Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Débuts d'un soumis — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Débuts d'un soumis
Chapitre 4
Après avoir avalé le sperme de Marc et m'être endormi sur la table, je sens que quelqu'un me porte dans ses bras. Je n'arrive pas à ouvrir les yeux, je suis trop fatigué mais j'ai conscience de ce qui m'entoure. Après quelques minutes où j'entends les pas de mon porteur, je sens qu'on me dépose sur un matelas. Je murmure un remerciement et m'endors.
Je me réveille dans la pénombre. Quelqu'un toque à la porte de la chambre puis entre. Je n'arrive pas à reconnaître la personne qui se tient dans l'encadrement jusqu'à ce qu'elle allume la lumière. Je cligne des yeux à cause de l'éblouissement. Je les rouvre petit à petit pour m'habituer et je m'aperçois que celle qui a allumé la lumière, c'est Rosalinda.
—Oups ! Je pensais que tu étais déjà réveillé, désolé mon chou.
—Ce n'est rien, il fallait bien que quelqu'un vienne sinon j'aurais pu dormir toute la nuit ! Quelle heure est-il d'ailleurs ?
—Il est 19h00, tu as dormi environ trois heures et demie.
—Déjà !
—Il faut dire que tu t'es bien dépensé aujourd'hui. J'ai adoré te voir en action !
Je rougis bêtement à la fin de sa phrase.
—C'est vrai ?
—Ah oui, tu gémissais tellement qu'on aurait cru que tu étais une petite fille. J'avoue que je t'enviais avec ces deux gros calibres rien que pour toi.
—Maintenant que tu le dis, je me souviens que tu te masturbais, non ?
C'est maintenant au tour de Rosie de rougir.
—Oui, je fais souvent ça quand Marc ramène ses conquêtes. Avant, ce n'étaient que des femmes donc je pouvais participer mais depuis qu'il s'est trouvé une nouvelle passion pour les hommes soumis, je ne fais que regarder.
—Tu sais Rosa, ce n'est pas parce que je suis un garçon soumis avec les hommes que je le suis forcément avec les femmes.
—Ah bon ?
—Oui, enfin je n'ai jamais fait l'amour à une femme mais si cela arrivait, ce serait en tant qu'homme et non en tant que soumis.
Rosalinda sourit.
—Tant mieux alors. Mais arrêtons de blablater ! Marc m'a demandée de t'amener jusqu'à son bureau et encore une fois, je ne fais que parler alors que nous sommes déjà en retard ! Bref, tu peux me suivre.
—Ce n'est rien, il fallait bien que quelqu'un vienne sinon j'aurais pu dormir toute la nuit ! Quelle heure est-il d'ailleurs ?
—Il est 19h00, tu as dormi environ trois heures et demie.
—Déjà !
—Il faut dire que tu t'es bien dépensé aujourd'hui. J'ai adoré te voir en action !
Je rougis bêtement à la fin de sa phrase.
—C'est vrai ?
—Ah oui, tu gémissais tellement qu'on aurait cru que tu étais une petite fille. J'avoue que je t'enviais avec ces deux gros calibres rien que pour toi.
—Maintenant que tu le dis, je me souviens que tu te masturbais, non ?
C'est maintenant au tour de Rosie de rougir.
—Oui, je fais souvent ça quand Marc ramène ses conquêtes. Avant, ce n'étaient que des femmes donc je pouvais participer mais depuis qu'il s'est trouvé une nouvelle passion pour les hommes soumis, je ne fais que regarder.
—Tu sais Rosa, ce n'est pas parce que je suis un garçon soumis avec les hommes que je le suis forcément avec les femmes.
—Ah bon ?
—Oui, enfin je n'ai jamais fait l'amour à une femme mais si cela arrivait, ce serait en tant qu'homme et non en tant que soumis.
Rosalinda sourit.
—Tant mieux alors. Mais arrêtons de blablater ! Marc m'a demandée de t'amener jusqu'à son bureau et encore une fois, je ne fais que parler alors que nous sommes déjà en retard ! Bref, tu peux me suivre.
J'enlève la couverture qui est sur moi et me lève du lit. Je m'approche d'elle mais je la vois qui tend ses mains vers moi pour m'arrêter et elle part d'un rire franc.
—Tu devrais peut-être d'abord t'habiller non ?
Et effectivement, je remarque que je suis nu comme un ver et j'essaye tant bien que mal de cacher mon sexe qui, malgré moi, est en érection.
—Oh je suis désolé ! J'avais complètement oublié que j'étais nu, je te le promets !
—Ce n'est rien, cariño. Je t'ai déjà vu sans vêtement, ne l'oublie pas. Tiens, avant de partir, Jean m'a donné ton sac que tu avais pris avec toi.
—Jean est parti ?
—Bien sûr. Il devait juste t'emmener jusqu'ici et c'est ce qu'il a fait. Votre partouze à trois n'a été qu'un cadeau que lui a fait Marc.
—Mais ce n'est pas juste ! C'est lui qui m'a découvert en quelque sorte.
—Ne t'inquiète pas, il a l'habitude. Et puis Marc le paye grassement.
—Oui mais bon...
—De toute façon, il est déjà parti donc tu ne peux plus rien pour lui. Maintenant, habille-toi sinon on va se faire punir tous les deux !
—Ce n'est rien, cariño. Je t'ai déjà vu sans vêtement, ne l'oublie pas. Tiens, avant de partir, Jean m'a donné ton sac que tu avais pris avec toi.
—Jean est parti ?
—Bien sûr. Il devait juste t'emmener jusqu'ici et c'est ce qu'il a fait. Votre partouze à trois n'a été qu'un cadeau que lui a fait Marc.
—Mais ce n'est pas juste ! C'est lui qui m'a découvert en quelque sorte.
—Ne t'inquiète pas, il a l'habitude. Et puis Marc le paye grassement.
