Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La balade irlandaise — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La balade irlandaise
Chapitre 1
En 2004, j'effectuais un voyage à moto en Irlande. Un tour de cette île splendide au caractère fort, à l'image des ses habitants.
Lors d'une escale dans la ville de Killarney, je trouvais à me loger dans l'auberge de jeunesse de la ville. La première nuit, j'étais seul dans une chambre de quatre, deux fois deux lits superposés.
Le lendemain, après une virée moto mémorable autour du Ring of Kerry, je rentrais en fin d'après-midi, content de ma journée. En arrivant dans la chambre, je vis que je n'étais plus seul, des affaires étaient présentes sur un lit. Je compris qu'il s'agissait d'une femme, vu les chaussures qui étaient rangées dans un coin.
Lors d'une escale dans la ville de Killarney, je trouvais à me loger dans l'auberge de jeunesse de la ville. La première nuit, j'étais seul dans une chambre de quatre, deux fois deux lits superposés.
Le lendemain, après une virée moto mémorable autour du Ring of Kerry, je rentrais en fin d'après-midi, content de ma journée. En arrivant dans la chambre, je vis que je n'étais plus seul, des affaires étaient présentes sur un lit. Je compris qu'il s'agissait d'une femme, vu les chaussures qui étaient rangées dans un coin.
En effet, quelques minutes plus tard, une jeune femme entra dans la chambre. Nous nous saluâmes, et commençâmes à discuter, de notre voyage, d'où l'on vient, ce que l'on fait dans vie, etc.
Elle s'appelait Karin et venait de Vienne en Autriche. Elle avait alors 25 ans et terminait des études en commerce international. De longs cheveux blonds ondulés, les yeux bleus, de taille moyenne, elle avait une silhouette harmonieuse. Je la trouvais très sympathique.
Elle s'appelait Karin et venait de Vienne en Autriche. Elle avait alors 25 ans et terminait des études en commerce international. De longs cheveux blonds ondulés, les yeux bleus, de taille moyenne, elle avait une silhouette harmonieuse. Je la trouvais très sympathique.
Toutes nos conversations se firent en anglais, mais pour la clarté du récit, je vais traduire nos échanges.
Comme l'heure du dîner approchait, je lui proposai de se joindre à moi et de trouver un restaurant sympa en ville. Elle accepta et nous dînâmes dans un restaurant de cuisine traditionnelle irlandaise, puis nous sommes allés boire une pinte de bière dans un pub où jouait un groupe folk local.
Comme l'heure du dîner approchait, je lui proposai de se joindre à moi et de trouver un restaurant sympa en ville. Elle accepta et nous dînâmes dans un restaurant de cuisine traditionnelle irlandaise, puis nous sommes allés boire une pinte de bière dans un pub où jouait un groupe folk local.
De retour dans la chambre, après la toilette du soir, nous sommes allés nous coucher, chacun dans son lit.
Le lendemain, elle avait prévu un tour en car, et moi, une autre balade à moto. En fin d'après-midi, nous nous sommes retrouvés dans la chambre. Là encore, nous sommes tombés d'accord pour aller dîner en ville, comme la veille.
Le lendemain, elle avait prévu un tour en car, et moi, une autre balade à moto. En fin d'après-midi, nous nous sommes retrouvés dans la chambre. Là encore, nous sommes tombés d'accord pour aller dîner en ville, comme la veille.
Après, de nouveau dans un pub, nous avons discuté et la conversation est arrivée sur notre vie sentimentale respective. Elle m'avoua que depuis pas mal de temps, c'était le calme plat, après avoir rompu avec son copain. De mon côté, je lui dis que j'étais célibataire, ce qui était totalement vrai. Je vis alors dans son regard comme une interrogation. Peut-être avait-elle envie de ne pas dormir toute seule cette nuit ? Sur le trajet de retour vers l'auberge de jeunesse, pour savoir ce qu'elle pensait de moi, je lui pris la main. Elle garda sa main dans la mienne. Cette satisfaction augmenta d'un cran mon désir envers Karin. Nous marchions en silence, main dans la main comme deux collégiens. A quelques pas de l'auberge, je m'arrêtai et la regardai dans les yeux. Elle s'approcha de moi et nous échangeâmes un langoureux baiser. La réaction à la sensation très agréable de ce baiser ne se fît pas attendre, et je sentis mon sexe se durcir dans mon pantalon.
Pour lui faire comprendre ce qui se passait chez moi, je collai mon bassin sur le sien en la serrant contre moi. Le message fut reçu. Elle me demanda alors :
— Tu as ce qu'il faut pour qu'on aille plus loin ?
