Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Apéro coquin ou entrave au confinement — Chapitre 4 · La soirée bat son plein
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Apéro coquin ou entrave au confinement
Chapitre 4 · La soirée bat son plein
Je viens de jouir dans la chatte de Laura. La vision d'Elodie portée par Ben me fixant en criant son plaisir a eu raison de moi. Mon excitation est arrivée à son comble. Je ne comprends d'ailleurs pas comment je n'ai pas joui plus tôt, tellement l'idée de baiser ma séduisante voisine, tout offerte à moi, était la réalisation d'un fantasme que je croyais irréalisable il y a encore 2 heures, quand nous sommes arrivés pour cet apéro. Je me lève, saisis une serviette en papier pour m'essuyer la queue. Laura se redresse à son tour. Près de nous, Ben vient de poser Elodie sur l'angle et la baise maintenant en missionnaire. Ma parole, mais il va durer combien de temps ? pensais-je. Une chose est sûre, ma femme prend son pied. Ses jambes enlacent le bassin de son baiseur fou qui lui lèche les seins tout en la pilonnant de son outil. Les cris d'Elodie entraînent chez moi un début de nouvelle érection. Laura le voit.
Tout en s'essuyant le foutre qui coule le long de ses belles jambes, elle me complimente :
— Tu es un bon amant Olivier.
Elle pose un doux baiser sur mes lèvres.
— Je vais me nettoyer. A tout de suite...
Elle quitte le salon. Une poignée de secondes, je suis tenté de la suivre dans la salle de bain, et puis me ravise pour me tourner vers le duo inépuisable.
— Oui, viens mon chéri que je te suce !
Je m'agenouille sur le canapé ; Elodie se positionne alors à quatre pattes tandis que Ben enfourne sa grosse bite dans sa chatte bien dilatée pour une bonne levrette. Prise entre nous deux, mon épouse est encore plus déchaînée que tout à l'heure. La bouche pleine, ses cris sont étouffés, mais tout aussi excitants. Sous l'effet de sa bouche, conjugué à ses râles, je rebande comme en début de soirée. Ben lui claque les fesses de ses grandes mains, ne faisant qu'accentuer les cris de cette cochonne d'habitude si réservée et docile. On aurait dit qu'une pute sommeillait en Elodie depuis des années et qu'elle venait tout juste de se réveiller.
— Ça t'excite de me voir baisée par un autre, hein mon chéri ?! Si tu savais comme j'aime ça, être offerte à d'autres, et devant toi c'est le summum ! Ha ! Han !
— Elodie est une sacrée chienne, Olive !
— T'as envie de me baiser toi aussi ?
— Oui ma chérie.
— Je te laisse la place mon pote. Un peu de repos me permettra de redescendre un peu.
— Elodie est une sacrée chienne, Olive !
— T'as envie de me baiser toi aussi ?
— Oui ma chérie.
— Je te laisse la place mon pote. Un peu de repos me permettra de redescendre un peu.
Ben se retire et je prends sa place. Je saisis Elodie aux hanches et commence le mouvement de va-et-vient dans sa chatte bouillante. Ben nous regarde souriant, sirotant une flûte de champagne. Elodie s'accroche aux coussins. Secouée par mes coups de bite, elle me harangue comme dans un film X à coups de phrases vulgaires qui me font de l'effet :
— Oui, baise-moi comme t'as baisé Laura, prends-moi comme ta pute !!
D'ailleurs, Laura réapparaît alors. Elle s'approche de son mari, met en bouche une gorgée de champagne qu'elle s'empresse de donner à sa moitié dans un baiser langoureux et pétillant. Un peu de liquide coule sur son menton. Puis elle s'accroupit près d'Elodie. Les deux femmes se roulent alors une pelle à pleine bouche. Leurs langues dansent ensemble : la soirée repart de plus belle. Laura se couche sur le canapé, offrant son intimité à Elodie, pour une dégustation, alors qu'elle subit toujours mes assauts sur son arrière-train. Je vois la nuque brune de ma femme bouger. Laura s'abandonne, ferme ses grands yeux et gémit. Un de ses pieds repose sur le dossier non loin de moi. Je ne peux m'empêcher de le caresser et d'approcher ma tête pour lécher ses orteils, comme tout à l'heure. Elle ouvre les yeux et me sourit. Excité de plus belle, j'intensifie mes coups de reins. Ben se joint de nouveau à nous et entre dans cette joyeuse mêlée.
Il offre sa queue à peine débandée à sa femme, qui en quelques coups de poignets secs transforme la branche en tronc puis le porte à sa bouche. La langue d'Elodie explore la grotte de Laura qui, elle-même, prodigue de doux soins buccaux à son mari pendant que je baise le con de ma chère et tendre non sans lécher de temps à autre le pied fin de ma voisine préférée.
Dans la pièce se mêlent cris étouffés, gémissements, râles masculins, bruits de succion, froissement de cuir et de tissu du plaid recouvrant le canapé. Ben finit par rompre ce doux silence.
— Je vais enculer ma femme.
Voilà qui a le mérite d'être clair. La belle Guadeloupéenne ne se fait pas prier. La voilà désormais dans la même position qu'Elodie, lui faisant face. Ben s'enfonce sans aucun mal dans le cul de Laura. Apparemment, vu comment il a annoncé son envie, et la facilité avec laquelle il entre en elle, je comprends que le couple est adepte de cette pratique. Désormais, les cris du duo féminin résonnent dans le salon : c’est à la chienne qui crie le plus fort. De temps en temps, elles s'embrassent, mais leurs étreintes ne durent pas tellement elles sont secouées dans tous les sens. Ben tire sur la tresse de sa femme. La tête de cette dernière part en arrière. Il ne retient pas ses coups de boutoir. Les cris de Laura sont amplifiés, masquant presque ceux d'Elodie, et me procurant un surplus d'excitation qui me fait dire :
— Je vais venir !
Je me libère de l'emprise du gouffre des plaisirs et viens me branler frénétiquement entre les deux visages de ces dames, crachant un jet de foutre qui recouvre leur minois respectif. Leurs langues nettoient leurs babines puis mon chibre. Chacune lèche à tour de rôle. Ben finit par exploser à son tour. Il pousse un cri libérateur tel un fauve rugissant qui veut marquer son territoire. Il sort sa queue du cul de Laura et lui repeint le dos à la sauce blanche. Les corps finissent par se redresser, se relever. Ben essuie le dos de son épouse. Chacun reprend ses esprits dans un silence pesant. Cette fois, la fête est finie.
Une vingtaine de minutes plus tard, nous sommes rhabillés. Elodie et moi nous apprêtons à rentrer chez nous. Nos hôtes nous raccompagnent à la porte. Chacun se prend dans les bras comme s'il s'agissait d'adieux. Nous ne savons pas quand nous allons nous revoir, mais une chose est sûre, ce n'est pas ce confinement qui nous en empêchera dorénavant. Rentrés chez nous, alors que nous sommes dans notre chambre, Elodie me dit :
— J'ai quelque chose à te raconter mon chéri.
— J'ai quelque chose à te raconter mon chéri.
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