Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quickie menotté — Chapitre 1 · Les quickies de Wed
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Quickie menotté
Chapitre 1 · Les quickies de Wed
Les mains sur le volant, Marcel fixait la route, le regard vide…
Cela faisait déjà près de trente bonnes minutes que Marcel roulait sur la nationale, à bord de sa vieille Peugeot. Après une longue journée de travail, l'attendait une soirée morne et triste… comme toutes les autres. À presque soixante ans, sa vie sans compagne, sans enfants et sans amis, l'avait enfermé dans cette routine : boulot, auto, dodo. Telle était sa vie… de merde, on peut le dire.
Pas très grand et pas très beau, une calvitie plus que naissante et une silhouette ventripotente, il s'était fait une raison : jamais, il n'aurait de femme… et encore moins d'enfants. Il allait juste crever tout seul dans son deux pièces minable, au milieu des cartons de pizzas et des canettes de bière jonchant le sol.
C'est pourquoi, quand le fourgon de police le dépassa, toutes sirènes hurlantes, pour se placer devant lui et le faire se rabattre, Marcel eut presque un sourire… Il arrivait enfin quelque chose dans sa vie !
Mais quand l'officier de police descendit du fourgon et se dirigea vers lui, ce ne fut plus un sourire qu'il eut, mais carrément les yeux qui brillent. La femme en uniforme, jolie rousse d'une trentaine d'années, cheveux tirés en arrière en queue de cheval, n'avait pourtant pas l'air commode. Mais elle était pour lui pareille à un ange tombé du ciel.
— Papiers du véhicule, s'il vous plaît.
— Heu oui… tout de suite, madame.
— Heu oui… tout de suite, madame.
Sans décrocher un sourire, la femme inspectait les papiers. Quant à Marcel, il ne pouvait s'empêcher de jeter de rapides coups d'œil, imaginant la silhouette de la jeune femme sous son uniforme si strict. Bien qu'intimidé, il tenta tout de même une question :
— J'ai fait quelque chose de mal ?
Mais pour seule réponse, la policière lui lâcha sans un regard une salve de mots secs :
— Descendez du véhicule, s'il vous plaît… et suivez-moi. Je dois procéder à quelques vérifications.
Tout heureux de devoir lui obéir comme un gentil toutou, Marcel sortit de sa voiture et l'accompagna jusqu'au côté droit du fourgon, dont la policière ouvrait déjà la grande porte coulissante.
La suite alla très vite. Quatre bras l'agrippèrent sans ménagement pour le hisser violemment à l'intérieur. La jolie rousse grimpa alors à son tour et referma la porte dans un fracas métallique.
Dans la pénombre, Marcel distinguait difficilement les deux silhouettes qui venaient de le balancer sur le plancher du véhicule.
— Bouge pas, sale porc !
— Ou on te pète le nez !
— Ou on te pète le nez !
La violence des mots, comme celle avec laquelle il se faisait plaquer dos au sol, était en total décalage avec les voix féminines qui venaient de le menacer. Et ce n'était pas la scène qui se dessinait lentement sous ses yeux s'accoutumant à l'obscurité qui aurait atténué le contraste.
Les silhouettes qui le maintenaient au sol étaient celles de deux ravissantes jeunes femmes, pour le coup en dessous de la trentaine… une blonde et une brune, toutes deux moulées dans un uniforme loin d'être règlementaire. Leur chemisette, trop serrée, semblait contenir avec peine une poitrine sur le point d'en faire sauter les boutons. Quant à leurs longues jambes nues au galbe parfait, à l'étroit dans leur petite jupe, elles n'avaient rien à envier à celles des magazines. La blonde, accroupie sur le prisonnier, s'affairait à présent sur ses poignets, tandis que la brune lui écrasait allègrement le visage sous le talon de sa chaussure. La vue qu'il avait ainsi des deux dominatrices en uniforme était d'un érotisme violent.
Clic ! Clic !
Les mains fines et délicates venaient de menotter l'homme, les bras écartés, aux pieds du banc métallique. Se débattant par réflexe, Marcel ne pouvait se mentir à lui-même : si la raison aurait voulu qu'il tente de s'échapper, la bosse dans son pantalon ne mentait pas… il bandait comme un taureau ! Et même s'il ne comprenait rien à l'histoire, il n'aurait échangé sa place pour rien au monde.
