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✦ PaddyPatoche Amour, dépucelage XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Amour, dépucelage — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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PaddyPatoche
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Amour, dépucelage

Chapitre 1

— Patrice, t'es prêt ? Annie ne va plus tarder, me prévient ma mère.
Annie, c'est une amie de ma mère, le même âge, trente-huit ans, elle et son mari fréquentent mes parents depuis peu et se voient quand nous sommes en vacances dans la maison secondaire que mon père a retapée.
Haaa, Annie... elle occupe alors mes fantasmes de puceau de dix-huit ans, en cet été mille neuf cent soixante-dix-neuf. Bon, ce n'est pas un canon, mais elle a un visage plaisant aux cheveux châtain, courts, avec des yeux marron légèrement en amande, de plaisantes pommettes, une bouche un peu large mais un joli sourire (que j'aimerais embrasser), une petite poitrine (que je souhaiterais toucher), un fessier assez large (dû à ses trois accouchements ?) mais légèrement callipyge (que je voudrais pétrir), des jambes droites et fines (que je caresserais bien).
Mon intérêt pour elle (je devrais dire mon désir, vu les masturbations qu'elle m'a inspirées) a débuté le jour où j'ai fait sa connaissance. Un midi, son mari s'arrête à la maison et mes parents l'invitent à l'apéro. Il précise que sa femme l'attend dans la voiture, alors ma mère me demande d'aller la chercher. Et là, arrivant à la hauteur de la porte passager, je la vois, jupe retroussée, en train d'inspecter ses cuisses, j'ai le temps de les admirer avant qu'elle ne s'aperçoive de ma présence, elle couvre alors ses jambes et me gratifie d'un sourire. Essayant de cacher mon trouble et mon début d'érection, je l'invite à nous rejoindre. Bien sûr, j'ai filé dans ma chambre pour me soulager, avec cette image assez érotique de ce qu'Annie m'a dévoilé.
Je l'ai revue, peu de temps après, à la maison, Annie venait voir ma mère, pour papoter... Au début de nos rencontres, en nous saluant, je sentais à notre poignée de mains, son petit doigt qui grattait ma paume, son regard dirigé subrepticement vers le devant de mon short, et elle ne manquait jamais de me faire une petite caresse, sur la joue, flattant le duvet, ou sur mes bras, les trouvant musclés (mouais...) ou bien bronzés, ce qui provoquait sur moi un début de bandaison (et je sais maintenant que c'était le but). Alors, vite, fuite aux toilettes pour me branler.
Et puis fin du serrage de mains. Un jour, encore à la maison, alors que maman n'était pas encore prévenue de l'arrivée de sa copine, Annie me proposa que l'on se fasse la bise, alors ouiiii. Mais ses lèvres ont frôlé les miennes à la commissure.
— C'est plus sympa comme ça, non ? mon p'tit Patrice.
— Heuu, oui, madame, répondis-je en bredouillant rouge comme une pivoine.
— Super, alors appelle-moi Annie, d'ac ? dit-elle en me caressant la joue et mon torse. Et là je m'aperçus qu'elle matait la bosse qui se formait dans mon short, houlà... vite, la fuite, honteux, pressé de me soulager, ma mère arrive.
Nous en arrivons donc à ce fameux jour où Annie vient me chercher. Elle a demandé à maman si je pouvais l'aider à quelques tâches puisque son mari est en déplacement, ses enfants à l'école et moi en vacances de Pâques, décalage des zones oblige.
Yaouuuu, je file monter en voiture, deux bises (encore près de mes lèvres), Annie est habillée de sa jupe courte, remontée sur ses cuisses et d'un chemisier blanc assez transparent pour entrevoir un soutien-gorge en dentelle et, il me semble, ses mamelons tout roses. Faut que je me concentre... pas la mater, pas bander... trop dur, c'est le cas de le dire, car oui, ma verge durcit dans mon short.
— Nous voilà arrivés, me dit-elle en me tapotant la cuisse et se gare dans le sous-sol, nous descendons de voiture pour prendre l'escalier, poli, je la laisse passer en premier, espérant avoir une vue sur l'arrière de ses cuisses, je ne suis pas déçu, sa jupe est assez courte pour que j'admire ses jambes presque au ras de sa petite culotte, mais je ne suis pas au bout de mes surprises, car elle fait tomber ses clés (certainement par inadvertance...), donc se penche pour les ramasser, un pied sur une marche, l'autre sur celle au-dessus, les fesses bien cambrées, et là, je crois défaillir, je bande tellement maintenant que j'ai peur de jouir. En effet, j'ai sous les yeux un joli dessous en dentelle, rempli par deux globes charnus, et le renflement de sa vulve qui gonfle le tissu avec une toison châtain qui transparaît sous la dentelle.
