Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'apprentissage du sexe — Chapitre 1 · La révélation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'apprentissage du sexe
Chapitre 1 · La révélation
L'apprentissage du sexe – 1 - La révélation
Cet été-là, au tout début des années quatre-vingt, il faisait particulièrement chaud, et comme je terminais ma formation de couvreur-zingueur-ardoisier j'étais exposé du matin au soir aux rayons de Phébus. Il y a rarement de l'ombre sur les toits, et comme celui sur lequel je travaillais lors de cette découverte des sens était recouvert d'ardoises, donc bleu-noir, la chaleur y était terrible.
Le compagnon qui m'encadrait, un type très sympa, patient, qui ne gueulait jamais et ne picolait pas (à l'époque dans les métiers de la construction la sobriété était plutôt rare…) m'avait confié les finitions du chantier, ce qui représentait une bonne semaine de travail après les trois mois que nous avions déjà consacrés à la rénovation de la toiture de cet hôtel du centre-ville, un peu pompeusement baptisé Grand Hôtel. Des raccords délicats, quelques soudures, bref rien qui ne justifiait d'être deux ou ne nécessitait de manutention lourde. Le bâtiment datait du début du vingtième siècle, un peu prétentieux, avec des volumes impressionnants et des espaces inutilisés, surtout dans les combles. C'est là que nous avions installé notre « atelier », avec plieuse de chantier, caisses à outils, table et chaises pour la pause et que, chaque jour, nous nous changions le matin et le soir. Ce galetas était immense, haut de plusieurs mètres, et s'étirait sur toute la longueur de l'édifice. Il servait de toute évidence de débarras, tout un tas d'objets hétéroclites s'y entassant pas endroits, des chaises, des plumards, des tables, des lampes, bref un curieux bordel.
Plus étonnant, une bonne moitié de cet espace servait d'étendage pour les draps, on nous avait expliqué que les jours de pluie le personnel de chambre venait y faire sécher la lessive, et que ces jours-là nous étions priés de ne pas faire trop de poussière. Toutefois, jusqu'à présent, à part les kilomètres de cordes à linges, je n'y avais jamais vu qui que ce soit y étendre la moindre étoffe. Il faut dire que nous étions en juillet, et que les températures estivales permettaient de ne pas utiliser ce grenier comme buanderie.
Le toit était percé de plusieurs grands chassis ouvrants, favorisant la circulation d'air sous cette toiture non isolée, et l'un d'entre eux, que nous avions équipé de quelques marches provisoires, nous servait d'accès quotidien à l'extérieur, plus pratique pour nous que l'échafaudage de façade.
Je venais d'avoir dix-neuf ans, permis de conduire en poche, et le soir j'avais le droit de rentrer chez moi avec la voiture de l'entreprise puis que mon modeste deux-pièces meublé à la périphérie de la ville disposait d'une place de stationnement. Un luxe ! Je travaillais beaucoup, l'entreprise qui m'employait était débordée et nous alignions les journées de dix heures assez régulièrement, parfois même le samedi selon la météo. Le taulier était généreux et ne lésinait pas sur les primes, même avec les apprentis, un mec « à l'ancienne » pour qui une poignée de main valait contrat. J'étais heureux, même si mes loisirs demeuraient la portion congrue de mon quotidien.
Je venais d'avoir dix-neuf ans, permis de conduire en poche, et le soir j'avais le droit de rentrer chez moi avec la voiture de l'entreprise puis que mon modeste deux-pièces meublé à la périphérie de la ville disposait d'une place de stationnement. Un luxe ! Je travaillais beaucoup, l'entreprise qui m'employait était débordée et nous alignions les journées de dix heures assez régulièrement, parfois même le samedi selon la météo. Le taulier était généreux et ne lésinait pas sur les primes, même avec les apprentis, un mec « à l'ancienne » pour qui une poignée de main valait contrat. J'étais heureux, même si mes loisirs demeuraient la portion congrue de mon quotidien.
