Frontignan naturiste
Chapitre 2
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Frontignan naturiste — Chapitre 2

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MIDO13
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Frontignan naturiste

Chapitre 2

Lors de l'épisode précédent, je vous disais que mon épouse Vanessa et moi, Patrick, étions en vacances pendant trois semaines dans un camping où nos amis Albert et Odile ont un bungalow avec deux chambres, à Marseillan.
Nous y venons pour la troisième fois.
Mais cette année, à notre rendez-vous au camping, deux événements imprévus nous attendaient.
Le camping, qui autrefois était textile, a obtenu l'agrément de devenir naturiste après une forte demande de la clientèle. Pratiquement tout le monde s'y était mis, sauf,Vanessa et moi même. Albert quand à lui s'y est mis lui aussi avec nôtre accord.
Le deuxième imprévu est que nous avons retrouvé Albert sans Odile, celle-ci étant restée au chevet de sa maman, conduite à l'hôpital la veille suite à une mauvaise chute. Il est prévu qu'elle vienne nous rejoindre dès qu'elle ira mieux, au plus tard dans 10 jours.
Après une petite dispute anodine avec Vanessa dans la voiture, mon épouse semble vouloir me le faire payer et son attitude semble quelque peu démesurée, vu l'insolence avec laquelle elle se comporte, tant physiquement que verbalement.
Après plusieurs insistances d'Albert pour qu'elle se mette elle aussi nue, la voici ce matin, au lendemain de notre arrivée, entièrement nue devant nous deux, devant notre café, prête à passer la journée ainsi. Aussi belle qu'impudique, elle se tient dans l'encadrement de la porte d'entrée, posant comme une star.
Un moment sidéré de la voir ainsi, Albert lui demande de revenir s'asseoir avec nous en attendant que nous, les hommes, puissions nous aussi prendre notre douche avant de faire les courses à la petite supérette du camping, comme nous l'avions prévu. Et pour cela, de se refaire un café.
Elle rentre donc de nouveau le faire café, puis revient sur la terrasse et, avant de s'asseoir, fait un tour sur elle-même et demande à Albert :
— Alors, que penses-tu de mes fesses par rapport à hier soir dans la pénombre ?
Il faut dire qu'hier soir, jouant dans la provocation, Vanessa avait voulu faire l'amour avec moi, la porte de notre chambre grande ouverte, et qu'Albert, s'étant levé juste à ce moment-là, nous avait trouvés : moi, couché sur le dos sur notre lit, Vanessa assise sur mon sexe, ses fesses vers lui pendant qu'elle jouissait à ce moment précis.
La lueur du lampadaire extérieur lui avait permis de contempler mon épouse en pleine action sexuelle. Sa courtoisie avait fait qu'il était retourné gentiment dans sa chambre sans dire un mot
Ce qui ne l'avait pourtant pas empêché de lui dire ce matin, lors du premier café, avant qu'elle aille prendre sa douche et qu'elle revienne entièrement nue, qu'elle avait des fesses magnifiques, même dans une semi-pénombre, d'où sa question, maintenant sans aucune gêne pour moi.
Je découvre une autre femme depuis notre arrivée hier et surtout depuis notre petite dispute.
Le fait qu'elle sache qu'il à un faible pour elle et l'absence de son épouse font-ils que cela la libère ?
— Elles sont simplement sublimes en plein jour et Patrick ne réalise pas la chance qu'il a d'avoir à sa portée ses deux magnifiques globes.
Après cette réponse qui laisse un sourire sur les lèvres de ma femme, Albert se lève pour prendre à son tour sa douche, nous laissant tous les deux. Vanessa et les deux colosses d'à côté ne cessent d'échanger des signes de la main à travers la terrasse, faisant gonfler sa belle poitrine aux tétons déjà bien érigés.
Reprenant en main son café, j'entame la conversation avec Vanessa.
— Tu te rends compte de ton attitude ?
— Quoi ? C'est bien toi qui m'as proposé de me mettre nue comme tout le monde. J'espère bien que tu vas t'y mettre également pour ne pas passer pour un coincé.
— Oui, pour qu'une fois ensemble, tu puisses rire de ma petite bite à côté de la monstruosité d'Albert et des deux autres à côté, cela va me complexer, mais je vais te montrer que je peux le faire.
— Je t'ai déjà dit que la grosseur ne compte pas pour moi et ne dit-on pas que tout ce qui est petit est mignon ?
— Oui, une fois de plus, fiche-toi de moi. Je ne te parle pas du fait que tu as enlevé ton maillot, c'est moi qui te l'ai demandé, mais de ta façon de provoquer Albert devant moi alors que sa femme n'est pas là. Tu sais déjà qu'il veut te baiser et là, tu fais tout pour. Je suis persuadé qu'il se branle en ce moment sous la douche en pensant à toi.
