Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La Route Des Horreurs — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La Route Des Horreurs
Chapitre 1
La Route Des Horreurs
— Tu ne vas pas trop t'ennuyer ce soir ?
— Mais non, maman.
— T'es sûre ? C'est dommage que tes amis ne soient pas libres pour Halloween. Vous auriez pu vraiment vous amuser.
— Arrête de t'inquiéter, maman. J'ai déjà tout prévu pour ma soirée, ne t'en fais pas.
— Mais non, maman.
— T'es sûre ? C'est dommage que tes amis ne soient pas libres pour Halloween. Vous auriez pu vraiment vous amuser.
— Arrête de t'inquiéter, maman. J'ai déjà tout prévu pour ma soirée, ne t'en fais pas.
À l'entrée de la maison, la maman poule ne lâche pas son enfant. Le père arrive de dehors pour venir à sa rescousse.
— Allez, allez. La voiture n'attend que nous. On va encore être en retard à cause de toi. On se dépêche ! Passe une bonne soirée, Louisia, et ne mange pas trop de sucreries, dit-il en embrassant sa fille sur le front.
— Oui, papa. Allez, ciao, amusez-vous bien !
— Oui, papa. Allez, ciao, amusez-vous bien !
Elle regarde ses parents partir avec un sourire. Ils forment vraiment un joli duo. Ils ont une soirée spéciale Halloween en perspective, avec de bons amis à eux.
Ce qui n'est pas le cas de Louisia. Cette belle jeune femme de vingt-deux ans va passer la fête de la peur toute seule, la faute à ses deux meilleures amies indisponibles. La première est partie rendre visite à sa grand-mère à l'autre bout de la France, et la deuxième avait déjà accepté une soirée horreur Netflix & Chill avec son petit ami. Ce qui signifie se faire soulever toute la soirée, bien évidemment.
Alors, pas d'autre choix pour la jeune femme que de passer une bonne soirée comme il se doit quand on est seule. C'est-à-dire : un paquet de bonbons acheté à la pelle, plusieurs tablettes de chocolat, et une glace au congélo. Un petit repas burger-frites en amont. Le tout au chaud dans son lit, devant sa télé, où la miss a un programme bien précis : une série d'épisodes spéciaux Halloween tirés des différentes séries Disney Channel ou Nickelodeon qui ont marqué son enfance, quelques épisodes spéciaux des Simpson, et si la fatigue ne s'empare pas d'elle, d'autres contenus spéciaux pour la fête d'Halloween.
Ce qui n'est pas le cas de Louisia. Cette belle jeune femme de vingt-deux ans va passer la fête de la peur toute seule, la faute à ses deux meilleures amies indisponibles. La première est partie rendre visite à sa grand-mère à l'autre bout de la France, et la deuxième avait déjà accepté une soirée horreur Netflix & Chill avec son petit ami. Ce qui signifie se faire soulever toute la soirée, bien évidemment.
Alors, pas d'autre choix pour la jeune femme que de passer une bonne soirée comme il se doit quand on est seule. C'est-à-dire : un paquet de bonbons acheté à la pelle, plusieurs tablettes de chocolat, et une glace au congélo. Un petit repas burger-frites en amont. Le tout au chaud dans son lit, devant sa télé, où la miss a un programme bien précis : une série d'épisodes spéciaux Halloween tirés des différentes séries Disney Channel ou Nickelodeon qui ont marqué son enfance, quelques épisodes spéciaux des Simpson, et si la fatigue ne s'empare pas d'elle, d'autres contenus spéciaux pour la fête d'Halloween.
Elle part dans sa chambre pour se mettre en pyjama. Elle retire ses vêtements et se retrouve nue. Ses seins de taille moyenne restent fermes et hauts sur son buste, malgré le repos bien mérité de son soutien-gorge après une journée passée sous son haut. Ses petites fesses rebondies sont également bien fermes et ressortent joliment à travers le pantalon de pyjama en velours qu'elle enfile. Elle met ensuite son haut, lui aussi en velours. Un joli pyjama qui lui tient chaud en ce 31 octobre assez froid.
Elle prend dans ses mains sa longue chevelure noire et lisse, l'enroule sur le haut de son crâne, puis attrape avec sa main droite l'élastique qui traîne autour de son poignet gauche. En deux temps, trois mouvements, elle se fait un chignon.
Elle est fin prête pour sa petite soirée. Dix minutes plus tard, elle est enfouie chaudement dans son lit, un plateau au-dessus de ses jambes avec une assiette contenant un bon burger et une portion de frites, accompagnés d'une canette d'Ice Tea. Éparpillés sur son lit, tous ses bonbons et ses tablettes de chocolat. Sa télé retransmet un épisode de sa série préférée, celle qui a marqué son adolescence : Les Sorciers de Waverly Place. C'est la saison 4, quand Alex et Harper emménagent dans un étage de sorciers d'un immeuble lambda, peuplé d'ogres, de sorciers, d'elfes, de lutins, de zombies, et d'un méchant ange noir…
Sa soirée est bien lancée, et elle ne compte pas bouger d'un iota. Mais…
Crrrrrrrr.
Louisia relève les yeux, puis reprend son visionnage.
Ggggrrrcccc.
Ggggrrrcccc.
Encore une fois, Louisia réagit à ce bruit étrange qui semble venir de dehors.
Taccctaccc.
La jeune femme a un frisson dans le dos. Plusieurs bruits très étranges viennent de dehors, mais elle n'arrive pas à savoir de quoi il s'agit. Après quelques hésitations, elle se lève de son lit.
C'est sûrement le vent ou le bruit des branches contre sa fenêtre. Elle va vérifier rapidement et, une fois rassurée, elle reprendra sa petite soirée divertissante.
Accompagnée de son téléphone, elle sort à l'arrière, côté jardin, en s'éclairant avec l'application lampe torche. Elle passe par la terrasse et avance dans le jardin. Rien ne lui saute aux yeux. Elle regarde autour d'elle, puis, arrivée au milieu de son jardin, elle se fige.