—Oui mais bon...
—De toute façon, il est déjà parti donc tu ne peux plus rien pour lui. Maintenant, habille-toi sinon on va se faire punir tous les deux !
Elle me tend mon sac et je récupère les vêtements à l'intérieur. Je commence à m'habiller et je vois que Rosa n'a pas détourné les yeux. Elle attend, bras croisés, près de la porte. Je termine en mettant un short et une petite chemise et je la suis. Nous sortons de la chambre et marchons le long d'un couloir où sont accrochées toute sorte de peintures. Nous passons par le hall d'entrée et nous arrivons dans le salon. La belle espagnole se dirige à droite de la cheminée et toque à une porte que je n'avais pas vu la première fois.
—Vous pouvez entrer.
La voix venait de derrière la porte. Rosa ouvre et nous entrons tous les deux dans ce qui doit être le bureau de Marc. Il est assis derrière un bureau en acajou. Dans le fond de la pièce se trouve une grande bibliothèque avec des livres en tout genre. À ma droite, il y a une double-fenêtre qui s'ouvre sur un magnifique jardin.
—Assieds-toi, Alex. Rosie, tu peux nous laisser et attendre dehors, merci.
Elle me serre le bras puis ferme la porte derrière elle. Je m'assois en face de Marc.
—Tu t'es bien reposé ?
—Oui, merci de m'avoir porté jusqu'à mon lit.
—Comment sais-tu que c'est moi ?
—Jean est parti et j'imagine mal Rosie me porter. J'ai vu que vous étiez assez musclé donc je suppose que ça doit être vous.
Marc sourit.
—Bonne supposition mais nous ne sommes pas ici pour parler de mes prouesses mais bien des tiennes.
—Je vous écoute.
—J'ai directement remarqué que tu avais plus de potentiel que mes anciens soumis. Jean avait raison. Au téléphone, il m'a dit que tu pourrais vivre uniquement pour le sexe et je pense qu'il ne s'est pas trompé. Je t'ai bien observé pendant notre petite affaire et tu m'as tout l'air d'être la pire des salopes ou la meilleure... Je me trompe ?
—Non, monsieur, vous avez raison.
—Bien. Parlons à présent de ton avenir. Jean m'a dit que tu vivais avec tes parents. J'imagine qu'ils ne savent pas pour tes petits penchants ?
—Non, monsieur.
—Penses-tu pouvoir leur faire comprendre que tu ne seras pas disponible ces prochains mois ?
—Je pourrais leur faire croire que je pars à l'étranger pour mes études mais ça va être difficile pour eux de me laisser partir.
—Je pourrai arranger ça. Tu leur en parleras directement quand tu retourneras chez toi.
—Bien, monsieur.
—Parlons maintenant de ton avenir. Cet après-midi, tu as accepté d'être mon jouet, mon esclave sexuel. Tu es toujours décidé à continuer ?
—Oui, monsieur.
—À te dévouer entièrement à moi et mes envies ? À me laisser te traiter comme la pire des chiennes ?
—Oui plus que tout, monsieur.
—Sache qu'au début de ton dressage, tu souffriras. Jean m'a dit que tu n'avais eu que de légères fessées. Ce n'est rien comparé à ce que je vais te faire subir. Tu en as bien conscience ?
—Oui, merci de m'avoir porté jusqu'à mon lit.
—Comment sais-tu que c'est moi ?
—Jean est parti et j'imagine mal Rosie me porter. J'ai vu que vous étiez assez musclé donc je suppose que ça doit être vous.
Marc sourit.
—Bonne supposition mais nous ne sommes pas ici pour parler de mes prouesses mais bien des tiennes.
—Je vous écoute.
—J'ai directement remarqué que tu avais plus de potentiel que mes anciens soumis. Jean avait raison. Au téléphone, il m'a dit que tu pourrais vivre uniquement pour le sexe et je pense qu'il ne s'est pas trompé. Je t'ai bien observé pendant notre petite affaire et tu m'as tout l'air d'être la pire des salopes ou la meilleure... Je me trompe ?
—Non, monsieur, vous avez raison.
—Bien. Parlons à présent de ton avenir. Jean m'a dit que tu vivais avec tes parents. J'imagine qu'ils ne savent pas pour tes petits penchants ?
—Non, monsieur.
—Penses-tu pouvoir leur faire comprendre que tu ne seras pas disponible ces prochains mois ?
—Je pourrais leur faire croire que je pars à l'étranger pour mes études mais ça va être difficile pour eux de me laisser partir.
—Je pourrai arranger ça. Tu leur en parleras directement quand tu retourneras chez toi.
—Bien, monsieur.
—Parlons maintenant de ton avenir. Cet après-midi, tu as accepté d'être mon jouet, mon esclave sexuel. Tu es toujours décidé à continuer ?
—Oui, monsieur.
—À te dévouer entièrement à moi et mes envies ? À me laisser te traiter comme la pire des chiennes ?
—Oui plus que tout, monsieur.
—Sache qu'au début de ton dressage, tu souffriras. Jean m'a dit que tu n'avais eu que de légères fessées. Ce n'est rien comparé à ce que je vais te faire subir. Tu en as bien conscience ?
J'hésite à ce phrase. Je savais que cet homme devant moi pouvait être très brutal mais au fond de moi, j'avais envie de découvrir ce nouvel univers qui s'ouvrait devant moi.
—Aucune importance, je ferai ce que vous me demanderez de faire, monsieur.
—En es-tu sûr ?
—Sûr et certain, monsieur.
—En es-tu sûr ?
—Sûr et certain, monsieur.
Marc ouvre un tiroir sur le côté de son bureau, fouille un peu et en sort une feuille.
