de soucis, on va vous aider. On habite dans le village à environ dix kilomètres d'ici. Montez devant monsieur, mon ami va se mettre derrière. Au fait, moi c'est Patrice et mon ami c'est Marlon.
— Merci beaucoup. Moi c'est Vincent et voici ma femme Christelle.
Une fois tout le monde installé dans le véhicule, la voiture reprit sa route direction le village de nos deux sauveurs.
— Vu l'heure qu'il est, vous ne voulez pas dormir chez nous, on a une chambre libre. Et demain je vous emmènerai chercher de quoi changer votre pneu.
La proposition était plutôt alléchante. Mon mari, cherchant mon approbation, se tourna vers l'arrière du véhicule et vit dans mon regard que c'était OK pour moi. Il remarqua également que son pote me matait généreusement et qu'une certaine partie de son anatomie était en émoi ; et quel émoi, rien que dans le jean on aurait dit le bras d'un nouveau-né.
— C'est bon pour nous si cela ne vous dérange pas.
Pour toutes réponses, on n'a eu qu'un grand sourire de notre conducteur. Une dizaine de minutes, nous arrivons enfin chez notre hôte. Il s'agissait d'une petite maison tout à fait charmante située sur une pente donnant sur un des monts présents plus loin. En entrant à l'intérieur, nous nous trouvons directement dans une salle à manger avec la cuisine ouverte dans le fond.
— Je suppose que vous n'avez pas encore mangé.
— Effectivement ! Et je vous avouerai que la faim commence à se faire sentir.
— OK. Je vais préparer une petite collation. Une petite bière, ça vous tente ?
— Volontiers !
— Parfait, bière pour tout le monde alors.
— Effectivement ! Et je vous avouerai que la faim commence à se faire sentir.
— OK. Je vais préparer une petite collation. Une petite bière, ça vous tente ?
— Volontiers !
— Parfait, bière pour tout le monde alors.
Le jeune homme se dirigea vers la cuisine où il servit un verre de bière pour moi, un verre pour mon homme et deux petites bouteilles pour son ami et lui. Puis on s'installa tous dans le salon, Vincent et Patrice dans un fauteuil chacun, pendant que Marlon et moi étions sur le canapé. On commença à discuter ensemble de nos hobbies respectifs quand, au bout d'environ cinq-dix minutes, mon homme s'écroula de fatigue sur son fauteuil.
Pour ma part, je n'étais pas fatigué du tout, surtout en si charmante compagnie, j'étais même plutôt euphorique et désinhibée depuis ce petit verre de bière. Voyant mon mari sombrer dans les bras de Morphée, le grand blond en profita pour nous rejoindre sur le canapé pour qu'on puisse continuer à discuter tous les trois.
Malgré la conversation très intéressante que l'on avait tous les trois, j'avais de plus en plus de mal à me concentrer sur leurs paroles. Mon esprit divaguait sur d'autres choses, plus matérielles, présentes sur chacun de ces deux gentlemen. Pris d'une folie, je me permis de mettre mes mains sur les cuisses de ces deux beaux étalons qui se regardèrent tous les deux avec un grand sourire.
Ils posèrent également leurs mains sur mes cuisses en remontant doucement, passant délicatement sous ma robe. Je sentis leurs doigts virils glisser sur ma douce peau et atteindre ma petite culotte en dentelle qui était déjà trempée tellement je dégoulinais. Je me permis également de remonter leurs jambes pour y trouver deux membres de tailles monstrueuses. J'ouvris les boutons de leurs jeans pour pouvoir y passer mes deux mains et enfin atteindre le fruit de mon désir. Je n'arrivai pas à en faire le tour avec mes mains tellement mes deux étalons étaient bien membrés.
— Eh bien, elle sait ce qu'elle veut cette cochonne !
— C'est clair et tu as vu comment cette chienne mouille ? Une vraie cascade. Ça va glisser tout seul là-dedans !