Je lui répondis par l'affirmative. Satisfaite de ma réponse, elle m'entraîna vers l'intérieur, direction notre chambre.
Seulement, durant notre absence, d'autres voyageurs étaient arrivés ! Nous n'étions plus seuls !
Seulement, durant notre absence, d'autres voyageurs étaient arrivés ! Nous n'étions plus seuls !
— Damned ! pensai-je alors.
Après avoir salué nos nouveaux colocs', Karin me fit comprendre qu'elle allait aux douches. Je pris mes affaires de toilettes, et la suivis l'air de rien. Arrivés dans la salle de bain qui comportait des cabines de douches individuelles, nous nous glissâmes dans l'une d'elles, en prenant soin de verrouiller la porte. Un espace était prévu pour se déshabiller, et laisser nos affaires au sec avant de rejoindre la douche à proprement parler.
Je me rapprochai de Karin, et nous nous sommes de nouveau embrassés longuement. Elle se recula un peu, et attrapa le bas de mon sweat-shirt pour me l'ôter. Je me laissai faire. Elle fit de même avec mon tee-shirt. Elle caressa mon torse et mon ventre. J'entrepris de lui retirer également ses vêtements. D'abord les boutons de son chemisier. Celui-ci découvrit ses seins logés dans un très joli soutien-gorge en dentelle bleue, qui maintenait très haut sa poitrine. D'une seule main, je fis sauter l'agrafe dans son dos, et libérais ainsi ses deux jolis seins qui ne descendirent presque pas. Ses aréoles étaient déjà toutes tendues par l'excitation de la situation. Tous deux torse nu, nous nous sommes de nouveau embrassés, avec beaucoup de tendresse. J'entrepris ensuite de lui retirer son pantalon. Elle portait une culotte assortie à son soutien-gorge. Elle fit de même avec mon pantalon, et lorsqu'elle vit le renflement dans mon boxer, elle parut étonnée par le volume.
Elle ne résista pas, glissant ses mains dans l'élastique, fit descendre mon boxer sur mes chevilles en s'agenouillant devant moi. Libéré de toute entrave, mon sexe se dressa. Elle sourit en portant une main devant sa bouche. Visiblement, elle était surprise par mes proportions.
Elle se releva, et après avoir retiré sa culotte, elle me prit la main pour aller dans la douche.
Je réglai la température de l'eau, suffisamment chaude, mais pas trop, et commençai à lui faire couler l'eau sur le corps. Je mis la pomme de douche sur son support, et arrosés de cette eau délicieusement chaude, nous nous sommes encore embrassés. Nos mains parcouraient nos corps respectifs, je caressais son dos, elle caressait mes fesses, je pris son sein gauche dans ma main droite, et, me penchant sur lui, pris le téton pointu et dur entre mes lèvres. Puis je prodiguai le même traitement à son sein droit. Tout doucement, je descendis ma bouche sur son ventre, mis ma langue dans son nombril, et continuant vers le bas, je me mis à genoux devant elle. C'est alors que je réalisai qu'elle était épilée. Quand elle avait ôté sa culotte, j'avais bien remarqué qu'elle n'était pas très poilue, mais je n'avais pas vu que son pubis était entièrement glabre.
Je réglai la température de l'eau, suffisamment chaude, mais pas trop, et commençai à lui faire couler l'eau sur le corps. Je mis la pomme de douche sur son support, et arrosés de cette eau délicieusement chaude, nous nous sommes encore embrassés. Nos mains parcouraient nos corps respectifs, je caressais son dos, elle caressait mes fesses, je pris son sein gauche dans ma main droite, et, me penchant sur lui, pris le téton pointu et dur entre mes lèvres. Puis je prodiguai le même traitement à son sein droit. Tout doucement, je descendis ma bouche sur son ventre, mis ma langue dans son nombril, et continuant vers le bas, je me mis à genoux devant elle. C'est alors que je réalisai qu'elle était épilée. Quand elle avait ôté sa culotte, j'avais bien remarqué qu'elle n'était pas très poilue, mais je n'avais pas vu que son pubis était entièrement glabre.
Je déposai de petits baisers sur son mont de Vénus, puis, prenant ses fesses dans mes mains, j'exerçai une pression plus soutenue, en essayant de glisser ma langue entre ses lèvres. Elle me saisit la tête et bascula légèrement son bassin en écartant les jambes. Ma langue trouva facilement le chemin de son clitoris. Son odeur intime ainsi que le goût sur le bout de ma langue décupla mon désir. Durant de longues minutes, je lui administrai un cunnilingus de rêve, alternant les coups de langue et les sussions sur son petit bouton rose. Elle écarta franchement une jambe, me laissant le passage pour introduire un doigt dans sa vulve. Rapidement, j'en mis un second. Mon index et mon majeur allaient et venaient doucement dans son vagin. Celui-ci s'humidifia rapidement, et je sentis la différence de texture entre l'eau de la douche et sa cyprine. Je ne voulais pas la lâcher. Elle tremblait sur sa jambe d'appui, haletante, et gémissante.