—Voici ton contrat. Il n'y a qu'une seule face. Je n'ai pas mentionné les pratiques que je te ferai subir, je te laisse la surprise. Si tu veux arrêter à un moment ou un autre, il suffit que tu me dises stop. Après ça, je brûlerai le contrat, mon chauffeur te raccompagnera jusque chez toi et tu n'entendras plus jamais parler de moi. C'est bien compris ?
—Oui, monsieur.
—Très bien. Maintenant si tu le veux bien, j'ai besoin de ta signature en bas à droite du contrat.
—Oui, monsieur.
—Très bien. Maintenant si tu le veux bien, j'ai besoin de ta signature en bas à droite du contrat.
Sans hésitation et sans lire le contrat, je prends un stylo qui se trouve à ma gauche et signe. Je remets le stylo et tends le contrat à Marc.
—Bien. Ton dressage débutera demain matin à 7h00 pile. J'ai quelques affaires à régler avant. Rosalinda t'attend derrière la porte. Elle te fera visiter le domaine et t'offrira ta première récompense. Sache que celles-ci sont rares donc profites-en.
Je me lève et me dirige vers la porte.
—Une dernière chose.
Je me retourne et le regarde droit dans les yeux.
—Ne me déçois pas.
J'ouvre la porte et sors du bureau de Marc. Je ne m'en étais pas rendu compte à l'intérieur mais je tremblais. De peur ou d'excitation, je ne saurais le dire. Comme me l'a dit mon futur maître, Rosie m'attendait dans le canapé.
—Alors ?
—J'ai signé le contrat.
—Bien ! Enfin, je l'espère pour toi si c'est que tu souhaites vraiment.
—Oh oui, je ne sais pas ce qu'il me fera mais j'ai hâte de le voir demain matin pour voir ce qu'il me réserve !
—Du calme mon chou, je ne me réjouirais pas trop vite si j'étais toi.
—Ça ne doit pas être si horrible que ça, non ?
—Tu verras bien. Je te fais visiter la maison ?
—Avec joie !
—J'ai signé le contrat.
—Bien ! Enfin, je l'espère pour toi si c'est que tu souhaites vraiment.
—Oh oui, je ne sais pas ce qu'il me fera mais j'ai hâte de le voir demain matin pour voir ce qu'il me réserve !
—Du calme mon chou, je ne me réjouirais pas trop vite si j'étais toi.
—Ça ne doit pas être si horrible que ça, non ?
—Tu verras bien. Je te fais visiter la maison ?
—Avec joie !
Rosalinda me prend par la main et j'avoue que ce contact me gêne et m'excite à la fois. En premier lieu, elle me montre la salle à manger, juste derrière le salon. Il y a une immense baie vitrée d'où je peux voir le jardin. Une grande table en bois, se trouve au milieu de la pièce. Une douzaine de personnes auraient pu s'asseoir de part et d'autre de la table. Derrière la salle à manger se trouve bien évidemment la cuisine que nous visitons rapidement.
Nous revenons en arrière et Rosie ouvre la baie vitrée sans difficulté pour aller à l'extérieur. Le terrain est plus grand que je ne le pensais car je ne vois pas le bout du jardin. Il y a au loin une écurie et une prairie où se promènent des chevaux que je n'arrive pas à voir distinctement.
—Voilà, là-bas tu peux donc voir l'écurie. Marc aime bien y passer du temps quand il n'a pas de soumis sous son aile. Il t'emmènera peut-être y faire un tour. Si tu regardes à ta gauche, il y a une terrasse avec une piscine mais je ne pense pas que Marc t'autorise à y aller pour l'instant.
—Pourquoi ?
—Tout simplement parce que tu dois le mériter.
—Ah comme ça, d'accord.
—Marc m'a demandé de te faire visiter toute la maison mais je pense t'avoir montré le principal. Derrière la maison, il y a un petit bâtiment où le personnel habite. Pour le moment, il n'y a personne à part moi et le jardinier. Tous les autres sont en vacances. Sinon, il y a un garage que tu as pu apercevoir en arrivant. Maintenant, suis-moi.
—Pourquoi ?
—Tout simplement parce que tu dois le mériter.
—Ah comme ça, d'accord.
—Marc m'a demandé de te faire visiter toute la maison mais je pense t'avoir montré le principal. Derrière la maison, il y a un petit bâtiment où le personnel habite. Pour le moment, il n'y a personne à part moi et le jardinier. Tous les autres sont en vacances. Sinon, il y a un garage que tu as pu apercevoir en arrivant. Maintenant, suis-moi.
Elle me reprend la main et nous revenons dans le salon. Elle emprunte le même couloir que là-tantôt. Nous passons devant la chambre où j'ai dormi et m'emmène dans la pièce à côté. Une belle lumière éclaire la pièce grâce aux rayons du soleil. Je remarque directement que c'est une chambre de fille.
Un lit King Size se trouve contre le mur et une petite commode a été placée juste à côté. Il y a un miroir dessus et des petites lumières ont été disposées toutes autour. Si j'étais une femme, je passerais des heures devant ce miroir pour me pomponner. En face du lit, il y a un grand dressing séparé en deux.
—Il y a une salle de bain derrière le dressing. Pour le moment, il n'y a que moi qui l'utilise.
—C'est ta chambre alors ?
—Oui et la tienne est juste à côté comme tu as pu le voir. D'ailleurs, la salle de bain est commune, il y a une porte de ton côté.
—On est colocataires en quelque sorte ?
Rosa sourit.
—Oui, en quelque sorte. Tu veux voir la salle de bain ?
—Bien sûr.
—C'est ta chambre alors ?
—Oui et la tienne est juste à côté comme tu as pu le voir. D'ailleurs, la salle de bain est commune, il y a une porte de ton côté.
—On est colocataires en quelque sorte ?
Rosa sourit.
—Oui, en quelque sorte. Tu veux voir la salle de bain ?
—Bien sûr.
