Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Apéro coquin ou entrave au confinement — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Apéro coquin ou entrave au confinement
Chapitre 1
Cela fait un mois tout juste que le monde est à l'arrêt. Tout le monde est confiné chez soi. Beaucoup sont seuls, d'autres en famille. Pour ma part, je suis avec mon épouse Élodie. Mariés depuis vingt-cinq ans, j'en ai cinquante, elle, quarante-six. Léa, notre fille unique de vingt-deux ans est à Londres pour ses études. Notre couple vit bien. Sexuellement parlant ça va aussi. Nous n'avons jamais fait d'extravagances, à part une partie de jambes en l'air en forêt alors que nous étions partis en randonnée il y a déjà une paire d'années. Pour nous, c'était quelque chose d'extraordinaire que nous avions accompli : hors de la maison, en pleine nature, avec le risque d'être vus par quelqu'un, l'excitation avait été à son comble. Cependant nous n'avons jamais renouvelé l'expérience.
Nous subissons donc ce confinement, comme tout le monde. Nos journées s'égrainent comme une routine presque morbide : lecture, jardinage, bricolage, tâches ménagères, coups de fil à la famille, petits câlins sous la couette... oui, une vie calme et rangée avec le train-train des emplois en moins.
Alors que je tonds la pelouse, j'aperçois mon voisin Ben qui bricole devant son garage. Tout heureux de voir âme qui vit, nous délaissons chacun notre ouvrage et nous approchons du grillage séparant nos jardins respectifs. On ne peut s'empêcher de se serrer la main même si la pratique est fortement déconseillée en cette période obscure. Sa grosse paluche enserre la mienne et son sourire franc me fait énormément plaisir.
Ben est guadeloupéen : la quarantaine bien entamée, noir, carré comme un rugbyman, monté sur deux poteaux qui lui servent de jambes, mon voisin mesure dans les deux mètres et doit peser pas loin des cent kilos de muscles.
Ben est guadeloupéen : la quarantaine bien entamée, noir, carré comme un rugbyman, monté sur deux poteaux qui lui servent de jambes, mon voisin mesure dans les deux mètres et doit peser pas loin des cent kilos de muscles.
— Comment vas-tu Olivier ?
— Très bien et toi ?
— Ça va, ça va...
— Comment va Laura ?
— Elle va aussi très bien, elle est en train de donner un cours à ses élèves en visio.
— Très bien et toi ?
— Ça va, ça va...
— Comment va Laura ?
— Elle va aussi très bien, elle est en train de donner un cours à ses élèves en visio.
Laura, la femme de Ben est elle aussi guadeloupéenne. Agée de trente-huit ans, cette professeure de français en collège a un corps qui, quand elle est en bikini dans son jardin, fait des émules dans le quartier, à commencer par moi.
Ben et moi discutons de tout et de rien. Comme à son habitude, il lance quelques blagues entre deux sujets sérieux. Élodie qui vient de sortir sur la terrasse nous rejoint. La conversation se poursuit. C'est alors que Ben nous lance une invitation à laquelle nous ne nous attendions pas mon épouse et moi.
Ben et moi discutons de tout et de rien. Comme à son habitude, il lance quelques blagues entre deux sujets sérieux. Élodie qui vient de sortir sur la terrasse nous rejoint. La conversation se poursuit. C'est alors que Ben nous lance une invitation à laquelle nous ne nous attendions pas mon épouse et moi.
— Ça vous dit de venir boire l'apéro ce soir à la maison ?
— Quoi ? Mais... mais c'est interdit.
— Oui et alors ?
— Si on se fait prendre on va douiller sec.
— Prendre par qui ? Vous croyez que la police est cachée et qu'elle nous surveille ?
— Non, mais la voisine, cette vieille commère qui observe ce qu'il se passe dehors en permanence pourrait nous balancer.
— Hahahahaha !!!! Olive Olive Olive, cette vieille biggleuse ne voit pas à deux mètres et vous n'aurez qu'à venir à la nuit tombée, vers vingt heures trente.
— Oui Olivier, Ben a raison, et puis ça nous fera du bien de passer un peu de temps avec Ben et Laura.
— Très bien, va pour vingt heures trente.
— Super ! A ce soir les amis.
— Quoi ? Mais... mais c'est interdit.
— Oui et alors ?
— Si on se fait prendre on va douiller sec.
— Prendre par qui ? Vous croyez que la police est cachée et qu'elle nous surveille ?
— Non, mais la voisine, cette vieille commère qui observe ce qu'il se passe dehors en permanence pourrait nous balancer.
— Hahahahaha !!!! Olive Olive Olive, cette vieille biggleuse ne voit pas à deux mètres et vous n'aurez qu'à venir à la nuit tombée, vers vingt heures trente.
— Oui Olivier, Ben a raison, et puis ça nous fera du bien de passer un peu de temps avec Ben et Laura.
— Très bien, va pour vingt heures trente.
— Super ! A ce soir les amis.
