Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Visite perturbante chez le médecin — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Visite perturbante chez le médecin
Chapitre 1
Je vais rarement chez le médecin, sauf quand c'est vraiment nécessaire ou pour une urgence.
Je compose le numéro et une voix féminine me répond. Je sais qu'il n'a pas de secrétaire. Je suis donc sur une plate-forme de rendez-vous.
— Bonjour, me dit la voix au téléphone, je suis Cyntia, quelle est votre demande et pour quel médecin ?
— Bonjour, répondis-je. Je suis monsieur H. et je veux un rendez-vous avec le docteur D.
Quelques secondes de silence de Cyntia. J'entends en bruit de fond des voix, des sonneries.
— D'accord, et quelle raison ? ajoute-t-elle.
Je suis un peu gêné et je ne sais pas comment lui dire. J'explique mes symptômes mais reste vague dans la description. Elle insiste. Je lui dis que c'est intime.
— D'accord monsieur, dit-elle. Je n'inscris rien et vous verrez avec lui.
Le jour du rendez-vous, j'entre et patiente dans la salle d'attente. Je suis seul. C'est plutôt rare parce que souvent les personnes me disent qu'il n'est jamais à l'heure.
J'entends la porte du cabinet s'ouvrir en grinçant. Un homme et une femme parlent derrière la porte, mais je ne reconnais la voix du médecin.
— Au revoir monsieur, dit la femme.
La porte de la salle d'attente s'ouvre. Je suis surpris. À la place du médecin je vois une femme. Une belle femme brune, cheveux courts. Le bleu des yeux est profond, intense. Je l'ai déjà vu ici en consultation il y a plusieurs mois auparavant. Elle est la remplaçante du docteur en cas d'absent.
— Bonjour, monsieur H. entrez, dit-elle d'une voix douce.
— Bonjour docteur, oui.
Sa petite bouche aux lèvres teintées de rose s'étire sur un joli sourire. La jupe mi-longue rouge et la blouse blanche qu'elle porte dessinent les courbes fines de son corps.
Cela me fait plaisir de la revoir mais en même temps je pense à la raison de ma présence et je ne sais pas comment je vais lui expliquer.
Je me lève, sort de la salle d'attente. Son doux parfum d'abricot plane dans l'air.
On s'installe en vis-à-vis à son bureau.
— Alors, me dit-elle en regardant l'écran de son ordinateur. Je vois qu'il n'y a rien d'inscrit sur votre fiche de rendez-vous. Pourquoi ? demande-t-elle.
Le moment que je redoute est là. Comme lui expliquer mon cas ?
— Eh bien, ce n'est pas banal et je ne sais pas comment aborder le sujet, dis-je.
— Et pourtant il va falloir le faire. On ne va pas y passer la matinée, répond-elle sur un ton sec et autoritaire.
Elle pose ses avant-bras sur son bureau, croise les mains et me fusille du regard. Elle penche la tête, relève les sourcils.
— Alors ? ajoute-t-elle.
Je respire un grand coup.
— J'ai des douleurs au pubis, des démangeaisons sur le périnée, dis-je rapidement. Voilà !
Nos regards se croisent. Puis elle se tourne vers l'écran de son ordinateur, tape sur son clavier.
— Quelles genres de douleurs ? demande-t-elle
— Ça gratte, ça lance. Parfois ça pique au niveau du pubis à l'intérieur, répondis-je.
Elle me pose encore des questions du style :
Depuis combien de temps ?
Si ça m'est déjà arrivé ?
Est-ce que c'est en permanence ?
Combien de temps durent les douleurs ?
Si ça m'est déjà arrivé ?
Est-ce que c'est en permanence ?
Combien de temps durent les douleurs ?
— On va regarder ça, dit-elle enfin en se levant.
J'ai un air de surprise qu'elle remarque.
— Quoi ! ajoute-t-elle avant de se lever. Il faut que je vous ausculte pour savoir ce que vous avez.
Elle m'invite à la suivre.
— Quitter votre pantalon et allongez-vous, dit-elle.
