Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Si ma femme est frustrée, autant la libérer — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Si ma femme est frustrée, autant la libérer
Chapitre 2
Ça fait deux mois que Sandrine couche plus ou moins régulièrement avec Amaury. Un soir, elle rentre d'encore meilleure humeur que d'habitude. Lorsque je m'enquiers de cette soudaine euphorie, elle me confie une chose à laquelle je ne m'attendais pas :
— Je suis allée faire une inspection chez un de nos franchisés. C'étaient deux petits jeunes et j'ai vu qu'ils me regardaient avec envie alors je les ai un peu asticotés et…
— Ne me dis pas que… ?
— Si si, c'est bien ce que tu penses. J'ai fini juste en string à les sucer tous les deux, le premier a fini dans ma bouche pendant que son copain se vidait sur mes seins. Ensuite un des deux m'a fait un cunni pour me remercier et le temps que je jouisse ils bandaient à nouveau donc ils sont allés chercher des capotes et m'ont baisée à tour de rôle.
— Quelle salope ! dis-je dans un grand éclat de rire.
— C'est exactement ce qu'ils ont dit en me faisant une faciale.
— J'espère au moins qu'ils vont avoir un bon rapport.
— Ah non aucun risque. Ils m'ont faite jouir trois fois mais leur truc c'est n'importe quoi, y a aucune norme d'hygiène de respectée, je vais les défoncer.
— Ne me dis pas que… ?
— Si si, c'est bien ce que tu penses. J'ai fini juste en string à les sucer tous les deux, le premier a fini dans ma bouche pendant que son copain se vidait sur mes seins. Ensuite un des deux m'a fait un cunni pour me remercier et le temps que je jouisse ils bandaient à nouveau donc ils sont allés chercher des capotes et m'ont baisée à tour de rôle.
— Quelle salope ! dis-je dans un grand éclat de rire.
— C'est exactement ce qu'ils ont dit en me faisant une faciale.
— J'espère au moins qu'ils vont avoir un bon rapport.
— Ah non aucun risque. Ils m'ont faite jouir trois fois mais leur truc c'est n'importe quoi, y a aucune norme d'hygiène de respectée, je vais les défoncer.
En m'endormant dans les bras de ma chérie, je commence à réaliser un truc : ce bref récit m'a fait quelque chose. On ne peut pas vraiment parler de désir sexuel mais une envie est née des images que les mots de Sandrine ont créé dans mon esprit. Il faudra que je lui en parle à l'occasion.
Cette occasion se produit un mois plus tard. J'ai invité deux jeunes collaborateurs dîner à la maison. Les enfants sont chez leurs grands-parents pour les plus jeunes, chez un copain pour l'aîné. Sandrine s'est mise sur son trente-et-un : robe courte décolletée, porte-jarretelles et bas, tanga en dentelles et soutien-gorge assorti. Ce n'est pas qu'elle cherche à les allumer, simplement depuis quelques temps elle se sent mieux dans sa peau et aime mettre des tenues très sexy : c'est avant tout pour elle qu'elle se fait belle.
Cédric et Dylan n'en perdent pas une miette, les verres aidant ils ont beaucoup de mal à ne pas regarder Sandrine, à ne pas détailler son corps. Alors qu'on débarrasse le dessert, je le fais remarquer à mon épouse.
— Les hormones des jeunes, c'est quelque chose, rigole-t-elle.
— Tu voudrais… ? je suggère.
— Ça va pas la tête ?
— Pourquoi pas ? Tu as des préservatifs dans ton sac à main et je t'avoue qu'avec tout ce que tu me racontes ça fait un petit moment que j'ai envie de te voir en action. Vois ça comme de la complicité entre nous.
— Huum d'accord alors. Tu sais comment m'exciter toi.
— Enlève ton soutien-gorge, je vais te donner à eux alors.
— Coquin…
— Salope.
— Tu voudrais… ? je suggère.
— Ça va pas la tête ?
— Pourquoi pas ? Tu as des préservatifs dans ton sac à main et je t'avoue qu'avec tout ce que tu me racontes ça fait un petit moment que j'ai envie de te voir en action. Vois ça comme de la complicité entre nous.
— Huum d'accord alors. Tu sais comment m'exciter toi.
— Enlève ton soutien-gorge, je vais te donner à eux alors.
— Coquin…
— Salope.
On rit, Sandrine retire son dessous et nous rejoignons le salon. Je me place derrière elle avant de lancer à mes collaborateurs :
— Les gars, vous avez bien bossé depuis que je vous ai recrutés et j'ai remarqué que vous reluquiez ma femme alors…
Dylan vire au rouge, Cédric essaye de me rassurer :
— C'est pas ce que tu crois Fred, on…
Il se tait soudain. J'ai ouvert la fermeture éclair de la robe et l'ait faite couler aux chevilles de Sandrine.