Le travail physique au grand air m'avait forgé un corps musculeux, endurant, et bien que je mangeais comme deux on aurait vainement cherché chez moi la moindre adiposité. On me disait beau gosse, pourtant, j'étais encore puceau. Oui, puceau, hormis quelques séances de touche-pipi avec des jeunes filles faciles lors de soirées arrosées, je n'avais jamais vraiment fait l'amour à une femme. Timide de nature, la drague lourdingue ne me convenait guère, lorsque je voyais mes jeunes amis « harceler » les filles de leur balourdise l'envie de faire pareil ne m'effleurait même pas. Elevé dans une famille ordinaire, où l'on ne parlait guère de « ces choses-là », mes connaissances en matière de sexualité s'avéraient lacunaires, mes soudaines poussées d'hormones et mes branlettes solitaires n'y changeant rien. Les récits vantards de mes potes éveillaient chez moi davantage de suspicion que d'admiration, j'attendais donc que la créature à qui je plairais se manifeste, un poil romantique le jeune couvreur… !
Un après-midi où je travaillais seul sur le toit de l'hôtel, le ciel s'est couvert, et quelques grondements de tonnerre se sont fait entendre, suivis d'éclairs au loin mais, très rapidement, le foyer orageux s'est rapproché. De grosses gouttes ont commencé à tomber sur les ardoises encore chaudes si bien que l'eau s'évaporait aussitôt. Il était de temps de replier les gaules, de dérouler la bâche et de la fixer solidement puis de se mettre en sécurité. J'étais trempé lorsque j'ai eu fini de protéger la zone de travail.
Me glissant enfin par le chassis afin de me mettre à l'abri en attendant la fin de l'orage, je n'avais pas encore refermé la fenêtre qu'une voix féminine m'a fait sursauter.
Me glissant enfin par le chassis afin de me mettre à l'abri en attendant la fin de l'orage, je n'avais pas encore refermé la fenêtre qu'une voix féminine m'a fait sursauter.
- Wouaouhh ! Mais qui avons-nous là ? Je rêve, ou c'est Apollon en personne qui descend du ciel ? Quelle apparition !
Encore aveuglé par la différence de luminosité entre l'extérieur et le galetas je n'ai pas tout de suite repéré la personne qui s'exprimait.
- Et il s'appelle comment, le beau couvreur ?
Cette fois, je la voyais. Selon moi elle devait avoir un peu moins de cinquante ans, des cheveux châtains mi-longs, vêtue d'une blouse rose sur laquelle était brodé le monogramme de l'hôtel. A ses pieds, une immense corbeille de linge. Je suis resté planté comme un con, dégoulinant abondamment à cause de l'orage. Je portais un débardeur vert et mes pantalons de travail, Apollon me semble-t-il n'avait pas à sa ceinture un marteau de couvreur et n'avait pas dû rester puceau longtemps.
- Euh…Bonjour Madame, je m'appelle Fabrice et…et…je travaille sur le toit.
- Madame ? C'est qu'il est poli le beau gosse, appelle-moi Rosy, comme tout le monde. Mon vrai prénom c'est Rose-Marie, mais j'aime pas. Tu sais que tu es plutôt mignon, Fabrice ? Ton bronzage, ton corps d'athlète c'est une apparition parce qu'ici, je n'ai jamais rencontré un beau mâle comme toi ! Et d'habitude, les concours de t-shirts mouillés, c'est plutôt pour nous, les femmes mais s'il y en avait pour les mecs tu gagnerais, c'est sûr !
- Euh…ben c'est normal, il y a pas des travaux tout le temps et quand il pleut eh bien…on est mouillés. Vous voulez de l'aide pour étendre le linge, Madame ? Tant qu'il pleut je peux pas travailler, alors…
- Un gentleman ! Tu te rends compte, mon biquet, que je suis mariée depuis bientôt trente ans et que jamais mon mari ne m'a proposé son aide ? Tu es l'homme parfait toi, beau, serviable…Tu dois faire des ravages parmi les filles, en tout cas moi, si j'avais quelques années de moins, ce n'est pas le linge que tu m'aiderais à étendre !
