Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les tribulations de Katherine — Chapitre 2 · À Qui le Trône ?
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les tribulations de Katherine
Chapitre 2 · À Qui le Trône ?
Voici une série de nouvelles : des histoires qui racontent des tranches de vie de @KatBrune avec une petite dose d'humour, d'action, de suspense, d'amour, d'envie ou autres émotions pour pimenter le tout !
Après ma première histoire, celle où j'ai vécu un moment de plaisir presque parfait avec une autre femme, voici un tout autre chapitre de ma vie. Une soirée, une ambiance survoltée, et une rivalité inattendue qui a pris une tournure des plus... audacieuses. Cette fois, ce n'est pas juste une question de connexion, mais un défi lancé avec malice, un duel de compétences où ma bouche était l'arme ultime.
Bienvenue dans le récit d'une nuit où les enjeux ont pris une tournure délicieusement unique.
Accroche-toi bien, lecteur, lectrice, et bonne lecture !
Après ma première histoire, celle où j'ai vécu un moment de plaisir presque parfait avec une autre femme, voici un tout autre chapitre de ma vie. Une soirée, une ambiance survoltée, et une rivalité inattendue qui a pris une tournure des plus... audacieuses. Cette fois, ce n'est pas juste une question de connexion, mais un défi lancé avec malice, un duel de compétences où ma bouche était l'arme ultime.
Bienvenue dans le récit d'une nuit où les enjeux ont pris une tournure délicieusement unique.
Accroche-toi bien, lecteur, lectrice, et bonne lecture !
Imagine une soirée pleine à craquer chez un ami d'ami. On était là, Marie-Laure et moi, plantées au milieu du salon comme deux lionnes en terrain de chasse, entourées de gens qu'on connaissait à peine.
Marie-Laure, c'est tout un spectacle en soi. De taille moyenne, elle dégage une assurance naturelle, du genre qui fait tourner les têtes dès qu'elle passe. Elle a les cheveux châtains, mi-longs, qui encadrent son visage avec un air faussement sage, mais on sent que c'est une couverture. Et, comment dire… elle est généreusement dotée par la nature. Oui, généreuse, genre catégorie D ou E, le genre de décolleté qui ne laisse personne indifférent dans une pièce. Disons que si moi, je pouvais me vanter d'être « tueuse » en technique, Marie-Laure avait déjà de sérieux atouts pour marquer des points rien qu'en se présentant.
Marie-Laure, c'est tout un spectacle en soi. De taille moyenne, elle dégage une assurance naturelle, du genre qui fait tourner les têtes dès qu'elle passe. Elle a les cheveux châtains, mi-longs, qui encadrent son visage avec un air faussement sage, mais on sent que c'est une couverture. Et, comment dire… elle est généreusement dotée par la nature. Oui, généreuse, genre catégorie D ou E, le genre de décolleté qui ne laisse personne indifférent dans une pièce. Disons que si moi, je pouvais me vanter d'être « tueuse » en technique, Marie-Laure avait déjà de sérieux atouts pour marquer des points rien qu'en se présentant.
Entre deux discussions sur la déco douteuse et la playlist bizarre, notre conversation dérive tranquillement vers… disons, des sujets personnels.
Et là, dans un élan d'honnêteté digne des meilleures confidences de fin de soirée, je sors fièrement : « Moi, je suis une tueuse en fellation ! » J'avais dit ça avec une telle assurance que même Marie-Laure en a lâché son verre. Elle me toise un instant, avant de répondre, un sourire en coin : « Ah ouais ? Parce que je suis la meilleure, moi ! »
La foule autour de nous continuait de danser, rire, discuter, sans se douter qu'au milieu de tout ça, un duel épique venait de se déclarer. En un regard, tout était décidé. Il n'en fallait pas plus pour que la curiosité et le petit défi qui couvait entre nous prennent feu.
