Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Acteur à part entière — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Acteur à part entière
Chapitre 1
Acteur à part entière
Je me réveille. J'ouvre les yeux. Mon corps est fortement agité. Une barre de fer chauffée me brûle le cul. Je réalise que je ne peux pas bouger.
Que se passe t il ? Ma bouche est pâteuse, je bave de légers filets de salive. Mes paupières se referment puis s'ouvrent à nouveau.
Je veux étirer mes membres, mais mes mains sont nouées dans le dos par un lien qui me fait mal les poignets. Ma jambe droite est, elle aussi, attachée horizontalement sur un tableau d'une table.
Que se passe t il ? Ma bouche est pâteuse, je bave de légers filets de salive. Mes paupières se referment puis s'ouvrent à nouveau.
Je veux étirer mes membres, mais mes mains sont nouées dans le dos par un lien qui me fait mal les poignets. Ma jambe droite est, elle aussi, attachée horizontalement sur un tableau d'une table.
Une main me maintient fortement la tête baissée. Je ne peux la tourner, ni à droite, ni à gauche. J'émets un son, un cri mais la main qui m'emprisonne la tête, la plaque fortement sur le plateau de bois. Cela me fait mal. Ma joue râpe le bois brut.
Je réalise à ce moment que je me fais limer le cul, astiquer la rondelle par une grosse bite va et vient en moi. Où suis je ? Le mec qui me nique, souffle, gémit, halète fortement.
Je réalise à ce moment que je me fais limer le cul, astiquer la rondelle par une grosse bite va et vient en moi. Où suis je ? Le mec qui me nique, souffle, gémit, halète fortement.
Je n'ose plus émettre un cri tant la douleur à ma joue est palpable. Soumis, immobile, asservi, apprivoisé, je subis cet assaut bestial et mon corps est projeté en avant à chacun de ses coups de boutoir. Ma joue râpe à nouveau le bois de la table et me brûle. Ma bite molle est ballottée dans tous les sens. Elle cogne le rebord de la table et j'ai mal.
Le mec hurle, un cri venu du plus profond de son être. J'ai une impression forte que sa bite augmente de volume dans mes entrailles avec l'impression qu'elle va m'ouvrir en deux . Elle se contracte.
Un dernier coup de rein. Ses couilles claquent une dernière fois contre mes fesses. Ses poils pubiens chatouillent mon cul. Je frémis et lui jouit.
Il me féconde, ensemence mes entrailles de son foutre blanc, âcre, gras et tiède. Il plaque son corps contre le mien. Ses lèvres se posent sur mon cou. Il a chaud et est en sueur. Il respire fort et vite.
Un dernier coup de rein. Ses couilles claquent une dernière fois contre mes fesses. Ses poils pubiens chatouillent mon cul. Je frémis et lui jouit.
Il me féconde, ensemence mes entrailles de son foutre blanc, âcre, gras et tiède. Il plaque son corps contre le mien. Ses lèvres se posent sur mon cou. Il a chaud et est en sueur. Il respire fort et vite.
- T'as l'air d'aimer les grosses bites, toi. Ta petite chatte de mâle en redemande ? Tu vas être servie, dit le mec, sa grosse pine toujours imbriquée dans mes entrailles.
Il m'empoigne par les cheveux et me dit que je suis une bonne chienne qui ne demande qu'à être fourrée par de bonnes grosses bites bien dures.
Tout devient silencieux pendant un moment. Je perçois juste quelques respirations autour de moi. Nous ne sommes pas seuls, alors ?
Le mec retire son mandrin encore fortement bandé de mon cul. A peine a t il libéré mon orifice, qu'une autre bite plus épaisse me pilonne.
Le premier mec qui a juté en moi s'approche doucement devant moi. Il glisse sa queue dans mes cheveux, une queue que je devine luisante de sperme. Puis, il me prend la bouche en tenaille et l' enfourne à l'intérieur. À en juger par le goût du sperme sur sa bite, c'est l'homme qui m'a niqué. Son totem de chair fouille ma bouche, avec agressivité, brutalité. Je suffoque, je tousse, je halète. Mais lui me nique la bouche avec animalité, férocité et violence.
