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Orientation principale dans ce chapitre
Marion se découvre — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Marion se découvre
Chapitre 7
Le dimanche suivant, je me réveille tôt, à 6h du mat. Je n'arrivais pas trop à dormir, trop pressée de voir mon amant.
Café, douche avec lavement, habillage et maquillage.
Je monte dans ma voiture toute guillerette, et en route, je serai chez lui vers 9h.
Café, douche avec lavement, habillage et maquillage.
Je monte dans ma voiture toute guillerette, et en route, je serai chez lui vers 9h.
Je sonne, il m'accueille, un baiser. Trop contente.
Je prends le café, lovée contre lui, assise dans le canapé. Il me caresse partout, ça me fait frissonner. Je masse tendrement la bosse par-dessus son jean pendant que lui passe sa main dans ma culotte pour caresser caresse la raie de mes fesses.
J'ouvre son pantalon, sors son chibre, et je me penche sur lui pour le sucer. Mmmm quel délice ! Pendant ce temps-là, lui me lubrifie tendrement la rondelle avant de me doigter.
Ses doigts me font du bien, je me sens très féminine ainsi. Il me complimente sur mon cul et ma fellation que je fais avec tendresse et sensualité. Il est dur, j'ai envie de plus.
Je prends le café, lovée contre lui, assise dans le canapé. Il me caresse partout, ça me fait frissonner. Je masse tendrement la bosse par-dessus son jean pendant que lui passe sa main dans ma culotte pour caresser caresse la raie de mes fesses.
J'ouvre son pantalon, sors son chibre, et je me penche sur lui pour le sucer. Mmmm quel délice ! Pendant ce temps-là, lui me lubrifie tendrement la rondelle avant de me doigter.
Ses doigts me font du bien, je me sens très féminine ainsi. Il me complimente sur mon cul et ma fellation que je fais avec tendresse et sensualité. Il est dur, j'ai envie de plus.
Je me lève, je retire ma culotte et je garde ma jupe. Je viens m'asseoir à califourchon sur sa queue raide qui se pose dans ma raie sous ma jupe. Ça glisse, il m'a bien lubrifiée.
J'ai la curieuse sensation que c'est son membre qui me maintient sur lui et ça me fait vibrer. On s'embrasse goulûment pendant que j'ondule du bassin, faisant aller et venir sa bite dans ma raie.
Puis je soulève mon fessier, lui tiens la queue bien droite, et je viens m'empaler sur lui.
Un peu de douleur, mais je me laisse glisser ; ça rentre presque tout seul, le désir ouvrant mes anneaux. Puis j'ondule du bassin. Que c'est bon de le sentir en moi ! J'ai l'impression d'être vissée sur lui, que sa bite m'empêche de tomber.
Je fais des va-et-vient, tout en collant mes seins contre son torse. On mélange nos langues, il pétrit mes fesses. C'est la première fois que je chevauche un homme, la première fois que je baise un homme.
Cette position me fait de bonnes sensations ; à refaire ! Lui commence à accompagner mon bassin en donnant des petits coups de reins.
— Mmm Marion tu es bonne, laisse-moi te baiser à mon tour.
Je me lève et il me fait mettre à quatre pattes sur le canapé. Puis il me pénètre tendrement, mais sûrement d'un trait après m'avoir fait sniffer. Je m'abandonne, m'ouvre excitée par lui et enivrée par le poppers.
Puis il commence à faire des va-et-vient amples en me tenant par les hanches, j'adore.
Je gémis, je crie. Je caresse mon sexe, il mouille, ça m'impressionne.
Il ralentit la cadence, il attend que je jouisse avant de prendre son plaisir. J'apprécie le geste. Et j'explose ma jouissance sur son canapé en criant. Mon sperme macule son canapé qui heureusement est en cuir.
Puis il me saisit un peu plus fermement et me donne de gros coups de boutoir. Il va jouir.
— Rhaaa Marion, je jouis, j'aime ton cul rhaaa.
— Ouiiii ta queue est trop bonne, féconde-moi.
J'ai la curieuse sensation que c'est son membre qui me maintient sur lui et ça me fait vibrer. On s'embrasse goulûment pendant que j'ondule du bassin, faisant aller et venir sa bite dans ma raie.
Puis je soulève mon fessier, lui tiens la queue bien droite, et je viens m'empaler sur lui.
Un peu de douleur, mais je me laisse glisser ; ça rentre presque tout seul, le désir ouvrant mes anneaux. Puis j'ondule du bassin. Que c'est bon de le sentir en moi ! J'ai l'impression d'être vissée sur lui, que sa bite m'empêche de tomber.
Je fais des va-et-vient, tout en collant mes seins contre son torse. On mélange nos langues, il pétrit mes fesses. C'est la première fois que je chevauche un homme, la première fois que je baise un homme.
Cette position me fait de bonnes sensations ; à refaire ! Lui commence à accompagner mon bassin en donnant des petits coups de reins.
— Mmm Marion tu es bonne, laisse-moi te baiser à mon tour.
Je me lève et il me fait mettre à quatre pattes sur le canapé. Puis il me pénètre tendrement, mais sûrement d'un trait après m'avoir fait sniffer. Je m'abandonne, m'ouvre excitée par lui et enivrée par le poppers.
Puis il commence à faire des va-et-vient amples en me tenant par les hanches, j'adore.
Je gémis, je crie. Je caresse mon sexe, il mouille, ça m'impressionne.
Il ralentit la cadence, il attend que je jouisse avant de prendre son plaisir. J'apprécie le geste. Et j'explose ma jouissance sur son canapé en criant. Mon sperme macule son canapé qui heureusement est en cuir.
Puis il me saisit un peu plus fermement et me donne de gros coups de boutoir. Il va jouir.
— Rhaaa Marion, je jouis, j'aime ton cul rhaaa.
— Ouiiii ta queue est trop bonne, féconde-moi.
Je le sens se raidir, enfoncer profondément sa bite qui palpite. Sa semence chaude envahit mon trou dans un râle viril.