Elle passe devant moi et marche entre les deux rangées de vêtements jusqu'à la porte et l'ouvre. Je la suis et regarde des deux côtés les vêtements qui m'entourent. La plupart sont des robes et des tenues de soirées mais il y a aussi des sous-vêtements. Je m'attarde dessus et contemple les petites culottes de Rosa. Elle doit vraiment être belle en les portant.
—Dis, je ne te gêne pas ?
Elle me regarde en souriant les mains sur les hanches. Je sens mon sang monter dans mes joues et bafouille des excuses.
—Ne t'inquiète pas, je rigolais ! Je t'ai bien vu tout nu alors que tu vois un string ou un bout de soutien-gorge, c'est pas trop grave. Tu aimes ?
—Oui beaucoup, je t'imaginais en train de les porter.
—Ah oui ? Et comment étais-je ?
—Euh, je te trouvais très jolie !
—Vraiment ?
—Oui beaucoup, je t'imaginais en train de les porter.
—Ah oui ? Et comment étais-je ?
—Euh, je te trouvais très jolie !
—Vraiment ?
Rosalinda continue de me regarder mais son regard a changé. Elle me fixe avec un sourire en coin et commence à déboutonner son pantalon. Elle descend la fermeture éclair de sa braguette puis baisse son pantalon jusqu'à ses pieds. Elle les dégage doucement et je peux voir qu'elle porte une culotte en dentelle noire. Elle s'attaque maintenant à son chemisier et toujours en me regardant, elle enlève lentement chaque bouton de son vêtement jusqu'à ce que les pans de son chemisier pendent des deux côtés de son corps. Elle l'enlève et un soutien-gorge assorti à sa culotte apparaît devant moi.
—Tu te rappelles que Marc a dit que tu recevrais ta première récompense ? La voici.
Elle recule et s'engouffre dans la salle de bain. Sans hésiter, je la rejoins dans l'autre pièce. Elle a allumé la lumière en tapant des mains. Elle est là, devant moi, et je ne l'ai jamais vu aussi belle. Elle a déjà enlevé sa culotte et est en train de faire de même pour le dessus. La totalité de son corps est bronzé et épilé, à part une légère toison au niveau du pubis qui forme un triangle. Elle détache son soutien-gorge qui tombe par terre et me fait découvrir une paire de seins sublimes.
—Ils te plaisent ?
—Si j'en crois mon érection, je dirais que oui.
—Approche.
—Si j'en crois mon érection, je dirais que oui.
—Approche.
Elle me tend la main et je la prends. Elle la met sur son mamelon et pour la première fois, je touche un sein. Sa peau est douce et parfumé avec un soupçon de vanille. Elle presse ma main plus fort et j'agrippe ses seins des deux mains. Je les malaxe sans trop appuyer fort par peur de lui faire mal. Elle se rapproche de moi et m'enlace. Elle prend ma tête entre ses mains et me donne un long et tendre baiser. J'ouvre ma bouche et sa langue entre à l'intérieur. Cet échange dure plus d'une minute et je ne m'en lasse pas.
Elle me fait enlever ma chemise et abaisse mon pantalon ainsi que mon caleçon. Mon pénis en sort et je pense bien ne l'avoir jamais vu aussi tendu que maintenant. Rosa l'enserre entre ses doigts et me masturbe pendant un moment jusqu'à me relâcher.
—Tu me suis dans la douche ?
Elle se décroche de moi et entre dans la douche italienne qui se trouve dans le coin de la pièce. J'enlève tous mes vêtements et me dirige vers elle. Elle fait couler l'eau qui, contrairement à chez moi, est déjà à bonne température. On s'enlace et on s'embrasse de nouveau sous le jet d'eau chaude. Elle prend du savon et me lave tout le corps en insistant bien sur mon sexe. Je fais de même avec elle mais n'ose pas plonger dans son intimité. On repasse sous la douche pour nous rincer et on s'échange un baiser.
Elle s'abaisse et se met à genoux devant moi. Elle s'avance et entrouvre ses lèvres pour faire passer ma fine queue dans sa bouche. Elle l'avale complètement sans difficulté et commence à me sucer. Des ondes de plaisir traversent mon corps et je sens sa bouche aspirer mon gland. Je gémis de plaisir et n'ose rien faire. Je laisse Rosa s'occuper de moi et elle s'y prend très bien. Tellement bien que je sens déjà ma sève monter.
—Mmmmmmh Rosa, je vais jouir si tu continues...
Sans rien dire, elle accélère le rythme et me regarde dans les yeux. Bon sang, je comprends maintenant pourquoi cela excite les hommes. Elle a un vrai regard de chienne, comme si sa vie dépendait de ce qu'elle avait en bouche. Elle aspire de plus en plus mon gland et je sens que je suis sur le point de non-retour. Elle enfonce ma queue dans sa gorge et j'explose en gémissant. Je ne dois pas avoir grand chose mais j'ai l'impression de me vider entièrement en elle.
—Rosa, je ne sais pas quoi dire. Désolé de t'avoir éjaculé dans la bouche sans t'avoir demandée.
Elle se relève et m'embrasse fougueusement, nos langues s'enlaçant. Mon sperme se trouve maintenant dans nos deux bouches et chacun de son côté, on avale. Elle se retire et me sourit.
—Tu es vraiment trop chou, tu le sais ? Personne avant ne s'était excusée d'avoir joui dans ma bouche.
—Désolé, je ne sais pas trop comment m'y prendre vu que c'est ma première fois avec une femme.
—Ne t'inquiète pas, ton sperme a meilleur goût que la plupart des mecs que j'ai sucé et je peux te dire qu'il y en a eu beaucoup. Ça t'a plu, au moins ?
—Oui, c'était génial. J'ai adoré. Je n'aurais jamais pensé me faire sucer par une femme aussi jolie que toi.
—Mais tu es vraiment trop mignon dis-moi ! Marc m'avait juste demandée de te faire jouir mais j'ai envie de m'amuser un peu.
