Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Frontignan naturiste — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Frontignan naturiste
Chapitre 1
Il est 8 heures du matin ce 2 août et le soleil est déjà bien levé. Le ciel est d'un bleu azur, sans nuage.
Nous venons de quitter Lyon dans notre 308 cabriolet décapotable 4 places, et nous venons d'emprunter l'autoroute A7 en direction de Marseillan Plage où nous allons rejoindre notre résidence pour trois semaines, à savoir un très beau camping en bord de plage.
Le soleil commence déjà à inonder l'habitacle, et c'est légèrement vêtus, avec nos lunettes de soleil, que mon épouse et moi-même abordons ces quelques heures de route.
Mon épouse, Vanessa, ravissante brune d'une quarantaine d'années, mesure un mètre soixante-quinze et a des mensurations quasiment parfaites. Elle est assise à mes côtés, souriante dans ses légers vêtements d'été : un simple haut et une jupe ample, où ses jambes déjà très bronzées dépassent de celles-ci repliées sur le siège avant.
Une superbe femme, Vanessa, avec son visage d'ange, est une excellente épouse et surtout d'une fidélité à toute épreuve, malgré les nombreuses sollicitations qu'elle subit en raison de sa beauté.
Moi, Patrick, quarante-cinq ans, assez beau gosse mais plutôt quelconque.
Nous formons un couple moderne et assez uni à tous points de vue.
Ces quelques jours de vacances sont les bienvenus après des mois de labeur harassant par nos métiers respectifs.
Vanessa, qui a un sacré caractère, ne supporte pas la contradiction et veut toujours avoir le dernier mot. Mais là, c’est avec le sourire aux lèvres qu’elle est assise auprès de moi.
La capote repliée à l’arrière, c’est les cheveux au vent que nos vacances commencent. Elle semble ravie.
Je le suis également. Cela fait maintenant trois ans que nous passons nos vacances à Marseillan dans ce camping d’assez bon standing.
Des vacances que nous passons avec un couple d'amis que nous connaissons depuis quatre ans, qui habitent à quelques kilomètres de chez nous et que nous côtoyons assez souvent, surtout le week-end. Albert et Odile, ce sont leurs prénoms, ont le même âge que nous. L'appartement que nous partageons dans le camping leur appartient. Cela fait maintenant trois ans que nous y passons nos vacances. Tout s'est toujours très bien passé.
Nous partageons tous et avons nos chambres respectives.
Je sais qu'Albert est très attaché aux charmes de mon épouse, d'autant plus que Vanessa m'a avoué que quinze jours après avoir fait leur connaissance chez des amis communs, il est passé à la maison pendant mon absence, lui disant qu'il avait été bêtement séduit par elle lors de cette soirée.
D'après ses dires, elle l'a simplement éconduit et les choses en sont restées là.
Il n'avait pourtant pas mis longtemps à trouver notre adresse.
Albert est du genre beau gosse, avec souvent une barbe naissante et déjà grisonnante malgré son âge. Bien bâti, mesurant un mètre quatre-vingt-dix, il correspond tout à fait au type de Vanessa, connaissant très bien mon épouse.
Odile est également une superbe femme, brune aux yeux verts, toujours active et ne restant jamais sans rien faire.
Depuis trois ans, tout se passe pour le mieux. Am
Là, nous avons trois semaines à passer ensemble.
Plus d'une heure s'est écoulée et nous ne sommes pas loin de prendre l'A9 en direction de Montpellier quand le portable de Vanessa retenti.
Elle se saisit de celui-ci et me murmure Albert, puis le porte à son oreille.
Je ralentis un peu afin que le vent ne la perturbe pas trop.
Trente secondes passent et j'entends Vanessa prononcer :
— Ah bon ? Ce n'est pas de chance.
Nous venons de quitter Lyon dans notre 308 cabriolet décapotable 4 places, et nous venons d'emprunter l'autoroute A7 en direction de Marseillan Plage où nous allons rejoindre notre résidence pour trois semaines, à savoir un très beau camping en bord de plage.
Le soleil commence déjà à inonder l'habitacle, et c'est légèrement vêtus, avec nos lunettes de soleil, que mon épouse et moi-même abordons ces quelques heures de route.
Mon épouse, Vanessa, ravissante brune d'une quarantaine d'années, mesure un mètre soixante-quinze et a des mensurations quasiment parfaites. Elle est assise à mes côtés, souriante dans ses légers vêtements d'été : un simple haut et une jupe ample, où ses jambes déjà très bronzées dépassent de celles-ci repliées sur le siège avant.
Une superbe femme, Vanessa, avec son visage d'ange, est une excellente épouse et surtout d'une fidélité à toute épreuve, malgré les nombreuses sollicitations qu'elle subit en raison de sa beauté.
Moi, Patrick, quarante-cinq ans, assez beau gosse mais plutôt quelconque.
Nous formons un couple moderne et assez uni à tous points de vue.
Ces quelques jours de vacances sont les bienvenus après des mois de labeur harassant par nos métiers respectifs.
Vanessa, qui a un sacré caractère, ne supporte pas la contradiction et veut toujours avoir le dernier mot. Mais là, c’est avec le sourire aux lèvres qu’elle est assise auprès de moi.
La capote repliée à l’arrière, c’est les cheveux au vent que nos vacances commencent. Elle semble ravie.
Je le suis également. Cela fait maintenant trois ans que nous passons nos vacances à Marseillan dans ce camping d’assez bon standing.
Des vacances que nous passons avec un couple d'amis que nous connaissons depuis quatre ans, qui habitent à quelques kilomètres de chez nous et que nous côtoyons assez souvent, surtout le week-end. Albert et Odile, ce sont leurs prénoms, ont le même âge que nous. L'appartement que nous partageons dans le camping leur appartient. Cela fait maintenant trois ans que nous y passons nos vacances. Tout s'est toujours très bien passé.
Nous partageons tous et avons nos chambres respectives.
Je sais qu'Albert est très attaché aux charmes de mon épouse, d'autant plus que Vanessa m'a avoué que quinze jours après avoir fait leur connaissance chez des amis communs, il est passé à la maison pendant mon absence, lui disant qu'il avait été bêtement séduit par elle lors de cette soirée.
D'après ses dires, elle l'a simplement éconduit et les choses en sont restées là.
Il n'avait pourtant pas mis longtemps à trouver notre adresse.
Albert est du genre beau gosse, avec souvent une barbe naissante et déjà grisonnante malgré son âge. Bien bâti, mesurant un mètre quatre-vingt-dix, il correspond tout à fait au type de Vanessa, connaissant très bien mon épouse.
Odile est également une superbe femme, brune aux yeux verts, toujours active et ne restant jamais sans rien faire.
Depuis trois ans, tout se passe pour le mieux. Am
Là, nous avons trois semaines à passer ensemble.
Plus d'une heure s'est écoulée et nous ne sommes pas loin de prendre l'A9 en direction de Montpellier quand le portable de Vanessa retenti.
Elle se saisit de celui-ci et me murmure Albert, puis le porte à son oreille.