Elle mit un doigt dans sa bouche et le mordit pour retenir ses cris.
Puis elle se redressa, repoussant ma tête de sa main. Elle me dit :
Puis elle se redressa, repoussant ma tête de sa main. Elle me dit :
— Viens !
J'attrapai alors un préservatif dans ma trousse de toilette, et tout en l'enfilant sur mon sexe en érection complète, je vis son regard qui trahissait l'envie mêlée d'appréhension.
— Comment on fait ? me dit-elle, compte tenu de l'endroit où nous nous trouvions.
— Le plus simple, c'est par-derrière. Retourne-toi, lui dis-je.
— Le plus simple, c'est par-derrière. Retourne-toi, lui dis-je.
Elle s'exécuta, mais garda un œil sur mon sexe. Je lui saisis les hanches pour la décaler un peu et lui appuyai légèrement sur le dos pour qu'elle se plie à l'équerre. Tout de suite après, je lui fis comprendre d'écarter un peu plus les jambes. Elle jetait toujours des coups d'œil en arrière pour voir ce qui se passait. Je pris mon sexe en main, et glissant mon gland dans le sillon de son sexe, pour en trouver le passage, je me perdis un peu trop haut. Elle se contracta et se retourna de nouveau, car elle sentait mon sexe sur son anus. Je descendis un peu et, à l'aide de mes doigts, trouvai enfin le bon angle d'approche pour glisser mon sexe en elle. Quand elle sentit mon gland entrer, elle contracta machinalement son périnée. Mais ceci ne l'empêcha pas de passer. Je poussai un peu plus loin afin d'introduire un peu plus de mon sexe. Arrivé environ à la moitié, je repartis vers l'arrière, et avant de sortir totalement, j'inversai le mouvement.
Ainsi, j'effectuai plusieurs aller-retour sans aller jusqu'à la garde. Je sentis son sexe se détendre. Alors, je mis un coup de reins un peu plus poussé, et mon sexe entra en totalité en elle. Elle poussa un râle qu'elle étouffa dans sa main. Je lui saisis les hanches et effectuai des aller-retour puissants pour faire glisser tout mon sexe en elle. Ses fesses ondulaient au rythme de mes hanches venant heurter sa croupe. Elle tendit un bras vers l'arrière, et posa sa main sur ma hanche afin de calmer mes ardeurs. Je ralentis le rythme. Elle souffla et commença à bouger d'avant en arrière. Je maintins ma position en avançant mon bassin pour faire ressortir au maximum mon sexe. De sa main qui était jusque-là sur ma hanche, elle attrapa sa fesse pour l'écarter, et continua de bouger à un rythme lent, en contrôlant la profondeur de la pénétration. Je posai mes mains sur ses fesses, caressai son dos.
Me penchant sur son dos, je glissai ma main droite par-devant elle afin d'atteindre son clitoris, et du bout du doigt, le titiller. Elle semblait aux anges. Nous continuâmes ainsi durant de longues minutes délicieuses. Je finis par sentir la tension pré-éjaculatoire monter en moi. Je voulais me retenir encore un peu, mais les sensations sur mon sexe étaient tellement délicieuses et d'un coup, il gonfla encore plus. Je repris mes mouvements d'avant en arrière et j'explosai en elle. Je saisis très fortement ses hanches et me calai bien au fond de son vagin pendant tout le temps où, par spasmes, je lâchai mon sperme. J'étouffais mes râles de plaisir, car nous n'étions plus seuls dans les sanitaires. Quand les spasmes se calmèrent, je repris mes mouvements tant que mon sexe fût encore dur et permettait la pénétration. Puis, sentant le retrait, je me retirai. Elle se retourna et vint tout contre moi s'accrocher à mon cou. Nous nous embrassâmes longuement. Elle me sourit.
