Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Amour sur le campus — Chapitre 6 · Premier weekend 3/3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Amour sur le campus
Chapitre 6 · Premier weekend 3/3
Une fois douché, je m'habille. Je repense à ce début de week-end. Les événements s'enchaînent à une rapidité folle. J'en profite au max. Je lui fais son lit que je replie en mode canapé, remets les coussins. Je reste assis à rêvasser quand la sonnerie de mon téléphone ne rappelle à la réalité.
Ce sont mes parents qui appellent :
Ce sont mes parents qui appellent :
— Salut Phil, tu te rappelles qu'on t'amène tes vêtements d'hiver ce matin ?
— Euh, tu fais bien de me le rappeler.
— 9h30 ça te va ?
— Euh... ouais d'accord.
— On arrive avec ta mère.
— Euh, tu fais bien de me le rappeler.
— 9h30 ça te va ?
— Euh... ouais d'accord.
— On arrive avec ta mère.
Bon il faut que je me dépêche. Je lave la vaisselle, la range, essuie la table. Tout me semble en ordre, je peux rentrer chez moi.
Arrivé, je me mets en jogging, un coup de rasoir. Je regarde si j'ai tout ce qu'il me faut pour midi. OK c'est bon. Je prépare mes vêtements d'été à redonner et le sac de "vieilleries" à ne plus mettre.
Dring ! Mes parents sont déjà là. Je leur ouvre, ils sont chargés avec les sacs de vêtements. Je commence à ranger les vêtements d'hiver pour mettre ceux d'été dans les sacs. Ma mère m'aide à ranger et elle remarque :
Arrivé, je me mets en jogging, un coup de rasoir. Je regarde si j'ai tout ce qu'il me faut pour midi. OK c'est bon. Je prépare mes vêtements d'été à redonner et le sac de "vieilleries" à ne plus mettre.
Dring ! Mes parents sont déjà là. Je leur ouvre, ils sont chargés avec les sacs de vêtements. Je commence à ranger les vêtements d'hiver pour mettre ceux d'été dans les sacs. Ma mère m'aide à ranger et elle remarque :
— Tiens, c'est bien rangé. Tu nous la présenteras bientôt ? Comment elle s'appelle ?
— N'embête pas ton fils avec tes questions...
— Oh toi ça va ! Tu n'as pas remarqué qu'il a de petits yeux, les traits tirés comme quelqu'un qui n'a pas beaucoup dormi, qu'il sent le parfum de femme, que son studio est rangé ? Ça fait vingt ans que sa chambre n'est pas aussi bien rangée. Tu crois que c'est lui ? Il y a forcément une femme qui est venue et qui tient à lui sinon elle n'aurait pas rangé ni trié ses affaires, même le coin cuisine est rangé. Et sur la table ce ne sont pas les clefs d'ici, les siennes sont sur la porte.
— C'est bien ce que je dis, tu l'embêtes. Il nous en parlera quand il aura envie quand il saura que c'est sérieux.
— Et sa veste sur la chaise avec des cheveux longs dessus... ça veut dire qu'il s'est fait beau et qu'ils sont sortis hier. Donc ça commence à être sérieux.
— Arrête de tout observer, c'est agaçant à la fin.
—...
— N'embête pas ton fils avec tes questions...
— Oh toi ça va ! Tu n'as pas remarqué qu'il a de petits yeux, les traits tirés comme quelqu'un qui n'a pas beaucoup dormi, qu'il sent le parfum de femme, que son studio est rangé ? Ça fait vingt ans que sa chambre n'est pas aussi bien rangée. Tu crois que c'est lui ? Il y a forcément une femme qui est venue et qui tient à lui sinon elle n'aurait pas rangé ni trié ses affaires, même le coin cuisine est rangé. Et sur la table ce ne sont pas les clefs d'ici, les siennes sont sur la porte.
— C'est bien ce que je dis, tu l'embêtes. Il nous en parlera quand il aura envie quand il saura que c'est sérieux.
— Et sa veste sur la chaise avec des cheveux longs dessus... ça veut dire qu'il s'est fait beau et qu'ils sont sortis hier. Donc ça commence à être sérieux.
— Arrête de tout observer, c'est agaçant à la fin.
—...
Et voilà, ça se dispute encore et encore. Bon, ce n'est pas tout, il ne faut pas qu'ils s'éternisent, j'ai un déjeuner à préparer et les clefs, ah oui les clefs. Il faut que je récupère le double pour le lui donner, c'est peut-être un peu tôt, mais il faut qu'elle comprenne que je tiens à elle, il n'y a pas que les mots. Enfin, je vais demander conseil aux sœurs de Jacques parce que mes parents, ça ne va pas être possible. Quel raffut tous les deux, pourvu que je ne devienne pas comme eux.
Ma mère calme la discussion avec mon père et me dit :
Ma mère calme la discussion avec mon père et me dit :
— Allez mon Phil, on te laisse. Tu as certainement des choses à préparer pour vous retrouver ce midi. Je suis contente que cette jeune femme tienne autant à toi, je crois que c'est réciproque et je suis impatiente que tu nous la présentes.
— A bientôt mon grand. Si tu as besoin de quelque chose, n'hésite surtout pas à nous demander par exemple si tu veux l'emmener dans un bon restaurant ou en week-end, on te prête une voiture. Faites-vous plaisir, ne vous privez de rien et profitez de la jeunesse. On vous aidera comme on le peut.
