Fast&Luxurious menotté
Chapitre 1 · Les Fast&Luxurious du Chevalier d'Éon
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✦ Chevalier d'Éon Fast&Luxurious menotté XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bi Orientation principale dans ce chapitre

Fast&Luxurious menotté — Chapitre 1 · Les Fast&Luxurious du Chevalier d'Éon

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Chevalier d'Éon
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Fast&Luxurious menotté

Chapitre 1 · Les Fast&Luxurious du Chevalier d'Éon

Les mains sur le volant, Marcel fixait la route, l'esprit perdu dans ses pensées...

Note de l'auteur


Chers lecteurs, chères lectrices,
Avec la collection "Fast&Luxurious” du Chevalier d'Éon, je vous propose de courts récits conçus pour un plaisir immédiat, sans détour.
Ces petites histoires peuvent être savourées selon vos envies, dans l'ordre qui vous plaît, et sont particulièrement adaptées à une lecture… torride !
Je vous invite à goûter cet instant éphémère, comme on croque dans une friandise piquante qui, après avoir titillé vos papilles, libère une douceur fondante dans le fond de votre bouche.
Sur ce, je vous souhaite une lecture exquise.
Chevalier d'Éon
Cela faisait trente-sept minutes exactement que Marcel traînait son existence sur la nationale, à bord de sa Peugeot cabossée. Le moteur toussotait, tout comme lui, fatigué par des années de tabac et de renoncements. Sa journée avait été un enfer de plus, une suite de gestes automatiques, et ce qui l’attendait à présent n’était guère mieux : une soirée solitaire dans son deux-pièces moisi, à noyer son ennui dans des bières tièdes et des émissions minables. Qu’avait-il à espérer d’autre ? À cinquante-neuf ans bien tassés, la calvitie en cours d’achèvement et un ventre qui débordait déjà sur la ceinture, Marcel n'était qu'un homme médiocre, insignifiant, enfermé dans une routine qui puait la misère : boulot, auto, dodo. Voilà tout ce qui restait de sa vie. Une foutue routine de merde.
Pas d’amis, encore moins de femme. Il s’était résigné à crever seul, son cadavre probablement retrouvé par hasard, des jours après, au milieu des cartons de pizza et des canettes écrasées. Une vision des plus lamentables, qui pourtant ne parvenait même plus à l’attrister. Non, il avait dépassé ça. Il vivait déjà comme un fantôme. Un raté, un déchet.
Alors, quand les sirènes de police se mirent à hurler derrière lui, le forçant à se rabattre sur le côté, il ne sut quoi penser. Une sensation étrange, presque agréable, s'empara de lui. Il se passait quelque chose, enfin. Son cœur battit plus vite. Et quand il vit l’officier de police descendre du fourgon pour s’approcher, Marcel sentit une montée d’excitation qu’il n’avait pas ressentie depuis... des années.
La policière était une rousse magnifique, la trentaine à peine. Cheveux tirés en arrière, uniforme impeccable, mais le regard dur. Elle dégageait quelque chose de froid, d’inaccessible, et cela ne fit que décupler l’obsession de Marcel. Elle lui semblait irréelle, comme une créature venue d'un autre monde, un fantasme qu’il n’avait jamais osé formuler.
— Vos papiers, dit-elle, la voix aussi tranchante que ses yeux verts.
— O-oui, tout de suite… madame, balbutia-t-il, fouillant nerveusement dans la boîte à gants.
Elle feuilletait les papiers d’un air détaché, tandis que Marcel ne pouvait s’empêcher de la détailler du coin de l’œil. Cette silhouette, ces courbes sous l’uniforme strict… Oh, comme il aurait voulu la toucher, ne serait-ce que sentir l’étoffe de cette chemise impeccable. L’idée même de sa présence, là, si proche, était à la fois un supplice et une extase.
Il tenta maladroitement de briser le silence :
— J’ai… j’ai fait quelque chose de mal ?
Elle ne daigna même pas le regarder, se contentant de répondre d’une voix sèche, autoritaire :
— Descendez du véhicule et suivez-moi. J’ai besoin de vérifier quelques détails.
Le cœur de Marcel manqua un battement. Elle lui parlait. Elle lui donnait des ordres, et il n’avait jamais été aussi heureux d’obéir. Comme un chien docile, il sortit de sa voiture, un sourire béat sur le visage, et suivit la policière jusqu’à l’arrière du fourgon, où elle ouvrait la porte coulissante d’un geste rapide.