— Je peux aller l'aider. Ne m'as-tu pas déjà fait comprendre dans la voiture que je pourrais être une salope ?
— Une fois de plus, tu as mal interprété mes paroles. Oui, cela pourrait m'exciter de voir ma femme se faire prendre devant moi, mais ça va trop vite depuis hier et tu sembles vouloir accélérer les choses. Tu sembles également avoir le feu aux fesses. Si je ne te suffis plus, dis-le-moi.
— Non, tout simplement, une fois de plus, notre conversation en venant ici m'a énervé. De plus, nous sommes en vacances, et les vacances, c'est fait pour faire des bêtises, non ? me dit-elle en passant sa main sous la table et en saisissant mon service trois pièces, sous les vivas une fois de plus des deux loustics d'à côté qui ne perdent pas une miette des gestes de Vanessa.
— D'accord, jusqu'où comptes-tu aller ? Tu as envie de baiser avec lui ?
— Oui, peut-être, mais il n'y a peut-être pas que lui. Hier, ce sont des dizaines de bites qui ont défilé devant moi.
— Et tu viendras me dire ensuite que tu n'es pas une salope.
— Je te répète que les vacances sont faites pour lâcher prise.
— Ok, pour notre plaisir à tous les deux, je t'accorde cette liberté pendant ces vacances, à une condition : qu'une fois rentrés à la maison, tu redeviennes la petite femme fidèle que tu sembles avoir été jusqu'ici. Mais tu devras t'expliquer devant Odile à son retour.
— Promis, concernant Odile, je verrai comment faire, et qui sait, elle voudra peut-être de toi pour la semaine de vacances qu'il restera.
— Tu ne seras pas jalouse ?
— Non, à condition qu'à notre retour tu redeviennes le mari attentionné et aimant que j'ai toujours connu, et surtout que tu ne me fasses aucun reproche sur ce que je risque de faire. Et Dieu sait si j'ai envie de faire des choses. Si tôt, ma chatte est déjà toute excitée.
— C'est promis, mon amour. À toi de m'exciter comme je ne l'ai jamais été.
— Je pense que je vais te faire bander comme un âne pendant trois semaines. Il ne fallait pas m'emmener dans un camp de culs nus.
A peine notre petite conversation terminée qu'Albert réapparaît avec un café, sa queue énorme pendant entre ses deux jambes.
Avant de me lever pour aller prendre ma douche, j'entends ma femme dire en sa direction :
— Tu dis que j'ai de belles fesses, mais les tiennes ne sont pas en reste, je te le signale, et que dire du morceau qui pendouille devant mes yeux.
— Je reconnais que la nature m'a gâté, je l'entends répondre avant de me lever.
Les hostilités sont désormais lancées par ma femme.
En prenant ma douche, la conversation avec Vanessa repasse dans ma tête. Que se passe-t-il dans la sienne ? Jusqu'où compte-t-elle aller, surtout après avoir vu des dizaines de bites depuis hier comme elle vient de me dire ?
Je ne la pensais absolument pas comme ça. Et là, subitement, c'est une autre femme que je découvre. Une femme qui semble en manque de sexe. Suis-je à la hauteur ?
En pensant à cela mon sexe commence à gonfler et c'est moi qui ai envie de me branler, mais je n'en fais rien ne sachant pas comment va se passer la journée.
Mon souci immédiat est de savoir si, après ma douche, je reste nu ou si j'enfile un caleçon de bain. J'ai peur de me retrouver en érection à l'extérieur.
La douche terminée, ma décision est prise : je reste comme ça, je prends le risque. Je me resserre un café et vais les rejoindre sur la terrasse. Je les surprends en pleine conversation, leur visage assez rapproché, semblant parler à voix basse.
— Albert, excuse-moi de ne pas répondre aux mêmes critères que toi, dis-je avant de m'asseoir, au plus vite.
— Rien de bien grave, répond-il avec un petit sourire aux lèvres. Il en faut de tous les calibres. En plus, la tienne passe partout, c'est un avantage.
— Pour passer partout, oui, elle peut passer partout, ajoute ma garce de femme avec une certaine malice.
— Je suis content que tu te sois mis comme nous, rajoute Albert.
— J'espère que cela ira.
— Ça ira, regarde moi , je n'ai aucun souci et c'est pourtant la première fois. Avant d'aller faire quelques courses comme le disait Vanessa rentrons dans l'appartement faire quelque chose. Tu vas m'aider.
Nous rentrons donc tous les trois et Albert commence aussitôt à retirer toutes les portes intérieures de l'appartement.
— Retirons-les toutes, comme ça tout l'appartement sera climatisé. Avant de partir, nous allumerons nos deux climatiseurs et la maison sera entièrement fraîche.
Avec mon aide, une fois toutes les portes retirées, sauf celle des toilettes à la demande de Vanessa, nous plaçons celle-ci à l'arrière de la maison, dans le jardin, en espérant qu'il ne pleuve pas.
