Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Passions Espagnoles — Chapitre 1 · Rosa, Titouan et le Désir
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Passions Espagnoles
Chapitre 1 · Rosa, Titouan et le Désir
Après un tchat très chaud, la dénommée Rosa m'envoie une photo de sa poitrine, de belles et grosses mamelles comme j'aime. Je bande de suite et je le lui dis. Du tac au tac. Elle me répond :
— Tu aimes quoi, mon petit Titouan ? dit-elle d'une voix suave et coquine.
— Avec une paire comme ça, une branlette espagnole !!
— Avec une paire comme ça, une branlette espagnole !!
Elle me répond sensuellement :
— Chiche, tu viens chez moi et je te fais ça !!
Je n'en crois pas mes oreilles et reste un peu béat, ma queue prend du volume.
— Alors, tu viens ou pas, coquin ? Dans une heure, ma proposition ne tient plus.
Je balbutie, un peu émoustillé :
— Oh oui, j'arrive, donne-moi ton adresse Rosa.
La belle me donne ses coordonnées, elle habite à 30 minutes de chez moi.
— Je t'attends, Titouan. Il est 16h, à 17h ma porte sera fermée, dépêche-toi, autrement plus de branlette espagnole. Je te fais bander dis moi ?
— Oh que oui, coquine, j'ai envie de jouir, mais je me retiens pour tes seins !
— Humm, fais-moi voir ça, envoie-moi une photo vite !
— Oh que oui, coquine, j'ai envie de jouir, mais je me retiens pour tes seins !
— Humm, fais-moi voir ça, envoie-moi une photo vite !
Je prends un cliché et je l'expédie par mail, ma queue est dressée et raide.
— Wouah, je te fais de l'effet, mon coquin ! Magne-toi, il ne reste plus que 50 minutes, dit-elle en rigolant et en raccrochant.
Je m'habille rapidement, tout excité, dévale les escaliers et cours jusqu'à ma voiture. Il est 16h15. Je démarre et roule, mon GPS allumé. J'essaie de me calmer un peu et de faire attention à la route, mais mes pensées vont vers cette branlette espagnole. Les gros seins de Rosa me rappellent les formes de la boulangère qui m'a prodigué ma première expérience entre sa poitrine volumineuse dans ma jeunesse. Moi, Titouan, 52 ans, je vais réitérer cela 38 ans plus tard avec une jeunette de 25 ans. Qui l'eût cru ? Je roule encore 20 minutes avec ces pensées, puis le GPS m'indique que je suis arrivé. Je me gare, il est 16h50. Je cours en sortant de la voiture et sonne au numéro indiqué. L'interphone grésille et la voix sensuelle de Rosa se fait entendre.
— Te voilà, mon coquin ! Tu es à l'heure. Je tiens ma promesse, monte au 3e étage, la porte sera ouverte. J'espère que tu n'as pas lâché ta purée en route, coquinou !
Sa voix me fout la trique. J'ouvre la porte et grimpe les escaliers en courant, j'ai le feu en moi. Arrivé au 3e étage, une porte est ouverte et on peut entendre de la musique, je m'accroche et frappe :
— Entre vieux cochon et ferme la porte, je t'attends dans la chambre, mais avant, déshabille-toi dans le salon. Complètement à poil !!
J'entre dans le salon et commence à enlever mes vêtements. En un rien de temps, me voilà nu, la queue bien raide au garde à vous. J'avance lentement vers la chambre d'où vient la musique et y pénètre. La voluptueuse Rosa est là, sur son lit, juste vêtue d'une légère nuisette transparente ne laissant rien deviner de son corps et de ses formes. Ma queue frétille d'impatience.
— Pile à l'heure, mon cochon ! Pas trop mal pour un vieux, belle queue et beau cul bien lisse. Assieds-toi sur la chaise, là, je suis à toi.
Je m'assois sur la chaise. La belle se lève et ôte sa nuisette, ses formes sont magnifiques, ses seins bien gros et lourds comme j'aime. Puis, elle s'approche de moi et se met à genoux entre mes cuisses.
