Réel
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Découverte Entre Ses Mains — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Découverte Entre Ses Mains
Chapitre 1
Avril 2023.
— C’est bon, tout est prêt, je peux y aller ! dis-je en attrapant ma valise.
— D’accord, ma chérie, viens là que je t’embrasse une dernière fois, murmure Mathieu, s’avançant vers moi.
— D’accord, ma chérie, viens là que je t’embrasse une dernière fois, murmure Mathieu, s’avançant vers moi.
Il m’enveloppe dans ses bras puissants, sa main glisse tendrement sur ma joue, replaçant quelques mèches folles. Ses lèvres capturent les miennes dans un baiser doux et prolongé. Après un moment de tendresse, il relâche son étreinte, et je me recule légèrement pour réajuster mon tailleur beige. Je glisse mes pieds dans mes escarpins blancs, prête à partir, mais Mathieu continue de me taquiner, une lueur de malice dans ses yeux.
— S’il te plaît, pars pas, Emy… gémit-il, presque suppliant.
— Tu vas me mettre en retard, mon cœur… je ris, bien que son insistance me touche.
— Désolé… C’est juste que je n’ai pas l’habitude que tu partes si longtemps.
— Ce ne sont que trois jours, je te promets de t’appeler tous les soirs. Toi aussi, tu vas me manquer.
— Tu vas me mettre en retard, mon cœur… je ris, bien que son insistance me touche.
— Désolé… C’est juste que je n’ai pas l’habitude que tu partes si longtemps.
— Ce ne sont que trois jours, je te promets de t’appeler tous les soirs. Toi aussi, tu vas me manquer.
Il m’embrasse une dernière fois, un baiser lourd de promesses et de manque futur. Puis, nous nous séparons. Lui prend le chemin de son travail, tandis que je me dirige vers la Gare du Nord pour prendre l’Eurostar. Mon entreprise, une multinationale qui m’a embauchée après mon Master 2, organise un séminaire à Londres ce week-end. C’est l’occasion pour nous de rencontrer l’équipe britannique, et, même si l’idée de passer plusieurs jours loin de Mathieu me serre un peu le cœur, je suis excitée par cette opportunité.
Le trajet en train passe rapidement. Une fois installés, notre supérieure nous fait un briefing sur le programme des prochains jours. Le vendredi après-midi sera consacré à une réunion pour discuter des objectifs futurs de l’entreprise, suivie d’un dîner dans un pub londonien privatisé pour l’occasion.
À notre arrivée à Londres, un taxi nous conduit directement au siège de l’entreprise. Le bâtiment imposant et moderne est partagé avec plusieurs autres compagnies. L’accueil y est chaleureux, et les Londoniens se montrent rapidement très sympathiques. L’après-midi défile dans une ambiance détendue, la réunion se déroule sans accroc et laisse place à de nombreuses discussions ouvertes.
En fin de journée, nous sommes escortés jusqu’à notre hôtel, un luxueux établissement en plein cœur de Londres. Ma chambre, immense, dispose d’un lit queen-size, d’un mini-bar rempli de douceurs, et d’une salle de bain somptueuse avec une baignoire et une douche séparée. Le cadre idéal pour se relaxer après une journée bien remplie. Je me plonge dans un bain chaud, fermant les yeux, laissant mes pensées vagabonder.
C’est là que son visage me revient. Cette fille que j’ai croisée plus tôt, juste un échange rapide : « Bonjour, enchantée », mais elle a marqué mon esprit. Elle n’était pas très grande, peut-être un mètre soixante, mais ses cheveux roux ondulés, ses taches de rousseur dispersées sur son nez et ses joues, et son piercing discret au nez lui donnaient un air espiègle et captivant. Ce qui m’a le plus frappée, cependant, c’est son regard : un mélange de défi et de malice, souligné par un trait fin d’eye-liner. Un regard qui semblait lire à travers moi.
En me remémorant cette fille, mon corps monte en température. Je sens mon cœur battre plus vite. Une légère pression se forme dans mon bas ventre. Je ne peux m’empêcher de caresser mes seins ronds en forme de poire. Ma main descend peu à peu jusqu’à ma toison blonde taillée en un fin triangle. Deux doigts se promènent sur mes grandes lèvres et un gémissement m’échappe, me sortant de ma torpeur.
— Qu’est-ce que je suis en train de faire, bon sang… soufflai-je, troublée par l’ampleur de mon désir.
Je n’ai jamais vraiment su où me situer sur le plan de la sexualité. Les hommes ont toujours été présents dans ma vie, et j’aime Mathieu, sincèrement. Pourtant, il y a cette part de moi qui se pose des questions, qui se demande ce que cela ferait de franchir cette ligne, d’explorer autre chose. Mes seules expériences féminines se résument à un baiser échangé avec une amie au lycée, une caresse volée lors d’une soirée. Depuis, cette curiosité m’a toujours habitée, sans que je n’ose jamais aller plus loin. Peut-être est-ce dû à mon éducation catholique, ou simplement à la peur du jugement.
Après ce bain troublant, j’enfile un tanga échancré en dentelle blanche et commence à réfléchir à ma tenue pour la soirée. Comme toujours, je passe de longues minutes indécise devant mes vêtements, jusqu’à ce que je décide d’appeler Mathieu pour lui demander son avis. En visio, il répond rapidement, et je réalise que je suis toujours topless face à la caméra.
— Wow, bébé… tu veux me tuer ou quoi avec cette tenue… lâche-t-il, incapable de se concentrer sur autre chose que mon corps quasi nu.
— Concentre-toi, mon chéri, j’ai vraiment besoin de toi, s’il te plaît… le repris-je en souriant.