Je ralentis un peu afin que le vent ne la perturbe pas trop.
Trente secondes passent et j'entends Vanessa prononcer :
— Ah bon ? Ce n'est pas de chance.
Vanessa me jette plusieurs regards en me voyant essayer de comprendre ce qui se dit.
Cinq bonnes minutes de conversation puis Vanessa raccroche.
— Que se passe-t-il ? lui demande-je.
— Albert est bien arrivé et prépare la maison en vue de notre arrivée, mais il y a un petit souci.
— Lequel ?
— Il est seul, Odile n'a pu venir avec lui, car sa mère a fait un grave malaise hier soir et elle est à l'hôpital. Odile est à son chevet et devrait y rester quelques jours. Elle devrait nous rejoindre plus tard, m'a-t-il précisé.
— Ce n'est pas de chance effectivement, dis-je à mon tour.
— Oui, c'est vrai, moi qui me faisais une joie de passer quelques jours avec elle.
— Tu devrais être contente, tu vas avoir deux hommes pour toi toute seule.
— Que veux-tu insinuer ?
— Rien du tout, mais comme je sais qu'il n'est pas insensible à ton charme et que toi aussi, envers le sien, cela ne devrait pas trop vous gêner.
— N'importe quoi, tu fais une crise de jalousie maintenant ?
— Pas du tout, mais je vais devoir le surveiller après ce que tu m'as avoué au tout début.
— Une fois de plus, j'apprendrai à me taire la prochaine fois.
— Ne fais pas la tête, je disais juste ça pour rigoler et tu sais bien que je ne suis pas jaloux, bien au contraire, car j'aime te voir plaire à d'autres hommes.
— Ah bon, voir Albert être entreprenant avec moi ne te rendrait pas jaloux ?
— Je ne sais pas, la situation n'est jamais arrivée, mais je suis persuadé que cela m'exciterait.
— Eh bien, pas moi, je reste assez exclusive, je ne suis la femme que d'un seul homme : toi.
— Oui, vous dites toutes cela, et un jour on se retrouve cocu.
— Oh toi, tu dois avoir des vues sur Odile.
— N'essaie pas de changer de sujet, tu sais très bien qu'Odile n'a jamais rien dit sur moi.
— C'est ça, oui, comme si elle ne te regardait jamais et que toi, tes yeux ne sont jamais rivés sur son cul.
— J'en apprends des choses dit donc .
— C'est ça, fait l'innocent.
— Dans ce cas là, je suis innocent.
— Et puis, c'est l'affaire de quelques jours, elle reviendra bien vite.
— Oui, mais en quelques jours, les choses peuvent aller très vite.
— Que veux-tu encore insinuer ? Que je suis une salope ?
— Non, je ne parle pas de toi, mais je ne fais pas trop confiance à Albert, je n'ai pas les yeux partout...
— Donc, je suis une salope ? Si tu veux, dès maintenant, je peux retirer ma culotte pour être disponible au plus vite pour lui ?
Cinq bonnes minutes de conversation puis Vanessa raccroche.
— Que se passe-t-il ? lui demande-je.
— Albert est bien arrivé et prépare la maison en vue de notre arrivée, mais il y a un petit souci.
— Lequel ?
— Il est seul, Odile n'a pu venir avec lui, car sa mère a fait un grave malaise hier soir et elle est à l'hôpital. Odile est à son chevet et devrait y rester quelques jours. Elle devrait nous rejoindre plus tard, m'a-t-il précisé.
— Ce n'est pas de chance effectivement, dis-je à mon tour.
— Oui, c'est vrai, moi qui me faisais une joie de passer quelques jours avec elle.
— Tu devrais être contente, tu vas avoir deux hommes pour toi toute seule.
— Que veux-tu insinuer ?
— Rien du tout, mais comme je sais qu'il n'est pas insensible à ton charme et que toi aussi, envers le sien, cela ne devrait pas trop vous gêner.
— N'importe quoi, tu fais une crise de jalousie maintenant ?
— Pas du tout, mais je vais devoir le surveiller après ce que tu m'as avoué au tout début.
— Une fois de plus, j'apprendrai à me taire la prochaine fois.
— Ne fais pas la tête, je disais juste ça pour rigoler et tu sais bien que je ne suis pas jaloux, bien au contraire, car j'aime te voir plaire à d'autres hommes.
— Ah bon, voir Albert être entreprenant avec moi ne te rendrait pas jaloux ?
— Je ne sais pas, la situation n'est jamais arrivée, mais je suis persuadé que cela m'exciterait.
— Eh bien, pas moi, je reste assez exclusive, je ne suis la femme que d'un seul homme : toi.
— Oui, vous dites toutes cela, et un jour on se retrouve cocu.
— Oh toi, tu dois avoir des vues sur Odile.
— N'essaie pas de changer de sujet, tu sais très bien qu'Odile n'a jamais rien dit sur moi.
— C'est ça, oui, comme si elle ne te regardait jamais et que toi, tes yeux ne sont jamais rivés sur son cul.
— J'en apprends des choses dit donc .
— C'est ça, fait l'innocent.
— Dans ce cas là, je suis innocent.
— Et puis, c'est l'affaire de quelques jours, elle reviendra bien vite.
— Oui, mais en quelques jours, les choses peuvent aller très vite.
— Que veux-tu encore insinuer ? Que je suis une salope ?
— Non, je ne parle pas de toi, mais je ne fais pas trop confiance à Albert, je n'ai pas les yeux partout...
— Donc, je suis une salope ? Si tu veux, dès maintenant, je peux retirer ma culotte pour être disponible au plus vite pour lui ?
Affichant les gestes à la parole, je vois Vanessa soulever ses fesses, passer ses mains à l’intérieur de son ample jupe et retirer sa culotte devant mes yeux médusés. Puis, brandissant celle-ci au-dessus de sa tête, elle la balance sur l'autoroute, me laissant apercevoir ses cuisses et son sexe entièrement dénudés.
— Comme ça, à notre arrivée, ma chatte sera prête pour cet enculé d'Albert.
— Ne sois pas si vulgaire. Je constate que tu t'es entièrement épilé.
— Il le faut bien, je dois me mettre en maillot pour aller à la plage. Les vacances sont faites pour ça.
— Je peux regarder quelque chose ?
— Quoi ? Regarde ce que tu veux.
— Comme ça, à notre arrivée, ma chatte sera prête pour cet enculé d'Albert.
— Ne sois pas si vulgaire. Je constate que tu t'es entièrement épilé.
— Il le faut bien, je dois me mettre en maillot pour aller à la plage. Les vacances sont faites pour ça.
— Je peux regarder quelque chose ?
— Quoi ? Regarde ce que tu veux.
Je ne me le fais pas dire deux fois et une de mes mains vient au-devant de son pubis. Aussitôt, ses cuisses s'entrouvent et je place ma main sur son sexe. Une petite pression dessus et je lui montre mes doigts ainsi que la paume de ma main.
— Effectivement elle sera prête, mes doigts sont inondés.