—Je suis tout à toi.
—Alors suis-moi, on sera plus tranquille dans le lit.
—Désolé, je ne sais pas trop comment m'y prendre vu que c'est ma première fois avec une femme.
—Ne t'inquiète pas, ton sperme a meilleur goût que la plupart des mecs que j'ai sucé et je peux te dire qu'il y en a eu beaucoup. Ça t'a plu, au moins ?
—Oui, c'était génial. J'ai adoré. Je n'aurais jamais pensé me faire sucer par une femme aussi jolie que toi.
—Mais tu es vraiment trop mignon dis-moi ! Marc m'avait juste demandée de te faire jouir mais j'ai envie de m'amuser un peu.
—Je suis tout à toi.
—Alors suis-moi, on sera plus tranquille dans le lit.
Comme dans un rêve, je suis cette femme jusqu'à sa chambre et me couche sur le lit à côté d'elle. On s'embrasse et je la caresse en même temps. Mes doigts parcourt son corps pendant que nos langues jouent ensemble. Je lui frotte le dos avec le bout des doigts et descends le long de sa colonne vertébrale.
Rosa m'attire vers elle et je me retrouve au dessus d'elle. Je la regarde, non sans envie, et je sens mon sexe qui se réveille à nouveau.
—Tu ne veux pas descendre un peu plus bas, mon chou ? J'ai vraiment envie que tu lèches mon bouton de rose.
—Je n'ai jamais été aussi loin...
—Je vais te guider, ne t'en fais pas.
—Je n'ai jamais été aussi loin...
—Je vais te guider, ne t'en fais pas.
Je commence à la bécoter gentiment dans le cou et je lui suçote la peau dans le creux de l'épaule. Je descend vers ses deux monts de plaisir et suçote l'un des deux tétons proéminents tandis que je pelote l'autre avec ma main. Je la titille et tire doucement sur sa petite tige. Je continue mon périple et descends entre ses jambes. Je tombe nez à nez avec sa vulve. Elle a deux lèvres assez grandes de part et d'autre de son vagin. Elle a une petite bosse rose au dessus qui dépasse entre ses lèvres. Elle n'est pas plus grosse qu'une myrtille. Ça doit être le bouton de rose dont elle parlait.
—N'aie pas peur mon cœur, c'est mon clitoris. Tu peux y aller avec ta langue mais vas-y doucement, il est assez sensible.
Suivant ses conseils, je tends le bout de ma langue vers son bouton et le léchouille un peu. Directement, je l'entends pousser un soupir de satisfaction. Un peu encouragé, je lèche un peu plus fort son clitoris et le suçote délicatement. Le goût est plutôt pas mal. Heureusement qu'on a pris une douche juste avant. Je lape de temps en temps ses lèvres, ne sachant pas si cela lui procure du plaisir ou pas. Je reviens vers son clitoris et écarte ses deux bouts de peau pour avoir un meilleur accès à son bouton de plaisir et je recommence à le sucer.
Je remarque qu'il y a un petit trou entre ses lèvres et décide de m'y aventurer avec ma langue. Je pousse avec celle-ci et entre dans l'intimité de Rosa. J'arrive à rentrer la moitié et je la tourne. Elle agrippe le matelas avec ses deux mains.
—Oh oui c'est bon, cariño. Tu peux me mettre un doigt ou deux si tu veux...
Je vois beaucoup de liquide sortir de son vagin, mélange de ma salive et de sa cyprine. Je trempe mon index dans ce liquide pour le lubrifier et l'enfonce en elle lentement. Je l'entends gémir et en demander davantage. Je pousse mon index jusqu'à ce qu'il soit complètement à l'intérieur et le ressort. Je répète plusieurs fois le mouvement. J'essaye de faire comme Jean faisait avec mon cul la première fois.
Quand je sens que son trou s'est un peu plus dilaté, j'ajoute un deuxième doigt. Je les tourne un peu et les fais aller en avant et en arrière. Après quelques minutes, je remarque une bosse sous mes doigts. J'appuie un peu dessus et je sens Rosa vibrer sous mes doigts. Je l'entends murmurer.
—C'est mon point G. Continue, tu t'y prends très bien.
Je fais glisser mes doigts dans son vagin et essaye de buter à chaque fois contre sa bosse. Après avoir pris l'habitude de son mouvement, je place mon pouce sous son clitoris et le reprends en bouche. J'alterne le rythme, allant parfois lentement puis rapidement. Je continue ses deux gestes en simultanée, les deux doigts dans sa grotte et son bouton dans ma bouche, et je l'entends dire que cela lui fait beaucoup de bien. Ses cuisses se serrent, ce qui bloque ma tête entre ses jambes.
—Tu vas me faire jouir, continue. Mmmmmmmh qu'est-ce que tu t'y prends bien.
J'accélère mes mouvements et je sens ses parois vaginales se contracter et presser mes deux doigts. J'appuie plus fortement contre son point G et fais tourner follement ma langue sur son clitoris. Son bassin se soulève et retombe en rythme. Elle me prend la tête avec ses deux mains et la presse contre sa vulve. J'ai le nez dans le peu de poils qu'elle a.
Elle ne crie pas, je l'entends juste gémir et respirer de plus en plus en vite. D'un coup, elle se bloque et je sens une grande vibration parcourir son corps. Ne sachant pas trop quoi faire, je continue mon cunnilingus. Cela dure trente secondes avant que je sente ses cuisses se relâcher et libérer ma tête.
—Tu peux t'arrêter, je l'ai eu mon orgasme et pas qu'un peu. Il était magique ! Merci mon chou, c'était vraiment super.
Je dégage ma tête d'entre ses jambes et lui souris.
—C'est vrai ?
—Oui ! Pour ta première fois, c'était plus que bien !
—Oui ! Pour ta première fois, c'était plus que bien !