— Concentre-toi, mon chéri, j’ai vraiment besoin de toi, s’il te plaît… le repris-je en souriant.
Il finit par m’aider à choisir entre une robe blazer noire et une jupe à carreaux. Sa préférence va à la robe, qu’il adore depuis notre dernier achat ensemble.
— Tu seras sublime, comme toujours, conclut-il avec un sourire plein de sous-entendus.
— Merci, mon cœur. N’oublie pas, dimanche je suis tout à toi… répondis-je d’une voix taquine avant de raccrocher.
— Merci, mon cœur. N’oublie pas, dimanche je suis tout à toi… répondis-je d’une voix taquine avant de raccrocher.
Je m’habille finalement de la robe blazer, qui épouse parfaitement mes formes, et de cuissardes noires. À dix-neuf heures, je rejoins mes collègues au pub privatisé. L’ambiance est déjà festive, la musique et les rires remplissant l’espace. J’échange quelques mots et compliments avec mes collègues, mais soudain, je sens un souffle derrière moi. Un parfum familier… Celui que j’ai remarqué ce matin.
Je me retourne et la vois, Olivia, qui s’assoit à ma gauche. Elle sourit et me salue, ses yeux toujours aussi captivants.
— Bonsoir, Émilie, c’est ça ?
— Oui… Et toi, Olivia ? réponds-je, un peu troublée par sa proximité.
— Oui… Et toi, Olivia ? réponds-je, un peu troublée par sa proximité.
Je ne peux détacher mon regard d’Olivia. Son regard est envoûtant, hypnotique, et je me retrouve incapable de lui répondre de façon cohérente. Elle a changé de tenue, et son allure me captive encore plus. Elle porte une robe fourreau noire sans bretelles, moulant ses formes à la perfection et s’arrêtant à mi-cuisse. Une paire de sandales à talons, assortie à sa robe, allonge encore ses jambes. Mes yeux parcourent son corps tandis que nous échangeons quelques mots, chacun de ses tatouages sur ses bras et ses cuisses attire mon attention, surtout celui, à peine visible, juste au-dessus de sa poitrine. Elle est l’incarnation même de la beauté, comme une Vénus moderne, et je ne sais plus quoi dire. Mon esprit se met en pilote automatique, totalement absorbé par sa présence.
— Je vais fumer, tu viens ? demande-t-elle en me jetant un regard chargé de sous-entendus.
— Euh… oui, pourquoi pas, réponds-je maladroitement.
— Euh… oui, pourquoi pas, réponds-je maladroitement.
Elle attrape sa veste et se dirige vers la terrasse. Je la suis, incapable de résister à l’envie d’admirer ses formes, notamment la courbure de ses hanches et de son fessier, qui semblent sculptés avec soin. Olivia doit sûrement faire de la musculation, pensé-je, fascinée. Juste avant de pousser la porte, elle me lance un regard indéchiffrable, chargé de mystère, qui me fait frissonner.
Une fois dehors, je tente de reprendre contenance.
— Ta robe est incroyable, elle te va si bien… Ce décolleté doit faire tourner des têtes, lâche-t-elle en soufflant sa fumée, un léger sourire en coin, tandis qu’elle mordille ses lèvres avec une sensualité troublante.
— Merci… je l’aime beaucoup, réussis-je à dire, un peu nerveuse. Toi aussi, tu es… magnifique.
— Oui, je m’en suis bien rendu compte avec la façon dont tu me reluquais tout à l’heure, répond-elle en ricanant, un air taquin au visage.
— Merci… je l’aime beaucoup, réussis-je à dire, un peu nerveuse. Toi aussi, tu es… magnifique.
— Oui, je m’en suis bien rendu compte avec la façon dont tu me reluquais tout à l’heure, répond-elle en ricanant, un air taquin au visage.
Mon cœur bondit, et mes joues prennent instantanément une teinte écarlate. Je baisse les yeux, terriblement embarrassée par la justesse de son observation. Elle éclate de rire.
— Tu es vraiment mignonne quand tu rougis.
— Ce n’est pas en me disant ça que ça va disparaître, murmuré-je, incapable de soutenir son regard.
— Alors, je te fais autant d’effet que ça, hein ?
— Quoi ? Euh… non, je ne vois pas de quoi tu parles, balbutié-je, totalement décontenancée.
— Ce n’est pas en me disant ça que ça va disparaître, murmuré-je, incapable de soutenir son regard.
— Alors, je te fais autant d’effet que ça, hein ?
— Quoi ? Euh… non, je ne vois pas de quoi tu parles, balbutié-je, totalement décontenancée.
Olivia, voyant à quel point je perds mes moyens, change habilement de sujet. Mais nos regards se croisent sans cesse, et chaque fois que nos yeux se rencontrent, mon cœur s’emballe. Mes mains, légèrement tremblantes, se crispent sur les accoudoirs de la chaise, et je ne peux m’empêcher de mordiller mes lèvres nerveusement.
— Tu es en couple ? demande-t-elle soudainement.
— Oui, depuis trois ans, réponds-je, tentant de rester calme.
— Et ça se passe bien avec elle ? insiste-t-elle, une lueur de curiosité mêlée à une pointe de déception dans la voix.
— Oui, tout va bien avec… lui, nous nous aimons.
— Oui, depuis trois ans, réponds-je, tentant de rester calme.
— Et ça se passe bien avec elle ? insiste-t-elle, une lueur de curiosité mêlée à une pointe de déception dans la voix.
— Oui, tout va bien avec… lui, nous nous aimons.
Elle marque un silence, visiblement surprise.
— Attends… Tu es hétéro ?