Les yeux écarquillés, la bouche entrouverte, elle reste immobile, incapable de bouger pendant de longues secondes.
— Mais… c'est quoi ça…
Au milieu de son jardin bien cosy, bien mignon, se trouve un énorme trou. De forme carrée, deux grosses portes en bois sont posées sur les côtés. Ces portes, grandes ouvertes, dévoilent une ouverture béante vers… quelque part. Une fine fumée noire s'échappe de cette fente, accompagnée d'une légère luminosité.
— Viens jouer avec nous.
Une voix murmure à son oreille, lui glaçant le sang. Elle tourne doucement la tête vers le côté d'où la voix semble provenir, mais il n'y a personne. Louisia commence à trembler, sentant qu'elle ne doit pas rester ici. Elle tente un mouvement de recul, mais l'instant suivant...
— Ahhhhhhhhh !
Elle est violemment poussée dans le trou et y chute, transportée à travers un portail où l'obscurité règne en maître, avant de tomber lourdement au sol.
— Ouch…
***
Une forêt au sol gris, avec une végétation noire, comme le ciel. Une lune est présente, illuminant le paysage d'une lueur argentée. L'atmosphère est oppressante et effrayante.
Au milieu de tout ça, la jeune femme se relève doucement. Elle prend conscience de cet univers complètement flippant et tout bonnement impossible. Mais elle s'y trouve bel et bien. Elle remarque aussi qu'elle n'est plus du tout habillée comme avant : son pyjama a été remplacé par un pantalon noir et un t-shirt à manches longues de la même couleur. Ses cheveux ont également été modifiés, car ils ne sont plus attachés et flottent le long de son dos.
Elle reste plantée là, immobile, pendant près d'une minute, avant que la voix ne ressurgisse.
— Louisia.
— Ahh ! … Qui… Qui est là ?
— Ne prends pas peur, je ne suis pas ton ennemie.
— Elle écarquille les yeux en voyant une sorte de petit nuage de fumée noire tournoyer autour d'elle.
— Co… Comment vous… savez qui je suis ?
— Je sais qui tu es, car tu es digne d'être ici. Tu es quelqu'un de spécial. Tu es à ta place.
— Non, non… Non ! Vous vous trompez de personne. Ramenez-moi chez moi, maintenant. Je ne suis pas la personne que vous cherchez.
— Louisia Mercier, 22 ans, née le 12 décembre, 1 mètre 65, 45 kg, 90B. En études de commerce, a fait de la danse toute sa vie, pratique la musculation trois fois par semaine, permis B depuis trois ans, roule en Fiat 500. Tu veux que je continue, ou tu as compris que je parle bien de toi ?
— Oh mon Dieu. Mais comment vous pouvez tout savoir ?
— Ha ha ha. Parce que c'est comme ça, ma chère. Je suis ton guide, ta seule aide.
— Comment ça, "aide" ? Qu'est-ce qui se passe ?
— On a déjà perdu du temps. Louisia, bienvenue sur La Route des Horreurs. AH AH AH AH AH !
— Quoi… ?
— Tu devras réussir toutes les épreuves, passer tous les monstres qui se présenteront à toi. Tu as jusqu'à minuit pour franchir toutes les étapes, sinon tu resteras parmi nous pour toujours… Enfin, tu seras dévorée par les loups de la forêt.
— Il est quelle heure, là ?
— 21 h 34. Tu as un peu moins de deux heures et demie pour réussir.
Louisia, en serrant les poings pour calmer ses tremblements, commence à marcher tout droit.
— Il y en a déjà eu avant moi ?
— Une chaque année.
— Il y en a qui ont déjà échoué ?
— Oh oui, énormément.
— Et qui ont réussi ?
— Peu, mais oui, il y en a.
— La dernière remonte à…
— Peut-être dix ans, ou quinze ans. Je ne sais plus.
— Ahh ! … Qui… Qui est là ?
— Ne prends pas peur, je ne suis pas ton ennemie.
— Elle écarquille les yeux en voyant une sorte de petit nuage de fumée noire tournoyer autour d'elle.
— Co… Comment vous… savez qui je suis ?
— Je sais qui tu es, car tu es digne d'être ici. Tu es quelqu'un de spécial. Tu es à ta place.
— Non, non… Non ! Vous vous trompez de personne. Ramenez-moi chez moi, maintenant. Je ne suis pas la personne que vous cherchez.
— Louisia Mercier, 22 ans, née le 12 décembre, 1 mètre 65, 45 kg, 90B. En études de commerce, a fait de la danse toute sa vie, pratique la musculation trois fois par semaine, permis B depuis trois ans, roule en Fiat 500. Tu veux que je continue, ou tu as compris que je parle bien de toi ?
— Oh mon Dieu. Mais comment vous pouvez tout savoir ?
— Ha ha ha. Parce que c'est comme ça, ma chère. Je suis ton guide, ta seule aide.
— Comment ça, "aide" ? Qu'est-ce qui se passe ?
— On a déjà perdu du temps. Louisia, bienvenue sur La Route des Horreurs. AH AH AH AH AH !
— Quoi… ?
— Tu devras réussir toutes les épreuves, passer tous les monstres qui se présenteront à toi. Tu as jusqu'à minuit pour franchir toutes les étapes, sinon tu resteras parmi nous pour toujours… Enfin, tu seras dévorée par les loups de la forêt.
— Il est quelle heure, là ?
— 21 h 34. Tu as un peu moins de deux heures et demie pour réussir.
Louisia, en serrant les poings pour calmer ses tremblements, commence à marcher tout droit.
— Il y en a déjà eu avant moi ?
— Une chaque année.
— Il y en a qui ont déjà échoué ?
— Oh oui, énormément.
— Et qui ont réussi ?
— Peu, mais oui, il y en a.