Rouge de confusion, je vois Vanessa rabattre les pans de sa jupe, couvrant aussitôt ce qui était découvert. Puis, pliant ses jambes sur le côté de son siège, elle se met à regarder le bord de la route avec sa mine des mauvais jours.
— Les vacances commencent bien, qui cherche trouve.
Ce seront ses dernières paroles avant notre entrée dans le gîte.
Malgré une circulation intense, il m'a fallu un peu moins de quatre heures pour y parvenir.
La région est toujours aussi belle. Une fois le portail franchi, le camping est toujours le même, sauf que plusieurs choses sautent à mes yeux. Malgré la présence de nombreux gîtes et plages naturistes aux alentours, le nôtre ne l'a jamais été.
Mais aujourd'hui, près de la moitié des gens se promènent comme le jour de leur naissance, c'est-à-dire entièrement à poil.
Je me dirige vers la réception afin d'enregistrer notre présence.
Énormément de gens nus bien que quelques textile restent encore visibles.
Je remarque même un couple que nous connaissons d'habitude correctement vêtus , aujourd'hui complètement nus.
Vanessa ne cesse de me jeter des regards interrogateurs.
J'arrive devant la réception et tous les deux, nous nous dirigeons vers le comptoir ou nous retrouvons les éternels gérants, Maurice et Sylviane.
Sylviane en maillot, Maurice entièrement nu.
Malgré une circulation intense, il m'a fallu un peu moins de quatre heures pour y parvenir.
La région est toujours aussi belle. Une fois le portail franchi, le camping est toujours le même, sauf que plusieurs choses sautent à mes yeux. Malgré la présence de nombreux gîtes et plages naturistes aux alentours, le nôtre ne l'a jamais été.
Mais aujourd'hui, près de la moitié des gens se promènent comme le jour de leur naissance, c'est-à-dire entièrement à poil.
Je me dirige vers la réception afin d'enregistrer notre présence.
Énormément de gens nus bien que quelques textile restent encore visibles.
Je remarque même un couple que nous connaissons d'habitude correctement vêtus , aujourd'hui complètement nus.
Vanessa ne cesse de me jeter des regards interrogateurs.
J'arrive devant la réception et tous les deux, nous nous dirigeons vers le comptoir ou nous retrouvons les éternels gérants, Maurice et Sylviane.
Sylviane en maillot, Maurice entièrement nu.
— Bonjour Vanessa et Patrick nous font- ils en coeur.
— Bonjour Maurice et Sylviane nous répondons à notre tour.
— Bien voyagé, nous demande Maurice en me tendant le registre que je m'empresse de signer ainsi que Vanessa.
— Oui, très bien.
— Albert est déjà arrivé. Odile vous rejoindra plus tard m'a t-il dit.
— Nous sommes au courant.
— Comme vous avez pû le constater, cette année nous avons eus notre agrément de passer notre gîte en mode naturiste. Une très forte demande de notre clientèle, et je vois que cela plaît énormément. Ceci c'est au choix, vous pouvez toujours restés vêtus si vous le voulez. C'est vous qui décidez. J'espère que cela ne vous choque pas trop.
— Personnellement pas du tout, j'espère qu'il en est de même pour Vanessa, nous n'en avons pas encore discuté.
— Pareille pour moi, répond Vanessa, sauf que c'est plutôt marrant de voir toutes ces queues se balader au gré du vent.
Un peu choqué par ces dernières paroles de la part de Vanessa, nous regagnons notre voiture pour nous diriger vers notre petite maison.
— Je ne te savais pas si vulgaire.
— Tu sembles douter de moi. Doute pour doute, autant te montrer ce que je vaux pendant ces vacances.
Toujours autant de personnes dénudées que de personnes vêtues. Les temps ont bien changé.
Nous arrivons devant notre place attribuée devant la maison. Je me place juste à côté de la voiture d'Albert.
Celui-ci est attablé avec un verre de pastis devant lui et quelques olives, toujours aussi play-boy et souriant.
Un petit signe de sa part et il vient à notre rencontre. Vêtu tout de blanc, polo et short hyper moulant, il s'empresse d'embrasser Vanessa en la serrant contre lui, avant de me tendre la main.
Une fois dans le bungalow, nous nous dirigeons vers notre chambre habituelle. Tout en commençant à défaire nos valises et à ranger, Albert entame de nouveau la conversation.
— Vous avez vu le changement ?
— Oh que oui, je fais. Tout le monde est à poil.
— Ça te dérange ?
— Nullement, comme je l'ai déjà dit à Maurice.
— Et toi, Vanessa ?
— Non, pas plus que ça, mais ce n'est pas pour moi, même si en ce moment je le suis sous ma jupe.
— Ah bon ? Tu avais chaud ?
— Non, c'est une autre histoire, Patrick te l'expliquera si tu veux . Et toi, tu ne suis pas la tendance ?
— Pas encore, je voulais votre avis, mais si vous n'êtes pas contre, je veux bien m'y mettre.
— Ne te gêne pas pour nous, tu es ici chez toi, tu fais ce que tu veux, je surenchéris.
— C'est plutôt vis-à-vis de Vanessa.
— Pour moi, il n'y a également aucun souci, tu sais, des bites avant Patrick, j'en ai déjà vus, et rien que ce matin, plusieurs ont défilé devant mes yeux. Une de plus ne me fera pas peur.
— Bonjour Maurice et Sylviane nous répondons à notre tour.
— Bien voyagé, nous demande Maurice en me tendant le registre que je m'empresse de signer ainsi que Vanessa.
— Oui, très bien.
— Albert est déjà arrivé. Odile vous rejoindra plus tard m'a t-il dit.
— Nous sommes au courant.
— Comme vous avez pû le constater, cette année nous avons eus notre agrément de passer notre gîte en mode naturiste. Une très forte demande de notre clientèle, et je vois que cela plaît énormément. Ceci c'est au choix, vous pouvez toujours restés vêtus si vous le voulez. C'est vous qui décidez. J'espère que cela ne vous choque pas trop.
— Personnellement pas du tout, j'espère qu'il en est de même pour Vanessa, nous n'en avons pas encore discuté.
— Pareille pour moi, répond Vanessa, sauf que c'est plutôt marrant de voir toutes ces queues se balader au gré du vent.
Un peu choqué par ces dernières paroles de la part de Vanessa, nous regagnons notre voiture pour nous diriger vers notre petite maison.
— Je ne te savais pas si vulgaire.
— Tu sembles douter de moi. Doute pour doute, autant te montrer ce que je vaux pendant ces vacances.
Toujours autant de personnes dénudées que de personnes vêtues. Les temps ont bien changé.
Nous arrivons devant notre place attribuée devant la maison. Je me place juste à côté de la voiture d'Albert.
Celui-ci est attablé avec un verre de pastis devant lui et quelques olives, toujours aussi play-boy et souriant.
Un petit signe de sa part et il vient à notre rencontre. Vêtu tout de blanc, polo et short hyper moulant, il s'empresse d'embrasser Vanessa en la serrant contre lui, avant de me tendre la main.