Aaah il m'avait manqué.
Il sort de mon cul, je sens directement son jus couler sur mon périnée et sur mes petites boules. Mmm c'est bon.
Aaah il m'avait manqué.
Il sort de mon cul, je sens directement son jus couler sur mon périnée et sur mes petites boules. Mmm c'est bon.
On se remet de nos émotions, il me fait un café.
Il va chercher un colis qu'il me tend.
— Tiens Marion, un cadeau pour toi, j'espère que ça va te plaire.
— Merci c'est gentil, c'est quoi ?
— Ouvre, tu verras bien.
Il va chercher un colis qu'il me tend.
— Tiens Marion, un cadeau pour toi, j'espère que ça va te plaire.
— Merci c'est gentil, c'est quoi ?
— Ouvre, tu verras bien.
J'ouvre et découvre une perruque blonde cheveux longs et raides. Je m'attendais à des vêtements ou de la lingerie, je me demande pourquoi ce cadeau en particulier.
— Oui, j'aime bien les blondes, et je suis sûr que ça t'ira bien.
— Mais ? Je te plais pas en brune ?
— Oh que si, mais j'ai envie de changer. Les blondes m'excitent, je sais pas pourquoi. Essaye s'il te plaît.
— Mmmm d'accord.
— Oui, j'aime bien les blondes, et je suis sûr que ça t'ira bien.
— Mais ? Je te plais pas en brune ?
— Oh que si, mais j'ai envie de changer. Les blondes m'excitent, je sais pas pourquoi. Essaye s'il te plaît.
— Mmmm d'accord.
Je pars à la salle de bain. Et fais un échange. Cette chevelure se marie bien avec mes yeux bleu acier. La coiffure n'est pas la même, si bien que ça m'affine le visage et je me sens finalement bien avec. Ces cheveux longs m'arrivent presque aux seins. Ça fait bizarre.
— Mmm Ben voilà une petite blonde pour moi.Tu es encore plus sexy.
— Merci, finalement je pense que je vais m'y faire.
Et je l'embrasse pour le remercier.
— Mmm Ben voilà une petite blonde pour moi.Tu es encore plus sexy.
— Merci, finalement je pense que je vais m'y faire.
Et je l'embrasse pour le remercier.
Cinq minutes plus tard, il reçoit un appel.
Salut Bruno. Ça va ? Mince, j'ai complètement oublié. C'est que je suis pas tout seul. Oui une femme si on peut dire. Mais passes, tu verras elle est sympa. À tout à l'heure.
Salut Bruno. Ça va ? Mince, j'ai complètement oublié. C'est que je suis pas tout seul. Oui une femme si on peut dire. Mais passes, tu verras elle est sympa. À tout à l'heure.
Je me liquéfie, gênée. Je rêve ou il veut me présenter un inconnu. Comment son ami va réagir quand il verra que je suis trav ? Je suis bien avec lui, la situation me va, je n'ai pas envie de rencontrer du monde. Je pensais qu'on allait passer ce dimanche pluvieux à faire des câlins et pourquoi pas un autre scénario.
Il me dit que Bruno devait passer voir le match de rugby, qu'il avait oublié et qu'il en est désolé.
— Mouais c'est ça !
— Mouais c'est ça !
— Ne t'inquiète pas Marion, Bruno est mon meilleur ami. Tu verras, il est sympa. On partage tout, on connaît nos vies et il sait que j'aime autant les travesties que les femmes. Il a l'habitude et les trav ne le dérangent pas.
— Mais ? Je suis pas prête, je découvre à peine ma féminité.
— Justement, c'est en côtoyant du monde que tu seras plus féminine, en étant en société en tant que ma copine.
— Bof tu crois ?
— J'en suis sûr, et puis si tu veux rester avec moi, tu dois t'adapter à ma vie, accepter mes amis. Tu veux bien faire ça pour moi ?
— Bon d'accord, si tu veux, lui dis-je avec un temps de réflexion.
— Mais ? Je suis pas prête, je découvre à peine ma féminité.
— Justement, c'est en côtoyant du monde que tu seras plus féminine, en étant en société en tant que ma copine.
— Bof tu crois ?
— J'en suis sûr, et puis si tu veux rester avec moi, tu dois t'adapter à ma vie, accepter mes amis. Tu veux bien faire ça pour moi ?
— Bon d'accord, si tu veux, lui dis-je avec un temps de réflexion.
Après tout, je lui fais confiance, il me fait me révéler, et je veux bien faire ça pour lui.
— Super. Tu vas voir, c'est un mec bien, c'est mon ami, quoi.
— Super. Tu vas voir, c'est un mec bien, c'est mon ami, quoi.
Il nous commande des pizzas, on mange. Arrive 13h30. Ça sonne, mon ventre fait un tour sur lui même.
Je découvre Bruno. Un homme brun, svelte, mais néanmoins musclé, 50 ans, je pense, des yeux bleus, un peu plus grand que Laurent, et agréable à regarder. Ce n'est pas le même homme. Il n’a pas ce côté ours poilu.
Laurent me présente comme sa copine. Bruno s'approche pour me faire la bise en me mettant la main sur l'épaule. Il sent bon, il est parfumé, il est rasé de près pas comme Laurent avec une barbe de deux jours.
— Bonjour Marion, je suis enchanté de faire ta connaissance.
— Merci. Je rougis, sa voix est pleine d'assurance et virile.
— Dis donc, elle est ravissante ta copine, mon salaud. Blonde aux yeux bleus en plus, et bien habillée avec ça.
Je découvre Bruno. Un homme brun, svelte, mais néanmoins musclé, 50 ans, je pense, des yeux bleus, un peu plus grand que Laurent, et agréable à regarder. Ce n'est pas le même homme. Il n’a pas ce côté ours poilu.
Laurent me présente comme sa copine. Bruno s'approche pour me faire la bise en me mettant la main sur l'épaule. Il sent bon, il est parfumé, il est rasé de près pas comme Laurent avec une barbe de deux jours.