Et là, dans un élan d'honnêteté digne des meilleures confidences de fin de soirée, je sors fièrement : « Moi, je suis une tueuse en fellation ! » J'avais dit ça avec une telle assurance que même Marie-Laure en a lâché son verre. Elle me toise un instant, avant de répondre, un sourire en coin : « Ah ouais ? Parce que je suis la meilleure, moi ! »
La foule autour de nous continuait de danser, rire, discuter, sans se douter qu'au milieu de tout ça, un duel épique venait de se déclarer. En un regard, tout était décidé. Il n'en fallait pas plus pour que la curiosité et le petit défi qui couvait entre nous prennent feu.
Alors là, je lève un sourcil, un sourire en coin, et je lance, un peu pour rigoler mais surtout pour tester : « Eh bien, va falloir trancher ça pour de bon, ma belle. Qui suce le mieux, c'est pas un titre qu'on peut partager. »
Marie-Laure, sans même cligner des yeux, me regarde et dit, aussi calmement que si elle proposait de prendre un café : « Très bien, on le fait ce soir. » Elle me balance ça avec une telle assurance que j'en ai eu un léger vertige, mi-étonnée, mi-amusée par son audace.
Puis elle poursuit, sans flancher : « Chacune de nous choisit un mec, et on se retrouve dans une pièce vide de la maison. La première qui fait jouir son gars gagne. » Elle avait l'air d'avoir pensé à tout, comme si elle planifiait une mission. Et moi, j'étais partagée entre rire et excitation devant sa détermination.
Le défi était lancé, et tout à coup, la soirée était montée d'un cran, une sorte de compétition amicale… avec des enjeux assez uniques, disons. C'était comme si le reste de la fête s'était effacé autour de nous, et il ne restait plus qu'un public invisible, prêt à applaudir celle qui remporterait ce duel épique.
Alors voilà, le jeu est lancé. Marie-Laure et moi, on se sépare dans la foule à la recherche de nos cobayes masculins. En mode chasseuse en pleine mission, je repère un grand métis, bien foutu, avec des épaules larges et un sourire charmeur. Je m'approche, et en deux mots, je lui explique le concept. Au début, il écarquille les yeux, l'air de ne pas y croire… puis, un sourire s'étire sur son visage. Visiblement, l'idée d'être le cobaye d'une petite compétition de ce genre ne lui déplaît pas du tout.
De son côté, Marie-Laure joue finement aussi. Elle trouve son gars, un grand blond aux yeux bleus, avec une carrure qui ferait pâlir les statues grecques. Même recette : elle lui explique le défi avec son air assuré, et en quelques secondes, elle le conquiert aussi. Son blond semble littéralement prêt à tout pour être élu « cobaye de la soirée ».
Les gars sont comme des gamins le jour de Noël, impatients d'ouvrir leur cadeau. On se rejoint alors tous les quatre dans une chambre à l'étage, loin du tumulte de la fête. C'est là, dans cette petite pièce silencieuse, que le véritable duel commence. On se regarde, Marie-Laure et moi, avec un clin d'œil complice mais déterminé, prête chacune à prouver notre point. Nos cobayes, eux, n'en reviennent toujours pas de leur chance.
Marie-Laure, en vraie compétitrice, ne perd pas une seconde et, avec un aplomb presque militaire, demande aux deux gars de baisser leur pantalon et leur boxer. Les deux mecs, apparemment tout aussi motivés que nous, obéissent sans hésiter. On se retrouve donc face à nos cobayes, leurs sexes déjà à moitié en forme, visiblement bien stimulés par l'idée d'être les stars d'un duel d'un genre unique.
Le blond, celui de Marie-Laure, est un peu plus épais, tandis que mon métis, lui, est légèrement plus long. Marie-Laure jette un regard satisfait à son « choix de la soirée », tandis que je la regarde avec un sourire en coin, un brin provocateur. Je lui lance, un regard pétillant de malice : « Alors, prête ? La première qui fait cracher son cobaye, remporte le titre. »
Elle me répond d'un clin d'œil, déterminée, prête à tout donner pour défendre son honneur. Nos cobayes, eux, échangent un sourire nerveux, sûrement très conscients de l'honneur qui leur est fait. Le challenge est lancé, le public inexistant est suspendu à notre "compétition", et nous, plus déterminées que jamais, sommes prêtes à montrer qui, ce soir, sera couronnée la véritable « tueuse ».