— C'est clair et tu as vu comment cette chienne mouille ? Une vraie cascade. Ça va glisser tout seul là-dedans !
Ils commencèrent à passer leurs doigts sous ma culotte pour y trouver ma fente et mon bouton d'amour. Je ne pus réprimer de doux gémissements. Je ne pouvais plus me contrôler, j'en voulais plus. Je me levai, me plaçai devant ces deux beaux mâles et commençai à faire tomber les bretelles de ma robe tout en leur faisant une danse lascive qui ne les laissa pas de marbre, car ils se levèrent tous les deux pour me rejoindre.
Je me retrouvai donc en petite tenue entre ces deux monstres qui se frottaient sur mon corps tout en faisant descendre doucement leurs pantalons. Leurs membres étaient tellement impressionnants qu'ils sortaient de leurs boxers. Je me suis mis à genoux pour me retrouver au niveau de leurs sexes que je me suis permis de délivrer de leur prison. À vue d'œil, celui de Patrice devait mesurer vingt-cinq centimètres quand celui de Marlon devait faire vingt-deux centimètres, mais être un peu plus large.
Je tirai ma langue pour goûter une de ces tiges de fer présentes devant moi et titiller ce gland rouge de désir, prêt à faire éclater tout son amour sur moi et mon visage. Je fis rentrer doucement cette énorme courge dans ma bouche pendant que ma main astiquait celle de son pote. Aux gémissements que firent mes mâles, je sus que mes agissements étaient appréciés. Je jetai un coup d'œil vite fait vers mon homme et m’aperçus que suite aux gémissements qui résonnaient dans la pièce il commençait à se réveiller.
Le fait que mon mari se réveille et me retrouve à genoux, au milieu de deux poutres, en train de suçoter l'une pendant que je faisais des va-et-vient sur l'autre, me fît encore plus mouiller. Au point que cela coule le long de ma jambe pour atteindre le sol et faire une belle flaque d'excitation.
Pour ne pas faire de jaloux, j'inversai l'emplacement des deux sexes qui bandaient pour moi. Pendant que j'avais Marlon en bouche, Patrice se glissa derrière moi, je le sentis, collé à mon dos faire passer ses bras devant, une main sur ma poitrine et l'autre se logeant dans ma culotte pour faire doucement rentrer deux de ses doigts dans ma fente qui les avala littéralement. L'orgasme montait de plus en plus, je sentis la chaleur dans mon ventre sur le point d'exploser, Marlon me baisait la bouche et Patrice me triturait la chatte avec force. Ce fut quand je jetai un coup d'œil vers mon cocu de mari et que je remarquai qu'il était en train de nous mater avec sa main dans le short que tout partit d'un coup.
Cet orgasme fut tellement violent que je recrachai le membre de Marlon pour pouvoir pousser un énorme râle de plaisir. Nos deux hôtes n'en avaient pas encore fini avec moi, ils déplièrent le canapé en lit, m'allongèrent dessus puis déchirèrent mes sous-vêtements. Patrice vint se placer sur mon ventre pour faire coulisser son énorme bite entre mes seins. Je vis son gland apparaître puis disparaître dans ma paire de nichons et je profitai de chaque retour pour y mettre un coup de langue.
Pendant ce temps, Marlon vint planter son visage sur mon entrejambe, sa langue gouttant à ma fente de haut en bas, n'oubliant pas mon clito pointant telle une petite bite. Il parcourut l'ensemble de ma chatte, allant jusqu'à rentrer sa langue dans mon con. Il descendit ensuite vers mon trou étoilé, trou encore vierge, sauf bien sûr un doigt de temps en temps. Le contact de sa langue avec cet endroit me fit sursauter. Il savait y faire le salaud.
Ses doigts envahirent ma fente, mais cela fut de courte durée, car il les retira vite pour me les insérer dans le cul. D'abord une phalange, puis le tout, de plus en plus profond. Une fois bien au fond, il imprima des mouvements lents qu'il accéléra rapidement, me faisant par la même crier de bonheur.
