Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
Halloween — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Halloween
Chapitre 1
En ce charmant matin du 31 octobre, je me décide à me lever : il n'est que 9 h et je sais qu'Halloween ne dure qu'une journée, pas comme Noël qui lui s'étale, à mon goût, beaucoup trop, alors qu'il ne devrait durer que deux petites journées. Mais bon, je ne vais pas me plaindre, quelques personnes ont encore un peu de considération pour Halloween. Je me lève et reste en pyjama, mon pyjama avec mes petites citrouilles et mes fantômes. On dirait sûrement une enfant, mais je m'en contrefiche : j'adore cette période de l'année et ça personne ne me l'enlèvera. Je la faisais tous les ans avec ma mère et je poursuis nos petites traditions depuis que je ne vis plus avec mes parents.
Je vais donc chercher mes décorations nouvelles et anciennes et m'amuse toute la matinée à les installer. J'installe des chauves-souris que j'ai dessinées, je fais pendre des vers en silicone avec des ficelles transparentes de mon plafond, j'accroche des banderoles et une lumière orangée. Je vais chercher un cœur en je ne sais trop quelle matière, il pue et il est doux, ça me suffit. Je le mets dans un seau avec les bonbons que j'ai achetés. Je colle des mains ensanglantées sur mes vitres, je fais tout ça en musique dans mon pyjama. Je crois que si mes voisins me regardent par leurs fenêtres, ils vont me prendre pour une folle, mais bon, après tout, je le suis un peu, alors bon, puis qui ne l'est pas un minimum. Il est possible que je fredonne des musiques que je connais lorsqu'elle passe.
Je suis dehors en train d'essayer d'accrocher des guirlandes en haut de mes fenêtres, mais j'avoue qu'avec mon petit mètre soixante-trois, je ne vais pas bien loin. Je vais donc chercher un marchepied. C'est un peu mieux, mais toujours pas ça. Soudain, j'entends un bruit derrière moi et manque de tomber à la renverse quand je sens des bras autour de moi. Je hurle sur le moment ayant peur de tomber, même si ce n'est pas de bien haut. Une fois avoir réalisé qu'on me tient, je pousse la personne, la remerciant tout de même, avant d'enfin la regarder pour la première fois. Il est grand avec des cheveux ondulés qui lui vont plutôt bien, de jolis yeux noisette, un nez fin légèrement en trompette, des taches de rousseur qui vont très bien avec ses cheveux roux.
— Merci et heu qu'est-ce que vous faites là, fin qui êtes vous ?
— Ho oui, excusez-moi, je passais dans le coin et je vous ai vue galérer. Je me suis dit que je pouvais peut-être vous aider.
— C'est gentil, merci. Comment vous appelez-vous ?
— Victor ? Et vous, même ?
— Héléna enchantée.
— De même.
— Vous pourriez m'aider à accrocher ces guirlandes dans les coins de mes fenêtres ?
— Pas de problème.
— Ho oui, excusez-moi, je passais dans le coin et je vous ai vue galérer. Je me suis dit que je pouvais peut-être vous aider.
— C'est gentil, merci. Comment vous appelez-vous ?
— Victor ? Et vous, même ?
— Héléna enchantée.
— De même.
— Vous pourriez m'aider à accrocher ces guirlandes dans les coins de mes fenêtres ?
— Pas de problème.
Il le fait si facilement, j'envie sa taille, qu'est-ce que c'est compliqué d'être petite. Je repense au fait que je suis en pyjama en pantalon qui ressemble à un jogging avec un débardeur plutôt court sous lequel je n'ai pas de soutien-gorge. Et vu qu'il fait frais, voire froid, l'on peut voir mes tétons. Je rougis alors qu'il me regarde après avoir fini d'accrocher mes décorations.
— Je peux te tutoyer ?
— Hein ? Ha oui, pas de soucis.
— Ça va, t'as l'air rouge ?
— Oui, oui, tout va bien !
— D'accord, si tu le dis. Besoin d'un coup de main pour autre chose ?
— Non, je ne crois pas, merci. Je peux avoir ton numéro pour que tu m'aides à les décrocher ?
— Oui, pas de problème.
— Hein ? Ha oui, pas de soucis.
— Ça va, t'as l'air rouge ?
— Oui, oui, tout va bien !
— D'accord, si tu le dis. Besoin d'un coup de main pour autre chose ?