- Madame ? C'est qu'il est poli le beau gosse, appelle-moi Rosy, comme tout le monde. Mon vrai prénom c'est Rose-Marie, mais j'aime pas. Tu sais que tu es plutôt mignon, Fabrice ? Ton bronzage, ton corps d'athlète c'est une apparition parce qu'ici, je n'ai jamais rencontré un beau mâle comme toi ! Et d'habitude, les concours de t-shirts mouillés, c'est plutôt pour nous, les femmes mais s'il y en avait pour les mecs tu gagnerais, c'est sûr !
- Euh…ben c'est normal, il y a pas des travaux tout le temps et quand il pleut eh bien…on est mouillés. Vous voulez de l'aide pour étendre le linge, Madame ? Tant qu'il pleut je peux pas travailler, alors…
- Un gentleman ! Tu te rends compte, mon biquet, que je suis mariée depuis bientôt trente ans et que jamais mon mari ne m'a proposé son aide ? Tu es l'homme parfait toi, beau, serviable…Tu dois faire des ravages parmi les filles, en tout cas moi, si j'avais quelques années de moins, ce n'est pas le linge que tu m'aiderais à étendre !
Me disant cela, elle a éclaté de rire et passé sa langue sur ses lèvres, puis théâtralement a rejeté en arrière une mèche de ses cheveux, mais moi je suis resté figé, ne sachant pas quoi faire. Elle a eu l'air désolée que je ne réagisse pas, et a soupiré.
- Bon, ne fantasmons pas Rosy…Il aime la chair fraîche l'Apollon des toitures, c'est pas pour toi…Tant pis…Ok, Fabrice, je veux bien un coup de main pour accrocher les draps, ils sont lourds et les fils sont un peu hauts pour moi.
On en a étendu une série, elle les tenait et moi, derrière elle, je posais les pinces, mon corps souvent plaqué contre le sien.
- Putain, il fait une chaleur à crever ici, tu permets que je m'aère un peu, beau gosse ?
Sa question n'était que rhétorique puisqu'elle a ouvert les boutons de sa blouse, sous laquelle elle ne portait qu'un léger débardeur près du corps. Ses seins étaient volumineux, je n'osais pas les regarder franchement mais j'ai senti que je bandais dur.
En suspendant les dernières pièces de linge, Rosy, qui était toujours devant moi a laissé une de ses mains traîner, s'attardant sur mon entrejambe.
En suspendant les dernières pièces de linge, Rosy, qui était toujours devant moi a laissé une de ses mains traîner, s'attardant sur mon entrejambe.
- Mais dis-donc Apollon, tu bandes pour moi ? Ce que je sens sous mes doigts, là, c'est vraiment pour moi ? Tu reluques mes nichons et tu choppes la gaule ? C'est sympa ça ! Tu sais, j'ai quarante six piges mais tu me plais bien, et comme il pleut encore…eh ben…
Je la regardais, tétanisé, me demandant ce qu'il fallait faire, ma queue me faisait mal et je ruisselais de sueur.
- Dis-moi divine apparition, un beau jeune homme comme toi aussi timide, c'est pas courant…Mais…je ne suis quand même pas ta…ta première expérience ?
Inspirant profondément, j'ai essayé de me contrôler mais Rosy avait démasqué le puceau, alors j'ai avoué.
- Si Madame, si, et je ne sais pas…disons que…
- Oh…C'est magnifique ! Mon rêve ! Un vrai puceau… ! Laisse-moi faire mon petit chéri, je vais te laisser un souvenir inoubliable, Rosy va te faire découvrir le plaisir avec une femme, tu es si craquant que ça va être un plaisir pour moi aussi !
- Oh…C'est magnifique ! Mon rêve ! Un vrai puceau… ! Laisse-moi faire mon petit chéri, je vais te laisser un souvenir inoubliable, Rosy va te faire découvrir le plaisir avec une femme, tu es si craquant que ça va être un plaisir pour moi aussi !
