Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'inconnu entre en moi — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'inconnu entre en moi
Chapitre 2
Je pars à la salle de bain, laissant Étienne et mon mari entre eux. Une baignoire remplie d'eau chaude et préparée avec des sels de bain m'attend. Je me déshabille rapidement. Je m'immerge, accroupie d'abord. Je m'allonge ensuite de tout mon long pour réchauffer mon corps dans ce nid d'eau douillet.
C'est si bon de sentir cette odeur un peu sucrée, délicieuse, des sels aux fruits de la passion et fleur d'oranger. Je savoure paisiblement cet instant de détente et de paix en solitaire. Tous mes muscles se relaxent. Je reste là un long moment à me concentrer seulement sur ma respiration, le bruit de la ventilation, les clapotements de l'eau quand je bouge un peu et les parfums ambiants. J'adore sentir la caresse du savon que j'applique sur mon corps, un savon neutre au lait d'ânesse. Je me lave en prenant tout mon temps.
Quand j'ai terminé, je suis propre, je me sens pure, et, c'est comme si toute la violence exutoire que j'ai demandé à subir avait servi à préparer cet instant, ce bain de purification. Je me sens renouvelée, battante et en pleine conscience de mes membres, comme endoloris à ce dessein.
Je m'abrite dans un peignoir rouge en tissu de serviette. Je l'aime bien. C'est un vêtement élégant mais sobre, et confortable. Je respire. J'irradie. Je suis prête pour rejoindre le salon alors je retire le bouchon du fond de la baignoire. J'observe avec fascination le tourbillon qui se forme alors que l'eau et la mousse résiduelle sont drainées dans les conduites d'évacuation. Je coupe la ventilation. La conduite, qui avale les dernières gouttes de mon bain, fait « slurp », et c'est fini.
Je suis prise de curiosité quant à ce que mon mari et Étienne font ensemble. Est-ce que c'est enfin le bon ? Est-ce que la conversation autour d'un verre de cette liqueur artisanale d'herbe médicinale et de gingembre, ramenée des antilles, il y a deux ans, aura porté ses fruits jusqu'à tenter notre invité ? Cela l'aura-t-il motivé à faire le grand saut espéré par mon homme ?
Je suis songeuse. Je commence à imaginer des choses mais c'est alors que j'interromps volontairement le flux de mes pensées. Je veux garder la surprise. Je me dirige, pieds nus et silencieusement, à travers le petit couloir, jusqu'à la grande pièce du salon et son canapé bleu en velours. Ils y ont certainement pris place.
Arrivée, je vois mon mari à genoux, la tête penchée au-dessus du sofa. Notre invité est assis nu, les jambes bien écartées juste en dessous de la tête de mon mari. J'approche encore et prends place sur le long siège, à leur gauche. De là, je peux voir la scène en détail et savourer avec extase le spectacle qui s'offre à moi. Mon mari a le sexe de mon amant en bouche. Il lui suce le gland, la hampe puis les bourses successivement, revient au gland, enfourne le pénis d'Étienne entre ses lèvres, descend la tête, l'amène plus profond, remonte la tête et recommence avec de petits bruits de déglutition.
Étienne gémit timidement. Il ferme les yeux et laisse aller et revenir son sexe dans la bouche de mon mari avec une satisfaction qu'il tente pudiquement de cacher. Je me délecte du spectacle de l'homme avec qui je partage ma vie qui suce le sexe d'un inconnu que j'ai rencontré ce soir même. Lui-même a certainement fait à peine sa connaissance, juste assez pour s'assurer que c'était un gars sûr. Lovée dans mon peignoir, je m'approche de notre inconnu du jour et caresse sa joue en lui disant à l'oreille :
– Je veux que tu prennes mon homme par derrière…
Je suis sûre que mon mari bande comme un taureau et à peine ai-je fini de prononcer ces paroles qu'il interrompt la succion du sexe d'Étienne pour s'enquérir avec fébrilité de s'il décide ou non de répondre à ma volonté. Notre inconnu accepte et mieux que ça, il en a très envie. Alors, mon mari prend place avec une grande excitation. Il s'allonge sur le ventre, cul nu, de tout son long et Étienne s'assoit sur lui, les couilles positionnées sur ses fesses, la verge prête à le pénétrer.