Je la vois sourire de toutes ses dents et elle me frotte le bas du visage avec sa main.
—Désolé, je mouille beaucoup quand je jouis.
—Ne t'inquiète pas, personne avant ne s'était excusée d'avoir joui dans ma bouche.
—Ne t'inquiète pas, personne avant ne s'était excusée d'avoir joui dans ma bouche.
Nous rions tous les deux et je remonte vers elle. Je prends son visage entre mes mains et lui donne un tendre baiser. Elle me le rend et m'agrippe les fesses.
—Passons à des choses plus sérieuses, veux-tu ?
—Comment-ça ?
—Tu aimerais perdre ta virginité avec moi ?
—Comment-ça ?
—Tu aimerais perdre ta virginité avec moi ?
Une fois de plus, je rougis mais plus que d'habitude. J'avais les joues en feu et j'étais très gêné.
—Je ne peux pas te demander ça, je sens que ça va être une corvée pour toi.
—Ne dis pas de bêtises, mon chou. Ce serait avec plaisir de te dépuceler.
—Vraiment ?
—Et bien, nous sommes tous les deux nus dans mon lit alors autant en profiter. Et en plus, je sens que ton sexe a envie de moi. Regarde par toi-même.
—Ne dis pas de bêtises, mon chou. Ce serait avec plaisir de te dépuceler.
—Vraiment ?
—Et bien, nous sommes tous les deux nus dans mon lit alors autant en profiter. Et en plus, je sens que ton sexe a envie de moi. Regarde par toi-même.
Effectivement, mon pénis était tendu à son maximum. Mes quinze centimètres étaient fièrement dressés, toujours avec le sexe un peu courbé vers le haut.
—À moins que tu ne veuilles qu'on s'arrête là...
—Non, tu as raison ! Autant en profiter.
—Non, tu as raison ! Autant en profiter.
Rosa se penche et prend un emballage sur la commode.
—Désolé mais je préfère le faire avec un préservatif. Ça évite d'en avoir partout après.
—C'est toi qui décides.
—Exactement, mets-toi à l'aise et couche-toi sur le dos. Détends-toi, je m'occupe de tout.
—C'est toi qui décides.
—Exactement, mets-toi à l'aise et couche-toi sur le dos. Détends-toi, je m'occupe de tout.
Je m'exécute et elle se place à genoux entre mes jambes. Elle déchire l'emballage avec ses dents et en sort un préservatif rose. Je devine à l'odeur qu'il doit être parfumé à la cerise. Elle le place entre ses lèvres et prend ma queue dans sa main. Sans la toucher avec ses doigts, elle déroule la capote avec sa bouche le long de ma queue et entreprend une mini-fellation pour être sûr que je bande bien.
Elle se redresse et se lève juste au-dessus de mon sexe en plaçant ses jambes de part et d'autre de mon corps. Avec ses doigts, elle écarte ses lèvres et descend lentement vers ma bout de chair. Lorsque mon gland touche sa vulve, j'ai un léger recul. Rosie me regarde et me sourit, elle attrape mon sexe et le maintient en place. Elle continue sa descente jusqu'à ce que ses parois avalent mon gland. Elle joue avec en se retirant quelques fois puis glisse complètement grâce à sa mouille pour s'empaler enfin sur mon membre. Elle gémit.
En moins de deux minutes, mon sexe est rentré en elle. Les sensations dans mon membre sont extraordinaires. Je sens les parois de son vagin étroit serrer mon pénis. Elle me sourit et remonte jusqu'à faire sortir mon gland et répète ce petit jeu plusieurs fois.
Elle bouge son bassin et je vois qu'elle se frotte contre mon pubis pour se faire plaisir. Elle fait des aller-retour et soupire d'aise. Elle prend mes mains et les place sur ses seins que j'attrape. Elle rebondit sur moi pendant que je triture ses deux globes.
Elle se penche sur moi et me donne un bisou du bout des lèvres. Ce contact m'électrise et je lâche ses seins pour agripper ses jolis fesses bien fermes. Elle a l'air un peu surprise par cette initiative mais se laisse rapidement faire.
Elle se penche sur moi et me donne un bisou du bout des lèvres. Ce contact m'électrise et je lâche ses seins pour agripper ses jolis fesses bien fermes. Elle a l'air un peu surprise par cette initiative mais se laisse rapidement faire.
C'est maintenant moi qui donne le ton et je fais monter et descendre son fessier pour qu'elle s'embroche sur ma queue. L'extase. Mon membre glisse de mieux en mieux dans son con grâce à sa mouille abondante. Elle m'embrasse et m'attire vers elle. Je suis presque assis, elle toujours empalé sur mon sexe turgescent. On change de position.
Elle est couchée sur le dos et moi au-dessus d'elle, en position du missionnaire. Je soulève ses fesses et place un coussin en-dessous. Peut-être que la technique de Jean fonctionne-t-elle aussi avec les femmes ? Je positionne mon gland contre sa grotte et l'enfonce en elle. Je me penche et embrasse Rosie. Elle me rend mon baiser mais se retire rapidement.
—Baise-moi, Alex. Comme un homme.
Je ne me fais pas prier et j'accélère le mouvement. Mes couilles claquent contre ses fesses et ce son est mêlé aux gémissements de Rosa. Je vois ma bite sortir et entrer rapidement dans son trou et cela m'excite encore plus. Avec mon pouce, j'appuie contre son clitoris et j'alterne le rythme de mes mouvements du bassin. Je sens que la respiration de Rosie se fait plus courte et la mienne aussi. On va bientôt jouir.
Je sors tout mon membre et le frotte contre sa vulve. Je le fais passer entre ses lèvres et le fais buter à l'entrée de son vagin. Rosa me regarde avec un regard chargé de désir.
—S'il-te-plaît, mets-la moi, j'y suis presque. Je t'en supplie.