À ce moment-là, mon mari est toujours assis dans son fauteuil, à nous mater la bite à la main. Bien que moins grande que celles de mes deux amants du moment, elle me fait vivre de très bons moments dans le lit conjugal.
Je pouvais le voir faire couler une de ses mains sur son membre pendant que l'autre massait ses couilles bien remplies. À un moment, je vis sa main quitter ses boules pour venir se lécher les doigts abondamment avant de venir titiller sa rondelle.
Dans un premier temps, il ne fit que passer son doigt dessus comme pour vérifier qu’elle existait, puis il s'inséra un doigt, vite rejoint par un second pour faire ensuite des mouvements qui devaient sûrement se cibler sur sa prostate. Au vu de sa tête, son plaisir était d'une rare intensité.
Mes deux mâles quittèrent leurs postes pour se placer de chaque côté de ma tête pour que je vienne lubrifier leurs engins. Je savais que le moment approchait et que j'allais me faire prendre comme la petite pute que j’étais à leurs yeux. Cela ne manqua pas ! À peine avais-je sucé la matraque de Patrice qu'il vint s'allonger à mes côtés et me souleva pour me faire m'allonger sur son torse, la chatte dégoulinante au niveau de sa bite.
Cette dernière se frotta doucement sur mon sexe pour ensuite y trouver le trou qui le compose. Je sentis son gourdin m'écarter les chairs comme jamais cela ne m'était arrivé, chaque centimètre entrant doucement jusqu'à taper au fond de mon vagin. Il fut assez gentil pour ne pas faire de mouvement le temps que je m'habitue à sa verge.
Une fois prête, je commençais des va-et-vient pour chevaucher mon étalon, me laissant aller à sauter sur cet engin qui me remplissait la chatte. Marlon ne resta pas à rien faire, lui aussi il voulait se faire pomper pendant qu'il me palpait la poitrine de ses mains puissantes. Patrice prit le contrôle du rythme de notre chevauchée, ce qui me donnait du mal à garder Marlon en bouche. À tel point qu’il dût me maintenir la tête pour me baiser la bouche. Je sentais les coups de boutoir de mes mâles de plus en plus puissants et leurs cadences de plus en plus saccadées, signe qu'ils étaient sous le point de me remplir de leur foutre. Ce qui fut le cas quelques instants plus tard. Patrice me remplit la chatte de son sperme en telle quantité que cela sortait de partout. Marlon, quant à lui, en attendant son pote jouir en moi, ne put se retenir et juta au fond de ma gorge, m'obligeant à boire toute sa semence. Mes deux mâles s'allongèrent ensuite à côté de moi afin de reprendre leurs esprits.
— Alors mes chéries, vous êtes déjà à plat ?
— T'inquiète pas, petite salope. Laisse-nous cinq minutes et après on te prendra tellement dans tous les sens que tu nous supplieras de terminer rapidement !
— Mmhh ! J'attends de voir ça !
— T'inquiète pas, petite salope. Laisse-nous cinq minutes et après on te prendra tellement dans tous les sens que tu nous supplieras de terminer rapidement !
— Mmhh ! J'attends de voir ça !
En attendant que mes deux amants se remettent de leurs émotions, je me dirigeai vers mon mari qui avait toujours des doigts dans le cul et une main sur la bite. Cela m'impressionna qu'il n'ait toujours pas éjaculé. Alors, pour le récompenser, je me mis à genoux devant lui et commençai à lécher sa pine de bas en haut, puis à prendre son gland en bouche pour ensuite introduire l'intégralité de sa bite dans ma gorge.
Sans qu'il le remarque, je m'introduisis plusieurs doigts dans la chatte pour récupérer le mélange de mouille et de sperme de Patrice, puis je dirigeai ma main vers son anus pour y introduire mes doigts. Ce qu'il apprécia en poussant un râle de plaisir. J'accélérai la gorge profonde que je lui prodiguai, tout en insérant de plus en plus intensément mes doigts dans son cul. Cela lui plut tellement qu'il ne tarda pas à finir dans ma gorge, où son sperme alla rejoindre celui de Marlon au fond de mon estomac.