— Euh… bah oui…
— Euh… bah oui…
Je perçois aussitôt la déception dans ses yeux. Olivia doit s’être imaginé tout autre chose. Et je n’arrange pas les choses avec mes réactions, me comportant comme une adolescente troublée à chaque fois qu’elle m’approche.
— Ton “oui” n’est pas très convaincant, répond-elle avec un sourire malicieux.
— Si, si ! Je ne sais juste pas trop quoi te dire… bredouillé-je, terriblement gênée.
— C’est louche. Mon gaydar ne se trompe jamais, lâche-t-elle en s’amusant.
— Ton quoi ?
— Mon gaydar. Tu connais pas ? C’est le radar instinctif que les gays ont pour savoir qui l’est ou pas.
— Si, si ! Je ne sais juste pas trop quoi te dire… bredouillé-je, terriblement gênée.
— C’est louche. Mon gaydar ne se trompe jamais, lâche-t-elle en s’amusant.
— Ton quoi ?
— Mon gaydar. Tu connais pas ? C’est le radar instinctif que les gays ont pour savoir qui l’est ou pas.
Je ne sais pas si je dois en rire ou être encore plus embarrassée.
— Et selon mon gaydar… tu es gay. Ou au moins bi, susurre-t-elle, son regard perçant le mien.
Je sens une vague de chaleur m’envahir, mon ventre se tordant d’un mélange d’excitation et d’angoisse. Ses mots résonnent dans ma tête, amplifiant mon trouble.
— Ça arrive de se tromper, rétorqué-je timidement, presque à bout de souffle.
— Peut-être, mais à chaque compliment, chaque contact, tu réagis comme s’il y avait quelque chose.
— Peut-être, mais à chaque compliment, chaque contact, tu réagis comme s’il y avait quelque chose.
Son ton est doux, presque rassurant. Et, à ce moment-là, elle glisse sa main sur la mienne, l’effleurant avec une tendresse inattendue. Je reste figée, incapable de bouger, alors que mon esprit s’égare dans ce simple geste, si délicat et pourtant si chargé de sens. Je laisse échapper un murmure à peine audible.
— Je ne sais pas qui je suis…
Ses doigts se referment autour des miens, et elle me regarde avec une bienveillance touchante, comme pour me dire que tout va bien, que je n’ai rien à craindre. Son contact, cette douceur, m’apporte un étrange sentiment de sécurité.
— Depuis des années, je me demande ce que j’aime vraiment, confesse-je dans un souffle. J’aime mon homme, mais je me sens souvent… frustrée. C’est pourtant le seul à m’avoir procuré quelques orgasmes, malgré mes expériences passées.
— Et tu n’as jamais essayé avec une femme ? demande-t-elle, l’intérêt piqué.
— Non… Enfin, si. J’ai embrassé une amie, au lycée. J’ai trouvé ça bien plus… puissant que d’embrasser un homme.
— Pourquoi tu n’as jamais réessayé ?
— J’ai… J’ai toujours eu peur du jugement, je suppose. Ma famille est très aimante mais assez conservatrice, catholique, moi de même si je suis croyante, et je me suis toujours retenue.
— Et tu n’as jamais essayé avec une femme ? demande-t-elle, l’intérêt piqué.
— Non… Enfin, si. J’ai embrassé une amie, au lycée. J’ai trouvé ça bien plus… puissant que d’embrasser un homme.
— Pourquoi tu n’as jamais réessayé ?
— J’ai… J’ai toujours eu peur du jugement, je suppose. Ma famille est très aimante mais assez conservatrice, catholique, moi de même si je suis croyante, et je me suis toujours retenue.
Elle hoche la tête, compréhensive, puis sourit doucement.
— Tu te poses trop de questions. Parfois, il suffit juste de laisser aller, de découvrir ce qui te plaît, sans te mettre de pression.
Je ris nerveusement, tentant de dissiper la tension qui monte en moi, tandis qu’Olivia me raconte son propre parcours. Elle a toujours su, même adolescente, qu’elle préférait les filles. Son premier baiser, c’était avec une autre fille, et embrasser des garçons ne lui a jamais fait le même effet. Différentes expériences avec des femmes et des hommes lui ont confirmé qu’elle avait une préférence pour les femmes. Elle a toujours assumé sa bisexualité, puis son homosexualité, même face aux moqueries et aux jugements. Je l’admire.
— J’aimerais essayer quelque chose. Est-ce que tu me fais confiance ? demande-t-elle avec douceur.
Je sens mon cœur s’accélérer, mais acquiesce, incapable de refuser. Olivia s’approche lentement, sa main caressant toujours la mienne. Ses doigts glissent doucement sur mon bras, remontant avec une délicatesse infinie jusqu’à mon épaule, puis mon cou, avant de s’arrêter sur ma joue. Je reste immobile, mon souffle court, tandis que chaque geste accélère les battements de mon cœur. Lorsqu’elle pose enfin sa main sur ma joue, je ferme les yeux, sentant une vague de calme m’envahir. Son simple toucher a un pouvoir apaisant que je n’aurais jamais imaginé.
Quand j’ouvre à nouveau les yeux, elle est tout près. Nos regards se croisent, plus intenses que jamais. Mon attention se focalise alors sur ses lèvres pleines, et avant que je ne puisse réfléchir, elle les pose délicatement sur les miennes. Un baiser doux, chaste, mais si puissant qu’il fait bondir mon cœur. Mes mains tremblent légèrement, et lorsque ses lèvres se détachent lentement, un vide immense s’installe en moi, comme si quelque chose d’essentiel m’avait été retiré.
— As-tu aimé ? me souffle-t-elle à l’oreille.