Je cours chercher le lubrifiant anal dans le meuble télé et me positionne près de mon mari et de mon amant du parking. Je caresse l'anus de l'un et la verge de l'autre, les doigts plein de silicone liquide, jusqu'à ce que tout soit parfaitement glissant. J'enfonce un doigt dans le cul de mon mari, puis deux, et, écarte un peu ses parois afin de verser comme dans un entonnoir le gel épais pour rapport anal. J'ai hâte d'assister à sa sodomie par Étienne.
Je me place sur le canapé en retrait, dans un coin, face au spectacle. Je dévoile mon sexe face à Étienne alors que j'écarte les jambes et ouvre ainsi mon peignoir. Je porte une main à mon clitoris et me masturbe en le fixant dans les yeux. Il prend sa bite et ça y est. Il le fait. Il se positionne et glisse entre les deux fesses de mon homme. Il enfonce lentement son gland dans son anus jusqu'à le pénétrer tout entier en me regardant dans les yeux.
Je continue de me masturber. Je suis aux anges. Étienne fait des va et vient et ça y est, il n'a pas seulement sa verge dans le cul de mon mari, il se fait du bien en lui, il l'encule, il pulse et se fait gémir à l'intérieur. Il fait claquer ses couilles contre les fesses de mon homme. Il couine avec bonheur alors qu'il est chahuté dans toutes ses entrailles par notre invité. Étienne se fait plus sauvage, plus rustre, à mesure qu'il poursuit sa sodomie avec une passion croissante et une lubricité envoûtante tout en soutenant mon regard avec malice.
Je me délecte de la position de mon mari et anticipe chaleureusement le moment où Étienne éjaculera en lui, et par chaleureusement, j'entends par là que tout mon corps s'enflamme. Je me tords dans tous les sens, les doigts à l'assaut de mon clito. Cela finit d'exciter au plus haut point notre inconnu qui se lâche, et envoie des giclées de sperme les unes après les autres dans le cul de mon homme, jusqu'à s'effondrer sur lui, soulagé et répu.
À la vue de mon homme qui suffoque un peu sous le poids de la bête de sexe qui vient de se déverser en lui, je ne retiens plus non plus mon plaisir et un puissant orgasme m'électrise du bout des seins à la pointe des pieds. Je tremble, suis prise d'une violente mais délicieuse crise de spasmes puis m'effondre de plaisir après une belle gueulante.
Après cela, on est tous très fatigués. Je propose aux deux hommes de dormir, les trois ensembles. On a un lit king size. On y sera à l'aise. Étienne est toujours un peu intimidé, alors pourtant qu'il vient de nous baiser sauvagement l'un après l'autre, mais il dit oui. Je vais directement me coucher pendant que les deux hommes se douchent. Ils me rejoignent, nus , et viennent sous les draps se blottir contre moi, chacun d'un côté, en peau à peau. C'est super agréable. On s'endort dans cette position affectueuse.
><><><
Le matin, au réveil, je trouve mon mari et Étienne chacun de leur côté, collés contre moi, le nez rivé sur leurs smartphones. Je déclare en éclatant de rire :
– Vous êtes sérieux ?!
Mon mari répond qu'ils ne voulaient pas me réveiller et, Étienne, qu'ils m'attendaient pour qu'on commence la journée ensemble, tous les trois. Je fonds devant tant de mignonitude. C'est la première fois que cela se passe de cette façon dans nos expériences de roleplay avec un inconnu. Nous ne sommes pas aussi proches, d'habitude. Il faut dire que c'est la première fois qu'un de mes amants trouvé par mon mari s'intéresse aussi à lui. C'est la première fois qu'on dort à trois et cette tendresse, également, n'est pas habituelle.
– Alors, maintenant qu'on est tous levés, allez, racontez-moi. Comment c'était, le scénario du parking ? Chérie, tu veux commencer ?