— Non, je ne crois pas, merci. Je peux avoir ton numéro pour que tu m'aides à les décrocher ?
— Oui, pas de problème.
*****
Je donne mon numéro à cette charmante femme que j'ai rattrapée au vol, si l'on peut dire. Nous nous disons à prochainement, même si je sais que je la reverrai ce soir. Je suis content de voir que certaines personnes fêtent encore Halloween. En plus, elle était mignonne dans son pyjama un peu enfantin, mais cela lui allait plutôt bien, avec ses cheveux châtains mi longs détachés qui lui faisaient un joli visage avec des traits très doux. De jolis yeux gris bleu. Je n'arrive pas à détacher ma pensée d'Héléna : en arrivant chez moi, je retrouve mes potes que j'avais laissés pour aller chercher des clopes au tabac. Je constate avec bonheur qu'ils n'ont pas retourné mon appartement, avec ces idiots on n'est à l'abri de rien.
— T'en as pris du temps !
— Ne râle pas sinon, je garde tes clopes.
— T'as été super rapide aujourd'hui !
— Je préfère ça.
— Ne râle pas sinon, je garde tes clopes.
— T'as été super rapide aujourd'hui !
— Je préfère ça.
Je lui envoie son paquet de cigarettes qu'il réceptionne comme si c'était toute sa vie.
— Après Josh a pas tort t'as mis un peu de temps.
— Je me suis arrêté pour aider quelqu'un.
— Une meuf ?
— Matt, tu poses vraiment la question au tombeur ?
— Josh, t'abuses, puis je ne leur réponds jamais.
— C'est ça le pire !
— Bref, qu'est-ce que t'as fait ?
— Je l'ai juste aidé à accrocher ses guirlandes pour ce soir.
— Oh alors, on va la voir ?
— Je ne dirais rien.
— Pff, t'es pas fun, Vic.
— Je sais. Mais je ne préfère pas avec vous, on ne sait jamais déjà que je serais capable d'en retrouver un en fantôme avec un drap sur la tête.
— Hey, ne critique pas mon costume !
— Nan, sérieux Josh ?
— Oui, c'est mignon, les fantômes et les filles craquent pour les trucs mignons.
— T'es flippant, mec. Disons-nous en chœur avec Matthieu.
— Je ne suis pas encore certain, j'ai encore un peu de temps pour me préparer, il est tout juste midi.
— C'est vrai, on se fait un truc à manger ou on commande ?
— Ça dépend, tu fais à manger ?
— Pourquoi toujours moi ?
— T'as ta réponse ! On commande quoi ?
— Vous m'épuisez.
— Je me suis arrêté pour aider quelqu'un.
— Une meuf ?
— Matt, tu poses vraiment la question au tombeur ?
— Josh, t'abuses, puis je ne leur réponds jamais.
— C'est ça le pire !
— Bref, qu'est-ce que t'as fait ?
— Je l'ai juste aidé à accrocher ses guirlandes pour ce soir.
— Oh alors, on va la voir ?
— Je ne dirais rien.
— Pff, t'es pas fun, Vic.
— Je sais. Mais je ne préfère pas avec vous, on ne sait jamais déjà que je serais capable d'en retrouver un en fantôme avec un drap sur la tête.
— Hey, ne critique pas mon costume !
— Nan, sérieux Josh ?
— Oui, c'est mignon, les fantômes et les filles craquent pour les trucs mignons.
— T'es flippant, mec. Disons-nous en chœur avec Matthieu.
— Je ne suis pas encore certain, j'ai encore un peu de temps pour me préparer, il est tout juste midi.
— C'est vrai, on se fait un truc à manger ou on commande ?
— Ça dépend, tu fais à manger ?
— Pourquoi toujours moi ?
— T'as ta réponse ! On commande quoi ?
— Vous m'épuisez.
On commande donc à manger.
*****
Je finis les derniers préparatifs lorsque je regarde l'heure. Je m'aperçois qu'il est temps que je passe à table. Je trouve un sachet d'ébli à la tomate. Cela fera parfaitement le travail. Je mange donc mon ébli à la tomate en me demandant comment me déguiser cette année. Une infirmière zombie ? Non, c'est vu et revu. Un fantôme ? Puis, quoi encore, j'ai plus de dix ans. Un vampire ? J'aime l'idée, mais à voir si je peux remettre ça au goût du jour. Une momie ? Nan, pas envie de finir emballée dans du papier toilette. Une sorcière ? Pas mal si je fais un truc un peu moderne. OK, deux choix s'offrent à moi. Je me connais, je vais vouloir mettre du faux sang, donc c'est sûr que quelque part il y aura une fausse blessure.