— Amusez-vous bien, vous l'avez tous mérité.
Sandrine s'approche d'eux en roulant exagérément des hanches. Elle se pend au cou de Dylan qui la dépasse d'une bonne tête, l'embrasse à pleine bouche puis se tourne vers le plus petit et trapu Cédric et lui offre le même cadeau.
Pendant que le trio se roule des pelles et que les mains des garçons commencent à s'attarder sur les larges fesses de ma Sandrine, je me ressers un verre de vin et m'assois à table pour profiter du spectacle.
Entre-temps les chemises des garçons sont ouvertes sur le torse maigre de Dylan et celui puissant et velu de Cédric. Le premier embrasse ma femme à pleine bouche en lui pelotant le cul, le second lèche les seins de Sandrine. Ma chérie a glissé la main dans la braguette de Dylan, son bras fait de grands vas-et-viens.
Finalement elle les entraîne sur le canapé et s'assoit entre eux avant de sortir leurs bites ; tous les deux sont plutôt bien montés, Dylan en a une énorme qui contraste avec sa maigreur, longue et large, tandis que celle de Cédric est plus modeste quoique de belles proportions. Sandrine les branle en rythme pendant qu'ils l'embrassent à tour de rôle, lui dévorent les seins et la gorge, caressent ses cuisses, ses bras et sa poitrine.
Plus entreprenant, Dylan laisse ses doigts glisser sur le tanga de Sandrine, lui masse la vulve en lui arrachant de petits soupirs de plaisir. Ma chérie finit par se laisser couler le long du canapé. Elle aide Dylan à se débarrasser de son pantalon et de son caleçon, puis prend son sexe en bouche et entame une fellation tout en branlant Cédric qui s'est rapproché de son comparse. Après quelques minutes, elle échange. Les garçons sont maintenant complètement nus, Dylan passe derrière Sandrine et défait son porte-jarretelles pour lui ôter bas et culotte. Tandis qu'elle suce Cédric, lui la doigte.
De mon observatoire, je trouve le spectacle incroyablement plaisant. Je vois ma femme heureuse de prendre son pied avec deux beaux jeunes hommes. Dans ma poitrine, je ne ressens pas de froid glacial mais un petit picotement chaud. J'aime énormément ce que je vois. Pour bien le montrer à Sandrine, qu'elle ne doute pas de ma satisfaction, je vais chercher la boîte de préservatifs dans son sac à main, la dépose sur la table basse devant le canapé.
A mon retour, Sandrine est allongée sur le canapé. Cédric lui broute le minou et elle suce goulûment la longue bite de Dylan qui lui tient les cheveux d'une main et lui malaxe un sein de l'autre. Rapidement, ma chérie ultra excitée jouit bruyamment et je sens les picotements dans ma poitrine s'amplifier, se répandre.
Cédric enfile un préservatif, retourne entre les jambes de Sandrine pour la pénétrer. Il la tient par les cuisses, elle a les mollets posés sur ses épaules à lui, elle gémit aussi fort que lui tout en s'étouffant à moitié avec l'énorme queue de Dylan. Après quelques minutes, je la vois diriger la colossale bite vers ses seins, le sperme jaillit sans qu'elle n'ait rien à faire, de longues giclées qui en collent partout sur la gorge et la poitrine de ma femme.
Libéré du plaisir qu'il doit laisser à son comparse, Cédric installe Sandrine à quatre pattes et la prend en levrette. Les lourds seins de ma chérie ballottent au rythme des coups de rein, envoient du sperme sur le canapé ; elle est rouge, le visage déformé par l'extase, glisse une main entre ses cuisses pour caresser son clitoris bandé à mort. Cédric suce son pouce, l'enfonce entre les fesses de Sandrine, elle hurle et pas de douleur.
Les minutes passent, Sandrine jouit encore et Dylan bande de nouveau, il échange de place avec Cédric qui retire le préservatif pour profiter de la bouche de ma chérie. Il lui tient les cheveux, enfonce son énorme pal tellement profond qu'il me semble voir sa queue déformer la gorge de Sandrine. Très vite, il se retire et éjacule sur le visage de ma femme, en quantités aussi énormes que Dylan un peu plus tôt. Pas rassasié pour autant, Cédric fourre à nouveau et sans attendre son sexe dans la bouche de Sandrine, baise de plus belle sa face dégoulinante de foutre liquide.
Derrière Sandrine, Dylan lui a inséré deux doigts dans l'anus, sur lesquels il crache abondamment pour lubrifier et préparer ce petit orifice. Puis, tandis que Cédric conserve toute sa vigueur dans la bouche de ma chérie, Dylan se retire du vagin de ma femme et appuie son braquemart contre sa cheminée arrière. Tout doucement, il s'y enfonce, la ramone délicatement au début puis de plus en plus rapidement à mesure que les chairs de Sandrine s'écartent pour lui livrer passage. Au vu de ses cris de plaisir, ma femme est aux anges, et moi avec elle.