— Ho, je suis maladroite. Ça doit être la présence d'un beau jeune homme qui me trouble... dit-elle en me regardant avant de se redresser.
— Moi aussi je me sens un peu bizarre, d'être avec vous... Annie.
— Mais c'est touchant ce que tu me dis, Patrice, répond-elle en descendant à ma hauteur. Me pinçant le menton, elle me déposa un petit bécot sur les lèvres.
— Oups, désolé, mais t'es trop mignon. Allez viens, allons prendre un rafraîchissement, et puis faut que je me change avant ce que nous avons à faire.
— C'est quoi au juste ce qu'on doit faire ?
— Tu verras, j'espère que ça te plaira, répondit-elle avec un clin d'œil.
J'ai beau être jeune et puceau, depuis notre arrivée je sais que je repartirai en jeune homme. Bien ! mais comment cacher la poutre dans mon short. Heureusement, la pénombre de l'escalier me sauve, seulement arrivé en haut, en pleine lumière...
Ouf, Annie file se changer.
— Installe-toi sur le canapé, j'arrive.
Ci fait, elle revint avec un plateau garni de boissons (alors là, aucun souvenir de ce qu'il y avait, j'étais dans un état vaporeux), certes changée, mais encore plus sexy, même vêtue d'une blouse, car courte avec les boutons pression ouverts largement en haut et en bas. En se penchant pour déposer son petit fardeau, Annie me fit découvrir sa poitrine dénuée de soutien. Deux belles petites poires, légèrement écartées, aux auréoles larges et roses entourant des mamelons un peu plus foncés.
— Et bien, t'as l'air mal à l'aise, mon p'tit Patrice, j'espère que ce n'est pas moi qui te gêne, dit-elle en s'asseyant près de moi (très près) croisant ses jambes qui écartèrent les pans de sa blouse.
— Non non, Annie, c'est que j'ai pas l'habitude d'être au côté d'une jeune femme... heu jolie...
— Heumm, comme c'est gentil ce compliment, mais dis-moi, un garçon comme toi, ça doit avoir connu des conquêtes, elle reposa encore une main sur ma cuisse, un peu plus haut cette fois.
— Ben non pas vraiment, sa caresse, la vue sur ses cuisses et un sein par l'échancrure de sa blouse me donna l'impression de durcir encore plus, mon érection n'était plus invisible.
Alors Annie posa un bras autour de mes épaules, et sa main du haut de ma jambe se posa sur ma verge tendue, qu'elle se mit à palper du bout des doigts.
— Et bien, c'est flatteur de sentir l'effet que je te fais. Ça fait longtemps que tu bandes pour moi ?
— Depuis le premier jour, et à chaque fois que je vous ai vue, ou pensé à vous, excusez-moi, c'est plus fort que moi.
— Mais tu es tout excusé, moi aussi je pense souvent à toi, j'ai même rêvé de toi, que l'on faisait l'amour, et toi tu penses un peu à moi ?
— Oui moi aussi. Je me caresse souvent en pensant à vous, des fois, je fais même des rêves de vous, en polluant mes draps. Désolé... Annie.
— Mais c'est flatteur, Patrice. Je sens bien depuis quelques temps que je t'attire, et ce matin encore plus que d'habitude. J'avoue que je t'ai provoqué, tu m'en veux ?
— Non Annie, même si vous me rendez fou de désir.
— C'est vrai ?
De son bras autour de mes épaules, elle approcha mon visage du sien, déposa à nouveau un baiser plus soutenu que tout à l'heure, puis força mes lèvres de sa langue. Nous nous embrassâmes tendrement, nos langues se caressant.
— Allez, lève-toi face à moi, sois pas gêné, je sens bien sous mes doigts le désir que tu as pour moi, et moi j'ai le ventre en ébullition.
Cela dit, Annie ouvrit complètement sa blouse, laissant à ma vue ses deux fruits veinés de bleu aux tétons érigés en bombant fièrement le torse pour les faire saillir, un petit ventre légèrement plissé, et en écartant les cuisses, sa délicieuse petite culotte.
Je pris mon courage à deux mains et me mis face à la femme de tous mes fantasmes, mon sexe dressé sous mon short. Délicatement, Annie baissa ce dernier avec mon caleçon, pour avoir devant son visage ma verge, pas très grande, et courbée vers la droite, le gland pas tout à fait décalotté et luisant de désir.
— Quel joli sucre d'orge, appréciât-elle en commençant à le caresser, découvrant son extrémité doucement par des allers-retours de sa fine main. Puis elle y déposa un bisou, puis plusieurs avec sa langue, comme quand nous nous sommes embrassés, enfin elle fit coulisser mon membre dans sa bouche.
— Je vais jouir Annie, c'est la première fois que...