Je finis de manger et vais enfiler des sous-vêtements noirs assortis, un string ficelle et un soutien-gorge en dentelles. Avant de réfléchir devant mon placard à quoi enfiler pour avoir la tenue parfaite. Je finis par craquer pour un body en dentelles avec des manches pendantes, ainsi qu'une longue jupe noire fendue sur la côte de ma cuisse. La partie fendue avec un contour en dentelle encore, jamais trop. Je prends une cape au cas où ce serait des enfants qui viendraient toquer.
Bien maintenant, ma partie préférée : le maquillage. Je réfléchis longtemps avant de faire des yeux charbonneux noirs avec une pointe de rouge qui claque. Ça rend mieux que ce que j'avais espéré, un trait de liner pour terminer mes yeux. Je n'ai pas envie de tout recommencer, alors je fais attention de les faire parfaitement identiques. Par chance, je n'ai pas besoin de les recommencer. Je regarde mes rouges à lèvres et j'hésite entre un rouge vermillon et un rouge plutôt prune. J'essaye les deux et finis par garder le vermillon. Je regarde ce que j'ai fait, j'en suis satisfaite.
Il manque juste une chose : une énorme fausse cicatrice, où est-ce que je pourrais la faire pour qu'elle me dérange le moins possible le front ? Le cou ? Hum, le front sera plus simple, allons-y ; je prends alors une des fausses cicatrices que je coupe pour la faire partir de mes cheveux. Je la colle comme il faut et vérifie que tout soit bien en place, alors ça, c'est bon. Du faux sang au milieu, faire un tour un peu jaunâtre, ajouter des agrafes et encore un peu de sang et on sera bon. J'ajoute les agrafes une par une à la pince à épiler en les collant avec du latex. Je suis contente, ça tient. Une fois celle-ci toute collée, j'ajoute le faux sang au niveau de leur soi-disant entrée dans ma peau. Une fois tout cela fini, j'admire le résultat en étant plutôt fière de moi. Je regarde l'heure et vois que les enfants ne devraient pas tarder à passer, j'enfile alors ma cape, ce qui recouvre ma poitrine qui serait trop exposée à leurs yeux si je gardais ma tenue telle qu'elle.
Le début de soirée se passe tranquille, les enfants ont commencé à passer vers 17 h, ce qui est tôt pour moi. Je trouve ça tellement mignon de voir les enfants déguisés. Plus tard, je commence à voir des ados de plus en plus vieux jusqu'à ce que l'on toque à ma porte, que j'ouvre sans avoir ma cape et que je vois trois hommes, un en fantôme, ce qui me fait pouffer de rire, un avec un maquillage de Joker très bien exécuté, et en voyant le troisième, je me fige deux secondes en reconnaissant Victor. Lui est habillé d'un costume vraiment simple noir et blanc avec un très joli maquillage en mode squelette très travaillé, très fin. Je me demande si c'est lui qui l'a fait. Victor se fige, je crois que le changement de tenue l'a perturbé. J'avoue ne plus savoir trop comment réagir.
— Des bonbons ou un sort ! Sort le premier, je me demande comment peut-il avoir l'air si innocent.
— T'as l'air d'un gosse, Josh.
— Et alors, de base, faut demander des bonbons, non ? C'est ce que je fais, et si t'es pas content, t'as qu'à le faire, nah !
— Ce n'est pas le moment, Matt, même si je suis d'accord.
— Mais laissez-le, le pauvre, il est trop mignon en plus dans son costume de fantôme.
— T'as l'air d'un gosse, Josh.
— Et alors, de base, faut demander des bonbons, non ? C'est ce que je fais, et si t'es pas content, t'as qu'à le faire, nah !
— Ce n'est pas le moment, Matt, même si je suis d'accord.
— Mais laissez-le, le pauvre, il est trop mignon en plus dans son costume de fantôme.
Je le prends dans mes bras pour lui faire un câlin. Je sens qu'il en profite pour se coller à mes seins, mais bon, je le laisse, puis ça ne me dérange pas forcément.
— Vire ta tête de ses seins !