C'est le rituel tant affectionné par mon homme. Lui, c'est le metteur en scène. Il conçoit les scénarios, prépare les acteurs et, après le « tournage », il est toujours très impatient de vérifier, avec moi et l'inconnu convié, qu'il a bien réussi son coup, et, que le plaisir était au rendez-vous. Cela le rend fier. Puis, bien-sûr, cela l'excite énormément. Il adore particulièrement se trouver là, avec nous deux dans la pièce, qui lui racontons comment on a pris notre pied. Il adore que ce récit ait lieu en sa présence et en la nôtre.
– C'était génial, mon chéri. Tu as eu une très bonne idée et Étienne a joué son rôle à la perfection. J'en ai encore des frissons quand je repense à la façon dont il m'a baisée…
– Continue, mon amour, raconte-moi encore…
– Continue, mon amour, raconte-moi encore…
Il n'en faut pas plus pour que mon homme se dégage de la couette et se masturbe, une jambe à plat sur le matelas et une autre en l'air, recourbée, le pied remonté en appui sur le drap-house. De l'autre côté, Étienne met la main à son sexe plus timidement mais, il le fait, et, il ne se masturbe pas à cause de moi. Ce qui lui fait de l'effet, c'est l'impudeur de mon homme, lui qui me pose ses questions avec aisance tout en se branlant dans le même temps. Je le vois bien car Étienne, pendant qu'il se touche le sexe, les deux jambes restant allongées, la tête tournée vers notre couple, ne quitte pas mon mari des yeux, que ce soit pour reluquer son sexe ou contempler son visage de voyeur comblé par mon témoignage.
– J'avais mon tailleur, ma jupe et mes talons, comme tu me l'avais demandé, ma tenue de travail, quoi. Je sais que tu la trouves sexy et moi aussi. Bref, j'étais habillée comme pour un Lundi et j'attendais dans le froid.
– Tu n'avais pas ton châle, mon cœur ? Je t'avais dit de prendre ton châle.
– Si, si. T'inquiète. J'avais mon châle mais tu sais, j'avais envie d'avoir froid… Je voulais être vulnérable et je commençais déjà à me projeter sur la suite… Donc, Étienne est arrivé. Il m'a fait sursautée et déjà, c'était bon. Puis, si tu avais vu comment il est arrivé tel un colosse enragé jusqu'à moi… C'était vraiment flippant et j'ai trop adoré !
– C'est bien ça, continue… Alors, il t'a prise comment ? Quand il a commencé à te toucher, c'est monté encore plus fort, pas vrai ?
– Tu n'avais pas ton châle, mon cœur ? Je t'avais dit de prendre ton châle.
– Si, si. T'inquiète. J'avais mon châle mais tu sais, j'avais envie d'avoir froid… Je voulais être vulnérable et je commençais déjà à me projeter sur la suite… Donc, Étienne est arrivé. Il m'a fait sursautée et déjà, c'était bon. Puis, si tu avais vu comment il est arrivé tel un colosse enragé jusqu'à moi… C'était vraiment flippant et j'ai trop adoré !
– C'est bien ça, continue… Alors, il t'a prise comment ? Quand il a commencé à te toucher, c'est monté encore plus fort, pas vrai ?
Mon mari continue de se masturber et il attend que je lui donne plus de matière pour prendre du plaisir. Je poursuis mon récit.
– Oh que oui… Je te jure, il a sprinté vers moi, ce fou ! Il m'a plaquée par terre et je crois que j'ai tellement eu la frousse, au début, que je me suis débattue par réflexe, pas parce que j'en avais envie. Puis ensuite, quand j'ai repris le contrôle et que je savourais seulement le jeu qu'on avait préparé, c'était encore meilleur. J'ai vraiment eu peur et c'était génial. Puis ensuite, et je sais que c'est ce que tu préfères, alors qu'il s'était assis sur moi, il a commencé à me faire des choses…
– Arrête de me faire languir, coquine, raconte la suite !
– Arrête de me faire languir, coquine, raconte la suite !
Pendant que je continue de raconter, je vois le pénis de mon mari durcir, et, celui d'Étienne, qui observe notre manège en retrait, mais, pas moins excité. C'est excitant pour moi aussi. Je commence à mouiller alors que les deux hommes se masturbent à mes côtés et que leurs sexes sont tous les deux bien en érection.