— Vas-y mon petit puceau, c'est la première fois pour moi aussi de séduire un jeune novice, je veux te goûter.
Reprenant de plus belle sa fellation, elle me caressa les bourses d'une main et de l'autre remonta de mon périnée jusqu'à mes mamelons qu'elle agaça l'un après l'autre. Je ne pus me retenir, et envoyai plusieurs jets de ma semence dans sa bouche, qu'elle avala. Je n'avais jamais eu autant de plaisir, surtout qu'elle me nettoya non pas avec un kleenex (comme je le faisais moi-même) mais avec sa bouche, lapant et aspirant le reste de sperme sur ma queue, encore vaillante.
— Et bien, mon adorable p'tit puceau, quelle quantité de jus, ça fait longtemps que mon mari ne m'a pas nourrie autant, ça te dérange pas que je t'appelle mon p'tit puceau, de toute façon, ce gentil surnom ne va pas durer, vu encore la vigueur de ta bite.
Annie retira sa petite culotte, se leva, et fit tomber sa blouse à nos pieds, retira mon tee-shirt, je me débarrassai du reste de mes vêtements ainsi que de mes baskets.
— C'est la première fois que tu vois une femme nue, hein ?
— Oui Annie, arrivais-je à ânonner, pétrifié non pas de peur, mais de désir.
Haaa ce corps de tous mes fantasmes enfin devant moi. De fines épaules, ses seins déjà entrevus à ma portée, une taille peut-être pas fine, mais où j'y déposai mes mains, ses hanches larges et sa toison (presque d'or), triangle luisant.
Annie passa ses bras autour de mon cou, en se plaquant contre moi, ma verge dure contre son ventre, et nous nous embrassâmes avec fougue, mes mains hésitantes caressant sa peau, ses seins, ses fesses, n'osant toucher sa chatte.
— Viens dans ma chambre, je vais t'apprendre.
Elle m'entraîna alors, nous tenant la main comme deux amoureux. Allongés sur le lit, reprîmes nos caresses, et c'est Annie qui dirigea ma main sur son entre-cuisse, chaud, humide, tout en me branlant doucement.
— Allez, caresse-moi du bout des doigts, et mets-en un puis deux ensuite dans moi, n'hésite pas à les tourner un peu, et de gratter l'intérieur doucement le dessus à l'entrée de ma paroi, au point G. Tu sens comme je mouille ? grâce à toi.
M'exécutant, Annie se mit à gémir, serrant un peu plus ma tige.
— Écarte mes lèvres et remonte ton pouce plus haut, tu vas découvrir un petit bouton, mon clito, tourne autour, tu vas le déguster bientôt.
— Caresse mes seins de l'autre main, suce mes tétons bien durs, tète-les.
En bon élève, je m'exécutai de mon mieux, (pendant combien de temps ? difficile à dire, je crois que nous avons perdu la notion de ce temps), ses soupirs ses gémissements plus forts (même pendant nos baisers fougueux) et le tortillement de son bassin m'alertèrent de son plaisir proche. Alors ses va-et-vient sur ma hampe et mes boules se firent plus rapides, lorsque...
— Haaa ouiii je jouiiiis, cria-t-elle presque, en m'embrassant plus fort pendant ses spasmes de plaisir, son tunnel d'amour se contractant autour de mes doigts, sa main toujours autour de mon sexe se serrant à l'unisson et en emprisonnant ma main de ses cuisses, elle l'inonda de son jus.
— Ben dis donc, tu m'as comblée, super mon p'tit puceau, me dit-elle avec un tendre sourire. Elle se lova contre moi comme anéantie, alors je ressortis ma main libérée luisante (trempée) de cyprine.
— Vas-y, goûte, lèche ta main, suce tes doigts, tu me diras ce que t'en penses.
Intrigué, je portais ma main à mon visage, humant dans un premier temps, puis je passais ma langue sur ma paume, enfin je mettais mes doigts à la bouche.
— Hééé, c'est-pas mauvais, un peu salé, acidulé, j'aime bien.
— Alors tant mieux si t'aimes, mon petit amant chéri, je te donnerai l'occasion d'en boire à la source.
— Pourquoi pas tout de suite, ma tendre chérie, si tu peux après cet orgasme.
— Oui, je peux et je veux, tu sais ce que c'est un soixante-neuf ?
— Benn non, pas trop.
— Allonge-toi alors.
Ma toute nouvelle chérie se positionna à quatre pattes sur moi, mais à l'envers, la tête au niveau de ma queue toujours dressée (il faut dire qu'Annie avait entretenu mon érection avec de douces caresses), et ses jambes de chaque côté de ma tête, m'offrant pour la première fois de ma vie la vue d'une chatte entrouverte, pouvant distinguer de grandes lèvres ouvertes, des petites lèvres autour de son puits secret avec en leur sommet ce fameux bouton, nacré et comme sorti de son enveloppe. Et puis son petit œillet qui apparaît grâce à ses superbes et larges fesses, j'étais aux anges.