— Wouah, il est temps que je m'occupe de toi. On dirait que ton gland perle déjà. Retiens-toi un peu !
Puis elle s'avance, prend ma queue d'une main et l'enveloppe de ses seins. La sensation est délicieuse. Ensuite, elle malaxe sa poitrine en faisant pression sur ma hampe. Je ferme les yeux et me laisse aller à ses douces caresses, puis j'essaie de bouger mon bassin pour glisser entre ses mamelles. Je me mets à gémir et je retrouve les sensations de ma jeunesse avec la boulangère, même poitrine, même douceur. Les souvenirs remontent, je sens même la farine.
— Humm, tu aimes mon cochon. Ta queue me plaît aussi, tu as de la chance.
Tout d'un coup, je me sens électrisé. J'ouvre les yeux et je vois Rosa me lécher le gland doucement. C'est merveilleux. Je me remets à gémir.
— Oui, ma Rosa, continue, tu es si bonne. Mon bassin fait maintenant de grands va-et-vient. Mon pieu coulisse entre ses mamelles, et à chaque fois que le gland apparaît, Rosa le lèche avidement, ce n'est que du bonheur. Au bout de quelques minutes, la première giclée part. J'ouvre les yeux et je peux admirer Rosa ouvrir la bouche et avaler le nectar avec maîtrise. Elle n'en perd pas une goutte. La voir me redonne de l'énergie. Je continue mes mouvements, une deuxième salve jaillit, atterrissant sur ses cheveux. Qu'elle est belle, ma Rosa. D'un geste, elle écarte ses seins et libère ma virilité, mais elle ne s'arrête pas là ; elle l'engloutit dans sa bouche pulpeuse.
— Oh oui Rosa oui oui Rosa !!!
— Oh oui Rosa oui oui Rosa !!!
La belle m'aspire, me malaxe les bourses d'une main, me lèche, me déguste si bien que je lâche pour la troisième fois ma purée, mais cette fois au fond de sa gorge. Elle ne déglutit même pas et avale tout cela sans broncher, comme une grande. Elle ne m'a pas menti, elle est vraiment experte pour ses 25 ans. Maintenant, je me sens vidé, et elle continue gentiment à me lécher, nettoyant tout ce qui pourrait rester. Je lui relève la tête et me penche pour l'embrasser sur la bouche. Je sens le goût de mon sperme qui y est encore et j'en savoure chaque instant. En même temps, je malaxe ses grosses mamelles que j'adore. Je me sens déjà revigoré par cette jeune pouliche qui m'a rappelé ma première expérience de jeunesse avec Mona, la boulangère. Et maintenant, avec Rosa, elle est également merveilleuse, j'adore sa forte poitrine. Rosa me fait sortir de mes rêves :
— Tu as aimé mon cochon, il me semble ? Et moi aussi, je dois dire que c'était foutrement bon, dit-elle, à gorge déployée.
Son rire me fait de l'effet et ma queue se met à frétiller, je lui dis timidement :
— J'ai envie de ta chatte et de ton cul maintenant, Rosa.
Elle se remet à rigoler de plus belle, ses seins ballotent dans l'action, je suis ébloui.
— Mais c'est qu'il est en forme, le vieux ! Eh bien, mon cochon ! Mais non pas de cul ni de minou aujourd'hui, c'est pas ce que j'avais dis. Maintenant, tu te rhabilles et on en reste là pour aujourd'hui, mais à bientôt sans doute. Je te recontacterai et on verra. Bisous, Titouan.
Je sors de la chambre, tout penaud. Après m'être rhabillé, je pars d'un pas nonchalant, les pensées vagabondant vers Rosa. Les couilles bien vides. Sa voix de Rosa se fait de nouveau entendre.
— Pense à mes fesses, Titouan dans tes rêves ce soir, peut-être bientôt, qui sait ?
— Pense à mes fesses, Titouan dans tes rêves ce soir, peut-être bientôt, qui sait ?
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