Nous allumons nos climatiseurs et nous partons faire nos courses avec un seul accessoire : le porte-monnaie d'Albert, qui a décidé de payer les courses. En chemin, nous rencontrons uniquement des gens nus. Tout le monde semble s'être donné le mot.
Cela semble bien se passer pour moi, malgré la vue de très belles femmes. Bien mieux que ce que je pensais. Nous allons dire bonjour à la réception aux gérants, contents de nous voir dans cette tenue.
En chemin, nous passons devant le local où se trouvait habituellement un jacuzzi en plein air, pas très loin de la petite piscine. Un jacuzzi maintenant cerné de quatre murs et un écriteau nous informant que, pour l'utiliser, il faut désormais s'adresser à la réception et surtout prendre rendez-vous. Certainement vu le concept du jour. La nudité entraînant un peu le libertinage.
J'ai juste à regarder mon épouse.
Elle semble plus qu'à l'aise, se promenant avec aisance au côté d'Albert, en dandinant ses superbes fesses qui ne devraient pas tarder à prendre quelques rougeurs, vu le soleil éclatant du moment.
Droite et fiere avec une poitrine arrogante, c'est une superbe femme et je peux être fier de l'avoir à mes côtés. Dans la petite supérette, tout le monde est nu, même le caissier. Nous prenons trois cabas et faisons nos courses pour la semaine : beaucoup de fruits, et de boissons, jus et alcool.
À un moment, en mettant des pommes dans un sachet, Vanessa en laisse une tomber au sol. Elle se baisse donc pour la ramasser et, sans aucune gêne, le fait sans plier ses genoux, ce qui a pour conséquence de voir ses fesses s'ouvrir largement devant nous, nous révélant même son anus sous nos yeux... Impudique comme jamais.
En se relevant, elle cherche mon regard, certainement fière de son audace. Une audace qui fait tressaillir le sexe d'Albert, et elle s'en rend compte également, vu le petit sourire qui parcourt ses lèvres.
Les courses terminées et payées, nous prenons la direction de la maison quand Albert décide d'aller prendre un verre au bar de la piscine. Il y a beaucoup de monde dans la piscine, mais très peu au bar, sauf nos deux voisins, qui sont debout devant le comptoir avec un verre à la main.
Nous nous approchons d'eux afin de les saluer et de nous présenter.
Le métis dit se prénommer Jack, tandis que son ami, un brun ténébreux avec une grande pilosité sur la poitrine, se prénomme Pascal.
Pilosité brune sur la poitrine, mais un service trois pièces imberbe, comme celui de Jack. Deux sexes encore plus énormes vus de près. Longs et épais, et surtout circoncis, avec des glands eux aussi énormes.
Ce sont donc trois monstruosités qui se trouvent devant les yeux de Vanessa.
Une Vanessa qui ne se cache même pas pour regarder, les comparant certainement au mien beaucoup plus fin et court.
De quoi rendre complexé un pauvre homme comme moi.
Les présentations faites, ils nous invitent à boire un verre avec eux.
Malgré l'heure encore matinale, nous prenons trois cocktails bien alcoolisés.
Nous restons debout sauf Vanessa, qui décide de s'asseoir sur un haut tabouret.
La discussion tourne autour de ce qu'est devenu le camping dans sa nouvelle version, ce qui ne déplaît à personne, bien au contraire.
Et certainement pas à Vanessa, qui écoute en sirotant son cocktail avec sa paille, les jambes légèrement écartées.
Ce que ne tarde pas à constater les hommes présents en face d'elle.
— Comment ne pas être contents quand nous avons un merveilleux spectacle comme celui-ci ? dit le beau métis en montrant les cuisses de ma femme, sans aucune gêne à mon encontre.
Ce qui a pour effet de faire tousser mon épouse, qui du coup renverse un peu de sa boisson sur ses jambes, ce qui a pour conséquence de lui faire ouvrir plus largement ses cuisses, nous laissant voir maintenant une fente légèrement ouverte et complètement imberbe elle aussi.
Le spectacle inattendu modifie une fois de plus légèrement la physionomie des sexes masculins, et c'est avec un sourire, devant mes yeux une fois de plus médusés, que j'entends en même temps dire mon épouse :
— Et les gars, ne me dites pas que ce léger incident vous a émoustillés. Qu'est-ce que ce sera si je fais ceci ?
En mettant les gestes au service des paroles, Vanessa, tel une petite fille innocente, prend la paille de son verre entre ses lèvres, ses yeux effrontés fixés sur les nôtres, aspire sa boisson, ses jambes, largement écartées sur son tabouret, révèlent un sexe largement ouvert.
Quelle garce, ayant décidé de jouer dès maintenant ce qu'elle m'avait prévenue sans aucune gêne pour moi, à peine avoir fait connaissance avec deux hommes quelques minutes auparavant.