Dans l'ambiance feutrée de la chambre, je m'agenouille devant mon cobaye, mon regard planté dans celui de Marie-Laure. Un dernier clin d'œil complice, puis je plonge, concentrée. Je passe doucement ma langue le long du sexe de mon métis, savourant chaque réaction, chaque frémissement. Son souffle s'accélère, et je sens la tension monter dans ses muscles.
Je jette un coup d'œil vers Marie-Laure, qui, elle aussi, est en pleine action, absorbée dans sa propre démonstration. Nos regards se croisent brièvement, un échange d'étincelles, chacun de nous prête à tout pour l'emporter. Elle aussi met tout son cœur dans l'effort, ses lèvres glissant avec précision, son blond visiblement au bord du ravissement.
Revenant à mon propre « défi », je varie la vitesse, le rythme, cherchant à provoquer la réaction la plus forte possible. De temps en temps, je relève les yeux vers mon cobaye, puis vers Marie-Laure, le regard vif, prêt à rivaliser jusqu'à la dernière seconde.
À force d'acharnement, je sens que mon cobaye arrive au bout du chemin. Je donne tout ce que j'ai, enchaînant mouvements habiles et variations, jusqu'à ce qu'il craque enfin. Son souffle se coupe, son corps se tend, et dans un ultime sursaut, il jouit. Je suis rapide et attentive, avalant tout avec satisfaction, le goût chaud et salé marquant ma victoire.
Mais à peine ai-je le temps de savourer mon triomphe que je tourne la tête vers Marie-Laure. Elle, avec son blond, est en pleine lutte, et quelques minutes plus tard, elle parvient aussi à le faire jouir. Dans un éclat de rire, elle avale tout, affichant un air satisfait, mais un petit brin jalouse de ma rapidité.
Cependant, son sourire se fane un instant alors qu'elle s'exclame, un brin provocatrice : « Ce n'est pas juste ! Si ça se trouve, le tien avait moins d'endurance ! » J'éclate de rire, amusée par sa répartie. Pour apaiser nos égos, on se lance dans un nouveau plan. On prend le numéro des gars, et on se met d'accord pour remettre ça dans quelques jours.
Quelques jours plus tard, on se retrouve chez Marie-Laure, prêtes à revivre l'excitation de notre petite compétition. Cette fois, on a décidé de tout inverser. Je me retrouve avec le blond, tandis que Marie-Laure reprend mon métis. L'atmosphère est chargée d'anticipation, et l'excitation est palpable.
Je m'agenouille devant le blond, concentrée, tandis que je vois Marie-Laure se plonger dans son propre défi. Elle commence à travailler son cobaye avec une énergie débordante. Je l'observe du coin de l'œil, son blond frémissant sous ses attentions, ses soupirs de plaisir résonnant dans la pièce.
Mais c'est lui, le métis de Marie-Laure, qui se laisse aller en premier. Au bout de quelques minutes, il atteint le sommet et, dans un ultime spasme, jouit. Le sperme jaillit, débordant de sa bouche alors qu'elle tente de l'attraper, mais quelques gouttes s'échappent et dégoulinent le long de son menton. Elle a l'air à la fois satisfaite et surprise, un sourire plein de fierté sur le visage, bien que le spectacle soit un peu chaotique.
Peu de temps après, je me concentre sur mon propre gars. Je le sens se tendre, et avec un dernier coup de langue, je le fais jouir. Mais cette fois, je ne prends pas le temps de tout avaler. Au lieu de ça, je recrache le sperme sur son sexe, provoquant un mélange de surprise et de rire chez lui.
Nous, les filles, échangeons un regard complice avant de rire ensemble. En analysant la situation, on se met d'accord sur le fait que ce blond avait clairement moins d'endurance que le métis de Marie-Laure. C'était donc un point à débattre, un facteur qui faussait notre "compétition".