— La dernière remonte à…
— Peut-être dix ans, ou quinze ans. Je ne sais plus.
Un immense frisson parcourt son corps ; elle a l'impression de se liquéfier sur place. Elle ne sait pas à quoi s'attendre ni quoi faire pour réussir à passer les monstres qui se dresseront sur son chemin.
— Je ne sais pas me battre.
— Oh, ne t'inquiète pas. Ce n'est pas spécialement la guerre qu'on attend de toi. Les monstres que tu vas rencontrer auront des requêtes assez spéciales à te demander. Disons qu'en un an, ils ne voient aucune femme…
— Heu…
— Elle commence à comprendre ce que le nuage de fumée lui dit, mais elle n'a pas totalement confiance en lui. En fait, même s'il prétend être son allié, il la terrifie. Elle peine donc à croire vraiment les mots qu'il utilise.
— Vous n'êtes pas sérieux.
— Oh que si ! Arrête donc de douter tout le temps de ma parole. Ils sont en manque après autant d'abstinence. Je pense que tu peux les comprendre : tu n'as pas fait l'amour depuis le début de l'été, avant que ton petit copain ne te quitte.
— Oh, ne t'inquiète pas. Ce n'est pas spécialement la guerre qu'on attend de toi. Les monstres que tu vas rencontrer auront des requêtes assez spéciales à te demander. Disons qu'en un an, ils ne voient aucune femme…
— Heu…
— Elle commence à comprendre ce que le nuage de fumée lui dit, mais elle n'a pas totalement confiance en lui. En fait, même s'il prétend être son allié, il la terrifie. Elle peine donc à croire vraiment les mots qu'il utilise.
— Vous n'êtes pas sérieux.
— Oh que si ! Arrête donc de douter tout le temps de ma parole. Ils sont en manque après autant d'abstinence. Je pense que tu peux les comprendre : tu n'as pas fait l'amour depuis le début de l'été, avant que ton petit copain ne te quitte.
Elle se fige sur place en entendant cela, outrée et choquée par les informations qu'il a sur elle. Comment peut-il en savoir autant ? Lit-il vraiment en elle ?
Sur le stand se trouvent des pichets et des verres remplis. Un homme se tient debout, de dos, comme s'il attendait.
— Ta première étape, vas-y, dit le nuage noir avant de disparaître.
Elle avance doucement vers le stand, qui ne donne vraiment pas envie de s'y arrêter. Mais, pensant qu'elle n'a pas le temps de traîner, elle décide d'y aller sans trop réfléchir.
— Bonjour…
L'homme se retourne et lui adresse un grand sourire. Louisia se fige aussitôt. Elle est face à un vampire, d'une blancheur troublante. Ses cheveux noirs sont plaqués en arrière, et il porte un costume trois pièces impeccable. Il est incroyablement classe et élégant. Mais surtout, il est beau comme un dieu. Louisia n'a jamais vu un homme aussi séduisant.
— Bonsoir, j'aurais dit, répond-il avec un sourire charmeur.
— Oui, bonsoir, ah ah… Du coup, heu… Toi, tu veux… Enfin, moi ? Ah ah, excuse-moi, je ne sais pas trop comment réagir. Mais je dois… Avec toi…
— Oui, bonsoir, ah ah… Du coup, heu… Toi, tu veux… Enfin, moi ? Ah ah, excuse-moi, je ne sais pas trop comment réagir. Mais je dois… Avec toi…
Louisia est complètement perdue face à cet homme qui la fait fondre de désir.
— Cela te gêne ?
— Oh que non.
— Oh que non.
Elle saute à travers le stand et se retrouve dans les bras du vampire, l'embrassant avec fougue et passion. Sa langue agresse même celle du vampire pour le galocher à la folie, à tel point que ce dernier la repousse.
— Attends, il y a un malentendu.
— Tu ne veux pas de moi ?
— Non, ce n'est pas ça. Ce n'est pas comme ça que je veux le faire.
— Je ne te saisis pas.
— Vois-tu, les vampires sucent le sang de leurs victimes. Eh bien, je veux que tu fasses la même chose, en quelque sorte, dit-il en sortant sa queue.
— Oh… juste la pipe…
— Oui.
— Et… tu es sûr de ne pas vouloir un peu plus ? dit-elle, les yeux doux.
— Non.
— Tu ne veux pas de moi ?
— Non, ce n'est pas ça. Ce n'est pas comme ça que je veux le faire.
— Je ne te saisis pas.
— Vois-tu, les vampires sucent le sang de leurs victimes. Eh bien, je veux que tu fasses la même chose, en quelque sorte, dit-il en sortant sa queue.
— Oh… juste la pipe…
— Oui.
— Et… tu es sûr de ne pas vouloir un peu plus ? dit-elle, les yeux doux.
— Non.
Louisia est dégoûtée. Ce beau gosse de l'univers refuse de la baiser ! Elle se voyait déjà montée en l'air par le plus beau mec de sa vie. Au lieu de ça, elle va juste devoir se contenter de pomper sa bite, qui semble très belle au passage après un coup d'œil de la miss.
Elle prend donc sa longue chevelure noire dans sa main et les attache en queue-de-cheval en s'agenouillant devant le vampire. Son sexe est rapidement entouré par sa petite main. Après quelques va-et-vient, elle masturbe un sexe bien dur et surtout bien long. C'est un pieu vampirique de dix-huit centimètres qu'elle va se mettre sous la dent.
Elle commence par lui lécher le frein, puis le gland avec de petites léchouilles. Elle passe sa langue partout, salivant sur son fourreau et jouant avec l'arrondi de ses couilles. Ces dernières, après avoir été léchées, vont être gobées comme il se doit. Elle les tète amoureusement avant de les laisser et de remonter le long de sa bite. Elle suce son sexe érigé en le masturbant avec ses deux mains ; elle le fait bien coulisser entre ses lèvres, en prenant bien plus que la moitié dans sa petite bouche humide, tout en le fixant de son regard azur somptueux.