Totalement troublée, incapable de prononcer le moindre mot, je m’approche d’Olivia, scellant une nouvelle fois mes lèvres aux siennes. Ce baiser, plus intense, plus passionné, se teinte d’une sauvagerie que je ne me connaissais pas. Un peu plus grande qu’elle, je glisse une main derrière sa nuque pour accentuer l’instant, tandis que l’autre caresse délicatement sa joue. À cet instant, je la sens vaciller, elle qui menait la danse jusque-là. Mon geste la surprend, et sentir son trouble ne fait qu’accroître le mien. Je suis en train de me perdre complètement, de me laisser aller, m’abandonnant à cette sublime anglaise.
— Tu es magnifique, Émilie… Tu n’imagines pas tout ce que tu me fais ressentir, murmure Olivia d’une voix douce et envoûtante.
— Je n’ai jamais ressenti quelque chose d’aussi intense, avoué-je à son oreille, la voix tremblante. J’ai l’impression d’être une adolescente qui découvre la vie.
— Je n’ai jamais ressenti quelque chose d’aussi intense, avoué-je à son oreille, la voix tremblante. J’ai l’impression d’être une adolescente qui découvre la vie.
À ces mots, elle glisse ses lèvres près de mon cou, son souffle chaud déclenchant des frissons le long de ma peau.
— Je pourrais te faire découvrir bien d’autres choses, ma belle, susurre-t-elle à son tour, déposant une série de baisers tendres et brûlants sur ma nuque.
— J’aimerais bien les découvrir à tes côtés…
— J’aimerais bien les découvrir à tes côtés…
Je glisse ma main sur sa hanche, effleurant doucement la bordure de sa robe. Ma voix se perd dans un souffle alors que mes doigts s’attardent sur ses courbes, mon désir grandissant à mesure que son corps se presse légèrement contre le mien.
Ensemble, nous quittons le bar en toute discrétion. Olivia me guide jusqu’à son appartement, et sur le chemin, nos regards s’entremêlent, nos mains se frôlent, poursuivant ce jeu silencieux. La conversation, plus légère, s’écoule sans que nous abordions ce qui nous attend une fois chez elle, même si nous en sommes toutes deux parfaitement conscientes.
À peine entrées dans l’appartement, Olivia me plaque contre le mur du couloir et m’embrasse avec passion. Nos langues se rencontrent pour la première fois, et le goût sucré des fruits rouges sur ses lèvres, souvenir de la bière qu’elle a bue, me fait gémir de surprise et de plaisir. Je n’ose rien faire, mais j’attends ce moment avec impatience. Olivia, pleine de confiance, caresse ma nuque et explore mon corps, ses mains glissant sur ma poitrine, ma taille, mes hanches et s’arrêtant à l’entrejambe, intensifiant chaque frisson qui m’envahit. Nos désirs, inévitables et dévorants, prennent vie, et rien ne peut plus les contenir. Elle se détache, me prend par la main, et sans dire un mot, nous nous dirigeons vers sa chambre.
La pièce inspire une douce confiance. Chaque objet est à sa place, et le lit, parfaitement fait, semble accueillant, comme s’il m’invitait à l’exploration. Lorsqu’Olivia m’enveloppe de ses bras, je sens une chaleur agréable se répandre en moi. Ses lèvres trouvent les miennes une nouvelle fois, et je me laisse emporter par sa tendresse, chaque baiser éveillant en moi un désir insoupçonné.
— Laisse-moi te faire découvrir tous les plaisirs lesbiens, Émilie… murmure-t-elle à mon oreille d’une voix si sensuelle qu’elle fait trembler mes jambes.
À cet instant, le temps semble s’arrêter. Sa voix, mélodieuse et érotique, me plonge dans un état de transe. Mon cerveau se met en pilote automatique, reléguant mes doutes et mes hésitations au second plan. Je ne pense plus qu’à elle, à ses lèvres, à ses caresses, à tout ce que nous pourrions partager. Pour une fois dans ma vie, j’arrête de me poser des questions. Dans ce cocon douillet, tout ce que je veux, c’est faire l’amour avec cette femme qui me fait chavirer.
Olivia me fait basculer en arrière, me renversant doucement sur le lit avant de se positionner à califourchon sur moi. Ses lèvres trouvent les miennes une fois de plus, tandis que ses mains caressent ma poitrine avec une lenteur calculée, éveillant en moi une vague de frissons. Doucement, elle dépose une série de baisers brûlants le long de ma peau sensible. Ses lèvres continuent leur voyage, glissant sur mon corps, frôlant mes vêtements, jusqu’à ce qu’elle atteigne mes pieds. Avec une attention sensuelle, elle retire mes cuissardes, dénudant mes jambes, des pieds jusqu’au milieu de mes cuisses. Un sourire mutin apparaît sur son visage alors qu’elle se penche pour embrasser mes orteils, les effleurant de sa langue, ce qui déclenche un rire involontaire de ma part.
— Arrête Olivia… Tu me chatouilles… ricané-je.
— Tes petits pieds sont trop mignons, répond-elle avec un sourire espiègle, avant de me mordiller doucement un orteil.
— Tes petits pieds sont trop mignons, répond-elle avec un sourire espiègle, avant de me mordiller doucement un orteil.
Petit à petit, Olivia remonte le long de mes jambes, parsemant ma peau de baisers délicats, jusqu’à atteindre l’intérieur de mes cuisses. Chaque contact de ses lèvres éveille des frissons, et, totalement soumise à ses gestes, je ne fais que l’encourager par mes légers gémissements et les caresses que j’offre à sa chevelure rousse. Mes jambes grandes ouvertes en signe d’abandon, elle découvre mon tanga déjà humidifié. Elle y dépose une série de baisers brûlants, me faisant gémir plus fort, mon souffle s’accélérant à mesure que mon désir grandit.