— Bonjour Marion, je suis enchanté de faire ta connaissance.
— Merci. Je rougis, sa voix est pleine d'assurance et virile.
— Dis donc, elle est ravissante ta copine, mon salaud. Blonde aux yeux bleus en plus, et bien habillée avec ça.
Mon sang fait un tour, la coïncidence que Laurent m'ait transformée en blonde ce matin !
Non ce n'est pas possible. Je me fais des idées, détends-toi. Je suis ravie du compliment, je rougis, un peu plus intimidée par la présence de deux hommes.
— Oui, elle est belle, je suis content de l'avoir rencontrée.
— Tu as toujours eu du goût, l'ami.
— Allez, allons voir ce match.
Non ce n'est pas possible. Je me fais des idées, détends-toi. Je suis ravie du compliment, je rougis, un peu plus intimidée par la présence de deux hommes.
— Oui, elle est belle, je suis content de l'avoir rencontrée.
— Tu as toujours eu du goût, l'ami.
— Allez, allons voir ce match.
Ils s'assoient dans le canapé, moi je choisis le fauteuil perpendiculaire, serrant bien les cuisses. Je suis en jupe et en bas. J'adopte l'attitude la plus féminine possible en fumant ma cigarette.
— Dis donc Marion, tu veux pas aller nous chercher des bières. Et il y a des pistaches aussi.
— Oui Laurent, avec plaisir, dis-je, enjouée.
— Dis donc Marion, tu veux pas aller nous chercher des bières. Et il y a des pistaches aussi.
— Oui Laurent, avec plaisir, dis-je, enjouée.
Tandis que je me dirige vers la cuisine, Bruno me regarde et me souries avec insistance. Il dit qu'il adore me voir déambuler.
— Oh moi aussi, ajoute Laurent.
— Oh moi aussi, ajoute Laurent.
C'est vrai que je force le trait. Marchant avec un pied devant l'autre en talons, ça fait onduler mon bassin et tortiller mon petit cul.
Arrivée devant le frigo, je me penche pour attraper les bières, faisant se relever légèrement ma jupe et dévoilant la dentelle du haut de mes bas.
Oups, est-ce que j'ai fait exprès ? Je ne sais pas trop, je me sens à l'aise finalement avec eux. Et Laurent a vu juste : le fait de me retrouver dans une situation lambda d'un couple recevant un ami, je me sens plus féminine. Et le fait de leur faire le service ne me déplaît pas.
J'entends Bruno qui en voyant mes jambes en bas galbées par les talons, chuchote à Laurent:
— Vraiment sexy ta copine, tu as de la chance.
Je rougis et souris à nouveau, en mettant les pistaches dans un bol.
Arrivée devant le frigo, je me penche pour attraper les bières, faisant se relever légèrement ma jupe et dévoilant la dentelle du haut de mes bas.
Oups, est-ce que j'ai fait exprès ? Je ne sais pas trop, je me sens à l'aise finalement avec eux. Et Laurent a vu juste : le fait de me retrouver dans une situation lambda d'un couple recevant un ami, je me sens plus féminine. Et le fait de leur faire le service ne me déplaît pas.
J'entends Bruno qui en voyant mes jambes en bas galbées par les talons, chuchote à Laurent:
— Vraiment sexy ta copine, tu as de la chance.
Je rougis et souris à nouveau, en mettant les pistaches dans un bol.
Je ramène les bières en marchant, un pied devant l'autre. Bruno me regarde de la tête aux pieds quand je me penche pour lui tendre sa boisson. Les servir me rend toute chose. Je passe un agréable moment, je suis de plus en plus détendue et féminine. Peut-être un peu trop, si j'en juge les regards de Bruno, qui, j'avoue ne me laisse pas indifférente. Mais j'ai promis à Laurent de lui appartenir.
Et ils se mettent à discuter entre eux comme si je n'étais pas là.
Et ils se mettent à discuter entre eux comme si je n'étais pas là.
— Dis donc, tu l'as trouvée où celle-là ?
— Dans la rue.
— Ah je vois.
— Non c'est pas ce que tu crois, ce n'est pas une escort si c'est ce que tu crois. Elle était là en bas de chez moi sur un banc devant le port, je l'ai vue, j'ai sorti le chien pour aller la draguer et je l'ai cueillie. Elle était timide, mais pas farouche, elle a accepté de venir chez moi pour le café et on s'est tout de suite entendus.
— Pourtant vu comme elle est habillée, on y croirait.
— Mdr, t'es con.
— Dans la rue.
— Ah je vois.
— Non c'est pas ce que tu crois, ce n'est pas une escort si c'est ce que tu crois. Elle était là en bas de chez moi sur un banc devant le port, je l'ai vue, j'ai sorti le chien pour aller la draguer et je l'ai cueillie. Elle était timide, mais pas farouche, elle a accepté de venir chez moi pour le café et on s'est tout de suite entendus.
— Pourtant vu comme elle est habillée, on y croirait.
— Mdr, t'es con.
Je rêve ou son ami vient de me traiter de pute ? Et Laurent qui rigole à cette affirmation ! Merde ! Quels goujats.
— Marion, tu dois pas être à l'aise à regarder le match de travers comme ça dans le fauteuil. Viens t'asseoir entre nous deux. On va pas te manger !
— Oui Marion, viens te poser à côté de ton homme.
— Marion, tu dois pas être à l'aise à regarder le match de travers comme ça dans le fauteuil. Viens t'asseoir entre nous deux. On va pas te manger !
— Oui Marion, viens te poser à côté de ton homme.
Le match continue. Je suis pétrie, les cuisses serrées entre eux, ils sirotent leur bière, moi aussi. Laurent passe son bras sur mon cou. Je me détends, j'aime finalement sentir la chaleur de ces deux corps m'entourer. La cuisse de Bruno touche la mienne. Je commence à me demander comment ça va tourner. C'est la première fois que je me retrouve assise en femme entre deux hommes.