Se hissant sur la pointe des pieds, elle a posé ses lèvres rouges sur les miennes. C'était chaud, pulpeux, sensuel, même avec le petit goût de tabac qui s'en dégageait. Quand sa langue s'est mise à me lécher les lèvres, j'ai failli jouir. Rosy a passé ses deux mains autour de mon cou et s'est mise à m'embrasser comme jamais je n'aurais imaginé, sa langue jouant avec la mienne, ses lèvres la suçant et l'aspirant, j'étais au paradis.
- Caresse-moi un peu les fesses pendant que je t'embrasse, j'adore ça !
M'enhardissant, j'ai d'abord posé mes deux mains au creux de ses reins avant de les laisser glisser sur ses fesses rebondies, lui pelotant doucement le cul qu'elle avait assez généreux.
- Oh oui…Mmm…Tu es très doux toi, c'est rare…Mais tu es dur comme une barre à mine mon trésor, ça doit te faire mal ! Attends, je sais comment faire pour te soulager.
Rosy s'est agenouillée, et prestement a débouclé ma ceinture et dézippé mon pantalon qui, lesté du marteau d'ardoisier, est tombé d'un coup. Mon slip n'a pas résisté longtemps à ses doigts habiles et, pour la première fois de ma vie, je me retrouvais à poil, la bite au garde à vous, une femme de l'âge de ma mère à mes pieds.
- Quel bel outil tu as là mon chéri, tu permets que je m'en occupe ?
- Je ne sais pas, Madame, ce n'est peut-être pas bien…Vous êtes mariée…et…
- Oh…Tu es adorable toi…J'en ai de la chance…Détends-toi, laisse-moi faire mon beau gosse,
- Je ne sais pas, Madame, ce n'est peut-être pas bien…Vous êtes mariée…et…
- Oh…Tu es adorable toi…J'en ai de la chance…Détends-toi, laisse-moi faire mon beau gosse,
Ses longs doigts fins ont entouré mes bourses, les soupesant, avant de saisir ma virilité et de la branler doucement. J'étais sur le point d'exploser.
- Attention Madame, je crois que je vais…
- J'espère bien, beau gosse, que tu vas m'arroser, me crépir de foutre, gicler comme jamais !
- J'espère bien, beau gosse, que tu vas m'arroser, me crépir de foutre, gicler comme jamais !
Aussitôt, elle m'a prise dans sa bouche. De sentir ce fourreau soyeux, humide et tiède qui coulissait sur ma bite m'a propulsé dans les nues, je me suis mis à trembler, mes mains agrippées dans ses cheveux.
- Attention Madame, non ! Attention !
J'ai cherché à éloigner sa tête mais ses deux mains se sont plaquées sur mes fesses pour me forcer à rester dans sa bouche. Dans un cri, je me suis lâché, libérant ma semence comme jamais au cours de mes jeux solitaires, en violentes saccades. J'ai eu la sensation que mon gland était devenu le centre de mon corps, que tout passait par là, et les jambes tremblantes, épuisé, j'ai osé baisser le regard vers Rosy, un peu honteux.
Son menton ruisselait de mon sperme, il y en avait sur sa blouse, un peu sur ses jambes, et sa langue recueillait délicatement les dernières gouttes perlant au bout de mon sexe encore rigide.
Son menton ruisselait de mon sperme, il y en avait sur sa blouse, un peu sur ses jambes, et sa langue recueillait délicatement les dernières gouttes perlant au bout de mon sexe encore rigide.
- Oh putain Apollon ! Heureusement que je ne n'avale pas, sinon je serais morte noyée ! Tu m'as inondée, tu devais avoir les balloches pleines à ras-bord pour m'en mettre une pareille dose !