J'aime la façon qu'elle a de me supplier mais bizarrement, j'aurais voulu être à sa place. Supplier mon maître de me fourrer sa queue dans mon trou pour qu'il jouisse en moi. Je chasse cette image de mon esprit. Elle veut que je la baise comme un homme et c'est ce que je vais faire.
Je replonge ma queue dans son vagin et la pilonne. J'attrape ses hanches pour que mes mouvements soient plus puissants. Je lui démonte littéralement son petit trou et elle adore ça. Je la vois se mordre les lèvres et fermer les yeux. Elle pousse un long gémissement en retenant sa respiration. Je sens son vagin se contracter et je comprends qu'elle est en train de jouir. Je ne change pas de vitesse pour ne pas la déranger dans son orgasme et continue donc mon pilonnage.
Je la vois rouvrir ses yeux et me sourire.
—Tu es génial. C'est ta première fois et tu m'as fait jouir deux fois. Fais-toi plaisir et continue de me ramoner le con, c'est trop bon. Quand tu sens que tu viens, jouis sur mon visage. Tu vas voir, c'est très excitant.
Sans m'arrêter, je l'embrasse. C'est un moment de pur plaisir. Ce matin, je n'aurais jamais cru réaliser ma première partouze à trois et voilà que je baisais une femme pour la première fois. Et une femme ayant le double de mon âge en plus !
Avec ses idées en tête, je savais que je ne tiendrai plus longtemps. Je fais encore quelques va-et-vient jusqu'à sentir mon orgasme arriver. Au moment où je sens que je vais jouir, je sors du vagin de Rosa, enlève rapidement le préservatif et m'avance vers sa bouche. Elle comprend et commence à me sucer tant bien que mal. Elle me fait une gorge profonde et je lui baise la bouche. Je sors de ce trou et je me branle frénétiquement. Elle ouvre sa bouche et tend sa langue. C'est trop excitant.
Une vague de jouissance explose dans mon bas-ventre et j'éjacule deux jets de sperme en plein sur le visage de Rosie. Tout mon corps tremble après cet énième orgasme. Je m'affale à côté de ma dépuceleuse et lui prends la main.
—Merci Rosa, c'était meilleur que je ne l'espérais.
—Je te l'avais bien dit. Mais moi aussi, j'ai adoré.
—Je te l'avais bien dit. Mais moi aussi, j'ai adoré.
Je tourne mon visage vers et lui sourit. Elle me rend mon sourire et je l'embrasse. Je lui enlève les traces de sperme qu'elle a sur le visage avec ma langue et les récolte dans ma bouche. Une fois fait, je l'embrasse encore une fois et on partage mon sperme goulûment. Je la regarde. Elle a les cheveux en bataille et certains collent à son visage. Je les dégage délicatement.
—Tu es vraiment le plus mignon et le plus gentil des jeunes hommes que j'ai rencontrés.
—Ah bon ?
—Oh oui. Jusqu'à mes 23 ans, je vivais en Espagne dans une auberge tenue par mon père. Pour me faire un peu d'argent, je couchais avec des hommes beaucoup plus vieux que moi et ils n'étaient pas aussi attentionnés que toi. Ça m'est déjà arrivée de sortir de la chambre couverte de sperme et le vagin en sang après des heures passées à me faire ramoner par les collègues de mon père.
—Désolé, je ne savais pas.
—Ne t'en fais pas, c'est du passé. Bizarrement, quand j'y repense, je ne regrette rien. J'ai toujours aimé être traitée comme une chienne. Un peu comme toi.
—Je comprends tout à fait ce que tu veux dire. La première fois que je l'ai fait avec un homme, j'ai regretté mais juste au début. Les jours sont passés et j'ai recommencé parce que j'ai compris que j'aimais ça... Mais comment t'en es-tu sortie ?
—C'est Marc qui m'a trouvée. Il était de passage dans ma ville pour certaines affaires et on s'est rencontrés à l'auberge. Je venais de passer l'après-midi avec deux hommes de chantier et le résultat n' était pas beau à voir.
Bref. Marc a vu en moi les qualités qu'il recherchait. C'est comme ça que je suis devenue sa femme à tout faire.
—Et ? Tu n'as jamais eu envie d'y retourner ?
—Jamais. Il n'y avait pas que des collègues de mon père qui s'occupaient de moi. Lui-même m'a baisée quelques fois, et parfois même devant ma mère.
—C'est une blague ?
—Non, du tout. Mais là aussi, je prenais mon pied. C'est pour te dire à quel point je ne suis qu'une bouche-trou.
—Ne dis pas ça, ce n'est pas vrai. Ça ne fait qu'une journée que je t'ai rencontrée et je peux t'assurer que tu es loin d'être ce que tu penses.
—Vraiment ?
—Vraiment.
—Ah bon ?
—Oh oui. Jusqu'à mes 23 ans, je vivais en Espagne dans une auberge tenue par mon père. Pour me faire un peu d'argent, je couchais avec des hommes beaucoup plus vieux que moi et ils n'étaient pas aussi attentionnés que toi. Ça m'est déjà arrivée de sortir de la chambre couverte de sperme et le vagin en sang après des heures passées à me faire ramoner par les collègues de mon père.
—Désolé, je ne savais pas.
—Ne t'en fais pas, c'est du passé. Bizarrement, quand j'y repense, je ne regrette rien. J'ai toujours aimé être traitée comme une chienne. Un peu comme toi.
—Je comprends tout à fait ce que tu veux dire. La première fois que je l'ai fait avec un homme, j'ai regretté mais juste au début. Les jours sont passés et j'ai recommencé parce que j'ai compris que j'aimais ça... Mais comment t'en es-tu sortie ?
—C'est Marc qui m'a trouvée. Il était de passage dans ma ville pour certaines affaires et on s'est rencontrés à l'auberge. Je venais de passer l'après-midi avec deux hommes de chantier et le résultat n' était pas beau à voir.