Puis, tout bascula. Deux silhouettes surgies de nulle part l’attrapèrent avec une brutalité qui le prit au dépourvu. En un clin d'œil, il se retrouva projeté à l’intérieur du fourgon, le corps plaqué contre le sol. La porte claqua derrière lui, plongeant l'habitacle dans la pénombre.
Il pouvait à peine voir, mais ce qu’il distinguait fit monter en lui une vague d’excitation violente. Deux jeunes femmes, l'une blonde, l'autre brune, l'avaient jeté au sol comme un sac de linge sale. Leurs uniformes étaient ridiculement serrés, presque grotesques, comme ceux d'une caricature sensuelle. Des chemisettes prêtes à exploser sous la pression de poitrines opulentes, des jupes si courtes qu’elles dévoilaient plus que de raison. Des créatures irréelles, comme sorties d’un rêve malsain.
— Bouge pas, ordure ! gronda la blonde en lui tordant les poignets.
— Sinon, on te fait ravaler tes dents, ajouta la brune en lui enfonçant son talon dans la joue.
Marcel suffoquait sous leur poids, sous cette violence qui, pourtant, éveillait en lui quelque chose de profondément enfoui. Il était prisonnier, réduit à l'état d'un jouet, et l'idée le grisait. Ses pensées se mélangeaient, sa raison l’implorait de se débattre, mais son corps, lui, hurlait tout autre chose. Le désir, viscéral, incontrôlable, se frayait un chemin jusqu’à son bas-ventre, indifférent à la honte qui montait en lui.
Clic ! Clic ! Les menottes claquèrent sur ses poignets, l’attachant solidement au banc métallique. Il se débattit, mais c’était plus par réflexe qu’autre chose. La bosse dans son pantalon parlait d’elle-même. Il bandait comme un fou.
Et même alors qu’il ne comprenait rien à ce qui se passait, une chose était sûre : jamais il n’avait vécu un tel moment. La gifle monumentale que lui asséna la brune résonna dans le fourgon, coupant net ses pensées confuses. Son visage brûlait, mais à l'intérieur, c’était un tout autre feu qui le dévorait.
— On t’a dit de pas bouger, espèce de minable ! grogna-t-elle, avec une arrogance froide. Tu comprends rien ou quoi ?
Marcel, les yeux mi-clos, ne répondit pas. Il était trop occupé à savourer chaque seconde de cette scène grotesque et humiliante. Enfin, dans ce chaos de violence et de désir, il se sentait exister.
La douleur qui irradiait de sa joue enflée aurait dû le ramener à la réalité, lui faire comprendre l'absurdité de la situation. Mais il n'en fut rien. Au contraire, chaque mot lancé avec une arrogance glaciale par ces créatures – leurs visages d'anges, leurs corps sculptés comme ceux de déesses déchues – l’emplissait d’une excitation qu’il n’avait jamais connue. C’était comme s’il avait été frappé par un éclair, incapable de résister à cette étrange fusion de douleur et de plaisir.
Il ne pouvait pas le comprendre, encore moins le formuler, mais chaque insulte qui s’échappait de ces bouches aux lèvres outrageusement rouges le plongeait dans un état d'excitation primitive, incontrôlable. Ces injures crachées avec mépris, qui auraient dû le blesser, le faisaient frémir d’un désir qui le prenait à la gorge, le submergeait totalement. Jamais, dans sa misérable existence, il n’aurait imaginé qu’un tel mélange de domination et de sensualité puisse le pousser à ces limites. Il ne maîtrisait plus rien, ni son esprit ni son corps, entièrement soumis à ces femmes aux allures de succubes, qui savaient exactement comment transformer sa souffrance en un plaisir qu’il ne s’était jamais autorisé à ressentir.
Leurs mots claquaient comme des coups de fouet, et à chaque fois, c’était comme si quelque chose s’allumait en lui, dévorant ses dernières résistances.
Mais c'est en voyant la délicieuse blonde, les cheveux cascadant le long de son dos, s'agenouiller sans retenue que Marcel sentit son cœur s'accélérer dans sa poitrine. Son regard se posa sur les seins lourds et voluptueux qui pointillaient d'excitation à travers le tissu mince de son chemisier. Il devinait les tétons dressés, tels des clous plantés dans la chair ferme de la poitrine de la belle, et la faim dans son ventre s'empara de son bas-ventre. La blonde, consciente de l'effet qu'elle produisait, souriait en coin, les lèvres humides et les dents qui brillaient dans la semi-obscurité du jour à l’agonie. D'un geste lent et sensuel, elle fit glisser le tissu le long de ses seins, libérant les mamelons qui se dressèrent tels les sommets d'une chaîne montagneuse. L'air frais de l'extérieur qui pénétrait le fourgon aux vitres avant et à la porte arrière ouvertes fit frissonner ses tétons et Marcel ne put s'empêcher de lâcher un bas gémissement.