Aussitôt, sans avoir à les toucher, Vanessa se retrouve avec quatre queues tendues vers elle, la mienne étant encore plus tendue que les trois autres. Les hommes se serrant afin de ne pas être vus de la piscine.
— Tu vois, chéri, ce que peut faire ta petite femme chérie avec un simple geste, me dit-elle en me regardant droit dans les yeux, un doigt de sa main libre posé négligemment sur le capuchon de son clitoris.
Elle vide son verre d'un trait , le pose sur le comptoir, referme ses cuisses et nous dit.
— J'en veux bien un autre, mais beaucoup plus corsé car celui-ci manquait d'alcool.
Nos sexes redeviennent à la normale et la conversation reprend après avoir été resservie une nouvelle fois.
— C'est incroyable le pouvoir d'une femme avec un simple petit geste, reprend t'elle devant nous.
De fil en aiguille, nous buvons plusieurs verres et Pascal nous apprend que demain c'est l'anniversaire de Jack et qu'ils avaient prévu de boire une bouteille de champagne pour l'occasion dans le petit jacuzzi 6 places, qu'il avait Déjà réservé pour demain en début de soirée. Il nous proposait, si nous étions libres, de venir boire quelques coupes avec eux.
La première à accepter est mon épouse et nous suivons tous.
Ayant quelques surgelés dans nos sacs de course nous décidons de réintégrer nos appartements.
— Attendez-nous, dit Vanessa, je veux voir encore une chose pendant que nous buvons notre dernière gorgée.
— Quoi ? nous dit Albert.
— GARDE À VOUS !
Et aussitôt, je vois ma femme replier ses deux jambes contre sa poitrine, ses cuisses largement ouvertes de nouveau sur son tabouret.
La scène est d'une obscénité telle que même son anus apparaît devant nos yeux, si bien que les quatre queues se tendent de nouveau vers elle.
— C'est extraordinaire le pouvoir d'une femme nue envers les hommes.
Je sens que je vais m'amuser
Jack et Pascal portent leurs mains à leurs sexes et aussitôt un ordre de Vanessa intervient .
— Il est interdit de vous toucher. REPOS, continue t'elle en refermant ses cuisses et en se levant de son tabouret.
Aussitôt, comme tout à l'heure, leurs sexes reprennent leur position plus présentable pour les autres et nous rentrons tranquillement. D'un pas mal assuré, car ayant certainement trop bu, Vanessa est un peu à la traîne. Je m'empresse de la rejoindre, ayant quelques mots à lui dire.
— Que t'arrive-t-il ? Quelle est ton attitude ? Pour qui me fais-tu passer, surtout auprès d'Albert ?
D'une voix soudain un peu pâteuse, je l'entends me dire crûment :
— Pour un petit bite qui devra assumer face à ses trois monstruosités, car elles m'excitent énormément et je ne sais plus où j'en suis.
— C'est dingue comme tu es devenue en même pas un jour ici.
— Ce matin, devant notre café tu m'as bien dit que tu n'étais pas jaloux et que ça t'excitait également tu as changé d'avis ?
— Pas du tout, mais je ne pensais pas que cela irait si vite, surtout devant deux inconnus. Ouvrir tes cuisses comme cela était d'une indécence .
— Je vais t'avouer que je n'avais qu'une envie qu'ils me prennent là, sur le comptoir du bar. Je t'ai dit je ne sais plus où j'en suis. Tu avais raison dans la voiture, je ne suis peut-être qu'une salope refoulée.Tu es fâché ?
— Non , pas du tout, juste un peu étonné .
— Rejoignons , les autres ils nous ont distancés
— Tu veux faire quoi à midi ?
— Albert et toi , voulez vous inviter votre petite salope au resto ?
— Je vais lui proposer.
Nous pressons le pas afin de les rattraper. Après l'avoir fait Vanessa , ralentit quelques peu en me disant.
" Restons à distance j'adore voir leurs culs "
— qPutain , celui du métis est d'une beauté, rajoute t'elle.
Arrivés devant nos appartements, nous nous séparons des deux colosses. Le froid qui nous accueille en ouvrant la porte de la maison est saisissant, et aussitôt Vanessa vient se réchauffer dans mes bras en se blottissant contre mon corps.
— Je vous invite au restaurant en bord de plage, dis-je à Albert.
— Pourquoi pas, nous n'avons rien fait à manger. Rangeons les courses et habillons-nous pour y aller aussitôt, car les places sont rares en ce mois d'août.
Après nous être vêtus très légèrement, je propose un restaurant antillais pas très loin de la plage.
Une fois bien installés, c'est devant trois planteurs que nous entamons une discussion sur notre séjour qui vient de débuter. Vanessa n'a toujours pas dégrisé et pourtant, c'est une nouvelle boisson alcoolisée qu'elle porte à ses lèvres.