Ce petit interlude laissa le temps nécessaire à Patrice et Marlon pour reprendre du poil de la bête. Voyant ça, je laissai mon mari avachi sur le fauteuil pour rejoindre mes deux mâles.
— Alors, elle est où cette baise qui doit me mettre à genoux ?
— Tu vas voir ce que je vais te mettre ! dit Marlon qui s'avance avec son sexe dressé vers moi.
— Tu vas voir ce que je vais te mettre ! dit Marlon qui s'avance avec son sexe dressé vers moi.
Il mit ses mains à l'arrière de mes jambes puis me souleva comme si je ne pesais rien. Mes seins arrivèrent au niveau de sa bouche et il en profita pour venir me les bouffer, tout en me suçant les tétons comme un bébé qui cherche son repas. Je sentis son sexe placé juste sous ma chatte qui dégoulinait dessus, pour une lubrification naturelle en vue d'une insertion imminente. D'un coup, il me fit descendre sur son gros gourdin qui me remplit complètement. Marlon amplifia le mouvement en me soulevant et me lâchant. On pouvait entendre à chaque aller-retour le bruit de ventouse que produisait ma chatte, essayant d'aspirer cette bite pour qu'elle ne puisse pas s'en aller.
Patrice vint se placer derrière moi. Je le sentis passer sa main au niveau de mon sexe pour récupérer le maximum de cyprine qui en coulait et l'appliquer généreusement sur mon œillet ainsi que sur son sexe en pleine forme.
Une fois ses différents endroits bien lubrifiés, il se colla à mon dos et je sentis sa verge aux portes de mon anus. Elle en força délicatement l'entrée centimètre par centimètre. C’était tellement bon que je criais ma joie du plus fort que je pouvais - Je n’aurais pas été surprise que l'on m'ait entendu de l'autre côté du village - Les mouvements de mes deux mâles étaient plus saccadés du fait de la double pénétration qu’ils me prodiguaient. Mon plaisir était multiplié par dix. Je me sentais remplie complètement à la merci de ces deux brutes qui ramonaient avec force mes deux trous.
Cela faisait maintenant cinq bonnes minutes qu'ils me baisaient dans cette position, quand Marlon commença à fatiguer de me porter. Il me souleva donc un peu plus haut pour pouvoir sortir de moi. Mes deux orifices étaient maintenant deux trous béants qui palpitaient à la recherche de leur bambou bien dur.
Marlon s'allongea sur le canapé-lit. J'allais vers lui pour m'installer à califourchon sur sa bite. Mais pas à son goût car il me retourna violemment dos à lui, me faisant bien comprendre que ce n'était plus ma chatte qu'il voulait, mais mon cul. Je me mis donc comme il le souhaitait, pris son muscle veineux dans la main pour le guider vers mon anus encore grand ouvert et descendis doucement sur l'objet de mon désir. Cette bite me remplissait tellement, avec en plus mon minou qui dégoulinait juste au-dessus pour bien lubrifier le tout, un vrai délice.
Patrice, qui ne voulait pas rester simple spectateur, s'avança vers mon visage pour que je puisse bien nettoyer son membre qui m'avait visitée en profondeur. Je pouvais y sentir le goût de nos ébats effectués, ce mélange de goût de cyprine, de sperme et de sueur, qui avait le don de m’exciter au plus haut point.
Une fois sa queue bien lavée, il me fit m'allonger sur son pote qui avait toujours la bite dans mon cul, pour avoir accès plus facilement à ma chatte. Il vint y placer sa bouche pour pouvoir apprécier le goût de mon petit minou qui avait déjà pas mal voyagé ce soir. Je le vis également donner quelques coups de langue sur la bite de Marlon qui me ramonait ma petite rondelle. J'entendis le bel étalon noir pousser de plus forts gémissements à ce moment-là, me disant que ce n'était sûrement pas la première fois que ces deux-là pratiquaient la baise ensemble.
