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✦ Guépiere Dogging XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Dogging — Chapitre 2 · Les surprises du dogging

17 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Guépiere
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Dogging

Chapitre 2 · Les surprises du dogging

Note de l'auteur

Texte garanti sans IA
      Perturbés par les éclairs bleus d'un gyrophare, alors que je me fais copieusement arroser de liqueur séminale, tout en me faisant baiser par un des voyeurs peuplant ce coin boisé isolé, nous décidons avec Alex de continuer notre périple dogging sur une aire d'autoroute. Là, je m'exhibe presque nue, dans la cafétéria, quasi déserte à cette heure tardive. J'attire deux routiers polonais dans les toilettes hommes. Je leur offre ma bouche et ma chatte qu'ils honorent avec fougue, me procurant un orgasme profond.
      Abasourdie de jouissance, je reste avachie sur le carrelage froid et humide des sanitaires. Je vois alors mon mari entrer dans les toilettes. Il me sourit en voyant ma minette dégoulinante de sperme et les traces de foutre qui maculent mon visage et mon corps. Il s'installe devant un urinoir, juste à côté de moi. Il ouvre complètement son pantalon, et sort son sexe à demi érigé ainsi que ses couilles.
Lire : Dogging (1)
      Alex est suivi de très près par le troisième chauffeur polonais, prénommé Karol, beaucoup plus jeune que ses compatriotes camionneurs. Restés au bar, pendant mes ébats en trio, mon mari et le jeune homme ont sympathisé et flirté, en échangeant discrètement quelques baisers et surtout des caresses sous la table, avant de se décider à venir sceller leur amitié nouvelle dans les toilettes.
      Interloqués et surpris cul nu, la bite encore gouttante, mes deux baiseurs routiers, rassasiés, se rajustent à la hâte et sortent immédiatement, sans un regard pour moi à demi-allongée sur le sol. En passant devant leur collègue, ils lui lancent un regard noir en prononçant quelques mots qui semblent être des insultes homophobes. L'un d'eux crache par terre en signe de mépris.
      Imperturbable, le jeune camionneur m'enjambe pour s'installer devant la pissotière jouxtant celle de mon mari. Presque collé à lui, le routier fait descendre sa combinaison de travail sur ses chaussures, il est nu.
      Penché au-dessus de la cuvette de mon mari, il passe son bras par-dessus la séparation. Sa main s'empare de la verge de mon époux qui se laisse faire et se tourne face à lui. Il offre sa bite. Lui aussi se saisit de la pine du chauffeur. Une queue toute fine, longue et blanche, comme une asperge. Il tend le bras et caresse les fesses rondes couvertes de poils blond-roux du jeune routier, ses doigts glissent dans la raie culière. Le Polonais cambre les reins, livrant son cul à la main fureteuse qui parcourt son popotin et son sillon fessier et s'attarde sur sa pastille anale.
      Face à face, les yeux dans les yeux, ils bandent. Ils se caressent la bite et les couilles mutuellement. Ils se collent l'un à l'autre et s'embrassent goulûment, un bras passé entre leur corps serré pour continuer leur branlette réciproque.
      Le jeune chauffeur s'agenouille et embouche la grosse biroute d'Alex, sa bouche court le long du manche qui lui distend les lèvres, puis descend gober les couilles, avant d'enfourner à nouveau la bite qui le fait saliver. Il taille une pipe avec art et gourmandise.
      Mon mari a envie d'autre chose. Très vite, il repousse la tête suceuse et fait basculer Karol à quatre pattes sur le carrelage. Docile, le garçon écrase son buste sur le sol. Le cul en l'air, il creuse les reins et écarte ses fesses à deux mains, offrant son œillet rougi, gonflé et ouvert à la saillie.