Ses doigts tremblants de convoitise s'attardèrent sur les boutons de son pantalon, les faisant sauter les uns après les autres. Quand enfin le tissu céda, son sexe bondit vers le ciel, tout à fait à l'opposé de son humeur habituelle. La blonde le dévisagea, les pupilles dilatées par le désir, et sans cesser de sourire, prit le membre dressé dans sa bouche. Sa langue joua les serpents, caressant les veines saillantes de la hampe avant d'envelopper le gland dans les profondeurs de sa gorge. Marcel sentit les vibrations de son rire s'insinuer dans les fibres les plus intimes de son plaisir et il se laissa aller à la sensation, la tête rejetée en arrière, les mains crispées dans les cheveux blonds de la déesse à genoux devant lui.
La brune, jalouse de ne pas partager les attentions de son amie, s'approcha à son tour, les mains glissant sur les cuisses puissantes de Marcel. D'une main experte, elle fit rouler les testicules dans sa paume avant de les aspirer à son tour dans sa bouche gourmande. Les deux femmes se mirent à le sucer à tour de rôle, chacune tentant de dépasser les limites de l'autre dans un ballet obscène et passionné de langues et de lèvres.
Marcel, les veines gonflées de plaisir, tentait de résister à l'irrésistible trio qui s'acharnait sur son intimité. La rousse, aux seins lourds et pointus, le caressait d'un doigt agile en même temps qu'elle pompait sa queue sans relâche, le regardant dans les yeux d'un air vicelard. La brune, aux lèvres charnues et à la croupe rebondie, léchait et suçait ses couilles, les roulant dans sa bouche humide, les mains agrippées à ses cuisses musclées. Quant à la blonde, au visage angélique, elle caressait doucement les plis de son anus, son majeur menaçant de s'enfoncer dans les profondeurs interdites. Leurs souffles chauds et les bruits de succion emplissaient la pièce d'une ambiance érotique qui le rendait fou de désir. Pourtant, Marcel sentait le piège se refermer. Il devait reprendre le contrôle, ne pas se laisser emporter par les plaisirs charnels avant d'en savoir plus. Il se débattit de plus belle, les poings serrés, les muscles tendus, cherchant à se libérer de l'étreinte de ces beautés sans scrupules.
Marcel parvint à repousser la tête des deux policières qui le suçaient avidement, les traits de son visage tordus par les spasmes du plaisir qui le submergeait malgré lui.
— Arrêtez, putains, je ne suis pas un morceau de viande !
La blonde, sans cesser de titiller son anneau, glissa un regard coquin à la rousse qui, à son tour, lâcha son érection pour sourire de façon diabolique.
— Tu parles d'un morceau... Petite mocheté, tu veux savoir à qui tu as affaire ? On est les "Bombes à retardement", les trois flics les plus chaudes de la ville. On te fera jouir avant que tu n'aies pu dire "Au secours" une seule fois.
La brune, qui s'était relevée pour laisser respirer Marcel, fit glisser les bretelles de son uniforme, libérant sa poitrine opulente.
— Et si on t'aide à te calmer, quand nous en aurons fini, tu pourras peut-être te souvenir de ton chemin pour rentrer chez toi...
Et dans un rire lascif, les trois policières se remirent à l'oeuvre, la rousse reprenant son office sur son gland, la brune massant les testicules de Marcel, et la blonde s'enfonçant enfin le doigt dans son anus.
Marcel, les doutes envolés, se laissa à nouveau submerger par les caresses et les baisers des trois policières. La rousse, remarquant son changement d'attitude, accéléra le rythme de sa fellation, aspirant goulûment son gland à la recherche du sperme qui se pressait dans les veines de son engin. La brune, sentant les boules de Marcel durcir dans sa main, se pencha pour les embrasser, les couvrant de baisers humides qui laissaient dans son sillage une trace de salive brûlante. Quant à la blonde, son doigt s'enfonçait à présent dans les profondeurs de son anus, le frottant sans relâche sur les parois sensibles, provoquant des spasmes incontrôlables dans les jambes du malheureux piégé.
Il sentit les muscles de son bas-ventre se tendre, les prémices d'un orgasme qui s'annonçait d'une intensité sans commune mesure. Il gémit, les jambes tremblantes, les pieds crispés sur les tapis de sol de la voiture. Les deux paires de lèvres se resserraient sur son sexe et son anus, les dents de la blonde effleurant délicieusement les plis de sa chair, le tout dans une symphonie de bruits obscènes qui ne laissait aucun doute sur les intentions de ces trois furies.