— Merci je vous adore.
— A bientôt mon grand. Si tu as besoin de quelque chose, n'hésite surtout pas à nous demander par exemple si tu veux l'emmener dans un bon restaurant ou en week-end, on te prête une voiture. Faites-vous plaisir, ne vous privez de rien et profitez de la jeunesse. On vous aidera comme on le peut.
— Merci je vous adore.
Ma mère reprend :
— On te laisse à tes préparatifs, pense à donner de tes nouvelles de temps en temps. Alors comment s'appelle ta belle ?
— Roselyne.
— Joli prénom.
— Roselyne.
— Joli prénom.
Et voilà, en une visite ma mère a tout compris. J'espère que ma Rosie ne m'en voudra pas.
Ah les clefs, il faut que je contacte Jacques enfin sa grande sœur Cynthia.
Ah les clefs, il faut que je contacte Jacques enfin sa grande sœur Cynthia.
Je contacte sa sœur, elle me répond presque tout de suite :
Du coup je rappelle mon pote pour savoir si je peux venir chercher mon double de clefs. On se donne rendez-vous et je les récupère. J'en profite pour acheter du pain. J'envoie un message à Rosie pour la prévenir que mes parents sont passés avec les vêtements d'hiver, que je prépare le déjeuner et que je viens la chercher à 12h30. Pas le temps de venir lui faire un petit coucou à la caisse.
Maintenant, je commence par le dessert : un gâteau à la crème de marrons. Rapide à préparer, 30minutes au four... Je prépare la table, face à face ou côte à côte ? Mes clefs, dans une boîte ou dans une pochette papier ? A lui donner quand on arrive ou au dessert ? Reste une heure pour préparer le plat : saumon cuit à la sauce tomate et légumes. Je vais faire au dernier moment afin d'avoir juste à réchauffer un peu.
Message de Rosie :
Maintenant, je commence par le dessert : un gâteau à la crème de marrons. Rapide à préparer, 30minutes au four... Je prépare la table, face à face ou côte à côte ? Mes clefs, dans une boîte ou dans une pochette papier ? A lui donner quand on arrive ou au dessert ? Reste une heure pour préparer le plat : saumon cuit à la sauce tomate et légumes. Je vais faire au dernier moment afin d'avoir juste à réchauffer un peu.
Message de Rosie :
Voilà, tout est prêt, le gâteau finit de refroidir. Je peux aller à sa rencontre direction le supermarché, l'arrière du bâtiment donc sur ma droite en arrivant la porte en fer avec l'écriteau rouge 'personnel autorisé seulement' et un lecteur de badge. Ça doit être là, d'ailleurs quelques personnes ne tardent pas à sortir, mais pas ma Rosie. J'attends... 12h40 la voilà enfin. Elle me rejoint en courant et me saute au cou.
— Tu m'as manqué. Désolée, la DHR m'a retenue un peu.
— A moi aussi, j'étais impatient.
— Bon alors, raconte pour tes parents. Tu avais oublié ? J'ai encore du tri à faire dans tes affaires ?
— Oui et oui. Mais on commence par le début, le repas.
— Et tes parents, ils sont en ville ?
— Oui pour la journée. Quand ils sont venus, ma mère a tout de suite senti ton produit douche sur moi, vu tes clefs sur la table, remarqué que c'était bien rangé dans le studio, que j'avais l'air fatigué et que je souriais. Bref, elle attend que je te présente.
— Ah, elle me plaît déjà.
— Vraiment ? Et mon père propose une voiture si on veut partir tous les deux en week-end tous frais payés.
— Sympa, mais ils n'ont peut-être pas beaucoup non plus.
— Non, mais pour nous faire plaisir ils sont prêts à se priver un peu. Et tes parents, ils sont au courant pour nous ?
— Ma mère et ma sœur seulement. Mon père sait juste que je ne te fréquente pas qu'on couche ensemble.
— A moi aussi, j'étais impatient.
— Bon alors, raconte pour tes parents. Tu avais oublié ? J'ai encore du tri à faire dans tes affaires ?
— Oui et oui. Mais on commence par le début, le repas.
— Et tes parents, ils sont en ville ?
— Oui pour la journée. Quand ils sont venus, ma mère a tout de suite senti ton produit douche sur moi, vu tes clefs sur la table, remarqué que c'était bien rangé dans le studio, que j'avais l'air fatigué et que je souriais. Bref, elle attend que je te présente.
— Ah, elle me plaît déjà.
— Vraiment ? Et mon père propose une voiture si on veut partir tous les deux en week-end tous frais payés.
— Sympa, mais ils n'ont peut-être pas beaucoup non plus.
— Non, mais pour nous faire plaisir ils sont prêts à se priver un peu. Et tes parents, ils sont au courant pour nous ?
— Ma mère et ma sœur seulement. Mon père sait juste que je ne te fréquente pas qu'on couche ensemble.
Tout le chemin on a discuté en se tenant par la main. On arrive à mon studio, je la fais rentrer, je prends sa veste pour la poser sur le dossier d'une chaise libre. On s'embrasse et je lui dis :
— Fait comme chez toi.
— Merci.
— Non tu ne comprends pas ce que je veux dire.
— Merci.
— Non tu ne comprends pas ce que je veux dire.