— On refait un pari ? Quarante euros comme la dernière fois, dit Bruno. Je te parie que ce sont les visiteurs qui vont gagner.
— OK pari tenu.
— On refait un pari ? Quarante euros comme la dernière fois, dit Bruno. Je te parie que ce sont les visiteurs qui vont gagner.
— OK pari tenu.
Je souris à leur conversation et leur pari. Ils sont joueurs, ça me fait sourire. Je dis comme Bruno, les visiteurs vont gagner.
— Tu pourrais me soutenir, dit Laurent.
— C'est comme ça, j'ai le droit de jouer aussi, moi !
— Oui, laisse-la jouer, Laurent, elle a l'air connaisseuse.
— Tu pourrais me soutenir, dit Laurent.
— C'est comme ça, j'ai le droit de jouer aussi, moi !
— Oui, laisse-la jouer, Laurent, elle a l'air connaisseuse.
Les visiteurs marquent le premier essai. Et Bruno enchaîne.
— Je suis bien parti pour gagner mon pari encore une fois.
Je souris en regardant Laurent. Bruno continue.
— Déjà tu me dois des sous pour le dernier pari.
— Oui, mais là, j'ai oublié que tu passais aujourd'hui, je n'ai pas d'espèces sur moi.
— Je comprends que tu aies oublié avec une beauté comme elle chez toi, mon salaud.
— Je t'avoue que oui.
— Je suis bien parti pour gagner mon pari encore une fois.
Je souris en regardant Laurent. Bruno continue.
— Déjà tu me dois des sous pour le dernier pari.
— Oui, mais là, j'ai oublié que tu passais aujourd'hui, je n'ai pas d'espèces sur moi.
— Je comprends que tu aies oublié avec une beauté comme elle chez toi, mon salaud.
— Je t'avoue que oui.
Ils parlent comme si je n’étais pas là. Je rougis décidément beaucoup aujourd'hui.
— Mais il faut que tu paies, les bons comptes font les bons amis.
— Je sais mais je peux pas te sortir des billets de mon chapeau.
— On peut s'arranger autrement.
— Mais il faut que tu paies, les bons comptes font les bons amis.
— Je sais mais je peux pas te sortir des billets de mon chapeau.
— On peut s'arranger autrement.
Elle suce ta copine ? Une bonne pipe, et on sera quittes.
— Oh que oui, elle suce et elle suce très bien même.
— Elle me fait bander depuis tout à l'heure, et je suis sûr qu'elle aime ça, ça se voit.
— Oh que oui, elle suce et elle suce très bien même.
— Elle me fait bander depuis tout à l'heure, et je suis sûr qu'elle aime ça, ça se voit.
Putain, je ne le crois pas, Bruno me propose ouvertement de faire la pute. Je me serais dit que Laurent me défendrait, que j'étais vraiment sa meuf, mais non, sans me demander mon avis il vante mes talents de suceuse auprès de son ami que je trouve charmant, certes, mais là c'est beaucoup.
Mais Laurent a l'air d'accord avec le deal.
— Oui, c'est d'accord Bruno, tu as raison comme ça on sera quittes. Je veux bien qu'elle te suce. Marion tu veux bien faire ça pour moi ?
— Mais Laurent, je suis pas une pute.
— Si t'en es une. Tu veux que je te rappelle comment tu as pompé cet inconnu dans la forêt le jour où on s'est rencontrés ? Et comment tu l'as laissé te faire une faciale après m'avoir pompé deux fois ?
Mais Laurent a l'air d'accord avec le deal.
— Oui, c'est d'accord Bruno, tu as raison comme ça on sera quittes. Je veux bien qu'elle te suce. Marion tu veux bien faire ça pour moi ?
— Mais Laurent, je suis pas une pute.
— Si t'en es une. Tu veux que je te rappelle comment tu as pompé cet inconnu dans la forêt le jour où on s'est rencontrés ? Et comment tu l'as laissé te faire une faciale après m'avoir pompé deux fois ?
Et Bruno rétorque.
— C'est vrai ? Je savais que c'était une salope.
— En plus, je vois depuis tout à l'heure que tu n'es pas insensible aux regards de Bruno. Tu rougis quand il te regarde ou te dit quelque chose.
— Oui c'est vrai, mais...
— C'est vrai ? Je savais que c'était une salope.
— En plus, je vois depuis tout à l'heure que tu n'es pas insensible aux regards de Bruno. Tu rougis quand il te regarde ou te dit quelque chose.
— Oui c'est vrai, mais...
Le traquenard ! Mon corps se tend. Je me sens piégée. En même temps, je regarde la braguette de Bruno et aperçois une belle bosse. C'est vrai qu'il bande, ou alors s'il est au repos, sa queue doit être monstrueuse en érection. Il ne me déplaît pas. Putain dans quoi je me lance, quelle va être la suite ? Laurent me tire de mes pensées.
— Allez Marion, sois gentille, fais ça pour moi. Je te revaudrai ça.
— Laurent, s'il te plaît...
— Marion, je t'ai dit qu'on partageait tout avec Bruno, y compris les plans cul, je te l'ai pas dit ?
— Non tu l'avais pas dit, je le connais à peine.
— Allez, je sais que tu aimes la bite et que tu es une suceuse née. Détends-toi...
— Allez Marion, sois gentille, fais ça pour moi. Je te revaudrai ça.
— Laurent, s'il te plaît...
— Marion, je t'ai dit qu'on partageait tout avec Bruno, y compris les plans cul, je te l'ai pas dit ?
— Non tu l'avais pas dit, je le connais à peine.
— Allez, je sais que tu aimes la bite et que tu es une suceuse née. Détends-toi...
Pendant que j'étais tournée vers Laurent, Bruno a sorti sa bite. Il se saisit de ma main et la met sur son membre. C'est vrai qu'il est bien pourvu. Elle est plus longue et plus fine que celle de Laurent.
Laurent m'embrasse et toujours le dos tourné à Bruno, je commence à le branler machinalement. Je ne peux pas m'en empêcher. C'est vrai, j'aime ça. Mon cœur bat la chamade, et mon bas-ventre commence à frémir.