Le fameux Josh lui tire la langue avant de revenir se caler contre moi.
— T'es juste jaloux, Vic !
— Il a pas tort.
— Matt, ne commence pas, puis pourquoi je serais jaloux ?
— Parce qu'elle était la raison de ton retard ce midi ?
— Comment tu fais putain pour tout savoir !
— Tu le fusilles du regard en mode la touche pas...
— Bah quoi, ça ne se fait pas de coller sa tête au sein de quelqu'un !
— Ce n'est pas faux, mais bon.
— Il a pas tort.
— Matt, ne commence pas, puis pourquoi je serais jaloux ?
— Parce qu'elle était la raison de ton retard ce midi ?
— Comment tu fais putain pour tout savoir !
— Tu le fusilles du regard en mode la touche pas...
— Bah quoi, ça ne se fait pas de coller sa tête au sein de quelqu'un !
— Ce n'est pas faux, mais bon.
Victor tire Josh pour le remplacer, des vrais enfants.
— Bon, vous avez fini vos bêtises ?
Victor se recule.
— Excuse-moi...
— T'en fais pas.
— T'en fais pas.
Je donne des bonbons à Josh qui sourit comme un enfant.
— Merci !
Il me claque un bisou sur la joue, un vrai enfant.
— De rien.
Matt, d'un coup plus timide, s'avance et tend sa pochette. C'est vraiment des enfants.
— La phrase ?
— Des bonbons ou un sort ?
— Hum, et si je dis un sort ?
— Et bien quel serait ce sort ?
— Garde Vic toute la soirée.
— Je prends.
— Je te le laisse alors.
— Pas de problème.
— Hey ho, je suis là. Je vous entends !
— T'as entendu quelque chose ?
— Non, et toi ?
— Non plus.
— Bonne soirée et merci.
— Des bonbons ou un sort ?
— Hum, et si je dis un sort ?
— Et bien quel serait ce sort ?
— Garde Vic toute la soirée.
— Je prends.
— Je te le laisse alors.
— Pas de problème.
— Hey ho, je suis là. Je vous entends !
— T'as entendu quelque chose ?
— Non, et toi ?
— Non plus.
— Bonne soirée et merci.
Matt pousse Vic vers moi et part avec Josh.
— Tu n'es pas obligé de rester, t'en fais pas.
— Et si je veux rester ?
— Ce sera avec plaisir, puis je crois que vous étiez les derniers. Je vais fermer la porte.
— Pas de soucis.
— Fais comme chez toi.
— C'est très bien décoré.
— Merci. C'était une tradition que j'avais avec ma mère.
— C'est cool, moi, à part Noël, on ne faisait pas grand-chose, je ne fais Halloween que depuis que je connais les gars.
— Vous avez l'air proche, c'est plutôt cool.
— Oui, ils m'ont beaucoup aidé. Rien à voir, mais tu es très belle ce soir, fin tu l'étais déjà ce matin, hein, mais tu...
—... T’embête pas. J'ai compris, c'est gentil. C'est toi qui t'es maquillé ?
— Oui.
— C'est très joli.
— Merci. Tu ne t'es pas fait trop embêter fin avec ta tenue...
— Non, ça va, y a eu des regards sur ma poitrine, mais c'est plutôt agréable à voir.
— D'accord. En tout cas, j'aime beaucoup.
— Et si je veux rester ?
— Ce sera avec plaisir, puis je crois que vous étiez les derniers. Je vais fermer la porte.
— Pas de soucis.
— Fais comme chez toi.
— C'est très bien décoré.
— Merci. C'était une tradition que j'avais avec ma mère.
— C'est cool, moi, à part Noël, on ne faisait pas grand-chose, je ne fais Halloween que depuis que je connais les gars.
— Vous avez l'air proche, c'est plutôt cool.
— Oui, ils m'ont beaucoup aidé. Rien à voir, mais tu es très belle ce soir, fin tu l'étais déjà ce matin, hein, mais tu...
—... T’embête pas. J'ai compris, c'est gentil. C'est toi qui t'es maquillé ?
— Oui.
— C'est très joli.
— Merci. Tu ne t'es pas fait trop embêter fin avec ta tenue...
— Non, ça va, y a eu des regards sur ma poitrine, mais c'est plutôt agréable à voir.
— D'accord. En tout cas, j'aime beaucoup.
