Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un oncle naturiste et libertin — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un oncle naturiste et libertin
Chapitre 1
UN L'ONCLE NATURISTE ET LIBERTIN
Chapitre 1
Au cours d'une cousinade du côté de la famille de mon mari, j'ai sympathisé avec un de ses oncles. Cet homme divorcé est malgré tout resté en très bon terme avec sa femme et ses enfants qui étaient d'ailleurs présents à la fête. Cheveux rassemblés par un catogan, ce soixante-huitard attardé de style hippie n'est guère apprécié de l'ensemble de la famille. Il nous a invité à venir le voir quand nous descendrons dans le sud. Georges qui aime bien faire le trajet d'une seule traite n'est pas chaud pour faire un tel crochet. J'arrive malgré tout à le convaincre et nous voilà partis en direction du lieu de résidence de Francis, l'oncle en question. On arrive dans un village un peu paumé et demandons notre chemin. Apparemment, il habite dans un camping. Je compose son numéro de téléphone.
— Tu ne nous avais pas dit que tu habitais dans un camping.
— Tu verras c'est un endroit superbe niché dans la forêt, tu ne peux pas le rater, il s'appelle L'autre Monde.
— Tu verras c'est un endroit superbe niché dans la forêt, tu ne peux pas le rater, il s'appelle L'autre Monde.
Arrivés sur place, on gare la voiture et allons à la réception du camping pour signaler notre présence. La personne nous dit que nous ne sommes pas au bon camping et qu'il faut suivre pendant un petit kilomètre un sentier qui aboutit au domaine naturiste au nom évocateur de L'autre Monde. Je regarde mon mari qui comme moi s'interroge.
— De toute manière, il est trop tard pour faire demi-tour !
Dit-il en s'engageant dans le sentier. Nous arrivons à l'accueil, s'attendant à être reçus par des individus complétement à poil mais c'est tout le contraire. Après quelques minutes d'attente, Francis se pointe en bermuda et polo. Il fait ouvrir la barrière menant au parking du camping.
— Garez vous là, les voitures sont interdites à l'intérieur du domaine.
On le suit à pied au sein d'une forêt luxuriante. Au bout de quelques mètres, on commence à croiser des hommes et des femmes dans le plus simple appareil. Il y a de chaque côté de l'allée des mobil homes et des chalets en bois. Un peu plus loin, un terrain est réservé aux camping-cars.
— On y est bientôt !
Déclare-t-il en accélérant le pas. Il s'arrête devant une petite barrière en bois qui s'ouvre sur un terrain entouré de végétaux plus ou moins bien taillés avec au beau milieu un chalet en rondin de bois vernis. Pour ma part, je pense que cela ressemble plus à une grande cabane qu'un véritable chalet.
— Ici vous pouvez vous balader nus sans que personne ne vous voit !
Clame-t-il avec plein d'enthousiasme dans la voix.
— Mais je vous rassure tout de suite, ici on accepte les textiles !
Il nous invite à nous asseoir dans un coin du jardin autour d'une table surplombée d'une pergolas en bois qui aurait besoin d'un bon lessivage. Les pots de fleurs sont présents partout. Son terrain est un vrai capharnaüm avec des vélos dans un coin, plusieurs récupérateurs d'eau ici et là, des panneaux solaires branchés à des prises suspendues à hauteur d'homme. Difficile de se faire une vue d'ensemble. Il nous sert une limonade avec des gâteaux secs dont je préfère ne pas vérifier la date de péremption à voir l'emballage. Sur la table, trône un ordinateur portable allumé sur une course cycliste qu'il devait suivre avant qu'on arrive.
— Après, on ira faire un tour pour que vous puissiez voir le reste des installations du domaine.