– Oui, donc, là, Étienne a approché sa tête de mon cou et de mon visage. Je pouvais le sentir respirer fort mais il ne disait rien et c'était d'autant plus intense. Il m'a embrassée au cou et là, brrr, ça devenait vraiment bon. Il a arraché ma chemise et mon soutien-gorge. Il a commencé à me tripoter de partout. Il a continué et à chaque vêtement qu'il saccageait, je me sentais partir plus loin. Je sentais mon plaisir s'intensifier et, tu me connais, je lui ai demandé de me frapper.
– Ouais, du toi tout craché, quoi.
– Voilà, haha. Et là : c'était génial ! Il a tout donné. J'avais mal mais c'était tellement ce que je recherchais. J'étais comme en transe et je me suis débattue comme une lionne pour me laisser aller complètement à cette violence. C'est là que j'ai bien cru qu'Étienne allait faire une connerie. Il est chou et je crois qu'il s'est inquiété pour moi. Il a failli sortir du jeu. J'ai dû trouver une astuce à l'oral pour lui faire comprendre que c'était ok sans casser le jeu. Finalement, c'est très bien allé et il est revenu à la charge.
– Ah, c'est top !
– Il me restait encore mon string alors, il l'a déchiré et à partir de là, moi, j'étais ruisselante tellement je mouillais, il a enfoncé son gros engin en moi et on a baisé en missionnaire. J'avais le dos gelé à cause du bitume mais putain que c'était bon de sentir son sexe aller et venir. Puis, il m'a retournée. Il m'a bien lubrifiée avec du gel, au doigt d'abord, puis de toute sa queue, il m'a prise par derrière. J'ai eu ma meilleure sodomie, mon amour. Je sentais tout son sexe, ses couilles qui frappaient aussi à l'impact, et, quand il s'est déversé en moi et que je pouvais sentir son sperme qui s'écoulait, je te jure, j'étais au septième ciel.
– Ah… c'est trop bon, mon amour. J'adore comment tu me racontes quand tu as pris du plaisir. Tu fais ça tellement bien !
– Attends… Retiens-toi. Jouis pas là dessus… L'occasion est trop belle… Venez tous les deux. Vous pensez à ce que je pense ?
– Ouais, du toi tout craché, quoi.
– Voilà, haha. Et là : c'était génial ! Il a tout donné. J'avais mal mais c'était tellement ce que je recherchais. J'étais comme en transe et je me suis débattue comme une lionne pour me laisser aller complètement à cette violence. C'est là que j'ai bien cru qu'Étienne allait faire une connerie. Il est chou et je crois qu'il s'est inquiété pour moi. Il a failli sortir du jeu. J'ai dû trouver une astuce à l'oral pour lui faire comprendre que c'était ok sans casser le jeu. Finalement, c'est très bien allé et il est revenu à la charge.
– Ah, c'est top !
– Il me restait encore mon string alors, il l'a déchiré et à partir de là, moi, j'étais ruisselante tellement je mouillais, il a enfoncé son gros engin en moi et on a baisé en missionnaire. J'avais le dos gelé à cause du bitume mais putain que c'était bon de sentir son sexe aller et venir. Puis, il m'a retournée. Il m'a bien lubrifiée avec du gel, au doigt d'abord, puis de toute sa queue, il m'a prise par derrière. J'ai eu ma meilleure sodomie, mon amour. Je sentais tout son sexe, ses couilles qui frappaient aussi à l'impact, et, quand il s'est déversé en moi et que je pouvais sentir son sperme qui s'écoulait, je te jure, j'étais au septième ciel.
– Ah… c'est trop bon, mon amour. J'adore comment tu me racontes quand tu as pris du plaisir. Tu fais ça tellement bien !
– Attends… Retiens-toi. Jouis pas là dessus… L'occasion est trop belle… Venez tous les deux. Vous pensez à ce que je pense ?