Alors tout en la regardant je glisse mes mains sous son tee-shirt à la rencontre de son soutif pour le dégrafer. Elle me regarde en souriant :
— Ah oui, je comprends mieux maintenant. Vas-y défais-le et tu me le retires sans enlever mon tee-shirt.
— Et je fais comment ça ?
— Ah ! Comme tu peux, faut réfléchir, je te laisse chercher.
— Et je fais comment ça ?
— Ah ! Comme tu peux, faut réfléchir, je te laisse chercher.
Après quelques tâtonnements, je finis par y arriver. Je le pose sur sa veste sans la lâcher et je cherche à lui caresser les seins, mais elle m'en empêche :
— Après, j'ai faim.
— Moi j'ai faim de toi.
— Moi aussi, mais plus tard.
— Moi j'ai faim de toi.
— Moi aussi, mais plus tard.
Le repas est vite réchauffé, on s'assoit face à face et on discute tout en mangeant. Je débarrasse pour mettre le dessert qu'elle apprécie :
— Pas de crème anglaise ou pâtissière ?
— Non je n'en ai pas et pas le temps d'aller en acheter. Désolé.
— Je t'embête.
— Cependant j'ai quelque chose pour toi.
— Qu'est-ce que c'est ?
— Humm, voyons ce n'est pas léger et ça fait bling, bling dis-je en faisant sauter le sachet dans ma main avant de lui donner.
— Mais pourquoi avoir mis mes clefs dedans ?
— Eh bien ouvre !
— Non je n'en ai pas et pas le temps d'aller en acheter. Désolé.
— Je t'embête.
— Cependant j'ai quelque chose pour toi.
— Qu'est-ce que c'est ?
— Humm, voyons ce n'est pas léger et ça fait bling, bling dis-je en faisant sauter le sachet dans ma main avant de lui donner.
— Mais pourquoi avoir mis mes clefs dedans ?
— Eh bien ouvre !
Elle fait glisser les clefs par l'ouverture. Ses clefs arrivent sur la table, immédiatement suivies des miennes. Je m'empresse de lui dire :
— Je te laisse mon double de clefs pour que tu puisses venir quand tu veux, il y a de la place pour des affaires dans les placards et dans la salle de bain.
— Oh mon amour...
— Oh mon amour...
Elle ne termine pas sa phrase, je vois ses yeux humides, elle se lève et vient s'asseoir à califourchon sur moi pour m'embrasser et me dire :
— Je crains que tu me jettes après ce week-end, que tu veuilles plus de moi.
— Quelle drôle de pensée, moi sans toi ce n'est pas possible. Je suis à toi pour toujours, pour la vie.
— Je t'aime très fort.
— Quelle drôle de pensée, moi sans toi ce n'est pas possible. Je suis à toi pour toujours, pour la vie.
— Je t'aime très fort.
En disant cela, elle retire mon tee-shirt et le sien et m'embrasse en collant sa poitrine à mon torse. Son baiser est interminable. Lorsqu'elle se décolle enfin je lui propose de passer sur le canapé, mais elle refuse en me disant de ne pas bouger et se glisse entre mes jambes en descendant mon jogging et mon caleçon. Ma queue lui bute sur le visage :
— Miam, déjà prête.
— Depuis le temps que tu m'embrasses en te tortillant sur mes cuisses...
— Bouge pas, je m'occupe de ça.
— Depuis le temps que tu m'embrasses en te tortillant sur mes cuisses...
— Bouge pas, je m'occupe de ça.
En se relevant, elle fait tomber jean et string à ses pieds qu'elle envoie d'un pied vers la fenêtre. Elle revient sur moi, attrape ma bite pour la pointer sur l'entrée de sa chatte et s'empale dessus d'un seul coup. Elle commence à bouger en plaquant à nouveau sa poitrine contre mon torse. Juste avant de m'embrasser, elle me dit :
— Laisse-toi faire...
— Pas le choix, je ne peux pas bouger.
— Parfait, profite...
— Pas le choix, je ne peux pas bouger.
— Parfait, profite...
Tout en m'embrassant, elle ondule du bassin ou plutôt elle danse sur ma queue la faisant entrer et sortir. C'est une véritable torture, une délicieuse torture. Impossible pour moi d'émettre le moindre son ou la moindre protestation. Je peux juste lui caresser, lui pétrir les fesses, lui chatouiller la zone entre l'anus et le vagin. Ce qu'elle semble apprécier. J'ai du mal à me retenir. Elle décolle sa bouche de la mienne pour m'attraper par le cou et continuer ses va-et-vient sur ma queue, mais avec des mouvements d'avant en arrière pour frotter son pubis contre le mien. J'entends son plaisir monter, ses mouvements deviennent plus secs, mais moi je ne peux toujours pas bouger. Elle finit par se cabrer dans un long cri strident que je m'empresse d'étouffer en lui mettant une main sur la bouche je passe l'autre main dans son dos pour la retenir. Je n'ai pas joui, mais elle a dû faire trembler tout l'immeuble. Je la laisse récupérer la tête sur mon épaule.
Après quelques instants, j'écarte les jambes pour me lever, elle croise les jambes sur mes fesses. Je l'aurais bien prise sur la table, mais il y a les assiettes. Alors je me retourne vers le canapé, lui pose les fesses sur l'accoudoir et la laisse tomber en arrière. Elle semble encore sur un nuage, ne réagissant pas. J'attrape deux coussins pour lui surélever les fesses afin qu'elle soit à la bonne hauteur pour moi. Je la regarde, elle a les yeux fermés, la tête sur le côté elle semble attendre la suite. Je lui demande comment elle va, mais pour toute réponse je n'ai que l'esquisse d'un sourire.