Effectivement, le lieu est charmant, peuplé d'arbres centenaires et de différentes essences. Les mobil homes, cabanons et chalets se succèdent avec à chaque fois leur petit lopin de terre plus ou moins protégés de la vue des passants. Un terrain de volley attire mon regard, il n'y a personne mais j'imagine les joueurs nus sautillants avec leurs attributs accompagnant les mouvements. On arrive enfin au centre névralgique du domaine, la piscine. Elle est complétement entourée d'un grillage sur lequel court de la végétation. Francis s'arrête de marcher et stoppe devant une pancarte en paraphrasant ce qui est indiqué dessus.
— Piscine et sauna sont les seuls endroits où il est obligatoire d'être nu.
Discrètement, j'observe ce qui se passe derrière la haie clairsemée masquant le grillage de la piscine. Hommes, femmes, enfants, de tous âges et de toute corpulence, sont nus. Pour la plupart intégralement bronzés, leurs sexes passent presque inaperçus. A l'extérieur de la piscine, il y a un bar autour duquel nous nous installons. Il fait un soleil de plomb et la bière fraiche que l'on nous sert est la bienvenue. Assise sur un tabouret haut longeant le bar, je regarde les personnes attablées avec leurs consommations. La plupart sont à poil avec souvent quelque chose qui cache leurs parties intimes, un voile en tissu léger pour les femmes, une grande serviette de bain posée sur une cuisse pour les hommes. J'ai presque honte d'être encore en short et débardeur. De retour au chalet, Francis nous fait visiter l'intérieur. On reconnait tout de suite la tanière d'un célibataire, tellement il y a du foutoir partout. Dans la pièce principale, un canapé non replié lui servant de lit fait face à une télé d'un autre âge. On enjambe des piles de revues et de livres avant d'accéder aux autres pièces. Il ouvre une porte donnant sur une cuisine exiguë avec des poêles entassées ici et là. L'ensemble semble propre mais c'est vraiment le bordel. La salle d'eau et les WC sont malgré tout séparés. Par une échelle de meunier, on accède à une chambre qu'il est fier d'avoir construite lui-même.
— C'est là que vous dormirez cette nuit !
De peur de me rompre le coup en montant, je laisse mon mari explorer l'endroit. Il redescend en me jetant un regard plein de perplexité. Le soleil commence à se coucher et Francis nous propose d'aller chercher nos affaires restées dans la voiture.
— Sinon, on peut dormir dans le camping d'à côté !
Tente de proposer Georges. Mais Francis lui rétorque que c'est plein à cette époque de l'année et qu'on va le vexer si on ne dort pas chez lui. Il précise au passage qu'il y a un super match de foot ce soir avec le PSG et connaissant mon mari, il sait que Georges ne raterait pour rien au monde une telle rencontre. Le repas est vite expédié et nous voilà tous les trois allongés sur le lit à quelques minutes du coup d'envoi du fameux match. Soudain, on toque à l'entrée du chalet.
— Coucou, c'est nous. On peut venir regarder le match avec toi ?
Deux individus vêtus d'une espèce de toge sont dans l'encadrement de la porte. Plus jeunes que l'oncle, ils doivent avoir à peu près notre âge. Sans attendre la réponse de Francis, ils entrent et se débarrassent du drap qui les habillait. Les voilà nus devant nous, prêts à s'installer.
— On va se serrez, hein les jeunes !
Un peu gênée devant ces hommes dont le sexe est à quelques centimètres de moi, je me lève afin de leur céder ma place prétextant vouloir mettre un peu d'ordre dans la cuisine. Georges bouge également de façon à ne pas se retrouver pris en sandwich entre les deux hommes et son oncle.
— Il fait chaud ici, ça doit être la chaleur humaine, je vais faire comme vous !
L'oncle se met à poil au grand désespoir de mon mari qui se retrouve au côté de trois hommes totalement nus. Je file à la cuisine non sans jeter un regard sur leurs sexes pantelants. Le match semble animé et j'en ai fini de ranger tout ce qui trainait dans la cuisine. Je passe à la salle d'eau où sont entreposées mes affaires et prend une douche. J'enfile un big tee-shirt avant de les rejoindre. A la question de culotte ou pas de culotte, je n'hésite pas trop longtemps. Je me dis qu'on est ici chez les cul-nus alors l'option de ne rien mettre dessous est vite choisie.