      Alex, la bite au garde à vous, s'accroupit, derrière la croupe écartelée. Du bout du doigt, il caresse la boursouflure violacée et luisante de la corolle anale, tournant lentement dessus pour l'apprivoiser. La rondelle frémit et s'entrouvre un peu plus. Doucement, il enfonce une première phalange dans le conduit souple et tournique aisément dans le manchon soyeux. Le jeune homme agite son cul pour la sentir plus loin. Le doigt pénètre maintenant le fion de toute sa longueur, il pistonne doucement l'œillet accueillant. Un deuxième doigt rejoint le premier, les phalanges s'enfoncent dans l'anneau docile, ils coulissent et tournoient dans le trou du cul frémissant.
      Alex se penche, il passe sa langue dans la raie humide et sur l'anus qu'il vient d'ouvrir, il le mouille d'une salive abondante. De la pointe de la langue, il fait pénétrer la bave dans le conduit accueillant, et commence un délicieux anulingus. Il plonge et agite en profondeur sa menteuse dans le fion du routier qui tortille son popotin.
      Le jeune homme se cabre en gémissant de plaisir. Sa fine bite raide bat contre son ventre en suintant des gouttes translucides. À deux mains, il saisit sa quéquette et ses valseuses, déjà prêtes à exploser.
      Mon mari se redresse, enlève son pantalon dans lequel il a pris un préservatif. Il s'agenouille contre le cul du jeune chauffeur, du bout de sa bite bandée, il parcourt la raie culière luisante de mucus. Il titille la rondelle baveuse.
      Karol projette son bassin, il cherche à s'empaler sur le gourdin de mon mari. Celui-ci repousse doucement les fesses et ajuste la capote sur sa pine dure. Puis, à deux mains, il écarte largement les miches du Polonais et positionne le bout de son gland encapuchonné sur la rosace palpitant d'impatience. Doucement, il force sur l'anneau qui n'oppose aucune résistance, la tête du nœud s'engage dans l'œil de bronze qui l'aspire. Karol pousse un gémissement mi-douleur, mi-plaisir.
Alex ne bouge plus, laissant à la corolle culière qui lui enserre le gland le temps pour s'habituer à l'écartèlement sous la poussée de l'envahisseur.
      Le camionneur donne un grand coup de rein en arrière et s'empale lui-même sur le manche roide de mon époux. Il vient de s'enculer jusqu'aux couilles avec un cri de bonheur, il a l'habitude de se faire péter la rondelle et de s'en prendre plein le petit. Alex cramponne ses hanches et commence de longs et profonds va-et-vient dans ce fion si accueillant.
      Je suis aux premières loges pour assister à la sodomie. Je vois le braquemart de mon mari coulisser avec une facilité étonnante dans la bague culière, boursouflée et baveuse.
      Alex prend son temps, il enfonce doucement son braquemart dans les entrailles du jeune homme, jusqu'à ce que leurs burnes soient collées l'une à l'autre. Il fait quelques mouvements tournants du bassin, arrachant des gémissements d'extase à Karol. Puis il retire lentement son dard, jusqu'à la collerette de son gland, coincé dans la rondelle dilatée et enflée qui se contracte autour du gourdin en faisant de petites bulles blanchâtres.
      Le Polonais geint en agitant son cul pour accompagner le ramonage de son troufignon. Par moments, Alex donne de grands coups de boutoir au fond du rectum, arrachant des couinements énamourés à son partenaire. À chaque coup dans son fion, sa fine quéquette bat contre son nombril en perdant des larmes de jus clair et filandreux.
      La vue de cet accouplement sodomite et de cette bite bandée et suintante qui s'agite dans le vide m'excite. Je rampe sur le dos derrière Alex, je glisse ma tête entre ses jambes et celles de son jeune amant, jusque sous le ventre de celui-ci. J'enfourne sa verge menue jusqu'au fond de ma gorge. Mes lèvres parcourent l'asperge, ma langue tournoie autour du gland suintant, je déguste le jus glaireux qui s'en écoule sans arrêt. À chaque coup dans son cul, la tête de son nœud pointu s'infiltre dans mon gosier. Je tousse, mais je continue de le sucer tout en malaxant les deux paires de couilles qui se collent avec des bruits mats, et se décollent avec des bruits mouillés.
      Tout en pompant Karol, je glisse une main entre les fesses de mon mari. J'enfonce un, puis deux doigts dans son cul qui s'ouvre et se crispe sur mes phalanges à chaque aller-retour de son boute-joie dans le tunnel sombre qu'il pilonne. L'effet semble le projeter sur le point de non-retour. Il accélère la cadence de ses coups de bite dans le fion polonais.