Alors je lui caresse la vulve avec mon gland puis je fais des va-et-vient de son vagin à son clitoris en prenant soin de ne pas la pénétrer. Quand mon gland est près de son vagin, je remarque qu'elle pousse le bassin, alors je la pénètre, mais je ne fais rentrer que le gland. C'est déjà difficile pour moi de résister, de ne pas la prendre à fond tout de suite. De temps en temps, je ressors de son vagin pour venir caresser son clitoris avec mon gland. Son sexe est de plus en plus humide. Son vagin comprime ma queue dès que je m'introduis en elle. Quand je sens que mon éjaculation approche, je la pénètre à fond lui arrachant un petit cri et je fais des va-et-vient rapides et profonds. Elle râle à chaque fois, je sens son vagin se contracter sur ma queue. Je n'en peux plus, j'explose au fond d'elle. Elle a toujours les yeux fermés, un petit sourire aux lèvres. Je reste en elle jusqu'à ce que je sente mon sexe ramollir.
J'attrape ma serviette de table pour m'essuyer et je viens m'asseoir près d'elle. Je me penche pour déposer un baiser sur ses lèvres. Je lui caresse les seins, elle grimace :
— Vas-y doucement, ils sont sensibles aujourd'hui.
— Comment ça se fait ?
— Je vais avoir mes règles la semaine prochaine.
— Snif, ça va être bouché en bas.
— Comment ça se fait ?
— Je vais avoir mes règles la semaine prochaine.
— Snif, ça va être bouché en bas.
Elle rigole :
— Oui comme tu dis et pas de caresses non plus même sur les seins. Ça me donnerait trop envie et j'en mettrais partout. Donc ceinture pendant cinq jours.
— C'est triste comme nouvelle.
— Reste toutes les autres parties de moi.
— Sauf les plus intéressantes et les plus stimulantes.
— Je m'occuperai de toi, ne t'inquiète pas.
— C'est triste comme nouvelle.
— Reste toutes les autres parties de moi.
— Sauf les plus intéressantes et les plus stimulantes.
— Je m'occuperai de toi, ne t'inquiète pas.
On s'embrasse à nouveau, je caresse son buste. Elle me dit :
— Tu vas me laisser dans cette position longtemps, les fesses en l'air ? Je voudrais bien m'asseoir pour un gros câlin les bras serrés. Je frissonne.
— Je te trouve bien comme ça, si tu t'assois tu vas en mettre partout sur le canapé.
— Va me chercher une serviette et des mouchoirs, bêta.
— J'ai bien compris, c'est juste pour t'embêter.
— Je te trouve bien comme ça, si tu t'assois tu vas en mettre partout sur le canapé.
— Va me chercher une serviette et des mouchoirs, bêta.
— J'ai bien compris, c'est juste pour t'embêter.
Je ramène tout ça et pendant qu'elle s'essuie je sors un grand plaid puis je m'assois dans le canapé. Elle vient sur moi m'embrasse et pose sa tête sur mon épaule. J'attrape le plaid et le déplie pour nous tenir au chaud. Elle se blottit un peu plus contre moi et me remercie :
— C'est mieux comme ça, on ne bouge plus.
Je lui caresse le dos et le haut des fesses. Bientôt mon sexe se redresse et elle le sent :
— Humm, qu'est-ce que je sens pointer vers ma fente ?
— Ça doit être mon pénis...
— Jamais sage celui-là.
— Avec une femme nue sur les genoux comment veux-tu qu'il reste sage ?
— Faut le mettre au chaud, sinon il va prendre froid.
— Pas facile dans cette position.
— Ça doit être mon pénis...
— Jamais sage celui-là.
— Avec une femme nue sur les genoux comment veux-tu qu'il reste sage ?
— Faut le mettre au chaud, sinon il va prendre froid.
— Pas facile dans cette position.
Du coup, elle se retourne et prend mon pénis dans sa main, me masturbe pour finir de le durcir puis le dirige vers son vagin et s'assoit sur moi en collant son dos à moi. Je soupire de satisfaction :
— Humm, très bien.
— Mets tes mains sur mon ventre.
— Mes mains seront mieux occupées plus haut.
— Cochon ! Tout doux sur mes seins.
— Sinon plus bas, entre les grandes lèvres et les petites.
— Une en haut une en bas, c'est bien comme ça.
— Mets tes mains sur mon ventre.
— Mes mains seront mieux occupées plus haut.
— Cochon ! Tout doux sur mes seins.
— Sinon plus bas, entre les grandes lèvres et les petites.
— Une en haut une en bas, c'est bien comme ça.
On reste un long moment comme ça. Je lui fais des bisous dans le cou et mes doigts jouent avec un téton et le clito. Elle bouge les fesses de temps en temps et me demande de continuer doucement. Je lui propose d'aller se promener :
— Tu veux qu'on aille se promener un peu ?
— Pas maintenant, je suis bien comme ça au chaud. Pas toi ?
— Si bien sûr.
— De toute façon, ce soir tu dors chez moi. Je n'ai pas mes affaires pour demain.
— Bon alors pour l'instant on reste comme ça.
— Pas maintenant, je suis bien comme ça au chaud. Pas toi ?