Elle le voit grimacer de plaisir, ce qui la pousse à le sucer de plus belle. Il vient poser sa main sur son crâne pour l'aider dans ses mouvements et aussi s'accrocher à sa queue-de-cheval pour s'enfoncer entièrement dans sa gorge profonde. Une pratique de qualité que réalise Louisia. Bien que loin d'être habituée à un sexe de plus de douze centimètres, elle ne montre aucun signe de difficulté, rendant son regard encore plus intense.
Le vampire tremble des hanches et grogne de plaisir en éjaculant à grande pompe dans le gosier de la jeunette de 22 ans. Elle ferme tendrement les yeux et laisse son œsophage avaler le tout avec délectation.
Le vampire tremble des hanches et grogne de plaisir en éjaculant à grande pompe dans le gosier de la jeunette de 22 ans. Elle ferme tendrement les yeux et laisse son œsophage avaler le tout avec délectation.
5 minutes plus tard.
Louisia marche de manière déterminée vers sa première étape. Elle a aussi l'air énervé.
— Alors, pas trop dégoûtée ?
- …
— Tu as la chatte qui te démange ?
- …
— Tu ne veux pas parler de ta déception amoureuse ?
- …
— Bah quoi, tu me fais la gueule.
— Rho, c'est bon, arrête de te moquer de moi ! Ça ne se fait pas. Pourquoi il n'a pas voulu me faire l'amour ? C'était un Apollon, ce type. Et je n'ai jamais eu une aussi belle bite, merde. C'est me torturer de me laisser juste le sucer. J'en ai encore plus envie maintenant.
— Ne t'inquiète pas, le prochain va sûrement vouloir s'enfoncer en toi.
— Ouais, bah il a intérêt. Et il a intérêt d'être encore plus beau aussi !
— Oh, ça, tu ne vas pas être déçue.
- …
— Tu as la chatte qui te démange ?
- …
— Tu ne veux pas parler de ta déception amoureuse ?
- …
— Bah quoi, tu me fais la gueule.
— Rho, c'est bon, arrête de te moquer de moi ! Ça ne se fait pas. Pourquoi il n'a pas voulu me faire l'amour ? C'était un Apollon, ce type. Et je n'ai jamais eu une aussi belle bite, merde. C'est me torturer de me laisser juste le sucer. J'en ai encore plus envie maintenant.
— Ne t'inquiète pas, le prochain va sûrement vouloir s'enfoncer en toi.
— Ouais, bah il a intérêt. Et il a intérêt d'être encore plus beau aussi !
— Oh, ça, tu ne vas pas être déçue.
Louisia continue sa marche rapide de femme énervée, mettant son popotin dans un roulement assez sexy. Elle défait sa queue-de-cheval pour laisser ses cheveux valser dans le vent, passant régulièrement sa main dedans comme un tic d'agacement.
La route finit son chemin devant ce qui semble être une maison. Mais pas comme on le voit traditionnellement. Il s'agit là d'un lieu d'habitation dans un gigantesque arbre, avec une petite porte sur le côté qui donne sur la suite de la Route des Horreurs.
La route finit son chemin devant ce qui semble être une maison. Mais pas comme on le voit traditionnellement. Il s'agit là d'un lieu d'habitation dans un gigantesque arbre, avec une petite porte sur le côté qui donne sur la suite de la Route des Horreurs.
— La porte est fermée à clé.
— Et je dois aller faire des trucs cochons avec ce monstre pour avoir la clé, j'ai compris…
— Et je dois aller faire des trucs cochons avec ce monstre pour avoir la clé, j'ai compris…
Louisia rentre dans l'arbre, dans ce qui semble être un hall d'entrée avec un escalier. Elle le prend et commence à monter vers ce qu'elle espère être l'endroit où se trouve celui qu'elle doit satisfaire.
Une fois arrivée en haut, il n'y a personne. Louisia regarde autour d'elle cette pièce dans l'arbre. Elle a l'impression d'être dans la maison de Yoda, mais sans le côté miniature. C'est un endroit assez sympathique. Elle entend quelques pas vers l'entrée d'une autre pièce et, la seconde qui suit, elle voit son épreuve faire son apparition, une marmite à la main.
Une fois arrivée en haut, il n'y a personne. Louisia regarde autour d'elle cette pièce dans l'arbre. Elle a l'impression d'être dans la maison de Yoda, mais sans le côté miniature. C'est un endroit assez sympathique. Elle entend quelques pas vers l'entrée d'une autre pièce et, la seconde qui suit, elle voit son épreuve faire son apparition, une marmite à la main.
— Oh non, c'est pas sérieux…
Il grogne de joie et pose la marmite sur la table en s'approchant de Louisia.
— Orrgh, orrghh ! dit-il, trop content.
- Pourquoi ça tombe sur moi ça… chuchote-t-elle.
- Pourquoi ça tombe sur moi ça… chuchote-t-elle.
Si elle s'est crue chez Yoda, c'est en fait surtout chez Chewbacca qu'elle se trouve. En effet, c'est un loup-garou de presque un mètre quatre-vingt-dix, tout poilu, qui lui fait face. Sa crinière brune est vraiment abondante et l'excitation de la jeune femme a été grandement refroidie. Rien à voir avec le vampire de tout à l'heure.
— Et du coup, tu veux quoi, toi ? dit-elle en souriant de manière gênée.
— Orghh, dit-il en enfonçant son index dans un rond créé par son autre main.
— Ooh…
— Orghh, dit-il en enfonçant son index dans un rond créé par son autre main.
— Ooh…
Il retire son slip et laisse à l'air libre un sexe épais d'environ quatorze centimètres. Tout aussi poilu que le reste de son corps, même son gland…
— Eurk, c'est pas possible, je peux pas mettre ça dans ma chatte ! dit-elle comme un réflexe.
— Urrh… dit-il en baissant la tête, tout tristounet.