— Tu peux me lécher, mon tendre chéri (j'apprécie la réplique), bouffer mon minou, sucer mon clito, tu boiras ma mouille, fais comme si tu m'embrassais, moi je m'occupe de ce que j'ai sous les yeux, sous ma bouche, miam.
Ho, elle me suce encore avec peut-être plus de délectation plus profondément, m'aspirant à chaque remontée, passant sa langue agile sur mon gland, puis redescendant lentement. Heureusement, je commence à me concentrer à ma tâche pour ne pas cracher ma jouissance. Alors j'applique ses délicieux ordres. Je colle ma bouche sur ses lèvres ouvertes, j'y retrouve le goût de sa mouille, je la lèche, j'aspire son nectar, et je trouve son clito tout bandé, que je tète, instinctivement. J'ose frotter son petit trou, houlà, ça a l'air de lui plaire, il frémit.
Nous gémissons ensemble, Annie va de nouveau jouir, moi aussi, alors nous accélérons la cadence,
et là, oui, nous explosons ensemble, ne pouvant crier, bouche pleine, mais gémissant de concert.
J'ai avalé, tout bu, elle m'a vidé (pour l'instant) et nettoyé comme tout à l'heure.
En nous remettant l'un contre l'autre, enlacés tendrement, nous sentons bien que quelque chose se passe entre nous.
— Mon pauvre petit chéri, j'ai bien peur de t'avoir épuisé pour ne pas devenir un vrai jeune homme, mais je suis heureuse comme une jeune fille, me susurra-t-elle dans le creux de l'oreille, entre deux bisous. Mais posa quand même une main sur une tige un peu dégonflée. Moi, fier comme un jeune coq, parcours son corps de mes mains, frotte une cuisse sur une des siennes, dans une douce torpeur, comme des... amoureux ? Et puis au bout d'un temps (combien ?)
— Mais... tu regonfles, je crois que je mouille à nouveau, t'as encore envie ?
— Oui, ma chérie, fais de moi un jeune homme, ton amant.
— Je t'adore, allez fini le p'tit puceau, moi aussi j'ai envie que tu me pénètres, tout de suite !
Alors ma tendre se met sur le dos, écarte les cuisses et m'attire sur elle. D'abord, nous nous embrassons amoureusement, puis elle se saisit de ma tige bien dure, la positionne à l'entrée de sa vulve ouverte et lubrifiée de nouveau abondamment. Ses mains poussent alors doucement mes fesses et je rentre doucement en elle.
— Ho oui, rentre, deviens mon petit homme, mon petit amour.
— Comme c'est chaud, tout doux, je te remplis, t'as pas mal ?
— Mais non gros bêta, tu me fais rire, sois pas inquiet, allez, commence à me limer, je sens bien ta bite courbée, oui, elle me remplit comme ça.
Me redressant sur mes bras, je peux voir alors ma verge tendue comme jamais entrer et sortir du ventre de ma « femme ». Annie me rapprocha d'elle, enserrant mes hanches de ses jambes, caressant mon dos, m'embrassant, proférant des mots tendres, d'amour.
Mes jouissances d'avant font que je suis un peu endurant, mais les contractions de son vagin vont avoir raison de moi. Alors, instinctivement, je glisse une main entre nous deux et titille son bouton à plaisir.
— Mais qu'est-ce que tu fais mon amour, tu veux me rendre folle.
Mon amour, c'est dit.
— Oui, mon amour, je veux encore te donner du plaisir.
— Je vais partir, rejoins-moi mon petit homme.
Ça y est, nous jouissons ensemble, et je suis un... son petit homme. Enlacés de nouveau, nous nous couvrons de caresses, de baisers, longtemps.
— Tu m'as appelé mon amour, Annie.
— Toi aussi, jeune homme.
— C'est vrai, je crois que je tombe amoureux, faut pas ?
— Non, faut pas, enfin faut pas essayer, allez, malheureusement, je dois te ramener chez toi mon chéri.
— Et oui, il faut, ma chérie, on se reverra bientôt ?
— Oui mon petit jeune homme, je te ferai découvrir d'autres plaisirs, embrasse-moi encore et allons-y.
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Patrice revient au village pour quelques jours, officiellement pour se changer les idées. Annie, elle, sait très bien pourquoi il est là. Le mari est absent, les enfants gardés ailleurs, et les retrouvailles s'annoncent brûlantes après de longs mois de séparation. Entre eux, tout avait commencé comme un jeu interdit, avec ses règles et ses frontières. Mais certaines frontières résistent-elles vraiment au désir et à la chaleur d'un été ?
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