— Si bien sûr.
— De toute façon, ce soir tu dors chez moi. Je n'ai pas mes affaires pour demain.
— Bon alors pour l'instant on reste comme ça.
Maintenant que je vois qu'elle a bien récupéré, ma main se fait plus précise sur son clitoris et l'autre effleure sa peau de son sein à sa cuisse puis remonte vers son téton. Je change de main pour titiller l'autre sein. En réponse son bassin ondule de plus en plus sur ma queue toujours en elle. Elle m'attrape la main qui caresse son entrecuisse et me donne le rythme :
— Tourne autour, descends prendre un peu de mouille et remonte lentement puis tourne ton doigt sur le clitoris sans appuyer. Oui, voilà c'est ça, continue, suis mes mouvements.
Plus ses gémissements sont forts moins je suis doux dans mes caresses, surtout quand j'arrive au téton, je le fais rouler entre deux doigts en appuyant de plus en plus. Sa jouissance finit par arriver pas trop bruyante cette fois, mais rien pour moi. Une fois redescendue elle me demande :
— Et toi mon cœur, je n'ai rien senti.
— Ben, ce n'est pas venu. Pas loin, mais pas arrivé.
— Oh mon pauvre chéri, comment faut faire ?
— Faut que je puisse bouger à mon rythme.
— Attends, je bois un coup et on voit ça.
— Ben, ce n'est pas venu. Pas loin, mais pas arrivé.
— Oh mon pauvre chéri, comment faut faire ?
— Faut que je puisse bouger à mon rythme.
— Attends, je bois un coup et on voit ça.
Elle se dirige vers la table, prend son verre et se penche pour atteindre la bouteille. C’en est trop, la vue est magnifique. Je me précipite pour l'attraper par les hanches et la pénétrer d'un seul coup. Elle me dispute :
— Vilain, je voulais la bouteille d'eau.
— Vas-y, attrape-la et ne bouge plus. C'est parfait comme position pour moi.
— Laisse-moi boire quand même.
— D'accord, je commence doucement.
— Vas-y, attrape-la et ne bouge plus. C'est parfait comme position pour moi.
— Laisse-moi boire quand même.
— D'accord, je commence doucement.
Quand elle a bu, je laisse ses hanches et d'une main je lui attrape les cheveux et de l'autre je cherche son clitoris. Au début, elle rouspète :
— Lâche mes cheveux, ça fait mal !
— Oui ma chérie.
— Oui ma chérie.
Je lui empoigne un sein, mais ça ne lui convient pas non plus :
— J'ai dit doucement sur les seins, ils sont sensibles.
— Je ne peux rien toucher alors.
— Si tout le reste.
— Là je peux ? dis-je en passant mon pouce sur son anus.
— Si tu me cherches, tu vas vite me trouver. Vire ton doigt de là.
— Je ne peux rien toucher alors.
— Si tout le reste.
— Là je peux ? dis-je en passant mon pouce sur son anus.
— Si tu me cherches, tu vas vite me trouver. Vire ton doigt de là.
Du coup je l'attrape à nouveau par les hanches, de temps en temps une main remonte vers son sein par le côté puis je caresse son cou en la tenant par l'épaule. Elle finit par s'appuyer sur les coudes. Je l'attrape par les coudes, elle doit s'appuyer sur les mains. J'appuie sur le bas de son dos pour lui faire comprendre de se cambrer et mettre la tête en arrière. Enfin ce sont ses fesses qui accompagnent mes va-et-vient et elle contracte son vagin pour me serrer. Je lui demande de ne pas le faire afin de durer plus longtemps, mais elle ne m'obéit pas. Je me retiens le plus longtemps possible, je ralentis mes va-et-vient pour tenir encore, mais alors elle se met à danser sur ma queue. C'en est trop et je ne tarde pas à éjaculer. Ensuite je lui demande :
— Tu m'as fait venir trop vite, tu n'as pas eu de plaisir cette fois ?
— Non pas cette fois, je voulais surtout te provoquer.
— Tu voulais par de plaisir cette fois ? Je ne comprends pas.
— Comme toi tout à l'heure, la position ne me convenait pas. Mais ce n'est pas grave, j'en ai tellement depuis la nuit passée que j'ai arrêté de les compter.
— Tant que ça, j'ai compté trois ou quatre.
— Oh bien plus, ce n'est pas parce que je ne crie pas que je ne jouis pas. Plus de dix.
— Ah bon.
— C'est très gentil de t'en préoccuper, tu es un amour. Il y en aura d'autres et dans une meilleure position pour nous deux.
— Non pas cette fois, je voulais surtout te provoquer.
— Tu voulais par de plaisir cette fois ? Je ne comprends pas.
— Comme toi tout à l'heure, la position ne me convenait pas. Mais ce n'est pas grave, j'en ai tellement depuis la nuit passée que j'ai arrêté de les compter.
— Tant que ça, j'ai compté trois ou quatre.
— Oh bien plus, ce n'est pas parce que je ne crie pas que je ne jouis pas. Plus de dix.
— Ah bon.
— C'est très gentil de t'en préoccuper, tu es un amour. Il y en aura d'autres et dans une meilleure position pour nous deux.