Je suis sûr que sous la tonne de blanc qui recouvre sa peau, il rougit. Je m'assois sur mon canapé et ouvre mes bras, ce qui l'invite à me rejoindre pour un câlin. Je vais alors la rejoindre et me couche contre elle et sa poitrine. J'ai envie d'elle...
— J'ai envie de toi. Merde, excuse-moi ! Je ne voulais pas ! C'est sorti tout seul.
— Haha. J'en ai envie aussi.
— Je m'en doutais que toi, tu... hein, attends quoi ? Toi aussi ?!
— Oui.
— Vraiment ?
— Mais oui, Rho !
— Haha. J'en ai envie aussi.
— Je m'en doutais que toi, tu... hein, attends quoi ? Toi aussi ?!
— Oui.
— Vraiment ?
— Mais oui, Rho !
Je le plaque au canapé et lui monte dessus, si là il ne comprend pas, j'abandonne.
Je frotte mon bassin au sien quelques minutes avant de sentir une belle bosse sous mes fesses. Je souris de ma bêtise et viens embrasser son front en lui faisant une marque de rouge à lèvres. Victor prend mes joues en coupe et m'embrasse, je réponds à son baiser en allant chercher sa langue. Il m'embrasse, descend sur mon cou qu'il vient lécher et sucer avant de remonter à mon lobe d'oreille et de le mordiller. J'aime beaucoup jouer avec lui, mais là, je dois avouer que l'amusement dure un temps, j'ai envie de plus.
Je descends alors du canapé et me mets à genoux en posant ma tête sur ses genoux qu'il a tournés vers moi. Je le regarde dans les yeux, les miens remplis de luxure. Ma main vient se balader sur sa cuisse jusqu'à remonter sur la belle bosse à laquelle je me frottais il y a quelques minutes. Toujours en le regardant dans les yeux, je dégrafe son pantalon, lui baisse et en profite pour également lui retirer son caleçon. J'écarquille les yeux devant ce colosse, je me reprends vite en remontant mes yeux vers lui. Les siens sont légèrement fuyants, je trouve ça mignon.
— Regarde-moi.
Vic accroche son regard au mien. Je pose mes lèvres sur son gland et l'embrasse avant de le lécher puis de le prendre en bouche. Je ne lâche pas son regard pendant que je commence à lui prodiguer une fellation, comme j'en ai le secret. Il s'enfonce dans mon canapé la tête en arrière, j'adore voir ça. Ca me montre que ce que je lui fais lui plaît et j'en suis ravie. J'ai quand même du mal avec sa taille et ma petite bouche, ce n'est pas si simple, mais je fais tout pour lui manifester mon plaisir à le sucer. J'adore ça et je crois que lui aussi. Il pose sa main sur ma tête, attrape doucement mes cheveux pour retirer ma bouche de sa queue.
— Désolé, princesse, mais si tu continues comme ça, je ne vais pas tenir bien longtemps.
— Pas de problème.
— Tu veux bien te retourner et poser tes mains sur la table basse ?
— Heu, oui, si tu veux.
— Pas de problème.
— Tu veux bien te retourner et poser tes mains sur la table basse ?
— Heu, oui, si tu veux.
Je me tourne et pose mes mains sur la table, mon cul tendu vers son joli visage. Il prend le bas de ma jupe et le remonte afin de voir mes fesses et ma chatte. Il y trouve mon body qu'il décroche (ma raison d'aimer les body pression).
— Madame avait prévu de jouer ce soir ?
— Peut-être.
— En tout cas, j'apprécie la surprise de ce joli plug dans de si jolies fesses bien rondes et bien douces.
— C'est gentil.
— Peut-être.
— En tout cas, j'apprécie la surprise de ce joli plug dans de si jolies fesses bien rondes et bien douces.
— C'est gentil.
Il caresse tendrement mes fesses et appuie quelques fois sur le plug qu'il s'amuse à bouger. J'aime beaucoup cette sensation, le fait de jouer légèrement avec mon cul me fait mouiller. Je sens un souffle sur ma chatte et me demande ce qu'il va faire.