      Dans ma bouche, la biroute effilée s'agite, enfle et force mes amygdales. Le jeune camionneur frémit, geint et se contracte. Une première fusée de jus jaillit directement dans mon œsophage. Je recule un peu ma bouche, mon palais est envahi par de grosses giclées de foutre salé que je déguste.
      Karol grogne en jouissant de partout. Son anus se contracte et masse le mandrin de mon époux, qui s'immobilise au fond du rectum, les burnes collées à la rondelle baveuse du jeune homme. Il jouit et balance sa sauce dans la capote en beuglant. À chaque giclée, son anus se crispe sur mes phalanges.
      Je jouis moi aussi. Deux doigts de mon autre main sont profondément enfoncés dans ma chatte et mon pouce frétille sur mon bouton d'amour, j'exulte en dégustant la liqueur nalewka distillée par les couilles de Karol.
      Il était temps : des bruits de voix et de roues de chariot nous parviennent du couloir. Nous avons juste le temps de nous relever et de nous précipiter chacun dans un cabinet.
      Heureusement, c'est la porte des sanitaires réservés aux femmes que nous entendons claquer. Le jeune chauffeur s'éclipse aussitôt. Mon mari sort du cabinet, le cul nu, il jette la capote pleine de crème blanche dans une poubelle et se lave la bite au lavabo sous le robinet. À poil moi aussi, je fais ma toilette avec des lingettes que je tire de mon baise-en-ville. J'efface toutes traces de sperme sur mon visage et mon corps. Je me rince la minette et la bouche, et je me remaquille. J'enfile une très courte jupe en cuir, mettant ma croupe dodue en évidence, et un corsage propre en soie transparente sur mes seins nus dont les pointes semblent percer le tissu. Je me regarde dans le miroir, je me trouve belle, "bandante".
      Le feu court toujours dans mes veines, mes hormones sont en ébullition. Mes menstrues approchent et me mettent le feu aux ovaires, j'ai encore plus envie de baiser que d'habitude. Je suis insatiable. J'ai la chatte qui miaule, il faut que je trouve à lui donner à manger…
        - Mon chéri, il n'est qu'une heure du matin, j'ai encore le feu aux fesses, j'ai envie de m'exhiber et de trouver d'autres belles biroutes pour ma minette. Il doit bien y avoir quelques voyageurs et routiers qui ne dorment pas encore. On se désaltère et on fait un tour de parking, si tu le veux bien ?
      Alex est toujours partant pour m'accompagner dans mes folies sexuelles.
      Nous retournons dans la cafétéria, toutes les tables sont vides à cette heure. Seuls, les deux hommes au bar, qui buvaient un café à notre arrivée, sont toujours assis sur leur tabouret. En pleine discussion, ils cessent immédiatement de parler en me voyant venir vers eux. Ils me regardent comme une apparition miraculeuse, et sulfureuse. Il faut dire qu'avec ma démarche chaloupée sur mes escarpins, mes longues cuisses rondes dévoilées par ma jupette trop courte, s'arrêtant à ras le bonbon, et mes grosses doudounes dressées comme des obus, bien visibles, sous la fine soie de mon chemisier, je ne laisse pas indifférent.
      Je leur décoche mon plus beau sourire avec un petit clin d'œil coquin. Je m'installe sur une banquette à proximité du bar, face à eux. Alex me rejoint et s'assoit sur une chaise, il leur tourne le dos, volontairement.
      Nous commandons des rafraîchissements et conversons doucement avec mon mari. Je croise mes jambes sur le côté de la table, dans leur direction, les genoux serrés. Ma jupe ultra-courte est remontée au ras de ma moule nue.
      Sans un regard pour les deux hommes — un rouquin avec une belle moustache tombante et un brun ténébreux à la carrure impressionnante — hypnotisés par mes belles doudounes et mes cuisses nues, je me masse innocemment un sein, puis l'autre. Je défais les deux derniers boutons de mon corsage. Je glisse une main à l'intérieur pour me gratter sous l'un de mes gros lolos qui se retrouve à l'air libre, le téton tendu d'excitation. J'entends les tabourets qui grincent sous l'agitation de mes deux admirateurs. Sans précipitation, je rentre mon sein dans le chemisier ; ma poitrine reste tout aussi visible sous le tissu transparent.