Une fois dans le bungalow, nous nous dirigeons vers notre chambre habituelle. Tout en commençant à défaire nos valises et à ranger, Albert entame de nouveau la conversation.
— Vous avez vu le changement ?
— Oh que oui, je fais. Tout le monde est à poil.
— Ça te dérange ?
— Nullement, comme je l'ai déjà dit à Maurice.
— Et toi, Vanessa ?
— Non, pas plus que ça, mais ce n'est pas pour moi, même si en ce moment je le suis sous ma jupe.
— Ah bon ? Tu avais chaud ?
— Non, c'est une autre histoire, Patrick te l'expliquera si tu veux . Et toi, tu ne suis pas la tendance ?
— Pas encore, je voulais votre avis, mais si vous n'êtes pas contre, je veux bien m'y mettre.
— Ne te gêne pas pour nous, tu es ici chez toi, tu fais ce que tu veux, je surenchéris.
— C'est plutôt vis-à-vis de Vanessa.
— Pour moi, il n'y a également aucun souci, tu sais, des bites avant Patrick, j'en ai déjà vus, et rien que ce matin, plusieurs ont défilé devant mes yeux. Une de plus ne me fera pas peur.
Devant autant d'audace de sa part, cela me laisse sans voix. Elle a bien décidé de me faire payer cette discussion dans l'automobile.
— Donne nous des nouvelles de la maman d' Odile, je fais.
— Donne nous des nouvelles de la maman d' Odile, je fais.
Après nous avoir expliqué que sa belle-mère en avait pour plus de dix jours à l'hôpital vu les nombreux examens à faire et qu'Odile resterait avec elle, Albert nous invite à nous mettre à l'aise et à venir prendre l'apéritif avec lui.
Après une bonne douche, nous nous retrouvons face à lui sur la terrasse de la maison, moi en caleçon de bain, Vanessa en maillot deux pièces rouge qui ne cache pas beaucoup sa généreuse anatomie.
Confortablement installés, nous profitons de cet endroit paradisiaque. Un ensemble de plusieurs maisonnettes, qui se font face, est séparé par ce qui semble être un petit chemin de tuf et de sable. Le tout se trouve dans un espace ombragé. Un peu plus loin, entourant la réception, se trouvent une petite supérette, un grand réfectoire, d'une piscine, d'un jacuzzi quatre places ainsi que des douches et des toilettes pour ceux qui campent sous des tentes, encore un peu plus loin.
La plage se trouve à proximité.
Le camping semble plein. Il y a beaucoup de monde, dont la plupart est dans la plus grande nudité. Très peu d'enfants comparés aux autres années, vu le contexte.
La terrasse de la maison à notre droite est toujours occupée par un couple de retraités et un couple d'amis, eux aussi aussi nus que le jour de leur naissance.
Celle de gauche, habituellement investie par un jeune couple et leurs deux enfants, est vide.
Après une bonne douche, nous nous retrouvons face à lui sur la terrasse de la maison, moi en caleçon de bain, Vanessa en maillot deux pièces rouge qui ne cache pas beaucoup sa généreuse anatomie.
Confortablement installés, nous profitons de cet endroit paradisiaque. Un ensemble de plusieurs maisonnettes, qui se font face, est séparé par ce qui semble être un petit chemin de tuf et de sable. Le tout se trouve dans un espace ombragé. Un peu plus loin, entourant la réception, se trouvent une petite supérette, un grand réfectoire, d'une piscine, d'un jacuzzi quatre places ainsi que des douches et des toilettes pour ceux qui campent sous des tentes, encore un peu plus loin.
La plage se trouve à proximité.
Le camping semble plein. Il y a beaucoup de monde, dont la plupart est dans la plus grande nudité. Très peu d'enfants comparés aux autres années, vu le contexte.
La terrasse de la maison à notre droite est toujours occupée par un couple de retraités et un couple d'amis, eux aussi aussi nus que le jour de leur naissance.
Celle de gauche, habituellement investie par un jeune couple et leurs deux enfants, est vide.
— C'est tout simplement incroyable le nombre de gens qui ont franchi le pas, je dis .
— Oui, c'est incroyable. Moi-même, j'ai été étonné ce matin en voyant ça. Cela doit être excitant de se promener à poil, il semblerait.
— Ne te gêne pas pour nous, continue Vanessa.
— Vraiment, j'hésite. Cela ne vous gênera pas ?
— Puisque nous te le disons, hein Pat ? Tu es ici chez toi, contrairement à nous.
— Je le répète, je n'y vois aucun inconvénient. Albert fait ce qu'il veut.
— Resservez-vous un pastis, je vais juste prendre une douche. J'ai chaud avec tous les préparatifs faits ce matin. Le barbecue est déjà prêt. Patrick, si tu veux commencer le feu pendant que je prends ma douche, nous dit-il en s'éclipsant à l'intérieur de la maison.
Je refais deux pastis et, tous deux, nous nous plaçons devant le barbecue afin de l'allumer comme Albert nous l'a demandé.
— Tu penses qu'il va finir par se mettre à poil ? me demande Vanessa.
— Je pense que oui, il semble en avoir envie, d'autant qu'Odile n'est pas là et qu'il va avoir envie de parader devant toi.
— Ne recommence pas, fait-elle de nouveau.
— Je disais ça comme ça.
— Odile m'a toujours dit qu'il en avait une grosse, je vais peut-être pouvoir juger.
— Et toi, que lui as-tu dis de la mienne ?
— Qu'elle était moyenne mais
qu'elle me suffisait.
— Oui, c'est incroyable. Moi-même, j'ai été étonné ce matin en voyant ça. Cela doit être excitant de se promener à poil, il semblerait.
— Ne te gêne pas pour nous, continue Vanessa.
— Vraiment, j'hésite. Cela ne vous gênera pas ?
— Puisque nous te le disons, hein Pat ? Tu es ici chez toi, contrairement à nous.
— Je le répète, je n'y vois aucun inconvénient. Albert fait ce qu'il veut.
— Resservez-vous un pastis, je vais juste prendre une douche. J'ai chaud avec tous les préparatifs faits ce matin. Le barbecue est déjà prêt. Patrick, si tu veux commencer le feu pendant que je prends ma douche, nous dit-il en s'éclipsant à l'intérieur de la maison.
Je refais deux pastis et, tous deux, nous nous plaçons devant le barbecue afin de l'allumer comme Albert nous l'a demandé.
— Tu penses qu'il va finir par se mettre à poil ? me demande Vanessa.
— Je pense que oui, il semble en avoir envie, d'autant qu'Odile n'est pas là et qu'il va avoir envie de parader devant toi.
— Ne recommence pas, fait-elle de nouveau.
— Je disais ça comme ça.
— Odile m'a toujours dit qu'il en avait une grosse, je vais peut-être pouvoir juger.
— Et toi, que lui as-tu dis de la mienne ?
— Qu'elle était moyenne mais
qu'elle me suffisait.
Décidément, la façon dont parle Vanessa depuis de matin sur le sexe, m'étonne vivement, elle qui a un mal fou pour aborder ce sujet.