Et pourtant, dans les recoins les plus sombre de son esprit, une idée germait. Qu'est-ce que les "Bombes à retardement" cherchaient à obtenir en l'excitant ainsi ? Le plaisir pur et simple, ou bien y avait-il un but plus sombre à tout ça ? Il devait savoir, il devait reprendre le contrôle de la situation avant de se laisser aller à la jouissance. Alors, d'un coup de reins brutal, il repoussa les deux têtes qui s'affairaient sur son entrejambe à nouveau et les fixa, les pupilles dilatées, les lèvres gonflées et les joues creusées par leurs succions frénétiques encore récentes sur son membre.
— Arrêtez, putains de chattes en chaleur ! Quel sort tordu me réservez-vous à la fin ?
— Les filles… immobilisez-le… avec vos langues…
Marcel, les joues empourprées par les caresses des langues, se débattit pour se libérer des menottes qui le clouaient au sol du fourgon. La blonde, sans se laisser démonter, glissa sa main dans sa jupe et extirpa un gode à la taille exagérée, l'air déterminé.
— Tu veux savoir, hein ? Tu veux tout savoir ? Alors prends ça !
Elle s'apprêta à l'enfoncer dans son anus, déjà béant d'excitation. Marcel sentit la panique le gagner. Il ne s'attendait pas à ça. Il n'en pouvait plus de se sentir si vulnérable, si exposé. Et pourtant, il adorait ça, se délectant de ce jeu où il se laissait finalement emporter par ce torrent de plaisir et de soumission.
Les deux policières, sans se laisser attendrir par les supplications de Marcel, continuèrent de le caresser et de le taquiner, l'excitant à la limite de la douleur, le menant à la folie. Le gode vint tout juste buter contre son anneau et, avant qu'il ne s'enfonce, les deux policières s'arrêtèrent, riant à gorge déployée.
— Alors, c'est ça ton rêve ? Ça te plaît d'être notre poupée à baiser ?
Marcel, haletant, ne put que murmurer un faible "Oui" entre ses dents et se laissant complètement aller en esprit, criait intérieurement sa volonté d'être la chose de ces trois dames.
La policière brune, souriante, retira complètement son unifirme et déchira son string pour le jeter au sol du fourgon. Elle dévoila sa chatte lisse et humide, prête à s'enflammer de plaisir. Marcel, les veines de son sexe tendues à l'extrême, la regarda avidement, sentant son cœur battre à tout rompre. Il n'aurait pas cru que son fantasme les plus sombre puisse se matérialiser de la sorte, dans les recoins obscurs de la cité, dans les confins d'un fourgon de police à l'arrêt. Il prit une profonde inspiration, laissant les effluves capiteux de son excitation se mélanger à la sueur et à la testostérone qui emplissaient déjà l'espace confiné. Un frisson parcourut son corps, les seins de la policière se soulevant à la lisère de son soutien-gorge noir, les tétons dressés pointant vers le plafond, gorgés de sang et de volupté. Son visage, à la beauté sauvage, laissait transparaître les feux de la passion qui la consommait. Son regard, brûlant, croisa le sien, et dans une danse de regards érotiques, les deux amants scellèrent le pacte de la luxure qui les unissait.
Marcel sentit les muscles de la policière se tendre sur son sexe, son gland enflé cherchant à percer les doux replis de sa chair humide. D'un geste ferme, il saisit les fesses rebondies de la belle inconnue, les malaxant sans retenue. Il la souleva doucement pour la positionner à la perfection sur son engin dressé, avant de la laisser descendre à la vertigineuse vitesse qui ferait tout son bonheur. Un gémissement rauque s'échappa de sa gorge quand son membre s'enfonça dans les profondeurs veloutées de son vagin, emportant les deux partenaires dans les vagues de plaisir sans fin. La policière, les jambes en l'air, s'agrippait à la banquette, les ongles s'enfonçant dans les tissus usés. Son corps ondulait au rythme de la luxure. Marcel accélérait les coups de rein, les sensations de plus en plus intenses, le bruit des claquements de la peau contre la peau rythmait la cadence sauvage de la baise qui les emportait. La chaleur, la sueur, les halètements et les jurements obscènes remplissaient l'atmosphère, tout en parfaites harmonie, tout en animalité brute.