       Je jette un coup d'œil discret vers le bar, les deux hommes sont envoûtés par mes nichons généreux et fermes. Ils se tortillent pour découvrir ce que je cache entre mes cuisses serrées. Je ne vais pas les faire attendre plus longtemps. J'écarte légèrement mes jambes, ma mini-jupe remonte encore, jusqu'à mes aines. Le haut de mon pubis nu se dévoile. Du coin de l'œil, je les surveille. Ils se poussent du coude en se tenant l'entrejambe, les yeux exorbités.
      Doucement, j'écarte les cuisses, ma craquette dodue apparaît. Je me tortille sur la banquette de skaï qui me colle aux fesses, ma jupe remonte autour de mes hanches. J'ouvre le compas de mes jambes, ma chatte glabre aux babines rougies, luisante de cyprine, leur est offerte en spectacle. D'une main distraite, je gratte mon bouton tendu à la jointure de mes grosses lèvres vulvaires écarlates. J'écarte mes nymphes pour plonger un doigt dans la mouille qui sourd de mon vagin en ébullition. Ingénument, je suce mon doigt avant de dire à mon mari.
        - J'irais bien prendre l'air, il fait chaud ici et j'ai envie de me dégourdir les jambes avant de repartir.
      J'adresse un sourire enjôleur aux deux hommes tout en passant ma langue sur mes lèvres pulpeuses. Je me lève en rabattant ma jupe, seulement sur le devant. Je m'éloigne doucement vers la sortie, leurs yeux sont collés à mon cul joufflu entièrement découvert. Les hommes fixent mes fesses qui se balancent lascivement. Puis, regardent mon mari qui leur fait un petit signe de me suivre.
      La nuit est douce, je déambule sur le parking entre les quelques voitures qui restent et je me dirige vers l'aire de stationnement des poids lourds. Beaucoup de camions, tous éteints. Tout est calme, trop calme. Je circule entre les rangées des monstres de la route en enlevant mon chemisier et ma jupe. Je flâne à poil en chantonnant et en faisant claquer mes hauts talons sur le bitume. Rien ne bouge, ils dorment tous.
      Je me dirige alors vers un petit bouquet d'arbres dans l'ombre. J'entends derrière moi des pas qui se rapprochent rapidement. Je pénètre sous le bosquet clairsemé, je m'appuie d'une épaule à un arbre en regardant la lune. Les deux commerciaux sont là, collés à moi.
      Le rouquin moustachu me fait face, je sens l'autre homme dans mon dos se plaquer contre mon cul en me cramponnant par les hanches. Je lance un bras autour du cou de celui qui est devant moi, je l'embrasse avec fougue, ma langue pénètre sa bouche et joue avec la sienne. Je prends sa main et je la pose sur mes nichons tendus d'excitation. Il les saisit et les malaxe délicieusement. Il me pelote et me triture les mamelons, de plus en plus durement. Des frissons de plaisir descendent entre mes cuisses. Derrière moi, le brun ténébreux pétrit mes fesses avec virilité avant de les écarter rudement et d'explorer ma raie culière sans délicatesse.
      Je cherche l'entrejambe de celui que j'embrasse, la bosse de son pantalon est énorme. Je la caresse avant de faire descendre la fermeture éclair. Je plonge ma main dans le caleçon, je palpe une bite raide, courtaude et massive, mes doigts n'en font pas le tour. Je la sors du pantalon ainsi qu'une belle paire de couilles. Je caresse la biroute mastoc, mon pouce s'attarde sur le gros champignon décalotté d'où s'écoule un liquide visqueux que j'étale sur la fine muqueuse. La bite trésaille dans ma main.