*****
Sa jolie chatte épilée en triangle tout humide est juste devant mon nez. Je ne m'attendais pas à ce qu'elle porte un plug, j'avoue avoir été agréablement surpris. Il lui va bien, il lui sublime son cul déjà pourtant très joli. Je m'avance un peu plus sur le bord du canapé, bloque ses cuisses avec mes bras avant de poser ma bouche sur son sexe gluant. Je donne un coup de langue lent et léger avant de vraiment lui lécher ses grandes lèvres, de les aspirer, de les sucer. Je m'en délecte. Je l'entends lâcher quelques petits gémissements très agréables à mes oreilles. Je passe ses grandes lèvres et viens jouer avec son clitoris. Je raidis ma langue et fais des va-et-vient rapides sur son clitoris. Je l'entends gémir de plus en plus fort. J'alterne entre jouer avec son clitoris et rentrer le bout de ma langue : j'adore sentir qu'elle mouille sous mes caresses. Il me semble que je réussis à la faire jouir. Héléna tremble légèrement, pour éviter qu'elle ne tombe la tête en avant.
Si ses bras lâchent, je me mets mes mains au niveau de sa taille et l'attire pour la poser sur moi. Elle se tourne légèrement, m'embrasse et se retourne au final complètement face à moi. Je peux enfin revoir son joli visage qui me confirme son orgasme. Elle est si belle.
— T'es sublime, princesse.
— Merci, t'es très doué.
— Merci.
— Merci, t'es très doué.
— Merci.
J'ai mes mains sur son postérieur, j'attrape son plug et lui retire doucement tout en l'embrassant. Je regarde sa taille, je le trouve plutôt imposant.
— Hey, bah, madame est courageuse.
— Tu serais OK pour me sodomiser ?
— Ha, heu, je ne m'y attendais pas, enfin un peu, je t'avoue que je ne l'ai fait que rarement, mais j'aime beaucoup. Si tu es sûre de toi, il n'y a aucun problème pour moi.
— J'en ai fortement envie.
— Alors faisons ça.
— Tu serais OK pour me sodomiser ?
— Ha, heu, je ne m'y attendais pas, enfin un peu, je t'avoue que je ne l'ai fait que rarement, mais j'aime beaucoup. Si tu es sûre de toi, il n'y a aucun problème pour moi.
— J'en ai fortement envie.
— Alors faisons ça.
Elle se penche sur le côté et attrape une capote de je ne sais trop où. Elle me l'enfile avant d'essayer de s'enfoncer sur mon sexe, ce qui s'avère un peu plus compliqué.
— Princesse, tu ne veux pas mettre un peu de lubrifiant ?
— Je vais aller le chercher.
— Je vais aller le chercher.
Elle se lève et cette fois-ci part, je suppose, dans sa salle de bain chercher du lubrifiant anal. Elle revient avec le flacon, Héléna applique une bonne quantité de lubrifiant sur son trou et sur ma bite. Elle vient se remettre face à moi pour se planter sur ma verge bien droite. Son cul dans mes mains, je l'aide à descendre doucement sur ma queue. Une fois qu'elle est totalement dessus, elle souffle fort et essaye de calmer sa respiration.
— Ça va ?
— Oui, laisse-moi le temps de m'habituer, t'es gros, ça fait un peu mal, je n'ai pas l'habitude.
— D'accord, je te laisse le temps, si tu veux que je bouge, dis-moi ou fais-moi signe. Elle commence à légèrement bouger, je me dis alors qu'elle s'est habituée et qu'elle veut commencer. Toujours avec ses hanches dans mes mains, je l'aide doucement à remonter avant de redescendre. Je vois ses yeux fuyants et me demande si elle va bien, j'arrête tout mouvement pour lui demander.
— Tu es sûre que ça va ?
— J'ai peur que tu me déchires...
— Alors prends encore un peu plus ton temps, on n'est pas pressé.
— Oui, mais je ne sais pas si je vais le supporter.
— C'est comme tu le sens, Princesse. Si tu veux arrêter, y a pas de problème.
— Non, je veux continuer.
— Si jamais tu veux stopper, tu me dis.
— Oui, ne t'en fais pas. Merci.
— Oui, laisse-moi le temps de m'habituer, t'es gros, ça fait un peu mal, je n'ai pas l'habitude.
— D'accord, je te laisse le temps, si tu veux que je bouge, dis-moi ou fais-moi signe. Elle commence à légèrement bouger, je me dis alors qu'elle s'est habituée et qu'elle veut commencer. Toujours avec ses hanches dans mes mains, je l'aide doucement à remonter avant de redescendre. Je vois ses yeux fuyants et me demande si elle va bien, j'arrête tout mouvement pour lui demander.