— Viens, c'est bientôt la mi-temps, on va te faire une petite place !
Beugle l'oncle dont les bières ne sont pas étrangères à son état d'ébriété avancé. Ils se serrent tous mais je préfère me mettre sur l'accoudoir du canapé-lit au côté de mon mari. Du haut de mon perchoir, je peux les observer à loisir sans risquer de croiser leurs regards. C'est la mi-temps, Francis change de chaine et tombe sur une émission de variétés. Dan et Quentin, tout excités d'entendre leur chanteur préféré se love l'un contre l'autre. A ma grande surprise, ils s'enlacent et se roulent une pelle. Georges reste stoïque car il n'a rien vu. Je lui donne un coup de coude tout en lui murmurant.
— Regarde à ta droite !
Il est à son tour stupéfait de voir les deux hommes se faisant des papouilles. Francis lui aussi s'en aperçoit.
— Hé les gars, un peu de tenue, j'ai des invités quand même !
— Allez Francis, tu n'es pas le dernier, hein ?
— Allez Francis, tu n'es pas le dernier, hein ?
Lui réplique Dan qui semble être l'homme fort de l'équipe. Disant cela, il passe sa main à l'intérieur des cuisses de Francis avant de lui saisir la verge à pleine main. Tandis qu'il la caresse, l'oncle ne proteste pas. Bien au contraire, il se laisse faire. Je chuchote à Georges.
— Qu'est-ce qu'on fait ?
— Le match n'est pas encore terminé !
— Le match n'est pas encore terminé !
Me répond il comme si de rien n'était. Quand l'oncle se tourne vers ses voisins, je sens que c'est bientôt une partie de baise entre trois hommes qui ne va pas tarder à commencer. Je me lève et fait signe de partir.
— Je monte me coucher !
— Non reste, on va s'occuper de toi, tu sais à part Dan, nous on est bi !
— Non reste, on va s'occuper de toi, tu sais à part Dan, nous on est bi !
S'exclame l'oncle bourré en tentant de me retenir par le bras. Ne sentant pas sa force, il me fait tomber en travers du lit. Je me retrouve avec le visage à quelques centimètres de la bite de Quentin et le cul à portée de main de mon mari.
— Tu n'as pas de culotte ?
Balbutie-t-il en passant la main sur mes fesses. Au passage, il émet un rot chargé de vapeur de bière. Je me dis que lui aussi est bien atteint par l'alcool. Il semble se réjouir de me voir dans cette position embarrassante. J'arrive quand même à me redresser pour monter me coucher. Eux ne ratent rien de mon entre-jambe puisque l'échelle de meunier passe juste au-dessus du canapé-lit.
— T'as de belles fesses, tu sais !
Me crie l'un d'eux. Le plafond de l'étage est très bas et je dois me baisser pour ne pas me cogner la tête. Le match a repris et il m'est impossible de trouver le sommeil. Je quitte le matelas qui est posé à même le sol et les observe par la cavité aménagée pour accéder à l'étage. Mon mari cuve et s'est assoupi. Francis et Dan se disputent la queue de Quentin en la suçant à tour de rôle. A genoux sur le plancher, je ne peux retenir le liquide qui coule le long de mes cuisses, tellement je mouille. Dan doigte le cul de l'oncle qui est toujours en train de lécher la bite de Quentin. Il se dresse soudain derrière lui et l'encule sans coup férir. A la vue de cette scène, j'émets un petit cri. Francis relève sa tête dans ma direction.
— Viens, n'aie pas peur, on mettra des préservatifs, promis !