La chaleur étant intense, le feu ne tarde pas à embraser le barbecue.
Je propose à Vanessa de regagner notre place, quand la porte d'entrée s'ouvre, nous laissant apercevoir Albert tenant un plateau de chipolatas et de merguez entre ses mains, nu comme un ver, avec un sexe énorme pendant entre ses jambes et un gland énorme entièrement circoncis, sans un poil sur son pubis et ses testicules.
Le visage de Vanessa se fige de stupeur mais elle se reprend très vite en apercevant mon regard dans sa direction. Albert se dirige vers le barbecue, nous laissant voir maintenant ses fesses rondes et musclées. Un véritable Apollon pour une femme, et il semble le savoir au vu de son sourire sur ses lèvres en passant près de Vanessa.
Nous le laissons disposer les saucisses sur le barbecue et nous replaçons sur la terrasse face à nos verres.
La chaleur étant intense, le feu ne tarde pas à embraser le barbecue.
Je propose à Vanessa de regagner notre place, quand la porte d'entrée s'ouvre, nous laissant apercevoir Albert tenant un plateau de chipolatas et de merguez entre ses mains, nu comme un ver, avec un sexe énorme pendant entre ses jambes et un gland énorme entièrement circoncis, sans un poil sur son pubis et ses testicules.
Le visage de Vanessa se fige de stupeur mais elle se reprend très vite en apercevant mon regard dans sa direction. Albert se dirige vers le barbecue, nous laissant voir maintenant ses fesses rondes et musclées. Un véritable Apollon pour une femme, et il semble le savoir au vu de son sourire sur ses lèvres en passant près de Vanessa.
Nous le laissons disposer les saucisses sur le barbecue et nous replaçons sur la terrasse face à nos verres.
— Punaise, Odile ne m'avait pas menti, elle est énorme ! Le pied qu'elle doit prendre avec ce genre d'engin..
— Toi qui m'as toujours dit que la grosseur ne comptait pas, tu sembles changer d'avis.
— Oui, mais elle est énorme et c'est celle de mon amie. Je n'en ai jamais vu des comme ça.
— Toi qui m'as toujours dit que la grosseur ne comptait pas, tu sembles changer d'avis.
— Oui, mais elle est énorme et c'est celle de mon amie. Je n'en ai jamais vu des comme ça.
Je ne sais pas, mais je pense que je vais devoir les surveiller.
Après avoir disposé les saucisses, Albert revient vers nous, avec son petit sourire sur les lèvres, certainement fier d'avoir fait son effet sur Vanessa.
Le plateau déposé sur la table, Albert reste debout pratiquement devant Vanessa en se préparant un autre verre.
Les yeux de Vanessa passent de mon visage à la bite de notre ami, sans pouvoir se retenir.
Après avoir disposé les saucisses, Albert revient vers nous, avec son petit sourire sur les lèvres, certainement fier d'avoir fait son effet sur Vanessa.
Le plateau déposé sur la table, Albert reste debout pratiquement devant Vanessa en se préparant un autre verre.
Les yeux de Vanessa passent de mon visage à la bite de notre ami, sans pouvoir se retenir.
Enfin, il se rassoit et nous dégustons notre apéritif en discutant de notre séjour à venir.
— C'est étrange d'être nu avec vous, nous dit-il, c'est agréable et vous devriez en faire autant.
— Quand je vois ce que tu as entre les jambes, j'hésite maintenant, je lui fais.
— Ne t'inquiète pas, il paraît que les naturistes ne font pas attention à cela.
— Oui, mais Vanessa n'est pas naturiste et n'a pas lâché ton attribut des yeux.
— C'est vrai qu'au début, cela se voit et qu'après, on n'y fait plus attention. Cela à fait le même effet à Odile.
— Pour faire de l'effet, cela a dû lui faire de l'effet ne peut s'empêcher de rajouter ma garce de femme, en riant avec lui pour ma plus grande honte.
— C'est étrange d'être nu avec vous, nous dit-il, c'est agréable et vous devriez en faire autant.
— Quand je vois ce que tu as entre les jambes, j'hésite maintenant, je lui fais.
— Ne t'inquiète pas, il paraît que les naturistes ne font pas attention à cela.
— Oui, mais Vanessa n'est pas naturiste et n'a pas lâché ton attribut des yeux.
— C'est vrai qu'au début, cela se voit et qu'après, on n'y fait plus attention. Cela à fait le même effet à Odile.
— Pour faire de l'effet, cela a dû lui faire de l'effet ne peut s'empêcher de rajouter ma garce de femme, en riant avec lui pour ma plus grande honte.
Je me propose d'aller retourner les merguez et je les laisse seuls à table. Les entendre rire avec éclat ravive ma jalousie.
Finalement, au bout d'un moment je vois Albert rentrer a l'intérieur de la maison et je demande à ma femme de venir me rejoindre avec un verre.
Voir son visage avec un petit sourire en coin m'agace, et je ne peux m'empêcher de lui dire :
— Je suppose que ta chatte est aussi trempée qu'elle l'était dans la voiture ?
— Comment sais-tu ça ? ose-t-elle me répondre.
— La façon dont tu ne lâches pas sa bite des yeux, il ne faut pas être un grand Grec pour le deviner.
— Je t'ai dit que je n'en avais jamais vu des comme ça, cela me fascine, c'est tout. Et puis, tu m'embêtes avec ça, elle appartient à mon amie Odile.
— Oui, mais Odile n'est pas là.
— Je te rappelle que je suis mariée avec toi et que je suis sérieuse.
— Mais cela n'empêche pas d'être tenté, non ?
— Peut-être mais cela va en resté là.
Finalement, au bout d'un moment je vois Albert rentrer a l'intérieur de la maison et je demande à ma femme de venir me rejoindre avec un verre.
Voir son visage avec un petit sourire en coin m'agace, et je ne peux m'empêcher de lui dire :
— Je suppose que ta chatte est aussi trempée qu'elle l'était dans la voiture ?
— Comment sais-tu ça ? ose-t-elle me répondre.
— La façon dont tu ne lâches pas sa bite des yeux, il ne faut pas être un grand Grec pour le deviner.
— Je t'ai dit que je n'en avais jamais vu des comme ça, cela me fascine, c'est tout. Et puis, tu m'embêtes avec ça, elle appartient à mon amie Odile.
— Oui, mais Odile n'est pas là.
— Je te rappelle que je suis mariée avec toi et que je suis sérieuse.
— Mais cela n'empêche pas d'être tenté, non ?
— Peut-être mais cela va en resté là.
Tout en discutant, les yeux de Vanessa s'arrondissent de nouveau et elle ne peut s'empêcher de lâcher un 'putain' entre ses dents. Je me retourne en direction de son regard et j'aperçois deux hommes nus pénétrer dans le petit jardin de la maison contiguë à la nôtre. Nos deux nouveaux voisins, dont le métis que nous à nommé Albert, il y a un petit moment.
Deux colosses d'au moins deux mètres avec des sexes aussi monstrueux que celui d'Albert. Longs et épais comme il n'est pas permis d'en voir. Tout en muscles et beaux comme des dieux, surtout le métis.