On finit par se décider à aller faire une balade. Une fois prêt, on prend la direction du parc, mais à peine arrivés il commence à pleuvoir. On est obligé de faire demi-tour. De retour au studio, Roselyne refait le tour de mes placards. Ouf, rien à redire. Elle remarque la place que je lui ai faite. Elle m'aide à préparer des affaires de toilette, du linge et sans que je lui demande elle en prend pour laisser chez elle :
— Voilà, tu auras de quoi passer quelques jours chez moi sans avoir besoin de repasser ici.
— Dans ce cas, il faut aussi que je prenne ce qu'il me faut en cours et livres.
— Oui, prends ce qu'il te faut parce que la semaine prochaine je reste chez moi à cause de mes ragnagnas.
— A cause de quoi ?
— Je t'en ai parlé tout à l'heure...
— Ah oui, je ne connaissais pas cette expression.
— Bon, il pleut encore beaucoup. En attendant, j'ai des choses à te dire.
— Ça attendra la semaine prochaine, là il faut que je prenne de l'avance sinon je ne tiendrais pas cinq jours sans te faire l'amour.
— T'en a pas eu assez ? Je m'occuperai de toi ne t'inquiète pas.
— Non, jamais assez. Viens dans mes bras, tout de suite.
— D'abord on parle.
— D'abord je te fais l'amour après on verra.
— Dans ce cas, il faut aussi que je prenne ce qu'il me faut en cours et livres.
— Oui, prends ce qu'il te faut parce que la semaine prochaine je reste chez moi à cause de mes ragnagnas.
— A cause de quoi ?
— Je t'en ai parlé tout à l'heure...
— Ah oui, je ne connaissais pas cette expression.
— Bon, il pleut encore beaucoup. En attendant, j'ai des choses à te dire.
— Ça attendra la semaine prochaine, là il faut que je prenne de l'avance sinon je ne tiendrais pas cinq jours sans te faire l'amour.
— T'en a pas eu assez ? Je m'occuperai de toi ne t'inquiète pas.
— Non, jamais assez. Viens dans mes bras, tout de suite.
— D'abord on parle.
— D'abord je te fais l'amour après on verra.
Avant qu'elle n'ait eu le temps de me dire quelque chose, je la serre contre moi pour l'embrasser. Je l'entraîne vers le canapé en reculant, mais je m'assois trop sur le bord et je finis les fesses sur la moquette dos au canapé. Elle interrompt notre baiser pour me dire :
— Humm, très bon choix de position.
Elle jette mes vêtements sur le canapé ainsi que les siens et plaque son pubis contre le mien. Elle me masturbe en me disant :
— Super, j'ai une bite. Je vais pouvoir me palucher.
— Ne me la vole pas.
— Je vais commencer par la manger.
— Ne me la vole pas.
— Je vais commencer par la manger.
Elle se recule pour donner des coups de langue sur le gland, mon sexe se raidit un peu. Alors elle le gobe, mais sa tête bute sur mon ventre. Je lui demande :
— Mets-toi sur le côté que je puisse te caresser aussi.
Une fois positionnée, elle reprend sa pipe. Ses cheveux qui viennent me chatouiller entre les cuisses c'est aussi divin que sa fellation et ma bite ne tarde pas à redevenir raide. Satisfaite, elle me demande de glisser sur la moquette pour ne laisser que ma tête sur le canapé :
— Ramène tes fesses vers moi que je puisse croiser mes jambes entre ton dos et le canapé.
— Comme ça ?
— Oui et n'oublie pas mon clitoris pour que j'y prenne du plaisir.
— Comme ça ?
— Oui et n'oublie pas mon clitoris pour que j'y prenne du plaisir.
En appui sur ses mains, c'est elle qui fait les va-et-vient sur ma queue, une main lui caresse la vulve l'autre le bas du dos ou sa hanche. Je lui demande de se redresser vers moi pour qu'on s'embrasse tout en continuant mes caresses sur son clitoris. Ses seins frottent contre mon torse, c'est extra et je lui fais savoir :
— C'est divin, vas-y doucement, ne me plie pas la bite dans tes mouvements.
— D'accord, mais toi interdiction de jouir avant moi. Tu restes dur tant que je n'ai pas eu mon orgasme. Et continue avec tes doigts c'est trop bon.
— D'accord, mais toi interdiction de jouir avant moi. Tu restes dur tant que je n'ai pas eu mon orgasme. Et continue avec tes doigts c'est trop bon.
Elle danse sur moi faisant des va-et-vient sur ma bite très serrée par son vagin et les mouvements circulaires de ses hanches. J'ai l'impression qu'elle danse sur moi. Elle doit faire de la danse pour avoir un déhanché pareil, il faudra qu'on aille danser tous les deux. En attendant, j'ai du mal à me retenir de jouir en elle. Heureusement que j'ai joui il y a quelques minutes sinon ça ne serait pas possible de tenir avec cette diablesse. Ne pouvant bouger que les mains, je la caresse du mieux que je peux de l'intérieur de la cuisse à la fesse puis à la hanche puis en remontant vers son sein et en reprenant le chemin inverse. Je ne peux aller plus loin, car elle est en arrière. Mes dix doigts qui la chatouillent en les cuisses, ça semble du meilleur effet si je me fie à ses gémissements.