Mon cerveau bouillonne. Je jette un œil sur Georges. Il est cuit et dort comme un bébé. Si je me souviens de ce que disait Francis, Dan est un homo pur et dur. Donc reste plus que deux hommes à assouvir : l'oncle et surtout Quentin qui est mignon comme tout. Je crois que je peux assurer grave d'autant que j'en ai très envie. A peine suis-je descendue de l'échelle de meunier que je suis happée par Francis. Dans son élan, il a réussi à se dégager de Dan.
— Retire ça qu'on voit un peu à quoi tu ressembles !
J'y mets la condition qu'ils mettent des préservatifs. Francis accepte le deal et fait la distribution. Ils enfilent les capotes sur leurs membres tendus tandis que j'enlève mon tee-shirt. En moins de temps qu'il faut pour le dire je suis à leur merci. Je ne sais pas trop qui fait quoi mais je sens monter en moi le désir et le plaisir au fur et à mesure que leurs mains me caressent sur tout le corps. Ils me secouent dans tous les sens, me pincent, me lèchent, me pénètrent. Ils me baisent à fond, trou par trou puis les deux en même temps. J'expulse un râle de jouissance en même temps qu'un orgasme d'une intensité que je n'avais jamais encore connu.
— Ah, tu es là ?
Georges vient de sortir de son coma éthylique. Je redoute sa réaction. Mais il me regarde, hébété, l'esprit encore embrumé par l'alcool. L'oncle prend les choses en main.
— Réveille toi, le match est fini. Le PSG a gagné par trois buts à zéro, ça se fête !
— Qu'est-ce que vous faites tous à poil ?
— Qu'est-ce que vous faites tous à poil ?
Bégaye-t-il. Je profite qu'il est entre deux eaux, pas tout à fait réveillé pour le déshabiller, aidé de Francis. Tee-shirt, jeans, et caleçon atterrissent par terre. Sans lui laisser le temps de réagir, je prends tout de suite l'initiative de lui faire une fellation comme il les aime. Il ne se rend même pas compte que Dan vient de prendre le relai. Peut-être aurais je dû l'empêcher mais j'ai encore une envie folle de baiser. J'attaque le sexe de Quentin qui commençait à ramollir et m'allonge sur lui en position soixante-neuf. Ses léchouilles me font du bien surtout quand il s'attarde sur mon clitoris. Francis profite que mes fesses soient dispos pour y planter son doigt. Ils m'ont déjà prise par là tout à l'heure et je supporte sans problème son assaut. Je tourne la tête vers mon mari pour voir où il en est avec Dan. Sans le pouvoir me retenir, je prononce à haute voix.
— Oh putain, je n'y crois pas !
Je viens de voir ce que jamais je n'aurais soupçonné de la part de mon mari. Georges est en train de se faire ramoner le fion par Dan. Ce dernier le sodomise bien comme il faut. Quentin continue de mordiller mon clito tandis que Francis continue son exploration et m'enfonce ses doigts dans le vagin. Une main dans mon cul et l'autre dans ma chatte, je déguste car il va de plus en plus loin dans mes orifices, le salaud. Lorsque il retire ses doigts un nouveau geyser sort de ma chatte et inonde le visage de Quentin.
— Ah la pute !
Bafouille-t-il en s'essuyant le visage à l'aide des draps. Agenouillée sur le lit, je regarde mon mari qui continue de se faire tringler. Il a posé une main sur sa bite et se masturbe. Au bout d'un moment, Dan finit par jouir dans le préservatif. Il reste quelques instants encore planté dans son cul jusqu'au moment où Georges éjacule à son tour. Dan retire son préservatif et se tourne vers le visage de mon mari.
— Lèche !
Lui ordonne-t-il en avançant son sexe dégoulinant de sperme. Complétement soumis, Georges s'exécute. Une fois cette tâche accomplie, je l'embrasse pour bien lui montrer que cela n'a aucune incidence sur notre couple. Ceci dit, ce baiser a un fort gout de sperme. On monte se coucher sachant que demain une nouvelle étape nous attend puisque nous allons à la piscine.
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