— Putain, ne peut-elle s'empêcher de répéter mon épouse, ils se sont donnés le mot, ce n'est pas possible, c'est un défilé de Chippendales !
— Putain, ne peut-elle s'empêcher de répéter mon épouse, ils se sont donnés le mot, ce n'est pas possible, c'est un défilé de Chippendales !
Ils nous saluent de leurs mains et Vanessa s'empresse d'y répondre avec un large sourire sur ses lèvres.
— Eh bien, Albert a de la concurrence.
— Une fois de plus, arrête avec ça, ou nous rentrons sur Lyon
— Pas question, ce sera un test pour nous deux.
— À tes risques et périls, peut-être ?
— Ne viens-tu pas de me dire que tu es une femme mariée et sérieuse ?
— Et puis, ils sont peut-être gays.
— Eh bien, Albert a de la concurrence.
— Une fois de plus, arrête avec ça, ou nous rentrons sur Lyon
— Pas question, ce sera un test pour nous deux.
— À tes risques et périls, peut-être ?
— Ne viens-tu pas de me dire que tu es une femme mariée et sérieuse ?
— Et puis, ils sont peut-être gays.
Entre-temps, les saucisses ont eu le temps de bien cuire et je les remets dans le plateaupour les ramener sur la terrasse. C'est à ce moment-là qu'en me dirigeant vers la table, Vanessa me dit qu'elle a envie de faire pipi et d'aller aider un peu Albert dans la cuisine.
Une fois les merguez et les saucisses sur la table, et malgré l'étourdissement dans ma tête,dû à l'effet de l'alcool, je me sers un autre pastis. Les vacances sont faites pour décompresser.
Albert et Vanessa sont toujours à l'intérieur de la maison.
Je me lève pour aller les aider à mon tour et mettre le couvert.
Je rentre dans la maison sans prévenir et j'aperçois ma femme devant l'évier, en train de laver ce qui semble être une salade, tandis qu'Albert est à ses côtés.
Rien de bien anormal, sauf que mes yeux perçoivent une main d'Albert posée sur une des fesses de ma femme avant que celle-ci ne se retire rapidement à mon entrée dans la pièce.
Faisant semblant de rien, je me dirige vers le placard où je sais où se trouve la vaisselle.
Albert se retourne pour me dire ce que je dois prendre et je vois son sexe très légèrement dilaté.
Les fesses de Vanessa, certainement, lui ont fait de l'effet.
Une fois de plus, je ne dis absolument rien et je me dirige de nouveau vers la terrasse avec les couverts, l'esprit rempli de pensées. Que faisait sa main sur une de ses fesses et pourquoi ne l'a t'elle pas retirée ?
L'alcool ingurgité me donne-t-il des hallucinations ? Albert revient sur la terrasse avec une bouteille de vin tandis que Vanessa arrive avec un taboulé sorti du réfrigérateur. Le teint légèrement rosé, elle semble fuir mon regard.
Il est pratiquement 14 heures et nous prenons notre premier repas de ces trois semaines de vacances. Bien que très simple, le repas est particulièrement bon, Vanessa ironisant sur la grosseur des merguez comparées à toutes les bites vues dans la journée. Albert lui répond aussitôt qu'elle n’en avait pas fini d’en voir pendant toute la durée de ses vacances, ce qui l'a fait rire aux éclats. Je ne reconnais presque plus ma petite femme adorée.
Une fois les merguez et les saucisses sur la table, et malgré l'étourdissement dans ma tête,dû à l'effet de l'alcool, je me sers un autre pastis. Les vacances sont faites pour décompresser.
Albert et Vanessa sont toujours à l'intérieur de la maison.
Je me lève pour aller les aider à mon tour et mettre le couvert.
Je rentre dans la maison sans prévenir et j'aperçois ma femme devant l'évier, en train de laver ce qui semble être une salade, tandis qu'Albert est à ses côtés.
Rien de bien anormal, sauf que mes yeux perçoivent une main d'Albert posée sur une des fesses de ma femme avant que celle-ci ne se retire rapidement à mon entrée dans la pièce.
Faisant semblant de rien, je me dirige vers le placard où je sais où se trouve la vaisselle.
Albert se retourne pour me dire ce que je dois prendre et je vois son sexe très légèrement dilaté.
Les fesses de Vanessa, certainement, lui ont fait de l'effet.
Une fois de plus, je ne dis absolument rien et je me dirige de nouveau vers la terrasse avec les couverts, l'esprit rempli de pensées. Que faisait sa main sur une de ses fesses et pourquoi ne l'a t'elle pas retirée ?
L'alcool ingurgité me donne-t-il des hallucinations ? Albert revient sur la terrasse avec une bouteille de vin tandis que Vanessa arrive avec un taboulé sorti du réfrigérateur. Le teint légèrement rosé, elle semble fuir mon regard.
Il est pratiquement 14 heures et nous prenons notre premier repas de ces trois semaines de vacances. Bien que très simple, le repas est particulièrement bon, Vanessa ironisant sur la grosseur des merguez comparées à toutes les bites vues dans la journée. Albert lui répond aussitôt qu'elle n’en avait pas fini d’en voir pendant toute la durée de ses vacances, ce qui l'a fait rire aux éclats. Je ne reconnais presque plus ma petite femme adorée.
Puis la discussion porte sur ce que nous allons faire pendant ce séjour, et plus particulièrement cet après-midi après le repas. Albert propose que nous nous reposions une heure, puis d'aller prendre un bain de mer et enfin de dîner dans un petit restaurant à Marseillan.
Le repas se passe merveilleusement bien. Le temps est magnifique et les promeneurs dans le camping, très nombreux, pratiquement tous entièrement nus. Cette nouvelle formule est une totale réussite.
Le repas terminé, la terrasse débarrassée, la vaisselle faite, nous passons chacun dans nos chambres respectives pour nous reposer un peu, avec la climatisation dans celles-ci.
Albert est le premier à passer sous la douche et à s'enfermer dans sa chambre.
Je passe ensuite et m'enferme également dans ma chambre laissant la place à Vanessa.
Après la sieste l' après midi plage puis la soirée restaurant se passent également très bien puis nous réintégrant notre maison au camping.
Rebelote pour la douche , Albert toujours en premier, moi après et Vanessa pour finir.
Vanessa un peu pompette ayant bien bu au restaurant.
Cinq minutes plus tard, Vanessa apparaît entièrement nue et laisse la porte ouverte.
— Tu ne fermes pas la porte ?
— Non, comme le salon est petit, si nous laissons les deux portes de nos chambres ouvertes, cela permettrait à celui-ci d'être également dans la fraîcheur.
— Tu n'as pas peur qu'Albert te voie ainsi ?
— Il sait ce qu'est une femme nue, non ?
— Si tu le dis.
— Je lui en parlerai demain.
Le repas se passe merveilleusement bien. Le temps est magnifique et les promeneurs dans le camping, très nombreux, pratiquement tous entièrement nus. Cette nouvelle formule est une totale réussite.