- Je suis désolé Madame, j'ai essayé de vous prévenir mais…
- Fabrice, arrête de m'appeler Madame ! C'est Rosy, je t'ai dit, mais tu ne dois pas être désolé, au contraire ! Sois fier de m'avoir remplie de ton jus, de t'être fait sucer, d'avoir joui dans ma bouche ! C'est une fête le sexe ! Et crois-moi j'ai encore envie de fêter avec toi, surtout qu'il flotte de plus en plus ! Tu préfères retourner clouer tes ardoises ou étendre des draps ?
- Oh non Mad…Rosy, non, jamais je n'avais joui aussi fort, j'ai cru m'évanouir !
- Mais tu sais, moi aussi j'ai envie de jouir, viens mon beau mâle, viens par-là, mais enlève ton pantalon et tes godasses, ce sera plus pratique !
- Je suis désolé Madame, j'ai essayé de vous prévenir mais…
- Fabrice, arrête de m'appeler Madame ! C'est Rosy, je t'ai dit, mais tu ne dois pas être désolé, au contraire ! Sois fier de m'avoir remplie de ton jus, de t'être fait sucer, d'avoir joui dans ma bouche ! C'est une fête le sexe ! Et crois-moi j'ai encore envie de fêter avec toi, surtout qu'il flotte de plus en plus ! Tu préfères retourner clouer tes ardoises ou étendre des draps ?
- Oh non Mad…Rosy, non, jamais je n'avais joui aussi fort, j'ai cru m'évanouir !
- Mais tu sais, moi aussi j'ai envie de jouir, viens mon beau mâle, viens par-là, mais enlève ton pantalon et tes godasses, ce sera plus pratique !
Elle était plutôt directive, Rosy, et moi tellement intimidé que je n'ai rien dit. Me tenant par la main, elle m'a guidée vers une pile de matelas entassés un peu plus loin.
- Aide-moi à en descendre deux ou trois mon trésor, ce sera plus confortable !
Docile, j'ai descendu trois matelas de la pile et les ai entassés par terre.
- Mais regarde-moi ça, c'est beau la jeunesse, tu rebandes déjà coquin ! Elle te plait quand même un peu, la Rosy ?
- Oui, vous êtes très belle, et j'adore quand vous m'embrassez, c'est si doux…
- Tu me fais craquer toi, ce n'est pas souvent que l'on me parle comme ça…comme à une femme. Ma culotte est toute mouillée maintenant, je crois que tu devrais me l'enlever.
- Oui, vous êtes très belle, et j'adore quand vous m'embrassez, c'est si doux…
- Tu me fais craquer toi, ce n'est pas souvent que l'on me parle comme ça…comme à une femme. Ma culotte est toute mouillée maintenant, je crois que tu devrais me l'enlever.
Guidé par ma première amante, j'ai glissé mes mains sous sa jupe et lui ai retiré son sous-vêtement.
- Je suis très excitée Fabrice, regarde un peu l'état de ma culotte ! Tu vois cette tache ? C'est ma mouille, mon jus de chatte, et ça veut dire que je suis dans le même état que toi ! Mets-la sous ton nez, respire le parfum de la femme en chaleur mon biquet, tu sens comme c'est fort ? Tu aimes ?
- Oui, j'adore, c'est le meilleur des parfums.
- Oui, j'adore, c'est le meilleur des parfums.
Glissant sa main sous sa jupe, Rosy s'est caressée un peu, les yeux mi-clos, avant de ressortir ses doigts, luisants et poisseux, et de me les tendre.
- Goûte mon grand puceau, goûte le jus de ta Rosy, lèche, suce mon miel de femme !
J'ai léché ses doigts, sentant sur ma langue les fragrances de son intimité, et j'ai adoré, j'en voulais encore.
- Je veux encore te goûter, Rosy…
- Oh mon mignon…oh oui tu vas me goûter, j'en meurs d'envie !
- Oh mon mignon…oh oui tu vas me goûter, j'en meurs d'envie !