CLAAAC !
La gifle monumentale qu'il venait de recevoir de la brune le calma direct, du moins en apparence… car à l'intérieur, il bouillonnait d'excitation.
— On t'a dit de pas bouger ! Qu'est-ce que tu comprends pas là-dedans, connard ?
Si la douleur à la joue le lançait, le ton autoritaire employé par ces créatures, aux visages d'anges et aux corps de succubes, le mettait dans tous ses états. Il ne pouvait l'expliquer, mais les injures, prononcées par ces bouches si rouges et si sexy, l'excitaient au-delà de tout ce qu'il avait pu imaginer jusqu'alors.
Mais c'est en voyant la délicieuse blonde défaire sa ceinture et déboutonner sa braguette que Marcel prit conscience qu'il n'était qu'au début de ce rêve éveillé. À peine la belle avait-elle tiré son pantalon et son slip kangourou jusqu'à ses chevilles que la queue du bonhomme, encore flasque il y a une minute, s'était dressée au garde-à-vous, prête à assumer les tortures que ces femmes enragées voudraient bien lui faire subir.
Et si la main de la femme avait agrippé sa bite gonflée pour la branler à lui en décoller la peau, elle n'en resta pas longtemps à ce stade. Déjà, elle passait ses longs cheveux blonds derrière sa nuque pour venir gober sans sommation le gland pourpre et déjà suintant de l'homme. La brune ne resta pas inactive et fit de même avec ses bourses qui n'attendaient que ça.
Le souffle court, Marcel gémissait à n'en plus finir. La bouche de la policière qui coulissait frénétiquement autour de son chibre au bord de l'explosion et la sensation de ses couilles qui roulaient dans l'autre bouche affamée était une véritable torture… une délicieuse torture. Quant à la vision de ces deux paires de lèvres qui étalaient leur rouge et leur salive sur ses parties génitales, elle était en train de le mener tout droit à un orgasme certain.
Mais alors que les bruits de succion obscènes résonnaient dans l'habitacle, Marcel eut un déclic : une rousse, une brune et une blonde… chaudes comme la braise… et qui n'en voulaient qu'à sa bite… C'était trop beau pour être vrai !
Puis soudain, il comprit !
Se débattant comme un diable, il gesticulait maintenant comme un forcené.
— Laissez-moi, bande de salopes ! Laissez-moi, j'vous dis ! Vous n'aurez pas mon foutre !
— Les filles… tenez-le, putain ! Il bouge trop, là !
— Les filles… tenez-le, putain ! Il bouge trop, là !
La rousse s'était assise sur ses jambes, pour le maintenir immobile, tandis que la brune, elle, avait recraché ses testicules pour écarter son string et venir s'asseoir sur le visage de l'homme en panique.
Sentant que le temps était compté, la blonde redoubla alors d'efforts, empalant sa gorge toujours plus profondément sur le membre raide et luisant. Marcel n'en pouvait plus. Réduit au silence par la chatte plaquée contre son nez et sa bouche, le pompage bestial de sa queue, dont le gland frappait à présent la glotte de la jeune femme, eut bientôt raison de lui. Dans un râle étouffé par la vulve qui le bâillonnait, un jet de foutre gicla contre le palais de la blonde en uniforme.
Mais avant même que la seconde giclée ne jaillisse, les deux femmes se relevèrent, libérant d'un seul coup la queue de Marcel à l'agonie ainsi que son visage au bord de l'asphyxie. La porte du fourgon venait de s'ouvrir, baignant la scène d'une lumière aveuglante.
Projecteurs et perches micro venaient d'investir l'intérieur du véhicule. Et alors que les trois policières se paraient de leur plus beau sourire devant les caméras (la blonde, encore un peu de blanc aux coins des lèvres), Marcel se rendit compte que tout était fini.
Il reconnut immédiatement la femme qui lui tendait son micro flanqué du logo “FMFM”. C'était la présentatrice du fameux jeu télévisé “Five Minutes for Five Million” auquel il s'était inscrit il y a maintenant plus d'un an.