Marcel sentit les parois de son paradis vaginal se resserrer sur son manche de chair, la policière le serrant à la vie à la mort dans une étreinte humide et vorace. Il prit les seins de la femme dans les mains, les malaxant sans douceur, les tordant et les pétrissant, tout en la pistant sans relâche. La policière se cambrait, offrant à son amant les trésors de son corps, les tétons roses et durs pointant vers le ciel dans une invocation païenne à la jouissance. Sa bouche, gonflée de plaisir, laissait s'échapper des mots incohérents, des prières à la déesse du sexe, des incantations à la volupté sans limite.
Marcel retira brusquement son sexe de la chatte frémissante de la policière, laissant un trou béant et humide qui demandait à tout instant à être à nouveau comblé. Il la fit pivoter, la positionnant à genoux face à la banquette, les seins tombant lourdement sur son torse, les tétons rougeauds pointant vers le sol. Il la poussa en avant, la tête dans les coussins, et s'empara de son cul rebondi, caressant les fesses fermes et les plis humides de son anus. Son doigt, gorgé du jus de la chatte de la policière, s'introduisit sans difficulté dans les profondeurs de son cul, l'élargissant en douceur en prévision de l'assaut à venir. La policière gémit de plaisir et d'appréhension, savourant les sensations interdites qui la parcouraient.
Marcel, les reins en arche, la pénétra d'un coup sec, embrochant la policière sur sa tige raide et brûlante. Il la sentit se raidir, tout son corps se tendre dans un spasme de volupté et de douleur, avant de se détendre et de laisser les vagues de plaisir la submerger. Il la prit à revers, les mains empoignant les reins de la femme qui se soulevait à chacune de ses poussées, offrant son antre à la bête qui la possédait. Le bruit des claques des fesses, le râle de la policière et les grognements de Marcel emplissaient le fourgon d'une symphonie érotique qui n'aurait pas déplu à Sade en personne.
La policière, dans un ultime sursaut de passion, se démena sur le dos, les jambes en l'air, les pieds cherchant à s'accrocher à la tête de Marcel. Celui-ci, ne voulant pas changer de rythme, la main dans les cheux noirs de la beauté, la tira vers le bas, l'obligeant à s'arc-bouter pour le laisser continuer son œuvre de chair. Les cuisses ouvertes en grand, la policière offrait à Marcel une vision à damner les anges. Son anus, dilaté par les assauts incessants, accueillait sans rechigner les assauts de la bite de son partenaire, qui s'enfonçait et se retirait dans un rythme qui ne laissait aucune place à la pitié.
Leur union se poursuivit longtemps, dans les limites de l'endurance humaine, les deux amants ne s'arrêtant que pour reprendre une bouffée d'oxygène, avant de replonger tête baissées dans les abîmes du plaisir. Leurs fluides se mélangeaient, les sueurs se confondaient, les visages se crispaient dans les spasmes de l'extase. Quand enfin, Marcel sentit la pression monter, il accéléra les coups de rein, poussant son amante à la limite, à la frontières de la jouissance. Puis, dans un ultime effort, il déversa son sperme dans les profondeurs de son anus en même temps que l’orgasme de la policière.
La porte du fourgon s'ouvrit brusquement, inondant l’habitacle d’une lumière crue et aveuglante. Des projecteurs et des micros montés sur perches envahirent l’espace, et soudain, tout prit un tournant irréel. Les trois policières, qui quelques secondes auparavant incarnaient la brutalité, arboraient maintenant leurs plus beaux sourires devant les caméras. La blonde, un peu de rouge à lèvres encore effacé aux commissures, affichait un air triomphant. C’est alors que Marcel comprit que tout cela touchait à sa fin.
Il reconnut immédiatement la journaliste qui s’approchait de lui, micro en main, orné du logo "FMFM". C’était la présentatrice du célèbre jeu télévisé "Five Minutes for Five Million", auquel il s’était inscrit plus d’un an auparavant, sans vraiment y croire.
— Alors, Marcel... 8 minutes et 21 secondes ! Toutes mes félicitations...
Tandis que les derniers spasmes de son orgasme achevé faisaient couler les ultimes gouttes de sperme sur sa cuisse, Marcel, encore haletant mais extatique, tourna son visage vers la caméra et sourit. Dans un souffle de triomphe, il lança :
— J’ai gagné !
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Iznogood
2 novembre 2024 à 13:38
(où avais-je la tête ce jour-là 🙄 !