Pressée par l’envie, je l’aide à retirer ma robe blazer, dévoilant ma poitrine offerte à son regard avide. Olivia s’arrête un instant, admirant mes formes, avant de murmurer d’une voix rauque et pleine de désir :
— Putain… je rêvais de voir ces magnifiques seins…
Sans attendre, elle les prend en bouche, les savourant un à un, ses mains caressant ma peau tandis que je gémis de plus en plus fort.
— Oooh bordel… Olivia…, soufflé-je, resserrant mes bras autour de son cou, mon corps frémissant sous ses baisers, totalement emportée par le plaisir qu’elle me procure.
Olivia torture mes pointes avec une expertise qui me fait perdre tout contrôle, tandis que sa main se glisse entre mes cuisses pour presser mon clitoris avec une intensité passionnée. Mon esprit s’embrume, incapable de formuler des mots cohérents. Chaque mouvement m’approche dangereusement de l’extase, l’orgasme semble imminent, prêt à me submerger. Sensible à mon état, Olivia ralentit soudainement. Elle remonte lentement jusqu’à mes lèvres, capturant ma bouche dans un baiser ardent, partageant avec moi ce feu qui brûle en nous.
— Je sais que tu en as envie, mais n’explose pas tout de suite, ma chérie, murmure-t-elle contre mes lèvres. Nous ne faisons que commencer… J’ai tout un tas de choses à te faire découvrir…
Après avoir retiré mon tanga, je l’aide à son tour à se dévêtir. Enfin, je découvre cette somptueuse femme dans toute sa splendeur. Ses tatouages, jusque-là partiellement cachés, se dévoilent complètement. Une grande fleur serpente de sa taille jusqu’au bas de sa cuisse, tandis qu’un autre motif s’étend de son coude jusqu’à l’arrière de son épaule. De multiples petits tatouages ponctuent son corps, chacun racontant une histoire. Mais le plus saisissant est celui situé entre ses seins, un motif divisé en deux, descendant de son torse jusqu’au milieu de son ventre. Le clou du spectacle est ses splendides tétons percés, qui n’appellent qu’à l’invitation.
Nous voulons prendre notre temps, savourer chaque instant. Enlacées, nos jambes s’entremêlent, rapprochant nos corps comme si nous cherchions à fusionner. Nos lèvres se trouvent dans un ballet ardent, et nos mains entreprennent un voyage exploratoire sur la totalité de nos peaux. Pour la première fois, je ressens les mains d’une femme sur moi ; un frisson parcourt mon corps lorsque ses doigts se posent délicatement sur mon vagin. À ce seul contact, une onde de plaisir immense explose en moi, me procurant un quasi-orgasme.
Excitée, je ne tarde pas à répondre. Mes mains glissent sur son ticket de métro roux, puis descendent lentement, effleurant ses grandes lèvres humides. Nous nous massons mutuellement, nos doigts dansant entre nos clitoris et nos grandes lèvres, nos souffles se mêlant de plus en plus haletants.
Olivia, avec un sourire taquin, m’invite à sucer ses doigts. Elle me fixe avec un éclat dans les yeux, un mélange de défi et de désir. Puis, tout en me regardant intensément, elle insère un doigt en moi, suivi d’un second, s’assurant que je suis bien ouverte. Chaque mouvement éveille en moi des vagues de plaisir, m’entraînant dans un tourbillon de sensations inoubliables.
— Vas-y bébé, n’aie pas peur, prends-moi aussi… murmure la rousse, me mordant l’oreille.
Je réponds à sa faveur, déjà bien lubrifiée, et j’insère sans difficulté mon index et mon majeur. Nos gémissements mutuels animent la chambre d’Olivia, chacune s’occupant de l’autre. Les doigts experts de ma partenaire me mettent au crépuscule de l’orgasme.
— Je vais jouir, Olivia ! criai-je à bout de voix.
Elle intensifie les va-et-vient, et je m’effondre sur le lit, tremblante, l’esprit perdu sous l’effet d’une dopamine enivrante. Mon corps, secoué par les vagues de plaisir, ne peut plus résister. Mais Olivia ne s’arrête pas. À peine sortie de mon orgasme, elle se dirige vers ma fleur, m’offrant un cunnilingus exquis. Je me sens trempée, désespérément enivrée par cette vague de sensations nouvelles qui submerge mon être. Mon cerveau est en désordre, incapable de suivre le rythme effréné de mes émotions et de mes plaisirs. Jamais auparavant je n’ai connu un orgasme aussi rapide, si fulgurant, ni n’ai été butinée avec tant de délicatesse et d’ardeur. Chaque caresse de sa langue éveille des frissons sur ma peau, me faisant perdre tout sens du temps et de l’espace, ne laissant place qu’à un océan de plaisir qui m’emporte.
J’implore Olivia de se mettre sur moi, désireuse de partager ensemble nos plaisirs intimes. En position soixante-neuf, je découvre pour la première fois le minou d’une femme avec ma langue. Un peu perdue dans cette exploration, je me laisse guider par mon instinct, me basant sur ma propre expérience pour lécher, pénétrer et chatouiller les zones qui, je l’espère, lui apporteront du plaisir. D’abord, je butine son clitoris, traçant des cercles délicats autour de son mont. Ses vocalises, entre soupirs et gémissements, me confirment que mes efforts sont récompensés. Encouragée, je pousse un peu plus loin, glissant deux doigts en elle, ressentant à quel point elle est réceptive à mes caresses. Ne voulant pas m’arrêter en si bon chemin, j’échange alors mes rôles, laissant ma bouche libre pénétrer son vagin et mes doigts triturer son clitoris.