      Derrière, le brun trapu force durement le compas de mes jambes. Deux gros doigts pénètrent brutalement ma moule et me doigtent vigoureusement. Ils farfouillent et distendent ma chatte, cherchant à pénétrer toujours plus loin, plus fort. Heureusement, mon vagin dégouline de cyprine. Le moustachu roux détache sa bouche de la mienne, il me repousse, passe ses deux mains derrière ma tête et me force à me plier en deux, vers son pubis. Docile, j'embouche avec difficulté sa courte mais énorme saucisse. D'un violent coup de reins, il l'enfonce entre mes lèvres, les distendant douloureusement. Il me prend par les oreilles et m'inflige de vigoureux allers-retours sur son moignon qui m'obstrue complètement la cavité buccale. Mes mâchoires sont outrageusement distendues sur sa massue. Le coït buccal est extrêmement violent. Par chance, l'énorme mais courte pine n'atteint pas ma gorge.
     Derrière, les doigts s'arrachent brutalement de ma cramouille, instantanément remplacés par une longue bite qui vient percuter douloureusement le fond de ma moule en feu. Aussitôt, il me pilonne la chatte, à toute vitesse. Un vrai marteau-piqueur.
      Pliée en deux, je me fais défoncer sauvagement tout en suçant avec difficulté le mastodonte qui coulisse en force entre mes lèvres et déforme mes joues. Je suis tombée sur deux brutes machos, des rustres sans finesse. Il faut que j'en finisse avec eux au plus vite, ma chatte est douloureuse, ma cavité buccale est martyrisée, mes oreilles vont être arrachées.
      Tant bien que mal, je fais tourner ma langue sur la tête du nœud qui suinte de jus contre mon palais. J'agite mon cul sur le marteau-pilon qui me défonce la chatière que je contracte. L'effet est rapide, deux cris de bête accompagnent les giclées de foutre qui me noie la bouche et asperge ma matrice. Le tout n'aura pas duré plus de deux minutes.
      Je n'ai pas joui, mais je suis débarrassée de ces deux rustres qui ne savent rien faire d'autre que se vider les couilles comme des hommes de Cro-Magnon. Je plains leur épouse.
      À la hâte, ils se reculottent riant et fanfaronnant, fiers d'eux. Ils se prennent pour des mâles alpha. Satisfaits, ils partent en s'esclaffant devant mon mari qui surveille à quelques mètres depuis le début.
        - Tu as vu comment on s'occupe d'une salope pour la faire jouir. Elle est bonne, meilleure qu'une pute ! Allez, salut, on te rend ta pouffiasse.
      Ils s'éloignent pendant que je recrache tout le foutre infâme que le rouquin m'a balancé dans la bouche. En même temps, je pisse et je fouille avec mes doigts au fond de ma chatte pour évacuer le sperme immonde. Je veux me nettoyer des sécrétions répugnantes de ces deux ignobles abrutis.
      Humiliée, frustrée et surexcitée, j'ai besoin d'exulter. Je retourne à notre voiture pour y faire une toilette plus approfondie. Puis, toujours à poil, je me dirige vers le parking des poids lourds avec un fauteuil pliant. Dans la semi-obscurité, je m'installe sur un terre-plein herbu devant les camions garés en épi. Assise, les fesses au bord de mon fauteuil, je pose mes deux jambes sur les accoudoirs. Ma chatte baille, offerte aux monstres d'acier.
      Des filets de lumière filtrent entre les rideaux de quelques cabines. Le claquement de mes talons sur le bitume, il y moins dix minutes, aura sans doute attiré l'attention de certains chauffeurs insomniaques.
A suivre...
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Chapitre 3 · Les routiers sont sympas
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felicity
26 septembre 2026 à 18:15
Hard, peut être un peu trop (?)
J'aime bien les récits avec un peu de romance ;-)
Soyez respectueux
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sebou01
25 septembre 2026 à 21:35
Une magnifique suite très excitante et très coquine à souhait pour cette série d'histoire érotique comme j' aime, j' ai adoré lire ce nouveau chapitre très coquin et très excitant à la fois hummmm
Soyez respectueux
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diablotin56
23 septembre 2026 à 12:26
Yes sublime récit
Soyez respectueux
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Guépiere
22 septembre 2026 à 19:02
un vrai délice de Te lire ma chère Marie la coquine aimant le dogging !
et toujours ton mari bi aimant aussi enculer de jeune gars dans les chiottes comme je l'ai déjà fait une fois après l'avoir embrassé...sur sa bite et doigté