— Alors, Marcel… 4 minutes et 37 secondes ! Pas trop déçu d'avoir échoué si près du but ?
Alors que les spasmes de son orgasme ruiné éjectaient les derniers jets de sperme sur sa cuisse, Marcel, haletant mais beau joueur, sourit lui aussi à la caméra.
— Un peu, oui, c'est sûr… mais comme on dit : “l'important, c'est de participer”.
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Commentaires ()
C'est tellement bien écrit, tellement réaliste et tellement bandant que j'ai été forcé à mettre la main à la pâte...
Non franchement c'était un super quickie, vraiment excitant. Bravo Wed !
Chaque adjectif que tu utilises me fait terriblement plaisir. Et si en plus tu as mis "la main à la pâte", alors là… je suis comblée 😋.
Merci beaucoup pour ton retour, Lucas 😘.
Merci pour ton commentaire, @Franc0 😊 !
Merci pour ton commentaire, @"Readmore" 😌.
J aurais perdu aussi je crois .....lol
Merci pour ton commentaire, @"Drix99" !
Heureuse que mon petit quickie t'ait plu 😊.
C'est sûr que dans un quickie, je ne peux me permettre de trop perdre de temps. J'ai pourtant l'impression d'avoir posé le personnage de Marcel 🙄.
De la poésie ? Je m'y aventure, parfois... mais rarement dans mes quickies, c'est vrai 😅.
Ah ! Quand même... un truc qui te plait 😂 !
Eh bien écoute, @alexptss, je crois en effet que mon style n'est pas adapté à tes attentes. Mais il y a tellement de bons auteur(e)s ici, que je ne doute pas que tu trouves ton bonheur 😌.
Dans tous les cas, je te remercie beaucoup pour ce retour détaillé. Ça m'aide à comprendre les différents points de vue en tant que lecteur.
Merci d'avoir pris le temps de rédiger ce commentaire 😌.
Écoute Alain Souchon il a fait ça très très bien dans la balade de Jim. Quelques mots quelques phrases qui définissent le personnage et son état d'esprit. Ensuite je me posais aussi la question des tournures de phrases, si quelques envolées lyrique auraient pu apporter quelque chose. Personnellement je n'en sais rien là tout de suite à chaud. Il faut dire que l'action est plutôt vive et donc je ne suis pas sûr qu'un peu de douceur, de poésie et de lyrisme auraient pu convenir.
Et enfin, la chute. Là par contre je dois dire que j'ai apprécié. J'aime bien l'inattendu, donc forcément je ne pouvais qu'apprécier la fin imprévisible.
Voilà pour mon appréciation de ta prose. Par contre zéro excitation tout du long. Si c'est avec ce genre de récit que tu veux me rendre accro je crois que tu peux t'accrocher. Il m'en faut bien plus.
FMFM - Je ne me fais pas trop d'illusions, la barre est trop haute pour que je participe à cette émission..🙄! Qui sait sur un malentendu peut être 😆😌
Merci pour ta lecture et pour ton commentaire, @"Sensey95" 😊.
Ce texte resonne de maniére particuliére dans mon imaginaire car vu le niveau d'estime de moi même, j'ai un peu ce réve que des femmes viennent se défouler sexuellement sur moi, tel un jouet sans vraiment avoir de considération.
De ce fait, je suis un peu decu par le twist de fin, mais le plaisir y est quand même.
Merci pour cette belle ecriture, merci pour le partage
En tout cas, merci beaucoup pour ton commentaire qui me fait très plaisir, @Benjam1 😘.
Merci pour ton retour, @Saephyr 😊.
Ce n'est pas la question si j'aime ou pas, je n'ai en aucun cas à donner mon avis sur vos ordres ou quoi que ce soit venant de vous et de vos amies Domina.
Ouai, je vais déguster, merci Maitresse
Si c'est le jeu de tenir 5 min à ne pas jouir, non cela ne m'intéresse pas.
Ce sont les douleurs infligées par vous avant de pouvoir si je le peux sinon tant pis pour moi pour crier mon safewords
Votre pupute maso