— Mmm elle me branle déjà, je crois qu'elle est chaude.
— Allez Marion, ne nous déçois pas, montre tes talents à Bruno.
— Oui Marion, si tu fais ça bien, ton homme n'aura plus de dettes, rétorque Bruno.
— Je sais pas, Laurent.
— Si allez, tu l'as déjà en main, et une branlette ne suffira pas. Elle te plaît sa queue ?
— Oui elle est pas mal...
— Alors, vas-y, va la goûter. Tu vas aimer, je suis sûr. Je suis là, je te regarde. Tiens Bruno, prends ce coussin et mets-le à tes pieds et elle va venir s'occuper de toi, tu seras pas déçu.
Laurent m'embrasse et toujours le dos tourné à Bruno, je commence à le branler machinalement. Je ne peux pas m'en empêcher. C'est vrai, j'aime ça. Mon cœur bat la chamade, et mon bas-ventre commence à frémir.
— Mmm elle me branle déjà, je crois qu'elle est chaude.
— Allez Marion, ne nous déçois pas, montre tes talents à Bruno.
— Oui Marion, si tu fais ça bien, ton homme n'aura plus de dettes, rétorque Bruno.
— Je sais pas, Laurent.
— Si allez, tu l'as déjà en main, et une branlette ne suffira pas. Elle te plaît sa queue ?
— Oui elle est pas mal...
— Alors, vas-y, va la goûter. Tu vas aimer, je suis sûr. Je suis là, je te regarde. Tiens Bruno, prends ce coussin et mets-le à tes pieds et elle va venir s'occuper de toi, tu seras pas déçu.
Laurent me fourre sa langue dans ma bouche, pendant ce temps, Bruno enlève son pantalon et son boxer, écarte les cuisses et met le coussin à ses pieds.
— Allez viens Marion, tu seras à l'aise comme ça. Viens me montrer que Laurent ne m'a pas menti.
— Allez viens Marion, tu seras à l'aise comme ça. Viens me montrer que Laurent ne m'a pas menti.
Tout se mélange dans ma tête. C'est la première fois que je me retrouve avec deux hommes. La première fois que quelqu'un va me regarder tailler une pipe.
Mais je deviens chaude, Laurent a raison, j'aime la bite. Je suis salope. J'ai le trac.
J'ai un frisson d'appréhension, mais le désir commence à venir et Bruno ne me déplaît pas.
Je ne pense plus à cet instant que mon amant m'utilise pour rembourser sa dette, non. Je pense juste que je vais découvrir une nouvelle queue et ses saveurs, ce que j'adore. Je me remémore qu'avant de me travestir, j'ai rarement sucé un homme deux fois, souvent des inconnus, car justement, j'adore goûter à différentes choses.
Mais je deviens chaude, Laurent a raison, j'aime la bite. Je suis salope. J'ai le trac.
J'ai un frisson d'appréhension, mais le désir commence à venir et Bruno ne me déplaît pas.
Je ne pense plus à cet instant que mon amant m'utilise pour rembourser sa dette, non. Je pense juste que je vais découvrir une nouvelle queue et ses saveurs, ce que j'adore. Je me remémore qu'avant de me travestir, j'ai rarement sucé un homme deux fois, souvent des inconnus, car justement, j'adore goûter à différentes choses.
Me voilà à genoux entre les cuisses douces de Bruno. Sa queue dressée est devant moi. Il a les couilles poilues, assez petites, la queue lisse, un pubis entretenu, un gland fin et tout en longueur. Ça change de la grosse prune bien ronde de Laurent. Je me saisis de sa queue et le branle doucement en regardant intensément Bruno.
— Ben dis donc, elle est bien timide pour une salope.
— T'inquiète, c'est sa méthode, ça va aller crescendo. Tu vas pas être déçu, répond Laurent.
— Oui, mais assez joué. Marion commence par lécher mes couilles.
— Oui Bruno, je vais faire de mon mieux pour te faire du bien, j'ai envie.
— T'inquiète, c'est sa méthode, ça va aller crescendo. Tu vas pas être déçu, répond Laurent.
— Oui, mais assez joué. Marion commence par lécher mes couilles.
— Oui Bruno, je vais faire de mon mieux pour te faire du bien, j'ai envie.
Ses couilles sont poilues, autant j'aime les hommes poilus, mais ça, je ne suis pas fan. Mais je m'exécute quand même. Je ne m'attarde pas dessus et fais remonter ma langue le long de sa hampe avec des petits cercles et le plat de langue. Il sent bon, pas une odeur de savon, non, mais sa bite sent une odeur proche du chocolat. J'adore le chocolat, ça m'encourage un peu plus à me lancer.
Ça y est, j'ai vraiment envie de le déguster malgré la gêne du regard de Laurent. Je remonte sur son gland et fais deux tours avec ma langue et je l'enfourne, lui suçotant sensuellement l'extrémité, et je laisse glisser ma bouche qui salive par l'excitation. Hmmm j'y prends goût, elle est bonne.
— Merci Laurent, ce n'est plus une contrainte, mais une réelle envie, je me régale !
Ça y est, j'ai vraiment envie de le déguster malgré la gêne du regard de Laurent. Je remonte sur son gland et fais deux tours avec ma langue et je l'enfourne, lui suçotant sensuellement l'extrémité, et je laisse glisser ma bouche qui salive par l'excitation. Hmmm j'y prends goût, elle est bonne.
— Merci Laurent, ce n'est plus une contrainte, mais une réelle envie, je me régale !
Je commence à le pomper, la main qui tient la base de sa bite. Bruno soupire et gémit.
Pendant ce temps là, Laurent s'est mis à poil, il bande comme un âne et se masturbe.
— Mmm je retire ce que j'ai dit, elle est douée ta copine.
— Tu vois, je t'avais dit. Que c'est beau de la voir sucer.
— C'est parce qu'elle aime ça, je le vois, je le sens. On dirait qu'elle a fait ça toute sa vie.
