Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L’opticienne — Chapitre 1 · Prise en main
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L’opticienne
Chapitre 1 · Prise en main
L’opticiene 1
Bonjour, je me présente, Clément, quarantenaire, allure sportive mais, comme beaucoup de monde j’ai des problèmes de vue, donc il est temps de faire changer mes lunettes, j’en ai grandement besoin, j’ai pris un rendez-vous chez l’ophtalmologiste quinze jours plus tôt. L’examen est aujourd’hui, le praticien me fait gentiment remarquer que ma dernière visite remonte à six ans, pas étonnant que j’ai quelques difficultés maintenant. Le teste est rapide et j’en ressors au bout de quarante-cinq minutes avec l’ordonnance tant convoitée. Je fais une petite course en ville et me dirige vers onze heures trente chez l’opticien non loin de la maison. Je rentre et suis accueilli par une jeune femme d’environ trente ans, je lui dis que je veux renouveler mes montures, elle me débarrasse de mes papiers et vérifie que tout est en ordre.
_ Suivez moi monsieur, je vais vous installer, quelle genre de lunettes voulez-vous ?
Je lui explique ce que souhaite, elle me montre l’espace où je peux choisir.
_ Je vous laisse regarder, je termine dans cinq minutes, ma responsable va venir s’occuper de vous, au revoir monsieur.
_ Au revoir, merci.
Je commence à regarder les modèles et en repère qui me plaisent.
_ Bonjour monsieur, je suis Annie, responsable du magasin, enchantée.
Je me retourne et là, j’aperçois une ravissante personne, la cinquantaine, pleine de classe et de grâce. Elle porte un chemisier qui n’est pas fermé jusqu’en haut, un jean slim et des talons, elle est vraiment sublime, le temps semble ralentir quand je la vois s’avancer vers moi, je suis sans voix devant elle.
_ Bonjour, ma..da…me, de même.
Annie s’approche de moi et je lui montre les modèles que j’ai retenu en essayant de reprendre mes esprits tant bien que mal.
_ C’est un bon choix, ces modèles ont vraiment beaucoup de succès avec les faces qui s’aimantent et se changent dessus. C’est ce que j’ai également pour moi.
J’essaie une dernière fois et nous allons à son bureau où les papiers nous attendent, alors qu’elle s’assoit , mes yeux se portent instinctivement sur l’ouverture de son chemisier, cette vision me confirme qu’elle ne porte pas de soutien gorge car je vois une bonne partie de sa poitrine. Je m’assois rapidement, Annie commence à taper sur son ordinateur en prenant des renseignements sur ma carte vitale et de mutuelle. Un instant plus tard elle se redresse en me fixant.
_ Dite-moi? A quand remonte votre dernière consultation?
_ Euhhhh, trop longtemps j’ai bien peur.
_ Effectivement, six ans c’est beaucoup, je le vois sur l’écran de l’ordinateur, c’est pas raisonnable du tout. Vous mériteriez une correction. ( sourire d’Annie)
Je n’ose pas la regarder, de peur d’être attiré à nouveau par l’ouverture de son haut. Je tente une pointe d’humour.
_ En même temps, rien de plus normal qu’une opticienne qui parle de correction !
Tout content de ma vanne, je ne sais pas trop à quoi m’attendre comme réaction.
_ Ahh vous faites de l’esprit, on me l’avait jamais faite celle-ci, bravo.
_ Tout dépend de la correction que vous avez en tête madame.
_ Vous voulez vraiment savoir?
_ Je suis assez joueur et j’aime les surprises.
_ Si vous continuez dans cette voie, vous n’allez pas être déçu mon chère Clément.
Mon attention est détournée par l’assistante qui sort du magasin en disant quelques banalités à sa responsable.
_ Je ferme Annie?
_ Oui, fermez donc je ne reprendrais personne après, merci.
J’entends la porte se verrouiller, et je me retourne vers Annie, elle défait nonchalamment un bouton de plus à son chemisier. Dans quelle aventure me suis-je mis….
Elle se lève et me fait venir vers quelques appareils afin de prendre des mesures pour la fabrication de mes futures lunettes. Ensuite nous retournons au bureau pour finaliser tout le dossier, elle se penche exagérément au moment de s’asseoir, toute sa poitrine est visible, au bout de cinq minutes tout le dossier est bouclé et mes lunettes seront là dans une semaine.