L'heure de nous rendre chez nos voisins est arrivée. Ça fait un moment que l'on n’est pas sorti, du coup, Élodie et moi nous sommes habillés convenablement. Moi en jean noir, polo blanc et mocassins de cuir, elle, chemisier blanc, jupe en cuir noire et talons hauts. Ça change du survêtement et des pantoufles. Nous sortons prudemment de notre domicile. Il ne fait pas totalement nuit. Certes le soleil a disparu, mais sa lumière, bien que tamisée nous laisse visibles. Le lotissement est désert, le silence est pesant et les volets de la vieille mégère d'en face sont clos. Hop ! Nous voilà hors du jardin, nous longeons le trottoir et quelques mètres plus loin, ouvrons le portail de nos voisins. Je sonne et Ben ouvre la grosse porte d'entrée, tout heureux de nous voir. Il serre Élodie, petite brune à la poitrine rebondie contre lui. Ses mains se plaquent sur les fesses de ma femme. Je ne réagis pas, prenant cela pour une maladresse involontaire.
Lui aussi s'est mis sur son trente-et-un. Le gaillard est vêtu d'une chemise blanche et d'un pantalon noir. Mais la perle de la soirée arrive de la cuisine : Laura, cheveux attachés en une longue tresse qui descend le long de son dos nu, porte une robe moulante bleue qui s'arrête au-dessus des genoux. Sa poitrine et ses fesses sont apparentes au travers du tissu. Elle est chaussée de talons aiguilles qui la grandissent d'une dizaine de centimètres. Les épouses tombent dans les bras l'une de l'autre comme si elles ne s'étaient pas vues depuis des années, puis Laura me serre à mon tour contre elle. Nos bustes se collent l'un contre l'autre, mes mains touchent sa tresse et son dos. Ce soir, il n'y a plus de distance de sécurité, plus de barrières.
Nous voilà au salon. Élodie et moi sommes côte à côte sur le canapé panoramique à doubles angles. Ben nous fait face dans son fauteuil en cuir, Laura assise sur l'un des larges accoudoirs, le bras de Ben autour de sa taille.
Nos voisins ont vu les choses en grand. Puisqu'il s'agit d'une soirée un peu particulière, dans des circonstances qui le sont tout autant, ils ont ouvert le champagne, et Laura a préparé des amuse-bouche en grande quantité. Les flûtes s'enchaînent, les petits fours diminuent au rythme de la soirée et de ses discussions.
C'est alors que mon regard s'oriente sur les jambes de Laura. Ses longues belles jambes noires et ses petits pieds aux ongles vernis agrippent mon regard. Je mâte, songeur. Soudain, les cuisses de la maîtresse de maison s'écartent un peu me laissant deviner qu'elle ne porte pas de dessous. Mes yeux s'agrandissent : oui je vois bien sa fente. Mon regard monte alors vers son visage. Laura me regarde, sourire en coin. Ben et Élodie continuent de causer. J'entends leurs voix lointaines, mais je suis absorbé par Laura qui ne me lâche plus du regard. Elle sait que je sais. Elle en joue et en rit. Elle écarte encore un peu, puis croise ses jambes afin de bien me montrer sa vulve. Son regard noir aguicheur m'empêche de revenir avec les autres...
Alors que Ben enfoncé dans son fauteuil engloutit cul sec sa flûte, une main de Laura se pose sur la braguette de ce dernier. Ben, nullement gêné laisse faire, en silence. La main de Laura caresse le pantalon où une bosse apparaît en peu de temps.
Élodie, silencieuse et un peu ivre me lance un regard interrogateur. Au même moment, Ben défait son bouton et ouvre sa braguette, Laura plonge sa main dans le caleçon, libérant une queue longue et grosse. Une langoureuse masturbation commence alors.
Je bande comme un âne, il faut bien le reconnaître, mais cette situation me met aussi mal à l'aise. Je me lève :
Élodie, silencieuse et un peu ivre me lance un regard interrogateur. Au même moment, Ben défait son bouton et ouvre sa braguette, Laura plonge sa main dans le caleçon, libérant une queue longue et grosse. Une langoureuse masturbation commence alors.
Je bande comme un âne, il faut bien le reconnaître, mais cette situation me met aussi mal à l'aise. Je me lève :
— On va vous laisser, je crois que c'est mi...
Je n'ai pas le temps de finir ma phrase que je sens Élodie baisser ma braguette et sortir ma bite qui ne demandait qu'à être libérée de sa prison vestimentaire. Ni une ni deux elle me prend en bouche. Surpris, je reste immobile et m'abandonne aux bienfaits buccaux d'Élodie.
— Ha ! Mmm, oh putain que c'est bon !
J'appuie sur la tête de ma coquine épouse pour qu'elle avale jusqu'à la glotte. Un bruit de déglutition se fait entendre dans le salon silencieux. Nos hôtes nous regardent, savourant la scène ; lui, buvant son champagne, elle, le branlant d'une main ferme.
Élodie cesse sa pipe un court instant pour cracher un filet de salive sur ma queue, puis se tape la langue avec, avant de reprendre sa fellation dont elle me gratifie pour la première fois avec un air de salope audacieuse que je ne lui connaissais pas.
Laura se lève et vient s'asseoir près de moi. S'adressant à Élodie :
Élodie cesse sa pipe un court instant pour cracher un filet de salive sur ma queue, puis se tape la langue avec, avant de reprendre sa fellation dont elle me gratifie pour la première fois avec un air de salope audacieuse que je ne lui connaissais pas.
Laura se lève et vient s'asseoir près de moi. S'adressant à Élodie :
— Je peux ?
— Oui, vas-y, suce-le ma belle. Je vais m'occuper de ton mari.
— Il est à toi ma chérie.
— Oui, vas-y, suce-le ma belle. Je vais m'occuper de ton mari.
— Il est à toi ma chérie.
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