Bref. Marc a vu en moi les qualités qu'il recherchait. C'est comme ça que je suis devenue sa femme à tout faire.
—Et ? Tu n'as jamais eu envie d'y retourner ?
—Jamais. Il n'y avait pas que des collègues de mon père qui s'occupaient de moi. Lui-même m'a baisée quelques fois, et parfois même devant ma mère.
—C'est une blague ?
—Non, du tout. Mais là aussi, je prenais mon pied. C'est pour te dire à quel point je ne suis qu'une bouche-trou.
—Ne dis pas ça, ce n'est pas vrai. Ça ne fait qu'une journée que je t'ai rencontrée et je peux t'assurer que tu es loin d'être ce que tu penses.
—Vraiment ?
—Vraiment.
Rosalinda sourit.
—C'est de loin la chose la plus gentille que l'on m'ait jamais dite. Merci, cariño.
—De nada, guapa.
—Tu parles espagnol ?
—J'ai pris des cours ces deux dernières années.
—Décidément, tu es plein de surprises. Au fait, quelle heure est-il ?
—Aucune idée.
—De nada, guapa.
—Tu parles espagnol ?
—J'ai pris des cours ces deux dernières années.
—Décidément, tu es plein de surprises. Au fait, quelle heure est-il ?
—Aucune idée.
Rosa se retourne et regarde son réveil sur une petite table de nuit que je n'avais pas vue.
—Mince ! Il est déjà 21h47 !
—Pourquoi, tu as quelque chose de prévue ?
—En quelque sorte... Tu te souviens que Marc a parlé d'une punition là tout à l'heure quand on lui a désobéi ?
—Ah oui, quand vous avez dévoilé son prénom ?
—C'est ça. Et bien la punition commence dans exactement 13 minutes dans son bureau.
—Mais je pensais qu'il n'était pas sérieux.
—Chou, Marc est toujours sérieux quand il parle de punition, ne l'oublie jamais.
—Je te laisse alors ? Il faut te doucher, tu ne peux pas rester comme ça.
—Oui, désolé de ne pas t'avoir prévenu plus tôt, j'ai l'impression de t'obliger à partir.
—Ne t'inquiète pas, tu peux me faire ce que tu veux après les deux heures qu'on a passées.
—On est deux alors. Bon, file ! Sinon, tu vas aussi te faire punir par Marc !
—D'accord d'accord.
—Pourquoi, tu as quelque chose de prévue ?
—En quelque sorte... Tu te souviens que Marc a parlé d'une punition là tout à l'heure quand on lui a désobéi ?
—Ah oui, quand vous avez dévoilé son prénom ?
—C'est ça. Et bien la punition commence dans exactement 13 minutes dans son bureau.
—Mais je pensais qu'il n'était pas sérieux.
—Chou, Marc est toujours sérieux quand il parle de punition, ne l'oublie jamais.
—Je te laisse alors ? Il faut te doucher, tu ne peux pas rester comme ça.
—Oui, désolé de ne pas t'avoir prévenu plus tôt, j'ai l'impression de t'obliger à partir.
—Ne t'inquiète pas, tu peux me faire ce que tu veux après les deux heures qu'on a passées.
—On est deux alors. Bon, file ! Sinon, tu vas aussi te faire punir par Marc !
—D'accord d'accord.
Je ramasse mes affaires et je marche rapidement vers la porte. La main de Rosa m'attrape l'épaule et je me retourne. Elle m'embrasse.
—Marc te l'a sûrement dit mais les récompenses sont rares. Donc les bisous aussi. Alors j'en profite une dernière fois.
Je lui souris et lui rend son baiser. J'ouvre la porte et pars dans ma chambre.
Quand j'entre à l'intérieur, je découvre pour la première fois la pièce. Certes, j'ai dormi quelques heures ici mais il faisait sombre, je ne voyais rien et j'étais plus occupé à regarder Rosa qu'à détailler ma nouvelle chambre. Maintenant que je la vois, je remarque qu'elle est plus petite que celle d'à côté. J'ai une armoire où je peux ranger mes vêtements même si je n'en ai pas beaucoup.
J'entends l'eau de la douche couler à côté, sûrement Rosa qui se lave.
Comme dans la chambre de cette dernière, j'ai une commode avec un grand miroir dessus avec les petites ampoules autour. Mon lit est plus petit mais a l'air tout aussi confortable que l'autre.
Il y a une fenêtre au bout de la pièce mais cela m'étonnerait que je puisse voir quoi que ce soit à cette heure-ci. Je suis trop fatigué pour regarder le reste des meubles de ma chambre alors je me mets nu et m'allonge dans mon lit sous les couvertures.
Il y a une fenêtre au bout de la pièce mais cela m'étonnerait que je puisse voir quoi que ce soit à cette heure-ci. Je suis trop fatigué pour regarder le reste des meubles de ma chambre alors je me mets nu et m'allonge dans mon lit sous les couvertures.
Cette soirée avec Rosa avait été géniale. Pourtant, je n'arrivais pas à éprouver le même plaisir que j'avais eu avec mes trois étalons. Faire l'amour à une femme avait été une expérience mémorable mais, je me dis que j'aurais aimé être à la place de cette femme. Avoir la sensation d'avoir un membre masculin à l'intérieur du vagin. Ça ne devait pas être la même chose qu'avec un anus. Et puis l'orgasme féminin était beaucoup plus puissant que celui de l'homme d'après ce que j'ai vu. Je me demande ce que je pourrais ressentir si j'étais une femme...
J'étais déjà en train de m'assoupir en pensant à toutes ces choses lorsque je me fais réveiller par un cri. Au début, je pensais que c'était juste mon imagination mais j'entends maintenant un deuxième cri. Ça vient d'en bas. Un troisième cri retentit. Celui de Rosa. Je regarde le réveil, il est 22h04. La punition a commencé.
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