_ Vous ne trouvez pas qu’il fait chaud ici Clément ?
_ Si madame, je trouve.
_ Ne soyez pas timide Clément, appelez-moi Annie, suivez moi jeune homme !
Je suis donc Annie, nous passons dans le laboratoire de montage et débouchons dans une pièce qui doit être leur salle de pause, elle éteint quelques lumières, pour qu’il fasse moins clair, elle m’immobilise et me fait mettre les mains dans le dos, elle s’approche de moi en ouvrant complètement son chemisier.
_ Alors petit voyeur, ils vous plaisent mes nichons? Vous les observiez tout à l’heure et n’êtes pas très discret d’ailleurs.
_ Oui Annie ils sont vraiment superbes.
_ Eh bien regardez-les bien car vous n’êtes pas encore prêt de les toucher, je me doute que l’envie est grande. C’est moi qui décide quand ça sera le bon moment.
Annie s’écarte de moi et s’avance vers un comptoir pour y prendre une petite règle souple, puis elle revient vers moi. Elle s’agenouille dans la foulée, je reste dubitatif sur ce qui va se passer à partir de maintenant. Elle retire son haut en prenant soin de ne pas le froisser, ses mains habiles ouvre alors mon jean et elle le descend en bas des chevilles, je ne peux m’empêcher de regarder ses seins, je me sens un peu bête devant cette situation mais bon, le jeu a commencé. Annie descend aussi mon boxer faisant bondir ma queue.
_ Hummmm, Clément c’est une belle pièce que vous me présentez là, j’adore.
_ Merci pour le compliment.
Voulant interagir avec Annie, je désaccouple mes mains qui étaient dans mon dos.
_ Remettez vos mains où elles étaient, immédiatement Clément, merci.
Dans l’incompréhension la plus totale, je remets mes mains comme elles étaient. Cette situation ne m’aide pas à bander, j’ai toujours ma bite au repos devant Annie.
Elle me fixe du regard et pose mon sexe inerte dans l’intérieur de sa main, son autre main a toujours la petite règle plate. Toujours le regard soudé l’un à l’autre, Annie arme sa main et d’un coup sec, fait claquer la règle sur ma queue, je sursaute à ce contact brutal. Annie resserre sa main pour ne pas que je recule trop loin.
Elle me fixe du regard et pose mon sexe inerte dans l’intérieur de sa main, son autre main a toujours la petite règle plate. Toujours le regard soudé l’un à l’autre, Annie arme sa main et d’un coup sec, fait claquer la règle sur ma queue, je sursaute à ce contact brutal. Annie resserre sa main pour ne pas que je recule trop loin.
_ Ça pique n’est ce pas ?
_ Oui ça surprend Annie.
_ Donc, à l’avenir Clement, vous écoutez et faites ce que je dis, c’est bien compris?
_ Oui, j’ai compris.
Annie se rapproche de nouveau de moi suite au mouvement de recul, elle prend ses seins dans ses mains et vient emprisonner ma queue entre ses deux globes. Doucement ses mamelles massent mon membre qui petit à petit change de morphologie. Inconsciemment je désobéis une nouvelle fois, voulant toucher Annie, la sanction ne tarde pas, elle empoigne ma bite en faisant dépasser légèrement mon gland, et elle fait claquer sa règle trois fois de suite.
_ Aïeeee, vous faites mal Annie!
_ Oui je sais Clement, mais c’est vous qui m’y forcez.
_ Excusez moi Annie.
Elle accepte mes excuses en reprenant ma queue entre ses seins, sa bouche s’en mêle également. Lentement elle embrasse et lèche ma tige qui, je dois dire pique encore un peu suite aux coups de règle. Je me laisse faire, sa bouche englobe petit à petit ma queue, Annie pose alors ses mains sur mon fessier pour le pousser et faire entrer mon sexe au plus profond de sa gorge. Je prends bien soin de ne pas bouger mes mains de peur de me faire réprimander à nouveau. Annie s’emploie à gober ma queue jusqu’à la garde, j’ai envie de lui tenir la tête et de baiser sa bouche comme un fou. La raison l’emporte et je reste sagement les mains dans le dos, elle m’excite énormément.