Je me concentre le plus possible sur ses réactions plutôt que sur mes sensations sinon je ne vais pas tenir, c'est une véritable torture qu'elle me fait subir avec ses mouvements en rotation en même temps que ses va-et-vient sur ma bite dressée. Que c'est dur, vivement qu'elle jouisse que je me laisse aller. Quand elle se redresse pour me tenir par le cou, j'ai ses seins qui dansent devant moi alors j'en profite pour lui gober les tétons en faisant vibrer ma langue dessus. C'est un peu compliqué de les garder en bouche comme elle saute sur moi un peu comme un cheval au trot. Je libère une main de son entrejambe pour lui effleurer la colonne vertébrale du bout des doigts de son sillon fessier jusqu'en haut de son cou avant de redescendre. Elle gémit, elle soupire, s'active sur ma bite, mais rien de plus. Je ne sais plus quoi faire ni comment faire.
J'attire sa bouche vers moi pour l'embrasser puis ma langue part de ses lèvres vers un téton et de ma main libre je lui caresse l'autre sein et je fais rouler le téton entre deux doigts. Ça semble un peu plus efficace, mais pas suffisant, du coup ma main repart vers ses fesses et commence à chatouiller son anus, doucement sans forcer, sans chercher à rentrer. Elle ne cherche pas à chasser ma main donc je continue. Des mouvements doux et circulaires des doigts sur son clitoris et d'autres sur son petit trou. Mais quand va-t-elle jouir ? Je n'en peux plus moi, je suis au bord de la syncope, j'ai envie d'exploser depuis le temps que je me retiens :
— Dépêche-toi de venir, je n'en peux plus.
— Bien... tôt, il... est... pas... loin... Att... ends... moi.
— Bien... tôt, il... est... pas... loin... Att... ends... moi.
Tant pis, mon doigt appuie plus fortement sur son anus en cherchant à renter dans de petits mouvements circulaires. Son anus finit par s'ouvrir un peu et maintenant c'est une phalange qui est rentrée et qui tourne à l'intérieur. Je ne sais pas si c'est cette caresse qui déclenche son orgasme, mais enfin elle se raidit et dans une grande inspiration pousse un long râle qu'elle étouffe en me mordant l'épaule. Tout son corps tremble, j'ai joui sans m'en rendre vraiment compte. Ma main laisse sa fesse pour remonter sur son dos de peur qu'elle retombe en arrière. On reste ainsi. Elle me prend la tête pour me faire de petits bisous sur les lèvres en me disant :
— Merci, merci, merci...
— Il était temps, je n'en pouvais plus.
— Je t'aime, je t'aime... mon Philou d'amour.
— Je t'aime aussi mon cœur.
— Et ton plaisir ?
— Je crois que oui, on verra tout à l'heure.
— Serre-moi fort.
— Il était temps, je n'en pouvais plus.
— Je t'aime, je t'aime... mon Philou d'amour.
— Je t'aime aussi mon cœur.
— Et ton plaisir ?
— Je crois que oui, on verra tout à l'heure.
— Serre-moi fort.
J'attrape le plaid pour nous recouvrir. J'ai quelques frissons de fraîcheur maintenant.
...
Une fois remis de cette folle chevauchée, on s'habille direction son studio. La pluie s'est calmée, juste quelques gouttes maintenant. Arrivés à son studio, la pluie redouble. Elle me fait de la place pour ses affaires. Ça me fait drôle quand même d'installer mes affaires chez elle, ça fait à peine un mois que je l'ai abordée et ça ne fait que quatre jours qu'on couche ensemble. Mais bon, pas de questions à me torturer l'esprit. Je profite de chaque instant et puis c'est tout, pas de stress. On reste collés l'un à l'autre à s'embrasser. Je finis par lui demander :
...
Une fois remis de cette folle chevauchée, on s'habille direction son studio. La pluie s'est calmée, juste quelques gouttes maintenant. Arrivés à son studio, la pluie redouble. Elle me fait de la place pour ses affaires. Ça me fait drôle quand même d'installer mes affaires chez elle, ça fait à peine un mois que je l'ai abordée et ça ne fait que quatre jours qu'on couche ensemble. Mais bon, pas de questions à me torturer l'esprit. Je profite de chaque instant et puis c'est tout, pas de stress. On reste collés l'un à l'autre à s'embrasser. Je finis par lui demander :
— Qu'est-ce que tu voulais me dire ?
— C'est pour nos activités à chacun. Tu fais pas mal de choses, mais je ne veux pas que tu abandonnes une activité qui te plaît, rien que pour être avec moi. Je peux t'attendre une heure de plus même si j'ai envie d'être toujours près de toi.
— Faut qu'on regarde aussi par rapport à nos emplois du temps, parce que si je te fais attendre deux ou trois heures tu vas craquer.
— Et toi aussi !
— Surtout moi. Bon on regarde ça ?
— Oui on regarde. Et, euh..., en plus mercredi soir j'ai une soirée copines. Qui dit copines dit sans mec donc tu m'attendras ici.
— A vos ordres mademoiselle. Je n'ai pas le choix visiblement.
— Non tu n'as pas le choix. Tu rentres avec moi, je me prépare, je sors et tu m'attends. Tu pensais faire autrement ?
— Non pas du tout, c'est juste pour te taquiner. Et vers quelle heure seras-tu rentrée ?
— 23h - minuit environ.
— Ça va être long, je vais m'endormir sur mes cours avant que tu sois rentrée.
— Je saurai te réveiller agréablement.
— C'est pour nos activités à chacun. Tu fais pas mal de choses, mais je ne veux pas que tu abandonnes une activité qui te plaît, rien que pour être avec moi. Je peux t'attendre une heure de plus même si j'ai envie d'être toujours près de toi.