Pour trancher la question de l'endurance une bonne fois pour toutes, nous décidons de garder le blond pour un ultime défi. L'idée est simple mais audacieuse : chacune de nous va le sucer à tour de rôle pendant 30 secondes. Celle qui réussira à le faire éjaculer en premier sera couronnée reine de cette compétition.
Marie-Laure et moi échangeons un regard de défi, prêtes à nous battre pour le titre. Le blond, quant à lui, semble déjà excité par la perspective d'être le centre de notre attention. On prépare le chrono sur le téléphone de Marie-Laure, impatientes de commencer.
Mon premier passage commence. Je m'agenouille devant le blond, le cœur battant d'excitation. Mes lèvres s'enroulent autour de son sexe, glissant lentement dans un mouvement savoureux. J'applique juste la bonne pression, variant les coups de langue et les mouvements de va-et-vient, tout en gardant un œil sur le chrono. Je le sens réagir, son souffle s'accélérant, et je me dis que je pourrais bien le faire craquer rapidement.
Une fois mes 30 secondes écoulées, je me redresse, un sourire satisfait aux lèvres, et laisse la place à Marie-Laure. Son passage est tout aussi déterminé. Elle se jette sur lui avec une énergie contagieuse. Ses lèvres glissent avec aisance, et je vois déjà une lueur de concentration dans ses yeux. Elle joue avec la vitesse, passant de mouvements lents à des variations rapides qui semblent le rendre fou. Je l'encourage du regard, mais je sais qu'elle est là pour gagner.
Après son tour, c'est à nouveau mon tour. Pour ce deuxième passage, je suis plus stratégique, profitant de ce que j'ai observé chez Marie-Laure. Je me concentre sur le bon angle, intensifiant mes mouvements tout en maintenant un contact visuel avec le blond. Je le sens se tendre, le souffle court, et je fais de mon mieux pour le mener au bord de la jouissance, chaque seconde comptant.
Marie-Laure prend ensuite son tour pour un troisième passage, et cette fois, je vois qu'elle se déchaîne. Sa technique est affûtée, elle sait exactement quoi faire pour maximiser l'impact. Elle alterne entre des mouvements doux et des coups de langue rapides, sa détermination évidente alors qu'elle pousse son cobaye vers l'apogée. On sent que le blond est sur le point de craquer, et le suspense atteint son paroxysme.
Lors de mon passage suivant, la détermination grimpe en moi comme une montée d'adrénaline. Je me positionne à nouveau devant le blond, un sourire malicieux sur les lèvres, prête à tout donner. Mes lèvres s'enroulent autour de son sexe, et je sens la tension monter alors que je redouble d'efforts. Je me concentre sur chaque mouvement, chaque caresse, augmentant la vitesse et l'intensité à mesure que le chrono file.
Cette fois, je sens qu'il est au bord du dérapage. Son souffle se fait plus irrégulier, et je le sens réagir à chaque coup de langue. En un instant, je perçois ce petit changement, ce moment où tout bascule. Et enfin, dans un dernier spasme, il jouit dans ma bouche. La chaleur et le goût salé envahissent ma bouche, me confirmant ma victoire tant attendue.
La victoire en moi, je ne peux m'empêcher de sourire, la bouche encore pleine de son sperme. Dans un élan de joie, je me tourne vers Marie-Laure et, sans hésiter, je l'embrasse à pleine bouche. Je partage avec elle le liquide victorieux, un geste à la fois audacieux et complice. Elle est surprise sur le coup, mais ne peut s'empêcher de rire, sa réaction mêlant amusement et défi.
« Eh bien, je crois que c'est moi la reine de la fellation ! » Je déclare cela avec une fierté malicieuse, savourant ma victoire. La tension de la compétition s'évanouit, remplacée par un sentiment de camaraderie et de rire, alors que Marie-Laure lève les yeux au ciel, amusée, mais fière de m'avoir challengée.
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