_ Annie, vous n’avez pas peur que votre assistante revienne ?
_ Clément, c’est moi qui pose les questions, et pour votre gouverne, Sabine sait très bien ce que je fais parfois ici, donc ne vous inquiétez pas.
Du coup je sais maintenant le prénom de la fille qui m’avait accueilli. Annie se relève et vient m’embrasser en prenant mes mains qu’elle vient coller sur ses seins. Sa bouche est sucrée, certainement son gloss.
_ Allez-y Clément, profitez-en, mais quand je dis stop, il faudra vous arrêtez immédiatement et remettre vos mains en place derrière vous.
_ Oui Annie.
Elle m’embrasse de nouveau tandis que je pétris ses seins magnifiques, nos bouches se décollent et elle me branle, toujours avec classe, ce n’est pas du rapide, le geste est calculé et le plaisir est constant.
_ STOP
Noyé dans ce flot de plaisir, je ne fais pas attention à la consigne qui était pourtant très claire, grave erreur malheureusement.
_ Clément, vous n’écoutez pas et je n’aime pas ça.
_ Pardon Annie, pardon.
Elle lâche aussitôt mon manche et me saisit les couilles d’une main très ferme, elle serre mon paquet, la douleur commence à se faire ressentir. Si j’avais un doute, c’est maintenant une certitude, je suis avec une vraie dominatrice.
_ Arrêtez Annie, s’il vous plaît…. Aïeee…. Ahhhhhh.
Elle me tient toujours en étant à la limite du supportable pour moi, elle a vraiment une connaissance dans ce domaine.
_ Que vous ai-je dit Clément? Je suis pourtant très clair non?
_ J’étais ailleurs Annie, le plaisir est tellement intense que je n’ai pas fait attention.
_ Je ne veux pas le savoir ! Vous avez intérêt à m’écouter à partir de maintenant. Avez-vous compris ?
_ Oui Annie j’ai compris.
Elle relâche la pression sur mes bourses enfin et m’autorise de nouveau à jouer avec sa poitrine, je dois faire attention maintenant, je recommence à pétrir ses seins, mais toujours trop gourmands j’approche mes lèvres de ses tétons pour les sucer. De nouveau une grosse douleur testiculaire coupe mon enthousiasme.
_ Je ne vous ai autorisé que les mains c’est tout! Il faut vraiment obéir Clément.
Elle m’autorise de nouveau à reprendre et me tient toujours le paquet au cas où, je repose les mains sur ses seins et les malaxe. Annie me regarde faire et jette un coup d’œil à la pendule murale, elle délaisse mon massage mammaire en s’agenouillant pour s’occuper de mon sexe bandé comme un arc. Je remets mes mains dans le dos et vois ma queue avalée par ma belle opticienne, s’en suit une magnifique félation, Annie déployant tout son savoir-faire. Je suis dans une autre dimension, elle profite de mon service trois pièces et me fait grimper au septième ciel, d’un coup elle sort son petit bonus, elle joue d’un doigt sur mon anus, ne m’y attendant absolument pas, ma sève est expulsée. Annie se délecte de ma semence qui envahit peu à peu sa bouche, elle libère complètement mes bourses. Après avoir avalé mon offrande, elle se relève.
_ Au niveau obéissance, c’est pas du tout ça Clement! J’aimerais bien continuer votre éducation, le souhaitez-vous ?
_ Je dois vous avouer Annie, que c’est nouveau pour moi, mais par curiosité j’aimerais continuer.
Tout en parlant Annie se rhabille, avale un verre d’eau et un bonbon à la menthe pour une haleine fraîche.
_ Très bien, vous êtes libre ce soir ?
_ Oui Annie, pas de problème.
_ Ok alors on dit vingt heures trente chez vous, préparez un petit apéro.
_ Vingt heures trente, c’est parfait.
Je donne l’adresse à Annie et m’apprête à sortir quand Sabine revient dans le magasin, nous nous croisons, elle me fait un grand sourire sachant ce que j’ai fait avec Annie.