— Pensez-vous aller à l'invitation de Pascal dans le jacuzzi ? Quelle drôle d'idée que de fêter un anniversaire dans un endroit pareil, surtout pour deux hommes. Patrick, penses-tu qu'ils soient gays ?
— J'espère que non, s'insurge Vanessa, oui nous irons, je les trouve sympas.
— Nous irons je continue cela sera une occasion de boire du champagne et de revoir ce petit jacuzzi que j'ai toujours aimé.
— A cinq à l'intérieur cela risque de nous être étroit dit Albert.
— Tu n'auras qu'à me faire une place auprès de toi rajoute Vanessa .
— Pour cela il n'y aura aucun souci, même sur moi si tu le désires.
— Arrête je suis une femme sage.
— Sage je ne le pense pas et je vais te le prouver.
— Vas-y , si tu as l'audace.
— Pour commencer, même si Patrick est devant nous, pose tes lèvres sur les miennes. Depuis le jour où je t'ai connu, j'ai eu envie de t'embrasser. Aujourd'hui, tu sembles plus délurée ; ose le faire devant ton mari, cela me montrera si tu es sage.
— Tu ne demandes pas l'avis de Patrick.
— Après ce que tu nous as montré au bar, je ne pense pas qu'il sera contre.
— Si ce n'est que ça, dit Vanessa en se rapprochant et en posant ses lèvres sur les siennes.
— C'est un petit bisou de fillette, ça, pas comme la femme que j'ai vue ce matin.
— Monsieur est exigeant, je vois. Il ne voudrait pas que je lui fasse une pipe aussi, non ?
— Non, pas ici, c'est risqué, mais après, certainement.
— Je vois, Monsieur veut la bouche de la fermière et également son cul.
— Ça aussi, mais juste après la pipe.
Tout ceci sans aucune gêne devant moi. Finalement, cessant de parler, Vanessa ouvre ses lèvres et sa langue pénètre la bouche d'Albert, où je vois également la sienne pointer.
S'ensuit un baiser fougueux à pleine bouche, comme si Vanessa n'attendait que ça. La main d'Albert part aussitôt sous la table en direction de la chaise de Vanessa. Le baiser reste fougueux pendant plusieurs minutes e
Qt je me surprends à bander dans mon pantalon devant ce spectacle. La main d'Albert s'active légèrement et le tout cesse avec l'arrivée de deux clients prenant place pas trop loin de nous.
Vanessa essaie de reprendre son souffle et j'ose lui dire :
— Eh bien, je vois que tu n'attendais que ça.
— Je confirme, Patrick, elle n'a pas mis de culotte et mes doigts sont trempés, me montrant effectivement des doigts gluants de sécrétion féminine d'une femme en chaleur.
Rouge de confusion, Vanessa reprend son verre et le porte à ses lèvres en disant :
— C'est normal lorsque tu me provoques.
— En tout cas, tu embrasses merveilleusement bien. Si ta bouche se comporte aussi bien sur le gland de ma queue , je te promets de l'inonder copieusement. Tu avales j'espère ?
— Oui , s' il a bon goût.
Cet intermède vulgaire devant moi entre ma femme et notre ami m'a laissé pantois et pourtant m'a procuré une érection si forte que j'ai failli jouir dans mon pantalon. Je ne savais pas que ma femme était aussi garce et moi aussi pervers. S'il l'avait prise sur la table, je n'aurais sûrement rien dit.
Un deuxième apéritif, un succulent repas arrosé d'un bon vin, suivi d'un aussi succulent dessert, lui aussi accompagné d'un bon digestif, nous voilà de retour vers notre gîte, avec une Vanessa, toujours un peu ivre mais finalement tenant bien l'alcool malgré tout ce qu'elle a bu depuis ce matin.
Le camping semble endormi à notre arrivée vers quinze heures. Les maisons de nos voisins les plus proches sont fermées, et c'est en titubant que nous parvenons à ouvrir la porte de notre appartement.
De nouveau, le froid intense nous saisit malgré le fait que nous soyons cette fois habillés. Après ce repas, une sieste s'impose. Albert passe en premier dans la salle de bain. En sortant de celle-ci, il entre dans notre chambre où nous attendions gentiment notre tour en discutant un peu. Il se met devant elle et, sans un regard pour moi, lui dit de façon très autoritaire :
— Je te laisse trois choix.
1) Tu te reposes tranquillement avec Patrick.
2) Mon lit est plus grand que le vôtre, tu viens te reposer avec lui auprès de moi.
3) Tu viens seule.
À l'égard de Patrick, je préconise la deuxième solution.
Puis, il retourne dans sa chambre.
À notre tour, nous passons ensemble sous la douche et, tout en nous savonnant, je lui demande :
— Franchement, tu as envie d'y aller ? Et si oui, quelle solution désires-tu ? La 2 ou la 3 ?