Envoyant valser sa blouse et sa jupe, Rosy s'est allongée sur le matelas et a relevé ses jambes à l'équerre, me dévoilant entièrement son intimité velue. Je voyais pour la première fois un sexe de femme de tout près, luisant de jus, offert, odorant.
- Lèche-moi la moule grand queutard, j'ai envie que tu me fasses grimper aux rideaux avec ta langue de puceau ! Tu as déjà brouté une chatte ?
- Euh…non Madame…pardon non, Rosy, mais j'ai envie de vous lécher !
- Euh…non Madame…pardon non, Rosy, mais j'ai envie de vous lécher !
Rosy m'a appris à honorer son intimité, à lécher ses grandes et ses petites lèvres, à laper son jus abondant, à titiller son clito droit comme un i et à la doigter en même temps, j'étais en transe et ma langue n'en finissait plus de s'enfoncer dans ses muqueuses, de lui débarbouiller la figue, j'ai même osé lui lécher l'anus.
- Oh petit salaud, oh putain comme c'est bon…Oh…mais c'est qu'il me lèche même le cul le mignon…personne n'ose me faire ça en principe…Oh Fabrice…Fais-moi jouir maintenant, reviens sur mon bouton, branle-le de ta langue, suce-le et enfonce bien tes doigts…
Mes deux doigts coulissant dans cette grotte suintante et ma bouche ventousée sur sa perle du plaisir ont conduit Rosy à un orgasme impressionnant, ses reins se projetant en avant, sa gorge émettant des cris gutturaux, ses mains ont soudain pressé ma tête contre sa vulve et ses cuisses se sont resserrées violemment, et dans un cri dont j'ai eu peur Rosy m'a crépi le visage d'un flot de sécrétions avant de retomber sur le matelas, essoufflée, couverte de sueur.
- Oh Fabrice…oh bordel…il y a longtemps que je n'ai pas mouillé autant ni joui aussi fort ! Tu lèches comme un dieu, mon beau couvreur, c'était incroyable…Maintenant tu vas me prendre, je veux te sentir exploser en moi, sentir ton venin gicler, me tapisser la grotte ! Tu veux ? Tu as envie de moi ?
- Oui, mais je veux aussi lécher tes seins. Tu es d'accord ?
- Oh mon chéri, comment te refuser quelque chose… ? Enlève-moi mon débardeur et dégrafe-moi pendant que je te suce encore un peu pour te faire durcir.
- Oui, mais je veux aussi lécher tes seins. Tu es d'accord ?
- Oh mon chéri, comment te refuser quelque chose… ? Enlève-moi mon débardeur et dégrafe-moi pendant que je te suce encore un peu pour te faire durcir.
Agenouillé face à Rosy, j'ai enlevé son débardeur avant de me battre avec la fermeture de son soutien-gorge, perturbé par sa langue qui m'enveloppait le gland et ses lèvres qui me pompaient doucement.
- Attends, je vais l'enlever. Voilà, bouffe-moi les pointes maintenant, suce, mords, excite-moi encore avant de me baiser !
Cette vulgarité des mots me plaisait, même si j'étais aux antipodes de la rencontre romantique fantasmée. J'ai léché et peloté ses gros seins, pinçant les tétons entre mes lèvres, ce qui déclenchait chez Rosy de profonds soupirs. Sûr de moi, j'ai glissé une main entre ses cuisses, rencontrant des chairs tièdes et encore poisseuses, provoquant un sursaut de mon initiatrice.
- Oh…oui…Mais pas avec tes doigts trésor, je veux ta queue maintenant ! Prends-moi ! Baise la Rosy comme elle le mérite, cette vieille salope ! Défonce-moi ! Ravage-moi la chatte ! Viens !
C'est Rosy qui m'a guidé en elle, une sensation absolument unique. Je me suis enfoncé entre ses cuisses le plus profondément possible, excité comme jamais je ne l'avais été.
- Oh oui…Reste un peu sans bouger, c'est bon…Je te sens en moi, j'imagine ton gros gland bien au chaud, bien dur, et je vais te faire juter, te vider jusqu'à la dernière goutte mon chéri, vas-y maintenant, ramone-moi, fort !