_ Au revoir monsieur…..(rire en regardant sa responsable)
Je sors et retourne chez moi ……L’opticienne 1
Bonjour, je me présente, Clément, quarantenaire, allure sportive mais, comme beaucoup de monde j’ai des problèmes de vue, donc il est temps de faire changer mes lunettes, j’en ai grandement besoin, j’ai pris un rendez-vous chez l’ophtalmologiste quinze jours plus tôt. L’examen est aujourd’hui, le praticien me fait gentiment remarquer que ma dernière visite remonte à six ans, pas étonnant que j’ai quelques difficultés maintenant. Le test est rapide et j’en ressors au bout de quarante-cinq minutes avec l’ordonnance tant convoitée. Je fais une petite course en ville et me dirige vers onze heures trente chez l’opticien non loin de la maison. Je rentre et suis accueilli par une jeune femme d’environ trente ans, je lui dis que je veux renouveler mes montures, elle me débarrasse de mes papiers et vérifie que tout est en ordre.
— Suivez-moi monsieur, je vais vous installer, quel genre de lunettes voulez-vous ?
— Suivez-moi monsieur, je vais vous installer, quel genre de lunettes voulez-vous ?
Je lui explique ce que souhaite, elle me montre l’espace où je peux choisir.
— Je vous laisse regarder, je termine dans cinq minutes, ma responsable va venir s’occuper de vous, au revoir monsieur.
— Au revoir, merci.
— Je vous laisse regarder, je termine dans cinq minutes, ma responsable va venir s’occuper de vous, au revoir monsieur.
— Au revoir, merci.
Je commence à regarder les modèles et en repère qui me plaisent.
— Bonjour monsieur, je suis Annie, responsable du magasin, enchantée.
— Bonjour monsieur, je suis Annie, responsable du magasin, enchantée.
Je me retourne et là, j’aperçois une ravissante personne, la cinquantaine, pleine de classe et de grâce. Elle porte un chemisier qui n’est pas fermé jusqu’en haut, un jean slim et des talons, elle est vraiment sublime, le temps semble ralentir quand je la vois s’avancer vers moi, je suis sans voix devant elle.
— Bonjour, ma..da…me, de même.
— Bonjour, ma..da…me, de même.
Annie s’approche de moi et je lui montre les modèles que j’ai retenus en essayant de reprendre mes esprits tant bien que mal.
— C’est un bon choix, ces modèles ont vraiment beaucoup de succès avec les faces qui s’aimantent et se changent dessus. C’est ce que j’ai également pour moi.
— C’est un bon choix, ces modèles ont vraiment beaucoup de succès avec les faces qui s’aimantent et se changent dessus. C’est ce que j’ai également pour moi.
J’essaie une dernière fois et nous allons à son bureau où les papiers nous attendent, alors qu’elle s’assoit, mes yeux se portent instinctivement sur l’ouverture de son chemisier, cette vision me confirme qu’elle ne porte pas de soutien-gorge car je vois une bonne partie de sa poitrine. Je m’assois rapidement, Annie commence à taper sur son ordinateur en prenant des renseignements sur ma carte vitale et de mutuelle. Un instant plus tard elle se redresse en me fixant.
— Dites-moi ? A quand remonte votre dernière consultation ?
— Euhhhh, trop longtemps j’ai bien peur.
— Effectivement, six ans c’est beaucoup, je le vois sur l’écran de l’ordinateur, c’est pas raisonnable du tout. Vous mériteriez une correction. (sourire d’Annie)
— Dites-moi ? A quand remonte votre dernière consultation ?
— Euhhhh, trop longtemps j’ai bien peur.
— Effectivement, six ans c’est beaucoup, je le vois sur l’écran de l’ordinateur, c’est pas raisonnable du tout. Vous mériteriez une correction. (sourire d’Annie)
Je n’ose pas la regarder, de peur d’être attiré à nouveau par l’ouverture de son haut. Je tente une pointe d’humour.
— En même temps, rien de plus normal qu’une opticienne qui parle de correction !
Tout content de ma vanne, je ne sais pas trop à quoi m’attendre comme réaction.
— Ahh vous faites de l’esprit, on me l’avait jamais faite celle-ci, bravo.
— Tout dépend de la correction que vous avez en tête madame.
— Vous voulez vraiment savoir ?
— Je suis assez joueur et j’aime les surprises.
— Si vous continuez dans cette voie, vous n’allez pas être déçu mon cher Clément.
— En même temps, rien de plus normal qu’une opticienne qui parle de correction !