Merci @renard55 . Je vois que je t'ai rappelé de bons souvenirs. J'en suis ravie.

oh queue oui chère Marie de très bon souvenirs il y a quelques années en arrière et que j'aimerais grandement refaire

Merci @renard55 . Il est si bon de revivre ses souvenirs.
Soyez respectueux
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Guépiere
20 septembre 2026 à 11:21

@Guépiere c'est ce que j'avais cru comprendre c'est pour cela que je m'étais permis. 😘💋😘💋😘

Merci @erwann197 . Tu sais que tu peux tout te permettre…

@Guépiere ne me laisses pas ce privilège car je vais en profiter et en abuser, tout comme je ferai avec toi, ton corps....

Merci @erwann197 On n'abuse pas de moi on en profite et on en jouit…
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de erwann1971
erwann1971
19 septembre 2026 à 10:39

Merci @erwann197 . Tu sais que tu peux tout te permettre…

@Guépiere hummmmm celnadonne tout pleins d'envies, d'idées... Merci

Merci @erwann1971 . Les idées, il faut les concrétiser.

Quand tu veux @Guépiere, avec plaisir.
Soyez respectueux
Répondre
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Guépiere
19 septembre 2026 à 10:19

@Guépiere c'est ce que j'avais cru comprendre c'est pour cela que je m'étais permis. 😘💋😘💋😘

Merci @erwann197 . Tu sais que tu peux tout te permettre…

@Guépiere hummmmm celnadonne tout pleins d'envies, d'idées... Merci

Merci @erwann1971 . Les idées, il faut les concrétiser.
Soyez respectueux
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Photo de profil de erwann1971
erwann1971
18 septembre 2026 à 05:13

Merci @erwann1971 . Ne sois pas désolé, tu ne m'as pas blessée. J'aime que l'on soit cru et direct.

@Guépiere c'est ce que j'avais cru comprendre c'est pour cela que je m'étais permis. 😘💋😘💋😘

Merci @erwann197 . Tu sais que tu peux tout te permettre…

@Guépiere ne me laisses pas ce privilège car je vais en profiter et en abuser, tout comme je ferai avec toi, ton corps....
Soyez respectueux
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Photo de profil de erwann1971
erwann1971
17 septembre 2026 à 21:00

Merci @erwann1971 . Ne sois pas désolé, tu ne m'as pas blessée. J'aime que l'on soit cru et direct.

@Guépiere c'est ce que j'avais cru comprendre c'est pour cela que je m'étais permis. 😘💋😘💋😘

Merci @erwann197 . Tu sais que tu peux tout te permettre…

@Guépiere hummmmm celnadonne tout pleins d'envies, d'idées... Merci
Soyez respectueux
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Guépiere
17 septembre 2026 à 20:09
un vrai délice de Te lire ma chère Marie la coquine aimant le dogging !
et toujours ton mari bi aimant aussi enculer de jeune gars dans les chiottes comme je l'ai déjà fait une fois après l'avoir embrassé...sur sa bite et doigté

Merci @renard55 . Je vois que je t'ai rappelé de bons souvenirs. J'en suis ravie.

oh queue oui chère Marie de très bon souvenirs il y a quelques années en arrière et que j'aimerais grandement refaire

Merci @renard55 pour ce commentaire le 25 septembre, la suite devrait aussi te rappeler de bonnes choses.
Soyez respectueux
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