— Faut qu'on regarde aussi par rapport à nos emplois du temps, parce que si je te fais attendre deux ou trois heures tu vas craquer.
— Et toi aussi !
— Surtout moi. Bon on regarde ça ?
— Oui on regarde. Et, euh..., en plus mercredi soir j'ai une soirée copines. Qui dit copines dit sans mec donc tu m'attendras ici.
— A vos ordres mademoiselle. Je n'ai pas le choix visiblement.
— Non tu n'as pas le choix. Tu rentres avec moi, je me prépare, je sors et tu m'attends. Tu pensais faire autrement ?
— Non pas du tout, c'est juste pour te taquiner. Et vers quelle heure seras-tu rentrée ?
— 23h - minuit environ.
— Ça va être long, je vais m'endormir sur mes cours avant que tu sois rentrée.
— Je saurai te réveiller agréablement.
On s'embrasse et elle se lève préparer ses affaires pour demain. Puis elle me demande de mettre la table pendant qu'elle prépare le dîner. Je viens ensuite près d'elle pour la prendre dans mes bras et la caresser sans la gêner. Elle s'appuie sur moi et me demande de venir à côté d'elle.
Une fois le dîner terminé, on se blottit l'un contre l'autre dans le canapé et on relit nos cours pour demain. Quand on se couche, je la prends dans mes bras et je commence à la caresser, mais je la sens moins réceptive alors je lui demande :
Une fois le dîner terminé, on se blottit l'un contre l'autre dans le canapé et on relit nos cours pour demain. Quand on se couche, je la prends dans mes bras et je commence à la caresser, mais je la sens moins réceptive alors je lui demande :
— Tu es fatiguée ?
— Non, un peu mal aux ovaires. Ça va arriver demain.
— Donc ce soir faut en profiter.
— Tu n'en as pas eu assez aujourd'hui ?
— Assez, non. Je te veux encore et encore.
— Tu m'épuises... J'en peux plus.
— Tu demandes grâce ?
— Oh, fais attention. Vendredi soir, c'est toi qui vas me supplier d'arrêter.
— Et bien là je demande à voir, vivement vendredi. En attendant, j'ai encore envie de toi, je vais te manger.
— Je vois que monsieur est prêt, mais sa demoiselle ne l'est pas. L'entrée n'est pas ouverte.
— Viens sur moi en 69 que j'arrange ça...
— Dodo, on a cours demain.
— Après le dodo, maintenant laisse-moi dévorer ton minou.
— Tu es infernal.
— Plains-toi...
— Non, un peu mal aux ovaires. Ça va arriver demain.
— Donc ce soir faut en profiter.
— Tu n'en as pas eu assez aujourd'hui ?
— Assez, non. Je te veux encore et encore.
— Tu m'épuises... J'en peux plus.
— Tu demandes grâce ?
— Oh, fais attention. Vendredi soir, c'est toi qui vas me supplier d'arrêter.
— Et bien là je demande à voir, vivement vendredi. En attendant, j'ai encore envie de toi, je vais te manger.
— Je vois que monsieur est prêt, mais sa demoiselle ne l'est pas. L'entrée n'est pas ouverte.
— Viens sur moi en 69 que j'arrange ça...
— Dodo, on a cours demain.
— Après le dodo, maintenant laisse-moi dévorer ton minou.
— Tu es infernal.
— Plains-toi...
On passe en 69, mais chacun sur le côté. Je m'applique à lui faire un cunni de rêve, mais de son côté elle joue avec ma queue, mes testicules entre ses doigts et quelques coups de langue sur toute la longueur avec un bisou sur le gland, mais elle ne la prend pas dans sa bouche. De son côté, mon cunni la fait frissonner, pousser quelques soupirs de satisfaction, mais rien de plus. Je m'en inquiète :
— Qu'est-ce qui t'arrive ma puce ? Ça ne réagit pas beaucoup.
— Ce sont les hormones ! Enfin, je veux dire qu'un nouveau cycle va commencer. J'ai mal aux seins et aux ovaires. Tu n'y es pour rien.
— Il faut que je te laisse tranquille alors.
— Je veux des câlins les bras serrés.
— Ce sont les hormones ! Enfin, je veux dire qu'un nouveau cycle va commencer. J'ai mal aux seins et aux ovaires. Tu n'y es pour rien.
— Il faut que je te laisse tranquille alors.
— Je veux des câlins les bras serrés.
Je me remets dans le bon sens et la serre dans mes bras pour l'embrasser. Elle me repousse d'une main sur mon torse :
— Hey, doucement. Tu m'écrases les seins.
— Oh, pardon.
— D'ailleurs, je suis désolée, mais je vais mettre une culotte et une protection pour cette nuit. Je ne voudrais pas salir le lit si jamais ça arrive un peu en avance.
— Snif !
— Oh, pardon.
— D'ailleurs, je suis désolée, mais je vais mettre une culotte et une protection pour cette nuit. Je ne voudrais pas salir le lit si jamais ça arrive un peu en avance.
— Snif !
Elle sort une culotte de ses tiroirs et passe par la salle de bain. Elle revient se glisser contre moi de dos.
— Allez, dodo. Il faut qu'on récupère un peu quand même. Mets ton bras sous mes seins, pas dessus.
— Bonne nuit ma puce.
— Bonne nuit ma puce.
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