Le repas terminé, la terrasse débarrassée, la vaisselle faite, nous passons chacun dans nos chambres respectives pour nous reposer un peu, avec la climatisation dans celles-ci.
Albert est le premier à passer sous la douche et à s'enfermer dans sa chambre.
Je passe ensuite et m'enferme également dans ma chambre laissant la place à Vanessa.
Après la sieste l' après midi plage puis la soirée restaurant se passent également très bien puis nous réintégrant notre maison au camping.
Rebelote pour la douche , Albert toujours en premier, moi après et Vanessa pour finir.
Vanessa un peu pompette ayant bien bu au restaurant.
Cinq minutes plus tard, Vanessa apparaît entièrement nue et laisse la porte ouverte.
— Tu ne fermes pas la porte ?
— Non, comme le salon est petit, si nous laissons les deux portes de nos chambres ouvertes, cela permettrait à celui-ci d'être également dans la fraîcheur.
— Tu n'as pas peur qu'Albert te voie ainsi ?
— Il sait ce qu'est une femme nue, non ?
— Si tu le dis.
— Je lui en parlerai demain.
Puis Vanessa vient se coucher auprès de moi, toute fraîche et parfumée.
Elle colle son corps au mien et me chuchote à l'oreille.
Elle colle son corps au mien et me chuchote à l'oreille.
— Fais-moi l'amour, j'en ai grandement envie.
— Tu n'as pas peur qu'Albert puisse nous voir ?
— Non, me répond-elle en mordant le lobe de mon oreille.
— Tu n'as pas peur qu'Albert puisse nous voir ?
— Non, me répond-elle en mordant le lobe de mon oreille.
Ses lèvres s'emparent des miennes, sa langue s'enroule autour de la mienne, ses doigts se saisissent de mon sexe déjà durci et droit. J'en fais de même avec son sexe que je trouve inondé, et pas seulement du fait de sa récente douche.
J'éteins la lumière avec l'interrupteur placé au-dessus de ma tête, et notre chambre se retrouve dans une légère pénombre, la petite fenêtre laissant filtrer dans la maison une lumière tamisée provenant du lampadaire allumé sur l'allée devant la maison, le léger rideau ne pouvant rien faire pour l'obscurcir.
Après un échange passionné de baisers, son visage se dirige vers mon sexe qu'elle engloutit d'un seul coup, tandis que son corps se contorsionne de manière à ce que son sexe se retrouve au-dessus de ma bouche, laissant à la vue de mes yeux son anus ambré, ses jambes de chaque côté de mon visage.
Un spectacle merveilleux dont je ne me lasse pas.
Sa langue joue avec mon gland, ses doigts avec mes testicules, et soudainement, sa chatte s'écrase sur ma bouche.
Aussitôt ma langue titille son clitoris et son anus, en passant largement sur toute la surface de sa chatte, ce qui fait surgir de sa bouche, malgré mon sexe dans celle-ci, des gémissements assez sonores. Après de nombreuses minutes, j'arrive à lui donner un premier orgasme, tandis que, de mon côté, je refuse de jouir dans sa bouche, voulant la posséder également.
Après avoir joui assez bruyamment, sa bouche revient sur mon oreille et d'une voix rauque, elle me dit :
J'éteins la lumière avec l'interrupteur placé au-dessus de ma tête, et notre chambre se retrouve dans une légère pénombre, la petite fenêtre laissant filtrer dans la maison une lumière tamisée provenant du lampadaire allumé sur l'allée devant la maison, le léger rideau ne pouvant rien faire pour l'obscurcir.
Après un échange passionné de baisers, son visage se dirige vers mon sexe qu'elle engloutit d'un seul coup, tandis que son corps se contorsionne de manière à ce que son sexe se retrouve au-dessus de ma bouche, laissant à la vue de mes yeux son anus ambré, ses jambes de chaque côté de mon visage.
Un spectacle merveilleux dont je ne me lasse pas.
Sa langue joue avec mon gland, ses doigts avec mes testicules, et soudainement, sa chatte s'écrase sur ma bouche.
Aussitôt ma langue titille son clitoris et son anus, en passant largement sur toute la surface de sa chatte, ce qui fait surgir de sa bouche, malgré mon sexe dans celle-ci, des gémissements assez sonores. Après de nombreuses minutes, j'arrive à lui donner un premier orgasme, tandis que, de mon côté, je refuse de jouir dans sa bouche, voulant la posséder également.
Après avoir joui assez bruyamment, sa bouche revient sur mon oreille et d'une voix rauque, elle me dit :
— Prends-moi maintenant.
— Assieds-toi sur moi comme tu aimes.
— Assieds-toi sur moi comme tu aimes.
Aussitôt, son torse se redresse, elle passe ses jambes de chaque côté de mon corps et s'assoit sur mon sexe pointé à l'horizontale, avec un gros soupir. Une fois bien installée dessus, mes mains agrippent ses deux fesses, et les miennes se soulèvent et s'abaissent avec une belle cadence, tandis que son bassin va de devant en arrière, voulant certainement frotter son clitoris sur mon pubis.
Mes mains se posent sur chacun de ses seins et nous entamons une longue cavalcade, ponctuée de nombreux gémissements de sa part, faisant fi de la présence d'Albert dans la chambre d'à côté.
Nous nous tchevauchons ainsi pendant de longues minutes, ses gémissements se faisant de plus en plus sonores, quand j'entends la porte de la chambre d'Albert s'ouvrir. Celui-ci, sans que je puisse le voir, se dirige vers le coin cuisine pour boire certainement de l'eau, la lumière du frigo illuminant un peu plus la chambre.
Vanessa s'en aperçoit également et, sans que cela puisse la gêner, à ma grande surprise, accélère ses mouvements et jouit pour la seconde fois, poussant cette fois des gémissements de chienne en chaleur sans aucune gêne pour notre ami à côté. De mon côté, j’inonde l’intérieur de sa chatte avec mon sperme, ne pouvant plus me retenir.
Apaisée, Vanessa s'effondre sur mon torse et sa bouche se soude à la mienne pour un fougueux baiser.
La lumière du frigo s'éteint et, en regagnant notre chambre, nous entendons Albert nous dire :
Nous nous tchevauchons ainsi pendant de longues minutes, ses gémissements se faisant de plus en plus sonores, quand j'entends la porte de la chambre d'Albert s'ouvrir. Celui-ci, sans que je puisse le voir, se dirige vers le coin cuisine pour boire certainement de l'eau, la lumière du frigo illuminant un peu plus la chambre.
Vanessa s'en aperçoit également et, sans que cela puisse la gêner, à ma grande surprise, accélère ses mouvements et jouit pour la seconde fois, poussant cette fois des gémissements de chienne en chaleur sans aucune gêne pour notre ami à côté. De mon côté, j’inonde l’intérieur de sa chatte avec mon sperme, ne pouvant plus me retenir.
Apaisée, Vanessa s'effondre sur mon torse et sa bouche se soude à la mienne pour un fougueux baiser.