Pendant ce temps là, Laurent s'est mis à poil, il bande comme un âne et se masturbe.
— Mmm je retire ce que j'ai dit, elle est douée ta copine.
— Tu vois, je t'avais dit. Que c'est beau de la voir sucer.
— C'est parce qu'elle aime ça, je le vois, je le sens. On dirait qu'elle a fait ça toute sa vie.
Je retire la queue de ma bouche et d'une voix la plus féminine possible et dans un souffle avant de l'emboucher de nouveau, je réponds que oui, j'aime ça
— Très agile de sa langue en plus. C'est rare une suceuse qui fait tourner sa langue en même temps qu'elle pompe.
— Très agile de sa langue en plus. C'est rare une suceuse qui fait tourner sa langue en même temps qu'elle pompe.
Je suis prise pour un objet, mais cette pensée est outrepassée par les compliments. Je me régale, j'ai envie de leur faire plaisir à tous les deux. Laurent me dit.
— Marion, tu es trop belle avec une bite dans la bouche.
— Mfff Slurp slurp.
— Tu m'offres un spectacle incroyable. J'aime être voyeur, et en plus le fait que tu suces mon pote me fait plaisir.
— Merci Laurent de m'offrir ta chienne, je suis pas déçu, répond Bruno.
— Marion, tu es trop belle avec une bite dans la bouche.
— Mfff Slurp slurp.
— Tu m'offres un spectacle incroyable. J'aime être voyeur, et en plus le fait que tu suces mon pote me fait plaisir.
— Merci Laurent de m'offrir ta chienne, je suis pas déçu, répond Bruno.
Leur conversation me rend de fait soumise et je m'abandonne à mon sport favori, la pipe.
Je passe du coup en mode attaque. Je fais plus de ronds avec ma langue. J'appuie fort sur son frein avec, serre mes lèvres, creuse les joues, aspire et accélère le mouvement.
— Doucement Marion, les gourmandes comme toi c'est rare, je veux faire durer le plaisir.
— Slurp OK Bruno tes désirs sont tes ordres, Laurent veut que je t'obéisse.
— Oui Marion c'est bien, obéis-lui, tu dois honorer mon pari, je te rappelle.
Je passe du coup en mode attaque. Je fais plus de ronds avec ma langue. J'appuie fort sur son frein avec, serre mes lèvres, creuse les joues, aspire et accélère le mouvement.
— Doucement Marion, les gourmandes comme toi c'est rare, je veux faire durer le plaisir.
— Slurp OK Bruno tes désirs sont tes ordres, Laurent veut que je t'obéisse.
— Oui Marion c'est bien, obéis-lui, tu dois honorer mon pari, je te rappelle.
Je reviens à des mouvements plus doux, plus suaves.
— Dis Bruno, elle m'excite trop cette blonde, j'en peux plus. Ça te dérange si je l'encule pendant qu'elle continue à te faire du bien ?
— Non vas-y, après tout, c'est ta chienne. Le spectacle doit être beau.
— Slurp slurp. Oui, Laurent vient me prendre.
— Dis Bruno, elle m'excite trop cette blonde, j'en peux plus. Ça te dérange si je l'encule pendant qu'elle continue à te faire du bien ?
— Non vas-y, après tout, c'est ta chienne. Le spectacle doit être beau.
— Slurp slurp. Oui, Laurent vient me prendre.
Je suis surexcitée, je suis avec deux hommes qui me plaisent et qui pour la première fois, vont me prendre en double. J'ai envie de les avoir en moi tous les deux. La vie est courte, je veux découvrir des choses, avec comme une soif d'apprentissage.
— Elle en veut ma salope, elle va déguster. Lève-toi Marion.
— Elle en veut ma salope, elle va déguster. Lève-toi Marion.
Bruno vient s'asseoir sur l'accoudoir et Laurent me met avec fermeté à quatre pattes en travers du canapé, face à la queue de Bruno brillante de ma salive et se place derrière moi.
Ils font ça sans rien se dire, ça ne doit pas être la première fois qu'ils baisent ensemble, c'est sûr. Je me demande même si la visite à l'improviste et le pari sont vrais, ça fait beaucoup de coïncidences avec la perruque blonde le matin, comme par hasard.
Mais je m'en fiche, je me sens trop bien, je me sens femme désirée. Et je vais pour la première fois me faire embrocher par deux mâles en même temps. Être leur vide-couilles, leur soumise, je n'y croyais pas devenir comme ça et aimer ça.
Ils font ça sans rien se dire, ça ne doit pas être la première fois qu'ils baisent ensemble, c'est sûr. Je me demande même si la visite à l'improviste et le pari sont vrais, ça fait beaucoup de coïncidences avec la perruque blonde le matin, comme par hasard.
Mais je m'en fiche, je me sens trop bien, je me sens femme désirée. Et je vais pour la première fois me faire embrocher par deux mâles en même temps. Être leur vide-couilles, leur soumise, je n'y croyais pas devenir comme ça et aimer ça.
Je reprends doucement ma fellation. Je ne veux pas faire jouir Bruno avant que Laurent ne me prenne, tandis que sa langue chaude s'insère dans mon anus et me fait gémir.
C'est dingue, malgré son côté pervers et bien qu'il me vende à son pote, qu'il sache être doux et attentionné. C'est pour ça que j'ai envie de choses avec lui et que je me laisse aller à sa perversité.
L'humidité de sa langue et son souffle chaud me font ouvrir mon anus comme une fleur, je le sens.
Il se redresse, me tartine de lubrifiant chauffant et m'insère un doigt puis deux, et me doigte.
C'est dingue, malgré son côté pervers et bien qu'il me vende à son pote, qu'il sache être doux et attentionné. C'est pour ça que j'ai envie de choses avec lui et que je me laisse aller à sa perversité.
L'humidité de sa langue et son souffle chaud me font ouvrir mon anus comme une fleur, je le sens.
Il se redresse, me tartine de lubrifiant chauffant et m'insère un doigt puis deux, et me doigte.