Il m'empoigne par les cheveux et me dit que je suis une bonne chienne qui ne demande qu'à être fourrée par de bonnes grosses bites bien dures.
Tout devient silencieux pendant un moment. Je perçois juste quelques respirations autour de moi. Nous ne sommes pas seuls, alors ?
Le mec retire son mandrin encore fortement bandé de mon cul. A peine a t il libéré mon orifice, qu'une autre bite plus épaisse me pilonne.
Le premier mec qui a juté en moi s'approche doucement devant moi. Il glisse sa queue dans mes cheveux, une queue que je devine luisante de sperme. Puis, il me prend la bouche en tenaille et l' enfourne à l'intérieur. À en juger par le goût du sperme sur sa bite, c'est l'homme qui m'a niqué. Son totem de chair fouille ma bouche, avec agressivité, brutalité. Je suffoque, je tousse, je halète. Mais lui me nique la bouche avec animalité, férocité et violence.
Je sais que je ne boufferai pas son foutre puisqu'il a déjà vidé ses grosses couilles.
Le deuxième mec qui m'encule s'agite fortement dans mon cul, par de puissants coups de boutoir pendant que je suce l'autre bite.
A peine m' a t il enculé qu'il jouit, vite. Une autre bite prend place dans ma grotte intime, violée, souillée, ensemencée, fécondée jusqu'à cracher sa quantité de sperme. Puis une autre, et une autre . . . . Ils me baisent violemment jusqu'à ce qu'ils jouissent, puissamment, puis s'écartent pour laisser la place à un autre homme. Mon corps chavire jusqu'à perdre connaissance mais à chaque fois que je reviens à moi, mon goulot de chair est toujours accaparé, conquit, investit par une matraque de chair chaude.
Finalement, la valse des bites en rut cesse. Les mecs ont tous leurs couilles vidées. Mon orifice palpite de douleur. Les chairs sont enflammées. Je sens des mains me caresser le corps, les fesses et des doigts s'introduisent dans mon anus béant, ouvert, explosé. Ils vont et viennent dans ce ruisseau gluant de sperme.
Le deuxième mec qui m'encule s'agite fortement dans mon cul, par de puissants coups de boutoir pendant que je suce l'autre bite.
A peine m' a t il enculé qu'il jouit, vite. Une autre bite prend place dans ma grotte intime, violée, souillée, ensemencée, fécondée jusqu'à cracher sa quantité de sperme. Puis une autre, et une autre . . . . Ils me baisent violemment jusqu'à ce qu'ils jouissent, puissamment, puis s'écartent pour laisser la place à un autre homme. Mon corps chavire jusqu'à perdre connaissance mais à chaque fois que je reviens à moi, mon goulot de chair est toujours accaparé, conquit, investit par une matraque de chair chaude.
Finalement, la valse des bites en rut cesse. Les mecs ont tous leurs couilles vidées. Mon orifice palpite de douleur. Les chairs sont enflammées. Je sens des mains me caresser le corps, les fesses et des doigts s'introduisent dans mon anus béant, ouvert, explosé. Ils vont et viennent dans ce ruisseau gluant de sperme.
Puis plus rien. Ecran noir.
Je reviens à moi. Je ne suis plus attaché. Je suis dans un espace confiné, ballotté en tout sens. Je réalise que je suis dans le coffre d'un véhicule. Chaque mouvement me fait mal dans tout le corps. Ma peau est bizarre, comme si elle est couverte d'une substance collante qui se contracte sur ma peau. Je suis simplement couvert de sperme, de foutre, de semence nauséabond. La voiture s'arrête, s'immobilise. Je ne bouge pas. J'attends que le coffre s'ouvre. Que vais je voir ? Qui vais je voir ?
Plusieurs minutes passent et rien ne se passe. J'essaie de sortir de ma prison et en bougeant, j'entends un petit bruit métallique qui heurte la tôle du véhicule. Mon sexe a heurté le bord du coffre et je constate qu'une cage métallique verrouille ma bite.