— Tu es sûre que ça va ?
— J'ai peur que tu me déchires...
— Alors prends encore un peu plus ton temps, on n'est pas pressé.
— Oui, mais je ne sais pas si je vais le supporter.
— C'est comme tu le sens, Princesse. Si tu veux arrêter, y a pas de problème.
— Non, je veux continuer.
— Si jamais tu veux stopper, tu me dis.
— Oui, ne t'en fais pas. Merci.
Je reprends alors tout en douceur, en observant les réactions d'Héléna pour savoir si ça va ou pas. Cette femme est à deux doigts de me faire jouir bien trop souvent. Nous continuons un petit temps, mais je pense que ce n'était pas une si bonne idée, je sens qu'elle n'est pas totalement à l'aise.
— Princesse, tu veux qu'on change de position et qu'on passe à autre chose. J'ai l'impression que tu encaisses plus que tu ne profites.
— J'aime, mais j'avoue que je ne m'attendais pas à voir une telle taille. Désolée, je veux bien.
— Qu'est-ce que tu aimerais pour finir ?
— Une levrette, si ça te dit.
— Avec plaisir, faisons ça.
— J'aime, mais j'avoue que je ne m'attendais pas à voir une telle taille. Désolée, je veux bien.
— Qu'est-ce que tu aimerais pour finir ?
— Une levrette, si ça te dit.
— Avec plaisir, faisons ça.
Je change de capote pendant qu'Héléna se tourne dos à moi, les bras sur le haut du canapé. Je la regarde enfin plutôt, ses très jolies fesses que je viens embrasser. Je les caresse doucement avant de les écarter et de voir sa jolie chatte encore un peu plus humide. Je frotte ma queue à l'entrée de son vagin, ce qui, je le vois à ses petits mouvements, l'impatience dont elle fait preuve.
Elle essaye de s'auto enfoncer sur mon membre, sauf que je fais en sorte qu'elle ne le puisse pas. J'entends alors un soupir plaintif, je décide alors de m'engouffrer en elle d'un coup en grognant. Putain, elle est tellement serrée, j'aurais pu jouir juste en rentrant en elle.
Elle essaye de s'auto enfoncer sur mon membre, sauf que je fais en sorte qu'elle ne le puisse pas. J'entends alors un soupir plaintif, je décide alors de m'engouffrer en elle d'un coup en grognant. Putain, elle est tellement serrée, j'aurais pu jouir juste en rentrant en elle.
— C'est si bon, t'es si serrée.
— Je suis pas serrée c'est toi qui es énorme ! Mais c'est incroyable de se sentir autant remplie.
— Heureux que tu aimes.
— Je suis pas serrée c'est toi qui es énorme ! Mais c'est incroyable de se sentir autant remplie.
— Heureux que tu aimes.
Je commence alors de doux va-et-vient qui s'intensifient assez rapidement. Son corps et le mien sont en harmonie, ils claquent l'un contre l'autre en se poussant parfaitement, à un rythme soutenu.
— Princesse, je vais !
— Moi aussi Vic, ! Vas-y !
— Moi aussi Vic, ! Vas-y !
Nous jouissons en même temps d'un énième coup de reins qui me fait me contracter en elle, tout autant qu'elle se contracte autour de ma verge déjà bien insérée dans son vagin. Quand après tout ça, ses muscles la lâchent et font qu'elle retombe doucement sur le canapé en libérant ma queue. Je retire la capote et viens l'embrasser tout en lui faisant un câlin.
— On devrait prendre une douche, ma belle.
— Oui, je suis fatiguée, c'est épuisant.
— Oui, je suis fatiguée, c'est épuisant.
Je me lève et la porte comme une princesse.
— Alors, dis-moi où est la salle de bain.
Elle m'y guide, je la pose délicatement dans la douche avant de fermer la porte et de la rejoindre. Nous finissons notre douche puis allons nous coucher avant de nous endormir rapidement dans les bras l'un de l'autre. Le lendemain je l'aiderais à retirer toute sa décoration sans se faire mal.
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Une installation des personnages et de l'ambiance bien réalisée et maitrisée, une scène de sexe très bien écrite, et le passage de l'un à l'autre des protagonistes et de leurs émations très bien amené.
Pour un peu plus de fun, le retour des potes de Victor aurait pu amener une autre ambiance, mais là je m'égare....