- Regarde dans ta poche…
— Urrh… dit-il en baissant la tête, tout tristounet.
- Regarde dans ta poche…
La voix du nuage de fumée intervient dans sa tête. Louisia met alors ses mains dans sa poche et trouve plusieurs préservatifs.
— Okay, tu vas enfiler ça et après, on pourra faire l'amour.
— Ouurhhh ! dit-il en célébrant les mains en l'air.
— Ouurhhh ! dit-il en célébrant les mains en l'air.
Louisia se met à genoux devant le loup-garou et met la capote sur cette queue à l'apparence d'une peluche bien dure. Une fois protégé, elle l'enfonce dans sa bouche et commence à le sucer. Bien évidemment, rien à voir avec la fellation précédente : amoureuse et sensuelle. Elle le suce machinalement, pour l'exciter certes, mais sans plus. Ses yeux sont fermés, ses joues ne sont pas creusées sur la bite qui prend beaucoup de place par son épaisseur. Pas de gorge profonde et pas de branlette, ses mains sont posées sur les flancs du loup-garou. Elle fait aller et venir sa bouche sur la tige plastifiée à une cadence raisonnable et au même rythme.
Après une pipe basique, elle arrête de sucer et se relève pour se baisser sur la table à manger, son pantalon noir est baissé sur ses chevilles et son string est décalé. Elle a ses avant-bras sur la table et cambre son dos pour mettre en valeur ses petites fesses rebondies.
— Allez, tu peux me baiser.
— Allez, tu peux me baiser.
Il grogne de joie et vient s'enfoncer en elle sans préalable amoureux, lui éjectant un ‘OUH !' de ses lèvres. Il s'accroche à ses hanches et commence à limer sa chatte de manière incontrôlée. C'est son bassin qui lui dicte la marche à suivre pour baiser cette humaine qui a été choisie cette année.
— Hann ! Hann ! Hann ! Hann !
— Orhhh !
— Orhhh !
Louisia sent bien passer dans sa chatte ce gros sexe qui va et vient sans s'arrêter. Les deux gémissent ou grognent de cette pénétration aussi bonne pour l'un que pour l'autre. Si ce monstre la dégoûte grandement, son aspect gentil la touche et elle ne peut pas nier que ça lui fait du bien de se (re)faire ramoner, sûrement à cause d'un manque de sexe de sa part.
Le loup-garou se retire et vient l'attraper pour la porter et la poser sur un fauteuil. Elle est mi-assise, mi-allongée dedans. Il prend ses jambes pour les soulever et les écarter, revisitant son antre. Il en profite aussi pour remonter son haut et avoir ses seins nus en visuel, les pelotant au passage.
Il continue à la baiser sans réfléchir, il n'a aucune maîtrise du plaisir, de l'angle ou de la vitesse. Il s'enfonce juste machinalement, éjectant toute sa frustration de ne pas avoir baisé depuis des lustres. Mais ça va quand même faire mouche, car Louisia gémit de plus en plus, grimaçant érotiquement de plaisir en couinant par moments. Elle finit par fermer les yeux et jouit sous un ‘HAnnnnnnnnnn' langoureux suivi d'un ‘Ohhhh !' puissant, au pic de son orgasme. Les contractions de sa petite chatte vont avoir raison d'un loup-garou incapable de se contrôler, hurlant comme s'il était à la pleine lune, ‘Aouhhhhhhh !' en remplissant la capote de sa sève, toujours planté dans le ventre de Louisia.
Il continue à la baiser sans réfléchir, il n'a aucune maîtrise du plaisir, de l'angle ou de la vitesse. Il s'enfonce juste machinalement, éjectant toute sa frustration de ne pas avoir baisé depuis des lustres. Mais ça va quand même faire mouche, car Louisia gémit de plus en plus, grimaçant érotiquement de plaisir en couinant par moments. Elle finit par fermer les yeux et jouit sous un ‘HAnnnnnnnnnn' langoureux suivi d'un ‘Ohhhh !' puissant, au pic de son orgasme. Les contractions de sa petite chatte vont avoir raison d'un loup-garou incapable de se contrôler, hurlant comme s'il était à la pleine lune, ‘Aouhhhhhhh !' en remplissant la capote de sa sève, toujours planté dans le ventre de Louisia.
***
— Et bah voilà. Deuxième étape réussie !
— Ouais.
— Alors, il était comment le chien-chien ?
— T'es méchant de l'appeler comme ça.
— Quoi, tu l'aimes bien finalement ?
— Non, mais il était gentil. Et merci pour les capotes, je n'aurais jamais pu prendre son truc poilu en moi, c'est dégoûtant.
— Je suis là pour t'aider. En tout cas, tu as pris ton pied.
— Étrangement, oui… Mais bon, que ça ne se reproduise pas. J'espère que je ne vais pas avoir à faire à un truc comme ça.
— Ouais.
— Alors, il était comment le chien-chien ?
— T'es méchant de l'appeler comme ça.
— Quoi, tu l'aimes bien finalement ?
— Non, mais il était gentil. Et merci pour les capotes, je n'aurais jamais pu prendre son truc poilu en moi, c'est dégoûtant.
— Je suis là pour t'aider. En tout cas, tu as pris ton pied.
— Étrangement, oui… Mais bon, que ça ne se reproduise pas. J'espère que je ne vais pas avoir à faire à un truc comme ça.
Louisia continue son chemin qui se resserre de plus en plus. C'est un minuscule chemin qu'elle doit prendre pour arriver à sa prochaine étape. La forêt devient de plus en plus obscure, il fait de plus en plus froid, et le vent fait bouger les feuilles, amenant des bruits flippants aux oreilles de la jeunette.
— Tu es bientôt arrivée. Un conseil, prends le petit tube de lubrifiant dans ta poche.
— Du lubrifiant, pourquoi ?
— Du lubrifiant, pourquoi ?