Tout content de ma vanne, je ne sais pas trop à quoi m’attendre comme réaction.
— Ahh vous faites de l’esprit, on me l’avait jamais faite celle-ci, bravo.
— Tout dépend de la correction que vous avez en tête madame.
— Vous voulez vraiment savoir ?
— Je suis assez joueur et j’aime les surprises.
— Si vous continuez dans cette voie, vous n’allez pas être déçu mon cher Clément.
Mon attention est détournée par l’assistante qui sort du magasin en disant quelques banalités à sa responsable.
— Je ferme Annie?
— Oui, fermez donc je ne reprendrai personne après, merci.
— Je ferme Annie?
— Oui, fermez donc je ne reprendrai personne après, merci.
J’entends la porte se verrouiller, et je me retourne vers Annie, elle défait nonchalamment un bouton de plus à son chemisier. Dans quelle aventure me suis-je mis….
Elle se lève et me fait venir vers quelques appareils afin de prendre des mesures pour la fabrication de mes futures lunettes. Ensuite nous retournons au bureau pour finaliser tout le dossier, elle se penche exagérément au moment de s’asseoir, toute sa poitrine est visible, au bout de cinq minutes tout le dossier est bouclé et mes lunettes seront là dans une semaine.
— Vous ne trouvez pas qu’il fait chaud ici Clément ?
— Si madame, je trouve.
— Ne soyez pas timide Clément, appelez-moi Annie, suivez-moi jeune homme !
— Vous ne trouvez pas qu’il fait chaud ici Clément ?
— Si madame, je trouve.
— Ne soyez pas timide Clément, appelez-moi Annie, suivez-moi jeune homme !
Je suis donc Annie, nous passons dans le laboratoire de montage et débouchons dans une pièce qui doit être leur salle de pause, elle éteint quelques lumières, pour qu’il fasse moins clair, elle m’immobilise et me fait mettre les mains dans le dos, elle s’approche de moi en ouvrant complètement son chemisier.
— Alors petit voyeur, ils vous plaisent mes nichons ? Vous les observiez tout à l’heure et n’êtes pas très discret d’ailleurs.
— Oui Annie ils sont vraiment superbes.
— Eh bien regardez-les bien car vous n’êtes pas encore prêt de les toucher, je me doute que l’envie est grande. C’est moi qui décide quand ça sera le bon moment.
— Oui Annie ils sont vraiment superbes.
— Eh bien regardez-les bien car vous n’êtes pas encore prêt de les toucher, je me doute que l’envie est grande. C’est moi qui décide quand ça sera le bon moment.
Annie s’écarte de moi et s’avance vers un comptoir pour y prendre une petite règle souple, puis elle revient vers moi. Elle s’agenouille dans la foulée, je reste dubitatif sur ce qui va se passer à partir de maintenant. Elle retire son haut en prenant soin de ne pas le froisser, ses mains habiles ouvre alors mon jean et elle le descend en bas des chevilles, je ne peux m’empêcher de regarder ses seins, je me sens un peu bête devant cette situation mais bon, le jeu a commencé. Annie descend aussi mon boxer faisant bondir ma queue.
— Hummmm, Clément c’est une belle pièce que vous me présentez là, j’adore.
— Merci pour le compliment.
— Hummmm, Clément c’est une belle pièce que vous me présentez là, j’adore.
— Merci pour le compliment.
Voulant interagir avec Annie, je désaccouple mes mains qui étaient dans mon dos.
— Remettez vos mains où elles étaient, immédiatement Clément, merci.
— Remettez vos mains où elles étaient, immédiatement Clément, merci.
Dans l’incompréhension la plus totale, je remets mes mains comme elles étaient. Cette situation ne m’aide pas à bander, j’ai toujours ma bite au repos devant Annie.
Elle me fixe du regard et pose mon sexe inerte dans l’intérieur de sa main, son autre main a toujours la petite règle plate. Toujours le regard soudé l’un à l’autre, Annie arme sa main et d’un coup sec, fait claquer la règle sur ma queue, je sursaute à ce contact brutal. Annie resserre sa main pour ne pas que je recule trop loin.
— Ça pique n’est ce pas ?
— Oui ça surprend Annie.