— Franchement, oui, j'ai envie d'y aller. J'ai envie de connaître de nouvelles sensations avec ce genre de sexe. Je n'ai pratiquement connu que toi depuis que je suis une femme.
Je préfère que tu sois à mes côtés, je te pense voyeur, il suffit de voir comment tu bandais ce matin au bar de la piscine.
— Effectivement je pense que je suis voyeur et pervers
— Il suffit de voir comment tu bandes en ce moment .
C'est vrai je fini ma douche avec une forte érection.
Le fait que la salle de bain soit aussi climatisée fait que nous frissonnons en nous séchant avec nos serviettes. Une fois bien séchés, Vanessa prend ma main et nous prenons la direction de la chambre d'Albert.
Albert est allongé sur le dos, sur un côté du lit, sachant pertinemment que Vanessa viendra à ses côtés. Ses yeux sont fermés, ses bras le long du corps, ses cuisses légèrement écartées, avec son immense queue reposant sur ses grosses couilles.
Vanessa me regarde, soudain timide, et me demande quoi faire. Je lui dis de s'allonger au milieu et que moi, je vais me mettre à côté d'elle. Elle monte sur le lit doucement, comme si elle le redoutait, et se couche également sur le dos. Albert n'ayant toujours pas ouvert un œil. Je me place à côté d'elle, dans la même position.
Jambes légèrement écartées, rien ne se passe. Il fait pourtant un froid glacial dans la chambre et nous devrions pouvoir nous réchauffer ensemble.
Certainement impatiente, le pied de Vanessa s'incline et ses orteils partent à la recherche de ceux d'Albert, quand, d'une voix toujours aussi autoritaire et grave, il dit soudain :
— Montre-moi que tu embrasses aussi bien que tout à l'heure.
Vanessa se met aussitôt en position latérale, sa tête se soulève, s'incline et sa bouche ouverte englobe celle d'Albert, qui s'ouvre au même moment.
De nouveau bien docile.
— C'était mieux au restaurant.
Sur ce, Vanessa se met à quatre pattes en travers du lit, me laissant la vue de ses fesses cambrées et largement ouvertes, ainsi que de sa chatte déjà humide.
Sa chatte est aussitôt couverte par les doigts d'Albert qui semble subitement se réveiller complètement. Je vois son anus se contracter de plaisir tandis que les doigts d'Albert jouent avec ses grandes et petites lèvres, en insinuant de temps en temps quelques doigts.
— C'est beaucoup mieux, je l'entends dire.
À ces mots, la tête de Vanessa s'incline dans tous les sens, comme si elle voulait lui dévorer la bouche. Son bassin suit le même mouvement et les premiers gémissements commencent à se faire entendre. Le sexe d'Albert, pourtant non encore touché, est monstrueusement pointé vers le plafond, avec un gland violacé entièrement humide lui aussi, le tout sur une énorme hampe qui doit faire le double de la mienne, bien bandée pourtant.
Après plusieurs minutes, l'autre main libre d'Albert vient lui claquer une de ses fesses, et je l'entends dire à nouveau :
— Voyons si ta bouche sait s'occuper de la même façon de ma queue.
C'est la première fois que j'entends Albert s'exprimer aussi grossièrement, et il faut que cela se passe sur ma femme adorée.
La bouche de Vanessa délaisse celle d'Albert, passe à son oreille, lui chuchote quelque chose, puis redescend lentement le long de son torse, de son ventre, de son pubis, puis s'arrêter à la base de sa queue en essayant de mordre la hampe, ce qu'elle n'arrive pas à faire..Tout ceci en me regardant droit dans les yeux.
Les mains d'Albert se saisissent de chaque côté des fesses de Vanessa, il soulève son bassin pendant que celle-ci ouvre largement ses cuisses afin de placer ses genoux de part et d'autre des épaules d'Albert, son entrejambe se retrouvant au-dessus de son visage.
Deux violentes claques sur chacune de ses fesses indiquent que la manœuvre est terminée et son sexe se plaque sur le visage de notre ami, ce qui a pour effet de lui faire lâcher la hampe de sa bite et de la faire feuler de plaisir.
Tout en lui dévorant la chatte ,il lui ordonne de le sucer goulûment..
Vanessa se cramponne à ses cuisses et entreprend de remonter sa bouche le long de son glaive dressé.
Arrivée a la base de son gland elle contourne sa langue autour de celui-ci en s'attardant sur son frein, essayant de savoir si ses lèvres pourront englober cet énorme gland, tandis qu'Albert lui écartant au maximum les fesses lui dévore toujours sa chatte et son anus
Ses yeux cherchent les miens et je lui fais comprendre d'y aller, d'essayer même s'il est énorme. La situation m'excite et moi-même, je me branle en les regardant. Sa langue parcourt toute la surface de son gland luisant, elle ouvre au maximum sa bouche et parvient quand même à en absorber la moitié.