Elle se retrouve de nouveau seule. Elle finit le petit chemin pour se retrouver dans un passage de la forêt arrondi. Les arbres arborent des torches qui permettent l'éclairage. Elle s'avance prudemment ; il y a sur le sol un cercle d'incantation. Rien ne donne envie de rester là. Et ce n'est pas avec l'apparition d'un démon que ça va s'arranger.
Oui, un démon vient d'apparaître au milieu du cercle. De plus d'un mètre quatre-vingt, il est bien musclé et a une tête démoniaque. Il est blanc, avec des cornes noires sur son crâne chauve. Deux ailes sont présentes dans son dos.
Voilà qui donne envie à Louisia de courir dans le sens inverse. Au contraire des deux autres, lui, il fait vraiment peur. Son regard presque insultant et ses dents pointues y sont pour beaucoup.
— Bien, voilà mon amusement.
— Que… Que puis-je faire pour vous ? bégaie-t-elle.
— Tu as déjà fait de l'anal ?
— Ou… Oui, un peu.
— Parfait, parce que je vais te défoncer le cul !
- Ah d'accord, pense-t-elle.
— Que… Que puis-je faire pour vous ? bégaie-t-elle.
— Tu as déjà fait de l'anal ?
— Ou… Oui, un peu.
— Parfait, parce que je vais te défoncer le cul !
- Ah d'accord, pense-t-elle.
Elle comprend donc pourquoi elle aura besoin du tube de lubrifiant. Elle le prend de sa poche et, en tremblant, tend le tube au démon.
— S'il vous plaît…
— Hum… Ok. À quatre pattes maintenant.
— Pas de fellation ?
— Non, juste la sodo !
— Hum… Ok. À quatre pattes maintenant.
— Pas de fellation ?
— Non, juste la sodo !
Louisia vient alors se mettre à quatre comme demandé. Le démon attrape son pantalon et le déchire d'un coup sec avec ses ongles acérés. Louisia a un énorme frisson de peur qui lui parcourt l'échine. Elle voit son string voler en deux morceaux aussi. Ce démon ne rigole pas !
Elle tourne légèrement la tête et le voit nu derrière elle. Elle écarquille les yeux en voyant son pénis de bien 23 cm de long. Elle se remet à regarder devant elle en serrant ses mains. Elle ne sait pas si elle va réussir à sortir indemne de cette épreuve.
Elle tourne légèrement la tête et le voit nu derrière elle. Elle écarquille les yeux en voyant son pénis de bien 23 cm de long. Elle se remet à regarder devant elle en serrant ses mains. Elle ne sait pas si elle va réussir à sortir indemne de cette épreuve.
- T'en fais pas, respire et encaisses, lui dit le nuage de fumée dans son esprit.
- Merci, ça se voit que c'est pas toi qui va te faire déchirer le fion… pense-t-elle dans sa tête.
- Merci, ça se voit que c'est pas toi qui va te faire déchirer le fion… pense-t-elle dans sa tête.
Le démon badigeonne sa grosse bite de lubrifiant, se branlant avec. Il commence en même temps à enfoncer des doigts dans l'anus de Louisia pour le doigter. Il n'a pas le temps d'attendre et la dilate rapidement, finissant avec trois doigts qui la préparent. Heureusement, elle a déjà fait de l'anal avec son ex petit ami.
— Dommage que t'aies pas un plus gros cul. Il est passable mais pas assez gros pour moi.
- Mais connard…
- Mais connard…
C'est alors que la torture commence avec son gland qui rentre profondément dans son trou du cul.
— Arrggh !
Il s'enfonce dans son petit cul, y allant toujours plus loin à chaque poussée. Il n'a pas envie d'y aller crescendo ; chaque pénétration est profonde et en trois coups de queue, il est entièrement dans son fondement anal. Il la baise alors joyeusement avec puissance.
— Ahh ! Hannn ! Ahhh !
— Il est bon ton cul, salope !
— Ahhh ! Ahhh !
— J'te baise bien, petite pute !
— Ahhh ! Ohhhh ! Ahhh !
— Il est vraiment profond, ton anus, j'adore !
— Ouhhhh ! Hannn ! Ahhh !
— T'es vraiment qu'un sac à foutre, ah ah ah ! Un pur délice !
— Ahhhhh ! Arrrrrgh !
— Il est bon ton cul, salope !
— Ahhh ! Ahhh !
— J'te baise bien, petite pute !
— Ahhh ! Ohhhh ! Ahhh !
— Il est vraiment profond, ton anus, j'adore !
— Ouhhhh ! Hannn ! Ahhh !
— T'es vraiment qu'un sac à foutre, ah ah ah ! Un pur délice !
— Ahhhhh ! Arrrrrgh !
Il vient saisir la chevelure noire de Louisia pour la tirer brusquement comme un malpropre.
— Aïe ! Fils de pute ! Ahhh ! Ahhh ! Ahhh !
— Évite donc d'insulter un démon qui t'encule, petite conne, ah ah ah ! rigole-t-il.
— Ahhhh ! Ahhhh !
— Allez, prends ça, ma chienne !
— Évite donc d'insulter un démon qui t'encule, petite conne, ah ah ah ! rigole-t-il.
— Ahhhh ! Ahhhh !
— Allez, prends ça, ma chienne !
Il la matraque de gros coups de bite avant de se bloquer profondément en elle et de cracher une grosse quantité de sperme dans son rectum. Il se retire de son anus béant et bien ouvert, ayant des spasmes monstrueux.
— Allez, dégage de là maintenant.
Alors que tout était fermé, dû à la végétation montant très haut dans le ciel, il vient de créer un passage de la taille d'une personne. Louisia saisit l'occasion en commençant à ramper sur le sol et en finissant par marcher difficilement à quatre pattes pour quitter cet endroit.
— Tu vas bien, Louisia ?
— Je suis à moitié nue dans une forêt où il fait super froid ! Je viens de me faire casser le cul ! J'ai mal aux fesses ! Alors non, ça ne va pas bien !