Pendant ce temps, Olivia ne me laisse pas en reste. Elle insère son majeur et son annulaire en moi, martelant mon point G avec une précision déconcertante. Chaque mouvement de ses doigts éveille en moi un feu de plaisir. Je la vois gémir librement alors qu’elle s’attaque ardemment à mon point sensible ; mes soupirs font vibrer son vagin pendant que je la pénètre. Nous sommes toutes deux proches de l’orgasme.
En confiance, je veux explorer sa rondelle, tout en maintenant mes doigts en elle. Amatrice de cette pratique avec mon homme, je souhaite essayer avec ma partenaire d’un soir. J’entame doucement des cercles de ma langue autour de sa rosette ; visiblement réceptive, elle m’encourage à poursuivre mon exploration. Une fois qu’elle s’est ouverte à mes caresses, j’ose plonger ma langue dans cet antre interdit. Les gémissements d’Olivia s’intensifient, et je peux sentir son plaisir croissant, perdue dans un tourbillon de sensations, pénétrée par mes doigts dans son intimité, tandis que ma langue s’aventure plus loin. C’est dans cet instant de fusion que nous atteignons l’orgasme, elle pour la première fois, moi pour la seconde, mais tout aussi fulgurant. Nous nous écroulons l’une sur l’autre, tremblantes et suantes, à bout de souffle. Dans cette étreinte euphorique, nous nous couvrons amoureusement de baisers.
— Ce que tu as fait avec ta langue… c’était tellement bon… souffle Olivia en embrassant mes pieds.
— J’ai adoré… je n’ai jamais ressenti autant d’émotion en faisant l’amour… avouai-je, encore troublée.
— J’ai adoré… je n’ai jamais ressenti autant d’émotion en faisant l’amour… avouai-je, encore troublée.
Olivia se glisse à nouveau à mon niveau. Nos bouches s’unissent, partageant nos fluides dans un baiser chargé de désir et de tendresse. Je laisse mes lèvres parcourir son corps, couvrant sa peau de baisers brûlants ; je peux l’entendre roucouler doucement sous mes caresses.
— Tu as l’air d’avoir beaucoup d’endurance, murmure-t-elle d’une voix enjôleuse. J’aimerais savoir… as-tu déjà utilisé des sextoys ? demande-t-elle, plus sérieuse cette fois.
— Euh… Non… Pourquoi, tu en as ? répondis-je, intriguée.
— Euh… Non… Pourquoi, tu en as ? répondis-je, intriguée.
Olivia esquisse un sourire mystérieux avant de se relever du lit. Sans dire un mot, elle se dirige vers un meuble, ouvre un tiroir et en sort une boîte qu’elle pose délicatement sur le lit. Une fois la boîte ouverte, je découvre une panoplie de jouets étalés devant moi : trois godes de tailles variées, un vibromasseur, un œuf vibrant, un rabbit… Mon regard est attiré par un dernier jouet, un peu différent des autres, qui pique immédiatement ma curiosité.
— Celui-ci, c’est un gode-ceinture strapless, explique Olivia, ses yeux brillants de malice. Tu vois, la partie courbée s’insère en toi pour qu’elle reste maintenue dans le vagin, et l’autre extrémité sert à pénétrer ta partenaire. Il te plaît ?
— Hmm… Oui, il a l’air sympa… soufflai-je, hésitante mais de plus en plus curieuse. J’aimerais bien que tu l’essaies sur moi…
— Hmm… Oui, il a l’air sympa… soufflai-je, hésitante mais de plus en plus curieuse. J’aimerais bien que tu l’essaies sur moi…
À cette simple suggestion, Olivia se mord les lèvres, et je vois dans ses yeux une excitation troublante. Elle se penche vers moi et m’embrasse avec une ardeur nouvelle, me plaquant doucement contre le lit. Je ris légèrement dans sa bouche, amusée par son envie palpable de me dominer. D’un geste assuré, elle saisit le gode et me présente la partie courbée près de ma bouche.
— Je veux que tu suces bien cette partie, bébé, murmure-t-elle avec une sensualité envoûtante.
Docile, j’ouvre grand la bouche et commence à sucer le morceau de silicone, le poussant aussi loin que je peux. Olivia m’observe intensément, ses yeux embrumés de désir, son souffle court à mesure que je m’applique. Quelques va-et-vient provoquent chez moi de légers hauts de cœur, mais je continue, concentrée, les yeux humides, désireuse de lui plaire. Une fois le jouet bien lubrifié, elle le retire doucement de ma bouche, m’embrasse avec reconnaissance, puis l’insère en elle. La courbure disparaît dans son antre chaude, et je la vois ajuster le strapless avec aisance. Il semble fait pour elle, prolongeant son corps d’une manière presque naturelle.
Avec une douceur infinie, Olivia commence à me pénétrer avec le gode, et dès le premier mouvement, je réalise que je n’ai jamais ressenti quelque chose d’aussi épais et long en moi. Une vague de nouvelles sensations s’empare de mon corps, je me sens entièrement comblée. Olivia, toujours en contrôle, accélère lentement ses mouvements, augmentant progressivement le rythme de ses va-et-vient. En réponse, je resserre notre étreinte, enroulant mes jambes autour de sa taille, pour la sentir encore plus intensément. Mes gémissements se transforment rapidement en hurlements incontrôlés, face aux assauts répétés de ma partenaire. Olivia joue avec moi. À chaque fois qu’elle sent mon orgasme imminent, elle ralentit, me laissant au bord du précipice, avant de recommencer, me ramenant à nouveau à ce point de non-retour. Cette danse sensuelle et frustrante me rend folle de désir.