— Donc, à l’avenir Clément, vous écoutez et faites ce que je dis, c’est bien compris?
— Oui, j’ai compris.
Elle me fixe du regard et pose mon sexe inerte dans l’intérieur de sa main, son autre main a toujours la petite règle plate. Toujours le regard soudé l’un à l’autre, Annie arme sa main et d’un coup sec, fait claquer la règle sur ma queue, je sursaute à ce contact brutal. Annie resserre sa main pour ne pas que je recule trop loin.
— Ça pique n’est ce pas ?
— Oui ça surprend Annie.
— Donc, à l’avenir Clément, vous écoutez et faites ce que je dis, c’est bien compris?
— Oui, j’ai compris.
Annie se rapproche de nouveau de moi, suite au mouvement de recul, elle prend ses seins dans ses mains et vient emprisonner ma queue entre ses deux globes. Doucement ses mamelles massent mon membre qui petit à petit change de morphologie. Inconsciemment je désobéis une nouvelle fois, voulant toucher Annie, la sanction ne tarde pas, elle empoigne ma bite en faisant dépasser légèrement mon gland, et elle fait claquer sa règle trois fois de suite.
— Aïeeee, vous faites mal Annie!
— Oui je sais Clément, mais c’est vous qui m’y forcez.
— Excusez-moi Annie.
— Aïeeee, vous faites mal Annie!
— Oui je sais Clément, mais c’est vous qui m’y forcez.
— Excusez-moi Annie.
Elle accepte mes excuses en reprenant ma queue entre ses seins, sa bouche s’en mêle également. Lentement elle embrasse et lèche ma tige qui, je dois dire pique encore un peu suite aux coups de règle. Je me laisse faire, sa bouche englobe petit à petit ma queue, Annie pose alors ses mains sur mon fessier pour le pousser et faire entrer mon sexe au plus profond de sa gorge. Je prends bien soin de ne pas bouger mes mains de peur de me faire réprimander à nouveau. Annie s’emploie à gober ma queue jusqu’à la garde, j’ai envie de lui tenir la tête et de baiser sa bouche comme un fou. La raison l’emporte et je reste sagement les mains dans le dos, elle m’excite énormément.
— Annie, vous n’avez pas peur que votre assistante revienne ?
— Clément, c’est moi qui pose les questions, et pour votre gouverne, Sabine sait très bien ce que je fais parfois ici, donc ne vous inquiétez pas.
— Annie, vous n’avez pas peur que votre assistante revienne ?
— Clément, c’est moi qui pose les questions, et pour votre gouverne, Sabine sait très bien ce que je fais parfois ici, donc ne vous inquiétez pas.
Du coup je sais maintenant le prénom de la fille qui m’a accueilli. Annie se relève et vient m’embrasser en prenant mes mains qu’elle vient coller sur ses seins. Sa bouche est sucrée, certainement son gloss.
— Allez-y Clément, profitez-en, mais quand je dis stop, il faut vous arrêtez immédiatement et remettre vos mains en place derrière vous.
— Oui Annie.
— Allez-y Clément, profitez-en, mais quand je dis stop, il faut vous arrêtez immédiatement et remettre vos mains en place derrière vous.
— Oui Annie.
Elle m’embrasse de nouveau tandis que je pétris ses seins magnifiques, nos bouches se décollent et elle me branle, toujours avec classe, ce n’est pas du rapide, le geste est calculé et le plaisir est constant.
— STOP
— STOP
Noyé dans ce flot de plaisir, je ne fais pas attention à la consigne qui était pourtant très claire, grave erreur malheureusement.
— Clément, vous n’écoutez pas et je n’aime pas ça.
— Pardon Annie, pardon.
— Clément, vous n’écoutez pas et je n’aime pas ça.
— Pardon Annie, pardon.
Elle lâche aussitôt mon manche et me saisit les couilles d’une main très ferme, elle serre mon paquet, la douleur commence à se faire ressentir. Si j’avais un doute, c’est maintenant une certitude, je suis avec une vraie dominatrice.
— Arrêtez Annie, s’il vous plaît…. Aïeee…. Ahhhhhh.
— Arrêtez Annie, s’il vous plaît…. Aïeee…. Ahhhhhh.
Elle me tient toujours en étant à la limite du supportable pour moi, elle a vraiment une connaissance dans ce domaine.