Une claque sur le cul, une main sur ma hanche. Et je sens son gros gland posé sur ma rondelle. Je lâche la bite de Bruno.
— T'es prête Marion ?
— Oui, prends-moi j'ai envie de toi. Je suis à toi. Mon corps t'appartient.
— Mmm tu es à nous deux maintenant hein Bruno ?
— Oui c'est notre chienne.
— T'es prête Marion ?
— Oui, prends-moi j'ai envie de toi. Je suis à toi. Mon corps t'appartient.
— Mmm tu es à nous deux maintenant hein Bruno ?
— Oui c'est notre chienne.
Et Laurent pousse écartant mes chairs doucement. Et il s'enfonce d'un trait en moi, je sens tous les détails de sa queue contre mes parois. Le passage est difficile et légèrement douloureux, mais heureusement que je me suis empalée sur lui ce matin. Le passage est déjà plus ou moins fait.
Il est en moi et commence ses coups de reins en me tenant les hanches de ses deux mains viriles. Je gémis fort.
— Ouah, impressionnant, elle encaisse bien ta queue épaisse, dis donc.
— Oui en plus c'est moi qui l'ai éduquée. Et elle apprend vite.
— La cochonne.
— Oh que je suis tombé sur une perle. Elle aime les scénarios en plus.
— C'est vrai Marion ?
— Ouiii ça m'excite.
— On va pouvoir faire des grandes choses avec toi.
— Oui je suis à vous.
— Oublie pas de faire du bien à mon ami, suce-le pendant que je t'encule Marion.
— Oui Laurent.
Il est en moi et commence ses coups de reins en me tenant les hanches de ses deux mains viriles. Je gémis fort.
— Ouah, impressionnant, elle encaisse bien ta queue épaisse, dis donc.
— Oui en plus c'est moi qui l'ai éduquée. Et elle apprend vite.
— La cochonne.
— Oh que je suis tombé sur une perle. Elle aime les scénarios en plus.
— C'est vrai Marion ?
— Ouiii ça m'excite.
— On va pouvoir faire des grandes choses avec toi.
— Oui je suis à vous.
— Oublie pas de faire du bien à mon ami, suce-le pendant que je t'encule Marion.
— Oui Laurent.
Ça y est, je vais être une brochette entre leurs dards. J'embouche Bruno.
Mais les coups de boutoir de Laurent m'empêchent de sucer comme je veux et je décide de ne plus bouger. Chaque coup de Laurent pousse le dard de Bruno dans ma gorge.
Je suis remplie par deux mâles et je prends un pied d'enfer. Je crie des râles étouffés par le chibre de Bruno.
Bruno me tient la tête, ma bouche fait des bruits de succion, et le corps de Laurent claque contre mon cul, ses mains sur mes hanches guidant sa queue.
Je suis l'actrice porno que j'ai vue tant de fois se faire soumettre, m'imaginant être à sa place, enfin. Je suis leur poupée entre leurs mains viriles. Mon sexe dégouline jusqu'au canapé, mon trou fait des vagues sur son sexe, un vertige m'envahit, je jouis.
Bruno se tend.
Mais les coups de boutoir de Laurent m'empêchent de sucer comme je veux et je décide de ne plus bouger. Chaque coup de Laurent pousse le dard de Bruno dans ma gorge.
Je suis remplie par deux mâles et je prends un pied d'enfer. Je crie des râles étouffés par le chibre de Bruno.
Bruno me tient la tête, ma bouche fait des bruits de succion, et le corps de Laurent claque contre mon cul, ses mains sur mes hanches guidant sa queue.
Je suis l'actrice porno que j'ai vue tant de fois se faire soumettre, m'imaginant être à sa place, enfin. Je suis leur poupée entre leurs mains viriles. Mon sexe dégouline jusqu'au canapé, mon trou fait des vagues sur son sexe, un vertige m'envahit, je jouis.
Bruno se tend.
— Rhaaa ça m'excite de te voir la tringler, sa bouche est tellement bonne. T'en es où Laurent ? Je vais larguer la sauce !
— J'ai bientôt fini, vas-y, arrose-la, elle aime le foutre, je te rejoins juste après.
— J'ai envie d'arroser son joli visage, pour lui montrer qui on est.
— Vas-y.
— J'ai bientôt fini, vas-y, arrose-la, elle aime le foutre, je te rejoins juste après.
— J'ai envie d'arroser son joli visage, pour lui montrer qui on est.
— Vas-y.
Il sort sa queue de ma bouche et se branle énergiquement en me tenant le menton. Je lui demande de me souiller, il me répond que je vais avoir ma dose.
— Ouvre la bouche et tire la langue, salope.
— Ouvre la bouche et tire la langue, salope.
Je m'exécute et dans un râle guttural, il me balance sa première giclée puissante dans la bouche. Je la ferme, car je veux le reste sur mon visage. Quatre salves d'un sperme bien liquide m'inondent front, joues, nez et menton. Il dirige ses jets exprès pour que tout mon visage soit bien recouvert, le pervers ! Comme s'il voulait marquer son territoire. Je suis devenue ainsi sa chienne. Et je gémis comme une actrice, heureuse de recevoir cette offrande.
— Nettoie mon gland.
— Nettoie mon gland.
Laurent toujours dans mon cul ralentit pour me laisser faire. C'est bien ma salope, tu as bien travaillé. Je vais te donner ta récompense.
Il se retire de ma chatte anale me laissant vide de lui, l'air vient refroidir mon orifice bouillant qui fait des spasmes incontrôlables.
Il me fait mettre à genoux au pied du canapé, et se branle à son tour devant ma bouche ouverte et impatiente de recevoir son cadeau.
— Tu l'aimes mon foutre ?
— Ouiiii c'est le meilleur, donne-moi tout.
— Tiens prends ça alors...
Il se retire de ma chatte anale me laissant vide de lui, l'air vient refroidir mon orifice bouillant qui fait des spasmes incontrôlables.