Je lui rendis son sourire. Nous restâmes encore sous la douche et nous jouâmes avec la mousse du gel douche sur nos corps. Les caresses parfumées nous électrisaient, les sensations sur notre peau achevaient le plaisir que nous avions éprouvé. Pendant ce temps, mon sexe ayant perdu de sa tenue pendait devant moi, tout en conservant du volume. Karin le prit dans sa main droite et commença un massage avec la mousse. Le tenant et pressant dessus, tout en faisant des va-et-vient, elle prit la pomme de douche et le rinça. Ses caresses, la sensation de l'eau chaude déclencha une reprise de l'érection. Je sentis la pression monter de l'intérieur et cette sensation curieuse dans le gland lorsque l'on bande peu de temps après avoir éjaculé. Elle s'accroupit devant moi sans lâcher mon sexe et s'approchant en ouvrant la bouche, elle y introduit mon gland et commença une fellation divine. Tenant mon sexe d'une main, elle s'activait les yeux fermés sur toute la longueur restante.
Mon érection fut totale après quelques aller-retour de sa bouche sur mon sexe. De temps en temps, elle interrompait ses mouvements pour promener sa langue sur mon gland, ou me masturbait de sa main qui tenait ma hampe. Je me laissai faire, adossé au mur de la douche, totalement abandonné au plaisir et aux sensations offertes par la bouche de Karin qui maîtrisait parfaitement cet exercice. Elle accéléra le rythme, pompant de plus en plus vite, accompagna ses mouvements de tête de sa main. Toute la longueur de mon sexe était sollicitée, si bien qu'après quelques minutes de ce traitement, je sentis de nouveau monter la pression qui annonce l'éjaculation imminente. Je lui dis alors :
— Je viens ! Je viens !
Elle se recula, et tout en continuant de me masturber, regarda mon sexe et en particulier mon méat.
En peu de temps, l'explosion en moi se produisit. Le flash dans la tête, les muscles qui se tendent, les spasmes de mon périnée, la tension extrême dans mon sexe, et le besoin irrépressible de crier.
Le premier jet vola de mon sexe à sa poitrine, ce qui sembla la surprendre. Le second jet ajouta une coulure de sperme à côté de la première. Le troisième, moins puissant tomba au sol entre nous. Les spasmes suivants firent couler mon sperme sur sa main qui ne me lâchait pas.
En peu de temps, l'explosion en moi se produisit. Le flash dans la tête, les muscles qui se tendent, les spasmes de mon périnée, la tension extrême dans mon sexe, et le besoin irrépressible de crier.
Le premier jet vola de mon sexe à sa poitrine, ce qui sembla la surprendre. Le second jet ajouta une coulure de sperme à côté de la première. Le troisième, moins puissant tomba au sol entre nous. Les spasmes suivants firent couler mon sperme sur sa main qui ne me lâchait pas.
Elle afficha un grand sourire de satisfaction, visiblement très contente d'elle. Je l'aidai à se relever et l'embrassai à pleine bouche. Nous roulâmes nos langues l'une autour de l'autre durant de longues minutes.
Nous retournâmes discrètement dans la chambre, sans faire trop de bruit, et nous couchâmes, chacun dans son lit, non sans un petit signe de tendresse.
Le lendemain, j'avais prévu de partir vers Galway soit vers le Nord, et elle vers le sud. Nous voyagions en sens contraire et nous nous sommes dit adieu.
Il me reste le souvenir de cette étreinte dans une douche de l'auberge de jeunesse de Killarney, avec une Autrichienne arrivée de nulle part et repartie vers ailleurs.
Quelques jours plus tard, mon trip passant par Dublin, je fis une rencontre similaire avec une jeune californienne. Je rejouai exactement le même scénario qu'avec Karin, et lorsque je lui pris la main pour savoir ce qu'elle avait en tête, elle la retira prestement. Ça ne marche pas à tous les coups !
Le lendemain, j'avais prévu de partir vers Galway soit vers le Nord, et elle vers le sud. Nous voyagions en sens contraire et nous nous sommes dit adieu.
Il me reste le souvenir de cette étreinte dans une douche de l'auberge de jeunesse de Killarney, avec une Autrichienne arrivée de nulle part et repartie vers ailleurs.
Quelques jours plus tard, mon trip passant par Dublin, je fis une rencontre similaire avec une jeune californienne. Je rejouai exactement le même scénario qu'avec Karin, et lorsque je lui pris la main pour savoir ce qu'elle avait en tête, elle la retira prestement. Ça ne marche pas à tous les coups !
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci pour vos retours.
Ca m'encourage à en écrire d'autres, car, au cours de mes voyages, il m'est arrivé de faire des rencontres de ce genre, parfois toute simple, et parfois qui sortent de l'ordinaire...
Non seulement l'histoire est bien écrit en termes de syntaxe, de narration... Mais aussi et surtout, c'est érotique, tendre, sensuel et surtout...sexy. émoustillant.
Votre histoire narrée a eu tout pour me plaire.
Merci !
Un nouveau coup de coeur sur ce site, pour moi!