Sa langue doit s'activer sur son méat car c'est à son tour de gémir tandis que Vanessa lui pétrit les couilles avec délicatesse.
Une de ses mains se saisit de sa hampe et entreprend de le branler .
La langue d'Albert doit aussi s'activer merveilleusement bien car Vanessa gémit en le léchant, ses fesses s'aplatissant plus violemment sur sa bouche.
Puis, subitement, une fois de plus, il soulève le bassin deVanessa et luidit toujours de manière autoritaire :
— Cesse de me lécher. Tu n'y arriveras pas. De toute façon, Odile ne fait pas mieux. C'est le prix à payer d'en avoir une énorme. Et dire que Patrick se plaint. Par contre, dans sa chatte et dans son cul, elle le prend entièrement.
J'espère que tu seras comme elle ?
— Trempée comme elle est, je pense que oui.
Aussitôt, sans ménagement, il soulève Vanessa, se met debout en dehors du lit, puis m'ordonne de rester dans la même position, sur le dos mais au centre du lit, et à mon épouse de m'enjamber debout avec son entrejambe au-dessus de mon visage, tout en se tenant à la cloison en face d'elle.
Nous obéissons, tous les deux. La chatte dégoulinante de cyprine de mon épouse au-dessus de mes yeux. Quelques gouttes atterrissent même sur mon visage.
Satisfait de notre soumission, il monte sur le lit et se positionne debout derrière Vanessa, son sexe érigé vers le plafond, arrogant. Plaçant sa main en forme de pince sur sa nuque, il lui demande :
— Chienne, que veux-tu maintenant ?
— Que tu me fasses l'amour, Albert.
— Je n'entends rien, plus fort et autrement.
— Je veux que ta grosse queue baise la pute que je suis, hurle subitement Vanessa d'une voix rauque en tendant son cul en arrière.
Tout en disant cela, au-dessus de mes yeux, je vois le bassin de Vanessa se tendre en arrière et une de ses mains quitter la cloison pour se placer sur son sexe , tandis que deux de ses doigts tourbillonnent sur son clitoris, certainement en feu. Sa chatte, gonflée, semble prête à engloutir cette batte de baseball, sans penser à moi, juste en dessous.
Je vois également les jambes d'Albert fléchir et son sexe se positionner à l'entrée de son vagin sans y pénétrer. Énorme à côté de ce trou qui semble étroit.
À ce contact, les jambes de Vanessa vacillent et sa main repart contre la cloison du mur.
Soudain, un énorme claquement retentit : la main d'Albert vient de claquer bruyamment sur sa fesse.
— Alors, chienne ?, je l'entends dire.
Dire qu'il y a à peine deux jours encore, nous n'étions que des amis.
À cette phrase, les jambes de ma femme fléchissement également et je vois son gland assez facilement absorber par sa chatte, ce qu'attendait Albert, Il se met sur la pointe des pieds et remonte d'un coup pour pénètrer les 3/4 de sa queue au fond de son nid douillet , le tout dans un feulement de tigresse dans la bouche de ma femme , baissant ensuite la tête et me regardant les yeux presque hors de leurs orbites, de la salive dégoulinant des commissures de ses levres sur son menton, ses ongles griffant la cloison.
Un spectacle sidérant qui me fait presque éjaculer mais je me pince la base de mon pénis voulant retarder ce moment.
Puis s'ensuit un furieux mouvement de va-et-vient, distendant ses petites lèvres au maximum et laissant le sexe la pénétrer totalement de temps en temps, le tout sur des cris intermittents de Vanessa.
Les va-et-vient se font de plus en plus rapides et la respiration de Vanessa devient de plus en plus haletante. Je vois mon épouse activer son clitoris avec violence. Subitement, ses genoux cedent et retombent sur le matelas, écrasant son bas-ventre sur mon visage, tout en étant entraînée par celui qui la possède toujours, ses couilles percutant mon menton maintenan. Tout en ressentant sa hampe glisser sur celui-ci, je me mets à titiller le clitoris de mon épouse.
Ses sécrétions inondent le bas de mon visage et son orgasme arrive, fulgurant, criant sans discontinuer et agitant ses fesses de tous côtés. ?
Son orgasme est fort et fulgurant, mais Albert ne semble pas avoir encore éjaculé.
Il se retire devant mes yeux, laissant une ouverture béante avec un bruit de ventouse.
Puis je l’entends dire :
— Allonge-toi de tout ton long sur ton mari et cambre bien ton cul.
Elle obéit instantanément.
Me laissant voir son visage ravagé, le maquillage de ses yeux coulant sur ses joues, une bouche imprégnée de salive.