Dans un élan de passion, je retourne Olivia sur le lit, prenant cette fois le dessus. Je la chevauche en position d’Andromaque, sentant le strapless toujours en moi, tandis que je commence à bouger avec passion, mes hanches ondulant au-dessus d’elle. Nos regards se croisent un instant, la surprise dans ses yeux se mêlant à une excitation brûlante. Nos bouches se retrouvent dans des baisers fiévreux. Je descends mes lèvres sur sa poitrine, embrassant ses seins avec avidité, prenant un de ses tétons entre mes lèvres pour le téter intensément, provoquant en elle des soupirs de plaisir. Mes dents effleurent sa peau, et je mordille délicatement son cou, laissant ma marque tout en accentuant mes mouvements, sentant le plaisir grandir en elle à chaque pénétration.
Olivia, toujours aussi joueuse, attrape l’œuf vibrant posé près de nous sur le lit. D’un geste habile, elle l’active et le glisse entre nos corps, le positionnant précisément contre nos clitoris. Aussitôt, une vague de vibrations intenses nous traverse, amplifiant les sensations déjà exacerbées par le gode qui nous relie. Les vibrations se propagent à travers le jouet en nous, décuplant notre plaisir. Nos respirations s’accélèrent, nos corps se tendent. Sous l’effet de ces sensations conjuguées, nous atteignons ensemble un orgasme puissant, nos cris se fondant dans une harmonie parfaite.
Dans un mouvement fluide, la belle rousse retire doucement le sextoy de son intimité, ses paupières à demi closes, savourant l’instant. Elle s’étend près de moi, son corps encore frémissant de plaisir se fondant contre le mien. Le silence règne, mais il n’est en rien gênant — au contraire, il est habité, rempli d’une chaleur complice. Sans un mot, nous nous étreignons, nos respirations se mélangeant.
Nos mains voyagent sans pudeur, glissant sur nos joues, explorant nos seins, caressant nos hanches, traçant chaque courbe avec une lenteur sensuelle. Chaque caresse, bien que naïve en apparence, ravive une flamme insatiable au fond de mon être. Mes lèvres retrouvent les siennes dans un baiser vorace. Dans une sorte d’urgence subtile, mes doigts s’aventurent jusqu’à sa boîte à malice, en tirant un gode de taille moyenne. Je le porte à mes lèvres, le léchant avec dévotion.
— Dis-moi, bébé, que veux-tu ? souffle Olivia avec tendresse à mon oreille.
— J’adorerais que tu me prennes par derrière… murmuré-je sans la moindre pudeur.
— J’adorerais que tu me prennes par derrière… murmuré-je sans la moindre pudeur.
Le regard d’Olivia s’assombrit d’une lueur plus profonde. Elle prend le gode entre ses mains et le suce à son tour. Silencieuse, je me retourne sur le ventre, exposant mes petites fesses rondes. Ma partenaire se positionne au-dessus de moi, son souffle chaud caressant ma peau.
— Les désirs de madame sont des ordres, chuchote-t-elle d’une voix teintée d’une douceur perverse.
Elle approche le jouet de mes fesses, le frôle sans l’insérer, titillant doucement mon anus. Dans le même temps, ses lèvres se posent sur mon cou, descendant avec soin le long de ma colonne vertébrale. Soudain, deux petites claques sèches retentissent sur mes fesses, comme un appel à la soumission. Je comprends que je dois relever les hanches, offrant ainsi mon intimité à son désir. Après quelques baisers délicats sur ma rosette, sa langue s’attarde avec dévotion, transformant ce moment en un anulingus parfait. Cette zone est particulièrement sensible chez moi, bien que je n’aie jamais ressenti d’orgasme avec une sodomie, j’aime que mon homme me prenne par là.
Sa langue, chaude et experte, continue son chemin, me faisant découvrir des plaisirs insoupçonnés. Les vagues de plaisir montent en moi, crescendo, et je sens mon corps se cambrer instinctivement sous l’effet de ses attentions. Mes mains agrippent les draps, cherchant à m’ancrer dans une réalité qui semble s’évanouir, laissant place à un monde où seul compte le contact entre nous.
— Dis-moi ce que tu ressens, souffle Olivia, son souffle chaud accentuant encore plus l’intensité de ce qu’elle me fait vivre.
— C’est… incroyable, murmuré-je, ma voix tremblante d’excitation.
— C’est… incroyable, murmuré-je, ma voix tremblante d’excitation.
Puis, elle se redresse et saisit le gode, le plaçant à l’entrée de ma rose. Ses yeux, rivés sur moi, cherchent à lire chaque réaction.
— Es-tu prête ? demande-t-elle, sa voix douce mais empreinte d’une autorité indéniable.
J’acquiesce d’un hochement de tête, le cœur battant à tout rompre. Avec une lenteur exquise, elle commence à insérer le gode, m’emportant dans un mélange de sensations à la fois délicates et fulgurantes. Mon corps se courbe sous l’effet de ce plaisir croissant.
— Oui… encore, demandé-je, ma voix brisée par l’extase, alors qu’elle continue à me pénétrer avec douceur et assurance.
Elle se penche à nouveau, ses lèvres frôlant ma peau, sa langue retrouvant le chemin de ma nuque. Chaque mouvement, chaque caresse, me transporte un peu plus loin, effaçant les frontières entre moi et le plaisir. Olivia intensifie ses mouvements. Sa main libre caresse mes hanches, appuyant doucement pour me maintenir en place, tandis qu’elle augmente la profondeur de ses pénétrations. Chaque poussée est plus ferme, plus dominatrice, éveillant en moi des vagues de plaisir que je n’ai jamais connues. L’intensité de ses gestes me transporte dans une dimension où seul compte le désir, un monde à la fois exaltant et terrifiant.