Au bout d'un moment, Cédric demande s'il peut profiter de la chatte de Sandrine.
— Échangez les places, je préfère t'avoir derrière si vous devez me prendre à deux.
— Je voulais juste te baiser mais si tu le prends comme ça… Allons-y !
— Je voulais juste te baiser mais si tu le prends comme ça… Allons-y !
Ils ont complètement oublié ma présence, j'en suis ravi. Dylan change de préservatif, Cédric en enfile un nouveau, pour ils installent Sandrine sur le premier tandis que le second prend place dans son anus. Ils mettent un peu de temps à trouver comment bouger et leur rythme puis c'est une véritable symphonie des corps, un concerto charnel fait de gémissements, de cris, de claquements de chairs et de bruits humides, vingt minutes durant.
Finalement, Sandrine a un dernier orgasme, puissant et bruyant. Elle demande aux garçons de se retirer et s'installe à genoux devant eux. Pendant un moment, elle les suce et les branle jusqu'à ce que finalement ils jouissent tour et à tour et ajoutent de belles quantité de sperme à celui qui dégoulinait déjà des joues et des seins de ma chérie.
Ils ont enfin fini et je suis obligé de me rendre à l'évidence que je n'ai pas prise en compte parce que j'étais fasciné par leurs ébats : je bande.
Avant que Sandrine ne puisse se rhabiller, je me lève, sors mon sexe dur et me jette sur elle. Sans considération pour ses amants qui se rhabillent, j'allonge ma femme à même le sol, la pénètre. Elle ondule du bassin comme une folle.
— Oh oui mon chéri, prends-moi, baise-moi !
Je l'embrasse furieusement, tant pis pour le foutre qui vient tacher mes joues et ma chemise. Deux ans que nous n'avons pas fait l'amour et autant de minutes avant que je ne jouisse terriblement fort, remplissant le vagin de Sandrine de flots de semence.
La baise enfin terminée, Sandrine embrasse langoureusement tout le monde et s'excuse en filant sous la douche. Je sers un petit digestif à mes comparses et les remercie.
— Bah merci à toi Fred, répond Cédric. J'savais pas que t'étais dans ce genre de délires.
— On connaît jamais vraiment les gens. T'en fais pas Dylan, je dirai rien à ta copine.
— Merci Fred, dit l'intéressé.
— On connaît jamais vraiment les gens. T'en fais pas Dylan, je dirai rien à ta copine.
— Merci Fred, dit l'intéressé.
Une demi-heure plus tard, Sandrine sort de la salle de bain, vêtue d'un peignoir.
— Ils sont partis ? demande-t-elle en attrapant un verre de vin.
— Oui, tu les as épuisés. Ils m'ont demandé de te remercier chaleureusement et de te dire qu'ils ont adoré la soirée, autant le repas que le « dessert. »
— C'est vrai que c'était une super soirée… Par contre, on en parle de la conclusion ?
— Je ne sais pas quoi te dire ma chérie…
— Ça t'a fait bander de me voir me faire baiser ?
— Je ne peux pas dire le contraire… J'ai été le premier surpris.
— Et moi donc… Mais la surprise était vraiment la cerise sur le gâteau de cette soirée. Il va falloir remettre ça !
— Oui, tu les as épuisés. Ils m'ont demandé de te remercier chaleureusement et de te dire qu'ils ont adoré la soirée, autant le repas que le « dessert. »
— C'est vrai que c'était une super soirée… Par contre, on en parle de la conclusion ?
— Je ne sais pas quoi te dire ma chérie…
— Ça t'a fait bander de me voir me faire baiser ?
— Je ne peux pas dire le contraire… J'ai été le premier surpris.
— Et moi donc… Mais la surprise était vraiment la cerise sur le gâteau de cette soirée. Il va falloir remettre ça !
Je souris.
— Ma foi, je ne peux pas te promettre de toujours avec une réaction physique mais… Rien que regarder était déjà une belle source de plaisir.
Que croyez-vous qu'il se passa ensuite ? Eh bien nous remettons souvent ça, avec des collègues, des amis, des gens croisés au détour d'une soirée. Parfois je rejoins les ébats, parfois non mais c'est devenu une plaisante routine. J'aime ma femme, j'aime la voir prendre son pied avec d'autres hommes et j'aime entendre les histoires qu'elle me raconte en rentrant du travail le soir.
Nous avons trouvé un équilibre dans notre vie sexuelle et nous en sommes les plus heureux.
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Commentaires ()
Vraiment épatant qu’ils se retrouvent