Si c’était un lundi matin, j’en ai une petite idée 😇
Soyez respectueux
Répondre
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Iznogood
2 novembre 2024 à 12:03
OK, une forme d'hommage.
Pourquoi pas ? 🙂

3385 mots V/S 1326 mots pour le Quickie originel de Wed (Que Dieu bénisse son Popotin).
C'est long, très long, ...trop long. 🥱

Le hic ? on a déjà lu la scène de cul, en mode compact et efficace.

On se perd, on diagonalise, et zou : direct à la fin.🔚
Fin qui n'est pas vraiment une surprise.😶
Ce qui était une chute surprenante devient une chute prévisible.🗓️

By the way, ce serait plus "luscious" que "luxurious" dans l'idée, non ?

Fat and Lucious 🤣

Bel effort 😏 mais… il n’y a qu’une Wet 💦
Soyez respectueux
Répondre
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Chevalier d'Éon
2 novembre 2024 à 09:34

Monsieur @"Arès le Destructeur" j'ai demandé l'autorisation avant de réaliser cette parodie par des moyens très perfectionnés que je garderais secrets.

Ah ouais ? T'as contacté les studios Universal 😅 ?

Et à moi il n'a rien demandé. Je rigole. 🤣

Tu as les droits d'auteur de la franchise fast and furious @"Arès le destructeur" 😱 ?

Hum après je dois te dire que je n'y avais même pas pensé. Je cherchais juste un synonyme de quick puis j'ai ajouté un truc pour PLUS DE SEXE 🔥
Soyez respectueux
Répondre
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Chevalier d'Éon
2 novembre 2024 à 09:31
L'honneur est sauf en tout cas, @Wedreca 😌. Même si on doit prendre en compte que le compte n'a pas le nombre d'abonnements du tien et que le texte fait moins de vues, on est suffisamment en deçà pour que nul doute ne subsiste quand à la préférence du public pour la version fait main. C'est t'il pas beau 🥹 ?
Modifié 2 novembre 2024 à 09:31
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Monsieur Sylvestre
Monsieur Sylvestre
2 novembre 2024 à 00:13
Ouais double plagiat. Vilain faut pas toucher aux quickies et à Fast and Furious.

Monsieur @"Arès le Destructeur" j'ai demandé l'autorisation avant de réaliser cette parodie par des moyens très perfectionnés que je garderais secrets.

Ah ouais ? T'as contacté les studios Universal 😅 ?

Et à moi il n'a rien demandé. Je rigole. 🤣
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Wedreca
Wedreca
1 novembre 2024 à 23:41
☝️😌 Je préfère préciser, avant que vous ne tombiez sur le dos d'Eon, qu'il m'a demandé l'autorisation de publier ce texte et que je lui ai accordée (où avais-je la tête ce jour-là 🙄).

Alors, pas de lynchage public, s'il vous plait 😅 !
Soyez respectueux
Répondre
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Wedreca
1 novembre 2024 à 23:35
Ouais double plagiat. Vilain faut pas toucher aux quickies et à Fast and Furious.

Monsieur @"Arès le Destructeur" j'ai demandé l'autorisation avant de réaliser cette parodie par des moyens très perfectionnés que je garderais secrets.

Ah ouais ? T'as contacté les studios Universal 😅 ?
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Monsieur Sylvestre
Monsieur Sylvestre
1 novembre 2024 à 20:52
Ouais double plagiat. Vilain faut pas toucher aux quickies et à Fast and Furious.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de M_a_n_u_e_l
M_a_n_u_e_l
1 novembre 2024 à 19:45
C'est une reprise ?
Soyez respectueux
Répondre
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Wedreca
1 novembre 2024 à 19:22
🤔 Ça me dit quelque chose...
Modifié 1 novembre 2024 à 19:23
Soyez respectueux
Répondre

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