— Mais vois le bon côté des choses, tu as réussi ! Plus qu'une épreuve.
— Oui, une épreuve et je rentre chez moi.
— Le nuage, ne voulant plus voir Louisia boiter, fait apparaître une crème apaisante qu'elle va appliquer sur son anus fragile pour le rétablir.
— Oh oui, ça fait du biennn…
— Ravi de t'aider.
— Tu peux pas me donner un pantalon aussi ?
— Mes pouvoirs ne sont pas illimités. Mais courage, tu es bientôt arrivée !
— Je suis à moitié nue dans une forêt où il fait super froid ! Je viens de me faire casser le cul ! J'ai mal aux fesses ! Alors non, ça ne va pas bien !
— Mais vois le bon côté des choses, tu as réussi ! Plus qu'une épreuve.
— Oui, une épreuve et je rentre chez moi.
— Le nuage, ne voulant plus voir Louisia boiter, fait apparaître une crème apaisante qu'elle va appliquer sur son anus fragile pour le rétablir.
— Oh oui, ça fait du biennn…
— Ravi de t'aider.
— Tu peux pas me donner un pantalon aussi ?
— Mes pouvoirs ne sont pas illimités. Mais courage, tu es bientôt arrivée !
Louisia continue alors son chemin, intégralement nue en bas et habillée en haut, à grelotter. Mais au moins, elle marche correctement et ne ressent plus aucune douleur au cul. Ce qui la ravie quand même beaucoup.
Au bout d'un moment, elle arrive devant une petite maisonnette. Il ne semble n'y avoir rien derrière. Il s'agit de la fin de la forêt. C'est maintenant que Louisia doit valider son retour chez elle.
Au bout d'un moment, elle arrive devant une petite maisonnette. Il ne semble n'y avoir rien derrière. Il s'agit de la fin de la forêt. C'est maintenant que Louisia doit valider son retour chez elle.
— C'est le moment.
— Allez, fonce, ma p'tite Louisia !
— Allez, fonce, ma p'tite Louisia !
Elle marche d'un pas déterminé et passe la porte.
Elle n'a pas fait tout ça pour rien ;
Elle n'a pas fait tout ça pour échouer ;
Elle n'a pas fait tout ça pour finir ses jours coincée ici !
Elle n'a pas fait tout ça pour rien ;
Elle n'a pas fait tout ça pour échouer ;
Elle n'a pas fait tout ça pour finir ses jours coincée ici !
Arrivée dans cette maison, elle voit tout plein de matériel bien sadomasochiste. Elle soupire, réalisant ce qu'elle va encore devoir faire. Mais elle compte bien réussir.
— Femelle !
Un petit diablotin se tient devant elle. Il ne dépasse pas un mètre vingt, ce qui est assez déroutant. Sa peau est toute rouge, il a une longue queue à ses fesses, avec un trident du diable au bout. Ses yeux comme ses cheveux sont noirs, et ses oreilles sont toutes pointues. Il ne porte qu'un simple slip marron, pas vraiment glamour. Il n'a pas beaucoup de muscles.
— Salut ! Bon, j'ai plus beaucoup de temps, je pense. Donc, qu'est-ce que tu veux pour que je puisse rentrer chez moi ?
— Du sexe ! Et toi, tu seras attachée !
— Du sexe ! Et toi, tu seras attachée !
Le diablotin retire aussi vite son seul vêtement pour dévoiler son sexe déjà en érection, de seulement six à huit petits centimètres.
— Quoi ? C'est ça, le dernier niveau ? Mais ça va être trop facile. En plus, t'as un tout petit kiki.
Moins d'une dizaine de diablotins sautent de nulle part et se retrouvent devant elle.
— Ahh ! Putain… Okay, là ça va être plus compliqué…
Ils sont six au total, tous de la même espèce, identiques en tout point. L'avantage, se dit la jeune femme, c'est qu'elle va se faire baiser en gang bang par des petites bites.
Les diablotins lui attachent les deux avant-bras ensemble, dans son dos. Ils lui ont retiré au préalable son haut pour la mettre toute nue. Le premier diablotin s'allonge sur une table et ils amènent leur amante à s'empaler dessus. Elle fronce les sourcils en recevant son sexe en elle ; elle a l'impression de se doigter… Mais elle se fait très vite double pénétrer.
— Mmhh, c'est mieux là, chuchote-t-elle.
Puis un diablotin monte sur elle, écarte ses fesses et s'enfonce en elle. Pour la première fois de sa vie, elle réalise une double puis triple pénétration. Elle gémit doucement de ce traitement qu'elle a déjà vu dans des pornos (mais avec des mecs taillés bien au-dessus), et jamais elle n'aurait cru le faire elle aussi.
Des chaises sont mises à côté d'elle, une de chaque. Et un diablotin se met debout sur celle-ci, avec leur queue en direction de la bouche de Louisia. Elle leur fait alors des pipes goulues, en avalant l'intégralité de leurs sexes. Elle en gobe un, le recrache et passe au deuxième. Elle les suce, les pompe, les aspire. Leur petite taille lui donne beaucoup de choses à faire.
Si elle n'a jamais eu affaire à des mecs super bien montés avant cette nuit-là, elle n'en a pas eu non plus des minis. Ses quelques amants n'ont jamais dépassé les douze centimètres, ce qui représente une petite moyenne. Elle a quand même l'impression d'avoir la moitié, ce qui lui paraît très étrange, mais au moins, elle ne se fait pas trancher en deux et ne ressent aucune douleur malgré trois queues en elle.
Le dernier des six diablotins vient se positionner devant elle, mais vers le bas. Il vient mettre sa petite bite entre ses deux seins. Il les comprime à l'intérieur et commence à se branler énergiquement là-dedans en grognant. Sa poitrine ronde est très belle et bien douce. N'ayant pas des petits seins, elle n'en a pas non plus des gros. De ce fait, elle n'a jamais fait cette pratique. La seule activité de ses seins dans les préliminaires s'est arrêtée à se faire bifler. Louisia trouve ça cool de pouvoir se faire baiser les seins. La sensation n'est pas incroyable, mais sentir ce sexe aller et venir dans le creux de ses seins augmente son excitation.