J'ai mis toute la fougue de mes dix-neuf ans pour honorer cette adorable femme mature, donnant de formidables coups de reins, mes mains emprisonnant ses seins. Il ne m'a pas fallu longtemps pour atteindre l'orgasme, et dans un grognement bestial je me suis répandu en elle, mon bassin collé contre le sien, ses jambes repliées sur mes reins me maintenant planté au plus profond de son intimité.
- Oh que c'est bon… Fabrice, oh je sens ta bite qui palpite…Oui…Oui… ! remplis-moi ! Ohhh…Je sens ton jus qui gicle mon chéri, oh putain ce que c'est bon…Donne-moi tout…
Je me suis effondré sur Rosy, hors d'haleine, le cœur en surrégime, le cerveau déconnecté.
- Eh ben beau gosse, tu m'as gâtée ! C'est bien la première fois que je suis ravie de venir dans ce grenier que je déteste ! Et toi, Apollon ? Tu as aimé ?
- Oh Rosy, si j'ai aimé…C'était…c'était…incroyable, j'ai eu du plaisir comme je n'imaginais pas que cela existe…On va se revoir, Madame le professeur ?
- Fabrice, j'ai quarante-six ans, tu en as dix-neuf, et je suis sûre qu'il y a assez de jeunes filles de ton âge qui seront enchantées de partager leur plaisir avec toi ! Moi je suis un peu une vielle coquine, j'ai profité de toi, ce n'est pas très joli mais ma vie quotidienne ne l'est pas non plus alors quand je t'ai vu, là, dans la lumière, j'ai disjoncté. Bon, mon chéri, il faut que je redescende avant que ma cheffe ne s'inquiète et ne débarque ici, je serais dans la merde et toi aussi !
- Oh Rosy, si j'ai aimé…C'était…c'était…incroyable, j'ai eu du plaisir comme je n'imaginais pas que cela existe…On va se revoir, Madame le professeur ?
- Fabrice, j'ai quarante-six ans, tu en as dix-neuf, et je suis sûre qu'il y a assez de jeunes filles de ton âge qui seront enchantées de partager leur plaisir avec toi ! Moi je suis un peu une vielle coquine, j'ai profité de toi, ce n'est pas très joli mais ma vie quotidienne ne l'est pas non plus alors quand je t'ai vu, là, dans la lumière, j'ai disjoncté. Bon, mon chéri, il faut que je redescende avant que ma cheffe ne s'inquiète et ne débarque ici, je serais dans la merde et toi aussi !
Rosy m'a embrassé comme elle savait le faire, avec gourmandise, sensualité et tendresse, j'avais de la peine à ouvrir mes bras pour la laisser partir. Se redressant pour se rhabiller, elle a regardé le matelas.
- Tu vois tout ce que tu m'as mis ? Regarde, je coule encore !
En effet, le matelas présentait une grosse tache, et du sexe de mon amante s'échappaient encore des filaments épais, grossissant l'auréole qui souillait la literie.
- Donne-moi ma culotte que je m'essuie un peu, sinon je vais puer le sexe ! Déjà que je dois rester la moule à l'air sous ma jupe, faut pas en rajouter !
Sans pudeur aucune, Rosy s'est soigneusement essuyé la vulve avec sa culotte avant de remettre son soutien-gorge, son débardeur, sa jupe et de renfiler sa blouse de travail. Elle a empoigné sa corbeille de linge, vide, et m'a gratifié d'un long baiser.
- Merci pour les draps, beau gosse, tu as été magnifique ! Tiens, garde ma culotte en souvenir, tu l'as bien mérité !
Quand Rosy a refermé la porte du galetas derrière elle ce mardi enchanteur, la pluie a cessé.
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Commentaires ()
En tout cas, tous les mecs n'ont pas eu la chance de se faire dépuceler comme ça. Mais tous en ont rêvé.