Il me fait mettre à genoux au pied du canapé, et se branle à son tour devant ma bouche ouverte et impatiente de recevoir son cadeau.
— Tu l'aimes mon foutre ?
— Ouiiii c'est le meilleur, donne-moi tout.
— Tiens prends ça alors...
Et il fourre son gland dans mon réceptacle à sperme et instantanément sa queue palpite et me largue toute sa sauce sucrée et bien crémeuse. Et en quantité, une bonne cuillère à soupe. Quelle bénédiction qu'il soit gros juteur pour une gourmande comme moi.
Je fais tourner ma langue pour bien tapisser ma bouche de son sperme et bien avoir toute sa saveur, puis j'avale tout en deux gorgées devant le regard ébahi de Bruno qui s'exclame.
— La vache, elle a tout avalé ! D'habitude elles recrachent toutes ou courent aux toilettes avec toi. Quelle cochonne.
— Une perle comme je t'ai dit cette semaine.
Je fais tourner ma langue pour bien tapisser ma bouche de son sperme et bien avoir toute sa saveur, puis j'avale tout en deux gorgées devant le regard ébahi de Bruno qui s'exclame.
— La vache, elle a tout avalé ! D'habitude elles recrachent toutes ou courent aux toilettes avec toi. Quelle cochonne.
— Une perle comme je t'ai dit cette semaine.
Ces phrases me confirment deux choses :
Ce n'est pas la première fois qu'ils baisent ensemble. Et la visite improvisée, et le pari étaient du flan. Laurent avait prévu de me donner à son pote, montant ce stratagème en pariant que je sois une vraie salope. Et moi comme une idiote, je me suis laissé piéger.
Ce n'est pas la première fois qu'ils baisent ensemble. Et la visite improvisée, et le pari étaient du flan. Laurent avait prévu de me donner à son pote, montant ce stratagème en pariant que je sois une vraie salope. Et moi comme une idiote, je me suis laissé piéger.
Mais je dois me rendre à l'évidence, c'est vrai, je suis une salope et en plus j'aime ça !
Marion est née il y a à peine un mois que déjà elle a sucé quatre mecs inconnus dans des scénarios de fille facile, dont un qui est devenu mon amant, qui m'a dépucelée et offerte en pâture à son ami dans un premier plan à trois.
Que c'était bon de se faire remplir de part en part ! Quel pied, je recommence quand ils veulent, où ils veulent.
Je suis sur un nuage, le vertige me prend entourée à genoux de ces deux hommes qui viennent de se servir de moi comme vide-couilles et dont les sexes se ramollissent sous mes yeux. Mission accomplie.
L'odeur du sperme de Bruno et le goût de Laurent font que mon petit sexe est tendu comme un arc.
— Alors ? Tu as aimé finalement la bite de Bruno. Tu vois, c'était pas la mer à boire !
— La mer, non. Mais le sperme oui.
— Et en plus elle est drôle, une pépite. Je vais pas te laisser comme ça. Elle a mérité de larguer sa semence, n'est-ce pas Bruno ?
— Je suis d'accord, elle mérite, quelle suceuse.
Je suis sur un nuage, le vertige me prend entourée à genoux de ces deux hommes qui viennent de se servir de moi comme vide-couilles et dont les sexes se ramollissent sous mes yeux. Mission accomplie.
L'odeur du sperme de Bruno et le goût de Laurent font que mon petit sexe est tendu comme un arc.
— Alors ? Tu as aimé finalement la bite de Bruno. Tu vois, c'était pas la mer à boire !
— La mer, non. Mais le sperme oui.
— Et en plus elle est drôle, une pépite. Je vais pas te laisser comme ça. Elle a mérité de larguer sa semence, n'est-ce pas Bruno ?
— Je suis d'accord, elle mérite, quelle suceuse.
Ils m'allongent sur le canapé, Laurent met du gel sur ma queue et me demande de me branler. Bruno caresse mes couilles et me pelote un sein, tandis que Laurent fait des cercles sur ma rondelle encore béante et lubrifiée avant de me doigter avec son doigt en crochet en essayant de titiller ma prostate.
Ils me rendent bien la pareille, deux bites, c'est bien, mais quatre mains, c'est top aussi.
En trois minutes, mon corps a des spasmes, je crie puis je gueule ma jouissance, j'explose en tremblant. Un sperme très liquide s'expulse violemment arrosant mon corsage et mon cou.
Quel orgasme ! merci ! ma tête tourne.
— De rien Marion, tu nous as fait plaisir.
— Oui t'es bonne et gourmande.
— Mmmm je suis à vous maintenant.
Ils me rendent bien la pareille, deux bites, c'est bien, mais quatre mains, c'est top aussi.
En trois minutes, mon corps a des spasmes, je crie puis je gueule ma jouissance, j'explose en tremblant. Un sperme très liquide s'expulse violemment arrosant mon corsage et mon cou.
Quel orgasme ! merci ! ma tête tourne.
— De rien Marion, tu nous as fait plaisir.
— Oui t'es bonne et gourmande.
— Mmmm je suis à vous maintenant.
Laurent me roule une galoche, Bruno me fait un bisou sur le ventre. Je suis à eux définitivement, je leur appartiens.
Dans ma tête, Laurent devient mon mec, je crois que je l'aime, il m'épanouit et Bruno sera mon amant. Deux hommes pour moi, je ne m'y attendais pas. Et je crois que dans leur tête aussi, c'est convenu comme ça.
Le bonheur ! Marion est heureuse...
À suivre.
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Commentaires ()
Devoir payer la dette de mon amant avec mon corps a été sublime.
Même si ils m'ont fait croire qu'il y avait eu un pari, mais en fait, il s m'ont tendu un piège dans lequel je suis tombée. Et c'est pas grave, j'ai bien pris mon pied.
A quand la suite ? car histoire agréable à lire
Tu as eu beaucoup de chance
Moi cela m est arrivé à 17 ans mais pas de façon agréable comme avec ton Laurent
Nul doute que ce trio n'est que le premier d'une longue liste...