— Tu aimes ça, n’est-ce pas ? chuchote-t-elle, sa voix dominatrice alors qu’elle me regarde, son regard flamboyant d’un feu irrésistible.
Je n’ai pas besoin de répondre. Mon corps parle pour moi, vibrant d’excitation, cambrant mes hanches pour la supplier de ne pas s’arrêter, ajoutant à mes gémissements incontrôlables. J’ai l’impression de découvrir une nouvelle facette du plaisir anal, un territoire que je croyais connaître mais qui s’avère être un océan inexploré.
Soudain, elle active l’œuf vibrant, le glisse entre mes jambes. Les vibrations sont un choc, une onde qui parcourt mon corps tout entier. Je sens le vrombissement se diffuser sur mon clitoris. Les sensations s’intensifient, un mélange de chaleur, de pression et de vibrations qui m’emporte dans un tourbillon d’extase. Mon souffle devient erratique, chaque vibration me poussant un peu plus vers mes limites. Je ne sais plus où j’en suis, mes pensées se brouillant alors que je frôle la ligne entre le plaisir et l’oubli. Je peux sentir chaque pulsation de l’œuf vibrant, se mêlant à la pénétration de son gode. Mes mains se crispent sur les draps, cherchant désespérément à m’accrocher à la réalité, mais tout m’échappe. La montée de plaisir est inéluctable, m’entraînant vers un point de non-retour.
— Encore… je t’en prie, encore, supplié-je, ma voix brisée par l’extase.
Olivia, satisfaite de mon abandon, intensifie son rythme. La pression dans mon ventre grandit, un feu qui se propage à chaque battement de mon cœur, chaque vibration. Je sais que je touche à quelque chose d’ultime, quelque chose qui dépasse tout ce que j’ai ressenti auparavant.
Puis, tout se met à culminer. Une vague d’orgasme déferle sur moi, foudroyante et totale, m’engloutissant sous un tsunami de plaisir. Je crois que mon cœur va s’arrêter, que ma respiration va s’étouffer sous le poids de cette extase dévastatrice. Mon corps ne répond plus de lui-même, mes jambes lâchent ne pouvant contrôler les tremblements. Les larmes de plaisir roulent sur mes joues, témoignant de l’intensité de ce que je vis. Chaque muscle de mon corps se contracte, chaque fibre de mon être vibrante d’une énergie que je ne peux plus contenir. Le monde autour de moi s’estompe, ne laissant que la sensation d’Olivia et cette mer de plaisir où je me noie, entourée de ses caresses. Dans un ultime cri, je laisse échapper tout ce que j’ai retenu, mon corps s’arc-boutant sous l’intensité de cet orgasme, comme si chaque parcelle de moi-même s’éveille à une nouvelle réalité.
Olivia se glisse à mes côtés, enveloppant mon corps encore tremblant de ses bras chaleureux. Ses caresses sont délicates, apaisantes, tandis qu’elle murmure des mots doux à mon oreille, comme un doux refrain qui calme les tumultes de mon esprit. Je sens ses doigts glisser sur ma peau, essuyant les larmes qui ont roulé sur mes joues, une tendresse infinie dans chaque geste. Épuisée, je laisse les tremblements s’estomper peu à peu, m’ancrant dans la douceur de son contact. Je ne suis plus en mesure de parler, chaque souffle me demandant un effort, tant je suis absorbée par l’instant. La seule chose qui s’échappe de mes lèvres est un murmure de remerciements amoureux, une gratitude profonde pour ce qu’elle m’a offert.
— Merci pour cette nuit, murmuré-je, ma voix encore teintée d’émotion. Merci de m’avoir fait découvrir le réel plaisir… Avant toi, je n’ai jamais ressenti autant que ce que j’ai vécu ici.
Olivia me regarde, un sourire tendre illuminant son visage, et je sais à cet instant que, quel que soit le chemin qui nous attend, ce moment sera gravé en moi pour l’éternité, un souvenir précieux d’un plaisir inouï et d’une connexion qui a transcendé toutes mes attentes. Nous nous endormons épuisées dans les bras l’une de l’autre.
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Commentaires ()
De très nombreuses observations élogieuses vous ont été adressées, à juste titre.
Pour ma part, j'ai beaucoup aimé la qualité de la narration, avec un vocabulaire simple et efficace qui vous a permis de transcrire avec justesse et précision le ressenti de ces deux belles protagonistes.
La sensualité et l'érotisme que vous avez l'art et la manière de transmettre avec beaucoup d'efficacité font que j'ai pu, dans aucune, peine imaginer les différentes scènes. Que ce soient les images, les sons, les odeurs et les goûts, tous me sont apparus comme par enchantement,, comme si j'y étais !
Bref, je suis fan. J'espère sincèrement que nous aurons la chance de vous lire encore.
Merci et félicitations.
Et bon sang, que ce fut agréable !
Si tu as d'autres récits de se genre
N'hésite pas je suis preneur
Merci
Merci pour vos compliments. Vous serez prochainement l’impact de cette histoire sur la quotidien d’Émilie. Je suis en train d’écrire mon deuxième récit qui fait suite à la nuit passée avec Olivia.
Merci pour vos compliments et encouragements.
Oui, j’écris en ce moment mon deuxième récit. Une histoire différente mais sur les mêmes bases que le premier : sensualité et érotisme. :)