Je panique mais je réussis à sortir de ce coffre. Nu, je tombe sur les genoux. Je porte mon regard sur ma queue verrouillée d'une cage de chasteté, métallique argentée.
Je panique mais je réussis à sortir de ce coffre. Nu, je tombe sur les genoux. Je porte mon regard sur ma queue verrouillée d'une cage de chasteté, métallique argentée.
J'ai une envie de crier, de hurler jusqu'à ce que je réalise que c'est ma propre voiture. Les clés du véhicule, mes papiers sont disposés près d'une roue arrière. Je me redresse. Je pue le foutre, ma toison pubienne est poisseuse, collante, répugnante.. . . . Je réagis et saisit mon trousseau de clé. Je déverrouille la voiture, m'assieds sur le siège conducteur.
Hagard, je démarre et prends la direction de mon domicile. Je gare mon véhicule sur un emplacement libre. Je saisis le plaid qui se trouve sur la banquette arrière du véhicule, la glisse sur mes épaules et autour de la taille. Je m'assure qu'il n'y a aucun voisin à l'horizon et entre vite fait chez moi.
Hagard, je démarre et prends la direction de mon domicile. Je gare mon véhicule sur un emplacement libre. Je saisis le plaid qui se trouve sur la banquette arrière du véhicule, la glisse sur mes épaules et autour de la taille. Je m'assure qu'il n'y a aucun voisin à l'horizon et entre vite fait chez moi.
J'ai un besoin urgent de me nettoyer le corps. Des relents de foutre envahissent la salle de bains. Je pue. Et surtout, j'ai mal le cul, comme si mes kidnappeurs avaient enfourné une barre d'acier au plus profond de mes entrailles. L'intérieur de mes cuisses est couvert d'une croûte blanchâtre et collante, résultat de l'écoulement de ces nombreux filets de sperme qui ressortent de mon boyau de chair.
L'eau chaude de la douche est apaisante et relaxante jusqu'à ce qu'elle atteigne mon trou du cul maltraité, abîmé, boursouflé. Je glisse une main dessus et je me surprends à crier car le savon irrite fortement mon cul.
Je gémis et pleure en constatant que ma bite est encagée.
L'eau chaude de la douche est apaisante et relaxante jusqu'à ce qu'elle atteigne mon trou du cul maltraité, abîmé, boursouflé. Je glisse une main dessus et je me surprends à crier car le savon irrite fortement mon cul.
Je gémis et pleure en constatant que ma bite est encagée.
Je referme le scénario que je viens de lire plusieurs fois , scénario de Jacques Revorta qui l'a écrit pour un film dont je serai un des acteurs gay. Après l'avoir lu plusieurs fois, je ferme les yeux et visualise ces scènes torrides dans lesquelles je serai acteur à part entière, et elles me font instinctivement bander. Jacques m'a fortement recommandé de ne pas me branler durant les sept jours précédant le démarrage du film, et ce, afin de conserver une pleine quantité de foutre.
J'ai hâte de jouer ce rôle qui fera de moi, pour ce film, un soumis, une chienne qui se fera culbuter, niquer et féconder par de nombreux mecs fortement bien montés
Je me remémore le casting que j'ai passé, il y a quelques semaines de cela et qui m'a permis d'être retenu pour ce film. Je devais remplir certaines conditions comme : avoir une longueur de pénis d'au moins dix huit centimètres, bander à la demande et immédiatement, être en mesure de faire l'amour dans plusieurs positions différentes, pour ne pas dire étranges, des conditions sine qua none.
J'ai hâte de jouer ce rôle qui fera de moi, pour ce film, un soumis, une chienne qui se fera culbuter, niquer et féconder par de nombreux mecs fortement bien montés
Je me remémore le casting que j'ai passé, il y a quelques semaines de cela et qui m'a permis d'être retenu pour ce film. Je devais remplir certaines conditions comme : avoir une longueur de pénis d'au moins dix huit centimètres, bander à la demande et immédiatement, être en mesure de faire l'amour dans plusieurs positions différentes, pour ne pas dire étranges, des conditions sine qua none.
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