— Que vous ai-je dit Clément ? Je suis pourtant très clair non ?
— J’étais ailleurs Annie, le plaisir est tellement intense que je n’ai pas fait attention.
— Je ne veux pas le savoir ! Vous avez intérêt à m’écouter à partir de maintenant. Avez-vous compris ?
— Oui Annie j’ai compris.
— Que vous ai-je dit Clément ? Je suis pourtant très clair non ?
— J’étais ailleurs Annie, le plaisir est tellement intense que je n’ai pas fait attention.
— Je ne veux pas le savoir ! Vous avez intérêt à m’écouter à partir de maintenant. Avez-vous compris ?
— Oui Annie j’ai compris.
Elle relâche la pression sur mes bourses enfin et m’autorise de nouveau à jouer avec sa poitrine, je dois faire attention maintenant, je recommence à pétrir ses seins, mais toujours trop gourmand j’approche mes lèvres de ses tétons pour les sucer. De nouveau une grosse douleur testiculaire coupe mon enthousiasme.
— Je ne vous ai autorisé que les mains c’est tout! Il faut vraiment obéir Clément.
— Je ne vous ai autorisé que les mains c’est tout! Il faut vraiment obéir Clément.
Elle m’autorise de nouveau à reprendre et me tient toujours le paquet au cas où, je repose les mains sur ses seins et les malaxe. Annie me regarde faire et jette un coup d’œil à la pendule murale, elle délaisse mon massage mammaire en s’agenouillant pour s’occuper de mon sexe bandé comme un arc.
Je remets mes mains dans le dos et vois ma queue avalée par ma belle opticienne, s’en suit une magnifique fellation, Annie déployant tout son savoir-faire.
Je suis dans une autre dimension, elle profite de mon service trois pièces et me fait grimper au septième ciel, d’un coup elle sort son petit bonus, elle joue d’un doigt sur mon anus, ne m’y attendant absolument pas, ma sève est expulsée. Annie se délecte de ma semence qui envahit peu à peu sa bouche, elle libère complètement mes bourses. Après avoir avalé mon offrande, elle se relève.
— Au niveau obéissance, c’est pas du tout ça Clément ! J’aimerais bien continuer votre éducation, le souhaitez-vous ?
— Je dois vous avouer Annie, que c’est nouveau pour moi, mais par curiosité j’aimerais continuer.
Je remets mes mains dans le dos et vois ma queue avalée par ma belle opticienne, s’en suit une magnifique fellation, Annie déployant tout son savoir-faire.
Je suis dans une autre dimension, elle profite de mon service trois pièces et me fait grimper au septième ciel, d’un coup elle sort son petit bonus, elle joue d’un doigt sur mon anus, ne m’y attendant absolument pas, ma sève est expulsée. Annie se délecte de ma semence qui envahit peu à peu sa bouche, elle libère complètement mes bourses. Après avoir avalé mon offrande, elle se relève.
— Au niveau obéissance, c’est pas du tout ça Clément ! J’aimerais bien continuer votre éducation, le souhaitez-vous ?
— Je dois vous avouer Annie, que c’est nouveau pour moi, mais par curiosité j’aimerais continuer.
Tout en parlant Annie se rhabille, avale un verre d’eau et un bonbon à la menthe pour une haleine fraîche.
— Très bien, vous êtes libre ce soir ?
— Oui Annie, pas de problème.
— Ok alors on dit vingt heures trente chez vous, préparez un petit apéro.
— Vingt heures trente, c’est parfait.
— Très bien, vous êtes libre ce soir ?
— Oui Annie, pas de problème.
— Ok alors on dit vingt heures trente chez vous, préparez un petit apéro.
— Vingt heures trente, c’est parfait.
Je donne l’adresse à Annie et m’apprête à sortir quand Sabine revient dans le magasin, nous nous croisons, elle me fait un grand sourire sachant ce que j’ai fait avec Annie.
— Au revoir monsieur…..(rire en regardant sa responsable)
— Au revoir monsieur…..(rire en regardant sa responsable)
Je sors et retourne chez moi ……
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Commentaires ()
Mais une bonne relecture complète vous aurait permis en plus de corriger plein de fautes.
Ah oui , c’est étrange, c’est écrit deux fois…