Alors que mon mari s'apprêtait à accélérer sa branlette pour jouir, je l'interromps, lui tape sur les doigts pour qu'il arrête de se toucher et, dans le même temps, je prends la bite d'Étienne dans une main et la bite de mon mari dans l'autre.
– Allez, mes hommes… Vous êtes tellement chauds tous les deux. Qu'est-ce que vous dites de vous déverser tous les deux en moi, en même temps ?
Étienne n'était pas loin de jouir, lui aussi. Je suis sûre que si je les avais laissé faire, mon mari aurait éjaculé en premier et Étienne l'aurait suivi de peu. C'est pourquoi l'occasion est parfaite et, juste après la lubrification et le préliminaire d'usage au doigt pour préparer mon anus, j'invite Étienne à me pénétrer le cul pendant que mon mari pénètre mon vagin. Je suis prise ainsi en double pénétration pour la première fois et je suis très contente. Je veux qu'ils donnent tout. Je veux qu'ils me baisent jusqu'à jouir l'un après l'autre et le sentir. Ils ne mettent pas longtemps. Ils m'embrassent. Ils me caressent. Ils coulissent en moi, Étienne dans mon cul, mon mari dans mon vagin. Je les sens prendre du plaisir et j'en prends beaucoup moi aussi. Dans une dernière volonté de disgression, je leur demande s'ils veulent bien se rouler une pelle, devant moi. Ils sortent leurs sexes du mien car la position n'est pas vraiment pratique pour qu'ils s'embrassent. Ils n'opposent pas de résistance à ma demande. Ça ne m'étonne pas de mon mari mais Étienne, lui, notre inconnu, me surprend. Il est rouge comme une tomate quand il pose ses lèvres sur celles de mon mari et l'embrasse langoureusement. Je vois bien qu'il adore ça et ça me plaît décidément beaucoup de constater que mon homme a trouvé un homme avec qui le courant passe. Ça m'excite de les voir ensemble aussi intimes devant moi.
Après ça, ils reviennent en moi et il leur faut quelques aller-retours seulement pour jouir, mon mari d'abord et Étienne juste après, excité certainement par les râles de jouissance de mon homme.
Sans que je ne leur ai rien demandé, ils se synchronisent pour me prendre chacun un sein, me mordiller et me suçoter les mamelons. Je crie comme une folle. Je mets une main entre mes jambes, sens le sperme qui coule de mes orifices, le porte sur mes doigts et l'utilise pour me lubrifier le clito avec. Je me masturbe pendant qu'ils continuent de s'occuper de mes seins et enfin, je jouis très fort, d'un puissant orgasme. C'est l'extase. J'adore comment cette journée commence.
Notre maison brûle et nous regardons ailleurs… Si vous n'avez rien à dire et que vous voulez le faire savoir, postez cette phrase en commentaire ! Merci de m'avoir lue ! Si vous êtes, verbe à la deuxième personne du pluriel, cliquez sur « J'aime ». Ça se trouve juste en dessous de ce paragraphe, à gauche. Si vous préférez le bouton de droite, dites-moi en commentaire ce qui vous a plu (ou pas) !
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Commentaires ()
Très intéressante la manière avec laquelle tu désamorces la brutalité du premier chapitre (je comprends mieux ton découpage, maintenant).
Aussi, faire dans la catégorie gay n'est pas chose facile pour une femme (j'en ai fait l'expérience). Et puis, tu m'as surprise, dans le registre du voyeurisme et candau ! Et tu l'as très bien géré :).
En résumé : bravo pour ce deuxième chapitre. C'est une suite digne du premier :).
J'aime bien la construction détaillée qui laisse le temps au lecteur de prendre son pied. J'aime également la place de la femme, bien au centre et pleine de ses envies affirmées.
Une belle prose qui ne renie pas pour autant #amateur #masturbatoire. Je dis ça, je dis rien.
PS : le lubrifiant anale dans le meuble télé, un moment intriguant :)
Et ce, même si notre maison brûle et qu'on regarde effectivement ailleurs ;)
Mais en même temps, vos écrits n'aident pas à regarder dehors ce qui s'y passe, tout occupés que nous sommes à nous faire du bien grâce à ceux-ci :D
Bref, merci...
Daryl