La docteure ouvre un tiroir. Elle sort une boite. Elle se lave les mains puis enfile une paire de gants en latex.
Elle se tourne vers moi. Je suis en caleçon, chaussettes et teeshirt, allongé sur la table.
— Laissez-moi voir tout ça, dit-elle.
Elle tire le teeshirt au-dessus du nombril. Elle pose une main à plat sur mon ventre, l'autre sur le haut de ma cuisse.
— Ça vous fait mal quand j'appuie ? demande-t-elle.
— Non ça va.
Je la regarde. Elle baisse l'élastique de mon caleçon jusqu'à la base de mon sexe pour découvrir mon pubis. À cet instant je tourne la tête vers la fenêtre, un peu gêné. Comme sur le ventre, elle passe ses doigts sur le pubis et presse.
— Et là ? demande-t-elle encore.
— Non plus.
Je ferme les yeux et serre les dents lorsqu'elle passe sous le caleçon et glisse deux doigts dans l'aine. Elle appuie encore. Elle monte et descend dans ce pli plusieurs fois. Sans savoir pourquoi, je remonte un peu mon pied et plie le genou. Je sens ses doigts frotter puis les bouts s'attarder sur mes couilles.
— Toujours pas de douleur ? demande-t-elle.
J'ouvre les yeux et tourne la tête vers elle.
— Euh…Non ça va.
— Et de l'autre côté c'est pareil ?
Elle fait la même palpation dans l'autre aine. La première main qui avait exploré mon anatomie se pose à la base de mon sexe. Le pouce et l'index de chaque côte comme dans un étau. Elle presse, caresse, tire sur mon organe qui se gorge de sang et gonfle doucement.
— Je ne sens rien d'anormal ici, dit-elle en retirant ses mains. Voyons maintenant le périnée.
Je reste quelques secondes paralysé, ne sachant si elle est sérieuse ou non. J'essaie de dire un mot mais je suis bloqué, ma voix refuse d'émettre un son.
— Allez, ne perdons pas de temps ! dit-elle en m'attrapant une cheville. Il y a d'autres patients après vous.
Elle plie mes jambes et pose mes pieds écartés sur la table d'examen. Sans attendre, elle pose ses doigts sur le périnée. Comme sur le ventre et le pubis, elle presse, masse la petite zone entre mon anus et mes couilles.
L'autre main, toujours sur le pubis, caresse plus que ne tient la base de ma bite. Ses doigts s'enroulent autour comme un serpent sur sa proie pour l'étouffer. Avec ce geste, mon sexe durcit, se gonfle.
— Je ne sens rien, pas de grosseur. Il n'y a que l'os du coccyx, ajoute-t-elle en relâchant la pression.
Je pense alors que c'est terminé, tout s'est bien passé. Je commence à me redresser. Mais il n'en est rien.
- Je veux quand même vérifier en regardant de plus près, finit-elle par dire.
Sans attendre elle tire sur mon caleçon jusqu'à mi-cuisse, pousse mes jambes contre mon torse. Mon bassin se soulève, entraînant mes fesses vers le haut. Je réalise alors que je suis couché sur une table, les fesses et la bite à l'air en train de me faire examiner par une femme.
La situation est gênante et troublante. La médecin applique ses doigts sur le périnée, les frotte. Je suis complétement perturbé par cette femme qui reluque mes fesses mais aussi mes couilles et ma bite. Et malgré cette situation, mon sexe se gonfle, se dresse. La peau de mes couilles se tend. Je bande de plus en plus dans cette position d'exhibition involontaire.
Le gland se dévoile au fur et à mesure que mon sexe durcit. Comme les dents de la médecin quand ses lèvres s'étirent dans un large sourire.
— Je pourrais mieux voir si je retire le caleçon ! dit-elle soudain.
Elle se place au bout de la table d'examen. Elle attrape mes hanches et me tire vers elle. Je n'ai pas le temps de réaliser et en trois secondes, elle enlève mon sous-vêtement et le laisse tomber à ses pieds.