La lumière du frigo s'éteint et, en regagnant notre chambre, nous entendons Albert nous dire :
— Eh bien, je vois que l'on ne s'embête pas dans cette chambre.
Puis nous l'entendons rentrer dans sa chambre et refermer la porte de celle-ci.
— Wahou, je crois qu'il nous a entendus, me fait Vanessa.
— Difficile de faire autrement, vu les cris qui sortaient de ta bouche.
— Tu m'as trop fait jouir.
— Moi, ou la présence d'Albert à côté.
— Les deux peut-être. Je ne sais pas.
Puis nous l'entendons rentrer dans sa chambre et refermer la porte de celle-ci.
— Wahou, je crois qu'il nous a entendus, me fait Vanessa.
— Difficile de faire autrement, vu les cris qui sortaient de ta bouche.
— Tu m'as trop fait jouir.
— Moi, ou la présence d'Albert à côté.
— Les deux peut-être. Je ne sais pas.
Nous nous séparons et allons prendre une douche simultanément. Moi en premier, Vanessa ensuite.
Une Vanessa qui revient toujours aussi nue et qui laisse de nouveau la porte ouverte avant de se coucher, radieuse, auprès de moi.
Une Vanessa qui revient toujours aussi nue et qui laisse de nouveau la porte ouverte avant de se coucher, radieuse, auprès de moi.
— Dormons maintenant. Albert m'a dit que nous allons très tôt, avant le rush,
faire quelques courses à la petite supérette du camping.
faire quelques courses à la petite supérette du camping.
Le soleil est déjà bien levé quand je me réveille avant Vanessa. J'enfile un short et vais préparer un café que je vais boire sur la terrasse. La porte de la chambre d'Albert est ouverte et le lit vide.
Sur la terrasse, Albert est tranquillement en train de déguster son café. La journée semble de nouveau radieuse et ensoleillée. Aussi nu que la veille, notre ami a l'air de bonne humeur. Nous sommes là à discuter quand la porte s'ouvre, nous laissant voir mon épouse vêtue de son maillot avec un café à la main.
Sur la terrasse, Albert est tranquillement en train de déguster son café. La journée semble de nouveau radieuse et ensoleillée. Aussi nu que la veille, notre ami a l'air de bonne humeur. Nous sommes là à discuter quand la porte s'ouvre, nous laissant voir mon épouse vêtue de son maillot avec un café à la main.
Après nous avoir fait la bise, elle s'assoit en face de nous. Albert réitère son souhait de faire quelques courses avant de nous prélasser sur la plage afin de bronzer un peu.
— Comment as-tu passé la nuit ? demande-t-il à Vanessa.
— Très bien, et toi ?
— Bien également. Dis donc, je ne savais pas que tu avais des fesses aussi magnifiques, lui dit-il en portant sa tasse à ses lèvres avec un petit sourire.
— Pourquoi dis-tu cela ?
— Dans la pénombre, elles étaient superbes, je n'ose pas imaginer en plein jour.
— Je ne savais pas que tu allais te réveiller en pleine nuit.
— cela ne m'a pas dérangé au contraire mais vu que votre porte était ouverte , j'ai profité de l'aubaine.
— C'est flatteur, en parlant de porte ouverte , je disais à Patrick que nous devrions les laisser ouvertes afin de pouvoir climatiser également le petit salon. C'est toi qui décide.
— Pour moi, c'est une bonne idée, j'avais même proposé à Odile de retirer toutes les portes mais elle m'avait précisé que nous étiez là quand nous y étions aussi.
Maintenant si vous voulez, ce n'est pas un souci pour moi, bien au contraire.
— Les voisins ne sont pas là ? je demande , voyant les deux terrasses d'à côté vides.
— Les retraités sont partis avec leurs amis en voiture, les deux colosses m'ont dit qu'ils allaient prendre des viennoiseries a la boulangerie du petit supérette. Tiens, justement les voilà qui arrivent.
Effectivement, les deux Apollons passent devant notre maison avant d'intégrer leur terrasse en nous faisant des signes en guise de bonjour. Mon épouse, qui s'empresse de répondre, rajoute à notre intention :
— Bon, je vais prendre ma douche avant les achats.
— Tu t'es décidée ?
— Pour ?
— Pour la tenue à adopter.
— Non, pas encore, mais j'ai une idée, nous dit-elle en réintégrant l'appartement.
Quinze minutes après, Vanessa revient sur la terrasse, maquillée comme jamais, avec un visage à faire bander un mort , entièrement nue et complètement épilée. Radieuse, sous les vivas d'Albert et des deux hommes à côté.
— Je suis prête pour ma première journée naturiste, nous dit-elle en mettant ses fesses en arrière et en tenant d'une main l'encadrement de la porte, telle une star sous mes yeux médusés
— Comment as-tu passé la nuit ? demande-t-il à Vanessa.
— Très bien, et toi ?
— Bien également. Dis donc, je ne savais pas que tu avais des fesses aussi magnifiques, lui dit-il en portant sa tasse à ses lèvres avec un petit sourire.
— Pourquoi dis-tu cela ?
— Dans la pénombre, elles étaient superbes, je n'ose pas imaginer en plein jour.
— Je ne savais pas que tu allais te réveiller en pleine nuit.
— cela ne m'a pas dérangé au contraire mais vu que votre porte était ouverte , j'ai profité de l'aubaine.
— C'est flatteur, en parlant de porte ouverte , je disais à Patrick que nous devrions les laisser ouvertes afin de pouvoir climatiser également le petit salon. C'est toi qui décide.
— Pour moi, c'est une bonne idée, j'avais même proposé à Odile de retirer toutes les portes mais elle m'avait précisé que nous étiez là quand nous y étions aussi.
Maintenant si vous voulez, ce n'est pas un souci pour moi, bien au contraire.
— Les voisins ne sont pas là ? je demande , voyant les deux terrasses d'à côté vides.
— Les retraités sont partis avec leurs amis en voiture, les deux colosses m'ont dit qu'ils allaient prendre des viennoiseries a la boulangerie du petit supérette. Tiens, justement les voilà qui arrivent.
Effectivement, les deux Apollons passent devant notre maison avant d'intégrer leur terrasse en nous faisant des signes en guise de bonjour. Mon épouse, qui s'empresse de répondre, rajoute à notre intention :
— Bon, je vais prendre ma douche avant les achats.
— Tu t'es décidée ?
— Pour ?
— Pour la tenue à adopter.
— Non, pas encore, mais j'ai une idée, nous dit-elle en réintégrant l'appartement.
Quinze minutes après, Vanessa revient sur la terrasse, maquillée comme jamais, avec un visage à faire bander un mort , entièrement nue et complètement épilée. Radieuse, sous les vivas d'Albert et des deux hommes à côté.
— Je suis prête pour ma première journée naturiste, nous dit-elle en mettant ses fesses en arrière et en tenant d'une main l'encadrement de la porte, telle une star sous mes yeux médusés
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Commentaires ()
Récit immersif on plonge avec ce couple dans leurs aventures. Très plaisant et excitant à lire.
C'est pour bientôt.
Merci pour votre sympathique message.