Elle finit même par sucer les deux bites en même temps dans sa bouche. Les diablotins lui caressent les cheveux en grognant de plaisir, les yeux fermés.
Cela n'est pas très long. Au bout de dix minutes, elle reçoit six jets de sperme dans sa bouche (trois chacun) en même temps. Cinq secondes plus tard, son anus se fait asperger avant que les deux qui ondulent dans sa chatte n'explosent à leur tour.
- Yes, 5/6 ! se dit-elle.
Mais le dernier ne semble pas être fatigué, continuant de limer l'entre-seins de Louisia à une vitesse folle, sans montrer un seul signe d'orgasme approchant.
— Allez, mon mignon, je dois rentrer chez moi.
Il hausse les épaules et continue de se branler.
— Tu veux pas tester ma chatte ?
Il lève la tête vers elle et ses yeux s'illuminent. Il fonce alors derrière elle et s'enfonce dans sa chatte en levrette, tapant sur ses fesses comme si c'était un tam-tam. Il a beau être tout petit, il est très énergétique. Ce qui va faire son effet à Louisia.
— Hann… Hann… Hann. Ouhh, oh le con, ahh, il va me… Ahhhh ! Ouuhhhh !
Elle jouit en révulsant ses jolis yeux azurs. La petite bite du diablotin s'est concentrée sans le faire exprès sur son point G, la faisant partir dans un orgasme qui va amener le sien grâce aux spasmes du vagin qu'il pénètre.
***
— Et voilà, tu as fini et gagné La Route des Horreurs.
Louisia, toute nue, avec du sperme qui coule de sa chatte et de son cul, se tient debout contre un portail, de la même apparence que celui qu'elle a pris pour venir ici.
— Merci pour tout, je n'aurais jamais réussi sans toi.
— C'était mon rôle.
— Je vais pouvoir oublier tout ça et reprendre une vie normale.
— Pourquoi oublier ? C'est une belle expérience, non ?
— On n'a pas la bonne définition de « bonne ». Cette expérience, comme tu dis, m'a fait passer de trois à douze partenaires sexuels. Je suis devenue une vraie tana.
— Tana ?
— Pute, tchoin, kilométrée, salope, traînée. Le nouveau mot à la mode… soupire Louisia.
— T'en fais pas. Tout ce qui se passe ici reste ici. Quand tu reviendras dans ton monde, c'est comme si rien ne s'était passé dans ton corps. Tu seras toujours à trois mecs. Et au passage, choisis mieux tes mecs à l'avenir. Tes ex n'étaient franchement pas des foudres de guerre.
— Merci, c'est gentil, dit-elle ironiquement.
— Non mais sérieux, pas super beaux gosses et pas super amants. Tu mérites beaucoup mieux.
— Merci… C'est gentil, dit-elle cette fois-ci, touchée dans le bon sens.
— Allez ma belle, il faut y aller !
— On ne se reverra jamais plus alors, merci et… heu, prends soin de toi ?
— Ouais, ça marche. Je continuerai de garder un œil sur toi d'ici. Alors continue tes séances de masturbation sous ta douche, j'adore ça.
— Hey, sale pervers ! Ahhh !
— C'était mon rôle.
— Je vais pouvoir oublier tout ça et reprendre une vie normale.
— Pourquoi oublier ? C'est une belle expérience, non ?
— On n'a pas la bonne définition de « bonne ». Cette expérience, comme tu dis, m'a fait passer de trois à douze partenaires sexuels. Je suis devenue une vraie tana.
— Tana ?
— Pute, tchoin, kilométrée, salope, traînée. Le nouveau mot à la mode… soupire Louisia.
— T'en fais pas. Tout ce qui se passe ici reste ici. Quand tu reviendras dans ton monde, c'est comme si rien ne s'était passé dans ton corps. Tu seras toujours à trois mecs. Et au passage, choisis mieux tes mecs à l'avenir. Tes ex n'étaient franchement pas des foudres de guerre.
— Merci, c'est gentil, dit-elle ironiquement.
— Non mais sérieux, pas super beaux gosses et pas super amants. Tu mérites beaucoup mieux.
— Merci… C'est gentil, dit-elle cette fois-ci, touchée dans le bon sens.
— Allez ma belle, il faut y aller !
— On ne se reverra jamais plus alors, merci et… heu, prends soin de toi ?
— Ouais, ça marche. Je continuerai de garder un œil sur toi d'ici. Alors continue tes séances de masturbation sous ta douche, j'adore ça.
— Hey, sale pervers ! Ahhh !
Elle se fait pousser par le nuage de fumée à travers le portail pour (enfin) rentrer chez elle.
La seconde qui suit, elle se retrouve sur la pelouse de son jardin, à l'endroit où elle l'a quittée et dans la tenue qu'elle portait. Tout à l'identique, comme si rien ne s'était passé. Mais quand elle regarde son téléphone, elle voit qu'il est 23h47.
Elle regarde le sol, où le portail a disparu. Elle rigole un grand coup avant de rire.
— Je ne sais même pas comment tu t'appelles, petit nuage… Je ne te dis pas à l'année prochaine et j'espère ne jamais te revoir mais… Je n'oublierai pas ce que tu as fait pour moi là-bas. Quand je serai dans la douche, je penserai à toi, hihi, petit con quand même !
Louisia ne reste pas plantée là plus longtemps, elle rentre chez elle pour finir cette soirée d'Halloween sans plus d'aventure. Ce soir, elle a assez donné !
Louisia ne reste pas plantée là plus longtemps, elle rentre chez elle pour finir cette soirée d'Halloween sans plus d'aventure. Ce soir, elle a assez donné !
FIN
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