Elle écarte mes cuisses, pousse sur mes genoux. Dans la position du crapaud sur le dos, j'expose mon intimité. Et malgré la gêne, je suis excité et je me laisse faire.
— Tenez-vous les jambes relevées par derrière les genoux, dit-elle en rapprochant du pied un tabouret sur roulettes.
Une fois assise je ne vois que sa tête et ses épaules. Elle pose ses mains sur mes cuisses et les rapproche du périnée. Ses doigts effleurent mon anus qui se contracte.
— Détendez-vous, dit-elle.
Je baisse le menton pour croiser son regard. Elle desserre les lèvres pour sortir sa langue et les lécher.
— Je ne vois rien d'inquiétant là non plus, ajoute-t-elle en s'approchant et se penchant un peu plus sur moi.
Je pose la tête et scrute une plaque du plafond. Je ne réalise pas ce qui m'arrive. Les mains se retirent. J'entends un bruit de vêtement froissé.
J'incline la tête et aperçoit cette femme debout contre la table. Elle a enlevé sa blouse. Elle exhibe ses petits seins en forme de poires aux larges aréoles. Elle les prend en main, les caresse. Elle pince les tétons, rejette la tête en arrière et pousse un gémissement.
Je relâche mes jambes et les laisse pendre de chaque côté de la table d'examen.
— Par contre, il y a un autre problème, reprend-elle en fixant ma bite maintenant raide au bout humide.
Elle repose ses mains sur mes genoux et remonte vers ce membre en érection. Elle presse ensuite les couilles d'une main. L'autre effleure comme une plume mon sexe tendu. Les doigts s'enroulent enfin sur l'organe chaud, vibrant.
Je regarde son visage souriant, les yeux pétillants, brillants. Sa langue passe encore et encore sur ses lèvres fines.
Ses doigts jouent sur mes couilles comme sur un piano. Elle commence à me branler, tirant sur la peau pour masquer puis révéler le bout rouge vif de ma bite.
Elle accroche mon regard alors que sa main s'active entre mes cuisses. L'autre remonte sur mon ventre et atteint un téton. Elle le frôle avant de le pincer, le tirer fortement. Je ferme les yeux, serre les dents et gémis. Une fois la douleur passée je la regarde. Elle sourit. Ses seins pendent.
J'avance les mains et les attrape, les soupèse. Je les prends en coupe dans mes mains. Mes pouces s'écrasent sur les tétons puis je les serre. Je presse ses seins comme pour juger la maturité des fruits. Elle recommence sur mon autre téton. C'est à celui ou celle qui pincera le plus fort.
Cette pratique me donne des frissons. Et cela se voit aussi sur mes couilles qui se contractent et ma bite qui tressaute.
— Mais je vois que tu aimes ça, dit-elle en libérant mon téton.
Elle applique ses mains sur mes couilles et ma bite. Elle la serre à la base pour la durcir encore plus. Les veines se gonflent, le gland prend une couleur prune. Elle me branle. Du liquide pré-éjaculatoire couvre le gland et facilite la caresse.
— Huummmm, j'adore ta grosse bite ! lâche-t-elle dans un gémissement.
Elle se penche sur ma bite, dépose ses lèvres sur le bout luisant. Elle donne un baiser sonore avant de le lécher, le téter.
— C'est boonn, dis-je en soufflant.
Elle continue de presser mes couilles alors que ses lèvres s'écartent et glissent sur mon sexe tendu. Sa bouche est chaude, douce. Sa langue frétille sur la hampe qui pénètre sa cavité buccale. Elle souffle, gonfle les joues. Elle l'enfonce jusqu'au fond de sa gorge. Son nez frotte contre mon pubis.
Je pose mes mains sur son crâne et appuie encore. Je l'entends déglutir, râler. En réponse à mon geste pour forcer sa bouche, elle serre encore plus fort mes couilles à deux mains cette fois. Je ne tiens pas longtemps et la libère.
Elle recrache ma bite. De la bave coule de ses lèvres sur sa poitrine. Elle attrape ma bite, la branle encore. Elle la coince entre ses seins. Quand ma bite surgit d'entre ses seins, elle donne un rapide coup de langue. Parfois tout le gland entre dans sa bouche.