Patrice vint ensuite s'allonger sur nous deux pour me pénétrer virilement le sexe. Mes jambes étaient quasiment en position de grand écart, ce qui resserra l'intérieur de ma chatte et de mon cul, multipliant ainsi les sensations que je percevais. J'avais l'impression d'être écartelée par ces deux pieux plantés à l'intérieur de moi. Je n'ai jamais autant ressenti de plaisir charnel qu'à cet instant.
Nos trois corps dégoulinaient de sueur, nos muscles tendus par nos activités physiques, nos bouches grandes ouvertes chantant notre plaisir comme on chanterait haut et fort l'hymne national. Nous n’étions plus trois personnes, mais une seule et même entité scandant son amour pour le plaisir charnel.
Je me sentis littéralement partir, sombrer dans le plaisir que me procuraient mes deux bêtes de sexe. Mon orgasme montait avec force et rapidité, mes deux étalons n'étaient pas en reste au vu des sons qu'ils émettaient l'un et l'autre. Leurs mouvements devenaient plus brutaux, tapant au fond de mes orifices à chaque coup de boutoir, je sentais leurs sèves monter dans leur sexe.
Nous partîmes tous les trois simultanément dans le plus bel orgasme que je n'avais jamais eu, mes orifices explosèrent de leur sperme qu'ils avaient envoyé en même temps à l'intérieur de moi. Patrice sortit de mes entrailles pour s'allonger près de nous. Pour ma part je me délogeai de mon homme d'ébène pour me mettre entre mes deux baiseurs.
Je me tournai vers mon mari, qui était toujours dans son fauteuil, la bite à la main et les yeux tournés vers nous, remplis de bonheur. Le sol à ses pieds était recouvert de sa semence. Voyant le plaisir qu'il avait également pris, je me suis dit que je pouvais faire une dernière petite chose qui devrait lui plaire.
Je me penchai sur les membres de mes deux tourmenteurs et tout en regardant mon homme dans les yeux, je me mis à nettoyer avec ma bouche leurs deux engins. Ma langue parcourait leurs sexes de haut en bas pour y récupérer le mélange de cyprine et de sperme qui les recouvraient, sans oublier, bien sûr, leurs bourses maintenant vides de toute semence. Une fois leurs bites bien lavées, je me dirigeai vers mon homme, me mis à quatre pattes et commençai à lécher le sperme qu'avait répandu mon mari sur le sol de la salle à manger de nos hôtes. Je léchai ce foutre comme une chienne en chaleur, le cul bien dirigé vers le plafond ; le sperme coulait doucement le long de mes jambes depuis mes trous grands ouverts.
Quand j’eus terminé ma besogne, je demandai à nos hôtes, qui étaient tous les deux en train de se reposer sur le canapé-lit, où se trouvait la salle de bain. Une fois l'information en ma possession, j'attrapai mon mari par la bite pour que l'on puisse tous les deux prendre une bonne douche bien méritée. J'en profitai pour me faire soigneusement laver par mon homme qui en profita pour me nettoyer partout et faire disparaître toutes traces du passage de nos deux membres turgescents ambulants.
Une fois bien lavée, ce fut au tour de mes deux bites sur pattes de prendre une douche. Puis nous partîmes tous nous coucher, exténués de notre expérience du soir. Le lendemain, comme promis, Patrice nous emmena chercher de quoi changer notre pneu, puis nous ramena auprès de notre voiture. Marlon, quant à lui, préféra rester au lit pour se reposer. Pendant que mon mari changeait la roue, notre sauveur en profita une dernière fois pour me limer la fente avec son énorme bazooka.
Une fois ceci fait, nous fûmes prêts à reprendre la route en direction de notre lieu de villégiature et dire adieu à nos hôtes d'une nuit.
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Une histoire qui commence mal