— C'est trop bon, dis-je encore.
— Et ce n'est pas terminé, ajoute-t-elle.
Elle s'écarte, frappe ma bite du plat de la main. Elle retrousse ensuite sa jupe sur ses hanches. J'ai le plaisir de voir sa fente imberbe aux fines lèvres comme sa bouche. Elle y enfonce deux doigts. Ils ressortent couverts de mouille. Elle s'approche et me les donne à sucer, lécher. Je me régale de ce jus intime.
Puis elle monte sur la table et sans attendre une seconde de plus, elle s'empale direct sur ma bite dressée. J'empoigne ses seins pour les malaxer, les presser. Je tends le cou pour embrasser, sucer, dévorer ses tétons durs. Elle prend ses fesses à pleines mains, les écarte puis les claque.
Elle rebondit sur moi. Nos pubis se percutent l'un contre l'autre.
— J'adoooore, gémit-elle. Vas-y plus fort.
Je lâche ses seins pour m'accrocher à ses hanches et la baiser comme elle le demande.
— J'ai pas baisé depuis longtemps, râle-t-elle. J'en veux encoooore.
Alors j'accélère. J'y vais plus fort et plus vite. Après quelques minutes, elle se contracte, resserre ses cuisses. Je sens les muscles de son sexe comprimer ma bite. Elle se fige quand l'orgasme explose en elle. Elle se laisse tomber sur moi le souffle court et rapide.
Elle respire un grand coup puis descend de la table et reprend sa place. Elle regarde ma bite dressée couverte de sécrétions vaginales. Son jus coule sur mes couilles et entre mes fesses. Elle y passe deux doigts qu'elle glisse dans ma raie.
— Attrape tes jambes et soulève-les ! me dit-elle sur un ton autoritaire.
— Attrape tes jambes et soulève-les ! me dit-elle sur un ton autoritaire.
Je me plie à ses exigences. Mon cul s'ouvre, mon anus s'étire, se contracte. Elle pose sur main sur ma bite qu'elle branle doucement. Elle couvre le gland avec la pomme de sa main. Elle se serre entre ses doigts. L'autre main effleure mon trou plissé humide, baveux. Elle y pose deux doigts qui perforent l'orifice et disparaissent jusqu'à la dernière phalange.
J'émets un son qu'elle prend pour un encouragement. Alors elle continue de me baiser le cul. Elle se penche sur ma bite pour la sucer, la lécher et ainsi goûter à sa liqueur intime. Sa main coulisse sur mon sexe aux veines gonflées. Ses doigts fouillent mon anus et bientôt stimulent ma prostate. Cette pression n'est pas pour me déplaire. Et dans une dernière poussée profonde de ma bite dans sa gorge, j'explose. Mon jus se répand sur sa langue, dans sa bouche.
Elle pousse aussi des cris quand ma semence glisse dans sa gorge. Ses doigts s'enfoncent une ultime fois entre mes fesses puis ressortent.
Mes jambes retombent de chaque côté de la table. Nos regards se croisent encore. Elle se redresse, remet sa jupe en place, enfile sa blouse.
Cinq minutes plus tard je suis à nouveau assis devant son bureau.
— Il n'y a rien de grave mais il faudra quand même contrôler si les douleurs persistent, dit-elle en tapant sur le clavier de son ordinateur.
— D'accord, répondis-je.
Elle me raccompagne jusqu'à la sortie.
Quand j'ai pris un autre rendez-vous chez le médecin quelques semaines plus tard, elle n'était plus là. Le médecin était revenu.
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Commentaires ()
Ce sont tous des professionnels (hommes et femmes) et ils ont un rapport au corps bien différent de celui des patients.
Pour leurs aventures sexuelles ils ont eu largement leur dose pour celles et ceux qui le voulaient pendant leurs études !!
Heureusement !
Continuez à fantasmer , mais ça restera à ce niveau dans 999.999 fois sur 1 million !!