Elle pose sa tête au creux de mon épaule, ses lèvres collées à mon oreille, son corps écrasant mon sexe toujours en érection. Puis, obéissante, elle cambre ses fesses en me chuchotant à l'oreille :
— Il est tout simplement incroyable. Il est énorme.
— C'est bien. Maintenant, écarte largement ton cul de tes deux mains, demande de nouveau Albert
— Non, me chuchote Vanessa toujours à l'oreille, mais posant ses mains sur ses fesses et les écartant comme demandé.
— Je vois un petit trou qui ne demande qu'à être élargi. Tu t'es déjà fait enculée?
— Oui, mais par Patrick, beaucoup moins membré que toi comme tu as pu le constater.
— Tant pis , il faut un début à tout. Je vais bien le préparer.
Ok, mais vas-y doucement, elle est vraiment trop grosse.
Je parviens à voir la main d'Albert revenir sur sa chatte et y introduire deux doigts afin, peut-être, de bien les humidifier.
Après plusieurs secondes de va-et-vient, sa main repart entre ses fesses. Un mouvement brusque de son bassin me laisse supposer qu'il glisse ses doigts dans le petit orifice de mon épouse, car en même temps, elle me mord le lobe de l'oreille avec un hummmm interminable.
Son bassin vascille dans tous les sens. Puis, deux nouvelles claques et un :
— C'est bon, il semble prêt. Ton anus semble bien souple, cela va être une partie de plaisir.
De l'endroit où je suis placé, je vois ses bras se positionner devant ses fesses, certainement en pointant sa queue vers le petit trou de ma femme.
Vanessa me prend à nouveau mon lobe entre ses dents.
Albert, sans plus aucune retenue envers nous deux, lui dit :
— Ne t'inquiète pas, salope, la tête sera le plus difficile. Sinon, une fois passée, tu l'avaleras entièrement.
Vanessa lâche le lobe de mon oreille pour me susurrer de nouveau.
— Putain, il va me déchirer, mais j'ai hâte.
De nouveau, la voix d'Albert intervient.
— Dis-moi quand tu es prête avec des mots grossiers.
Et d'une voix rauque j'entends Vanessa presque hurler
— Putain Albert, cesse de me faire languir, ENCULE TA PUTE DE VANESSA.
Une forte poussée du corps de Vanessa sur le mien me prouve une fois de plus qu'il s'enfonce brutalement en elle. Ses dents mordent mon lobe une nouvelle fois et un grand gémissement, à la fois de douleur et de plaisir, explose dans mon oreille.
De violents va-et-vient dans son anus pendant plusieurs secondes font qu'ils parviennent à jouir en même temps, tandis que le frottement du ventre de Vanessa sur ma queue provoque mon éjaculation, ne pouvant plus me retenir. Un orgasme si intense pour elle que son corps est prit de tremblement pendant plusieurs autres secondes
Sa bouche ouvrant la mienne pour un fougueux baiser.
En quelques minutes, Vanessa vient de prouver à Albert qu'elle est clitoridienne, vaginale et anale. Une belle salope quoi.
Albert se retire d'elle, se lève et se dirige vers la douche en nous disant :
— Il est presque dix-sept heures, je vais prendre une douche. Vous pouvez regagner votre chambre. Pour ce soir, je n'ai pas faim, reposons-nous jusqu'à demain pour une bonne nuit réparatrice.
Nous regagnons notre chambre en attendant notre tour pour passer sous la douche. Aucun mot n'est prononcé entre nous, encore sous le choc de cet intermède imprévu il y à encore deux jours.
Albert, ayant réintégré sa chambre, c'est autour de Vanessa puis le mien pour la douche.
Une fois couché , Vanessa entame la conversation :
— Patrick, Albert m'a traitée comme la dernière des salopes.
— C'est bien ce qui semble que tu sois devenue depuis deux jours, non ?
— Peut-être, et excuse-moi, je ne me reconnais pas, et en même temps, je suis excitée comme jamais. Tu m'en veux ?
— Bien sûr que non, car j'aurais tout arrêté. Je me surprends également à être excité par cette situation, et j'ai fortement joui sur ton ventre lorsque vous avez joui ensemble.
— C'était violent et intense, et je suis certaine de recommencer si cela se représente.
— Cela se représentera et tu recommenceras, je te l'ordonne.
— Je ne pourrai plus jamais regarder Odile droit dans les yeux à partir de maintenant.
— Tant pis pour elle, elle n'avait qu'à être là et cela ne se serait jamais passé.
— Tu as faim ?
— Non, j'ai bien mangé à midi , reposons nous jusqu'à demain.
À presque dix huit heures nous fermons les yeux, jusqu'à vingt et une heure ou j'entends Vanessa aller aux toilettes.
À peine recouché nous entendons Albert nous interpeller :
— Vanessa , j'ai encore une petite envie, vient me branler. Vient seule.
— Je fais quoi ? me demande ma femme.
— Que veux tu faire , vas y.
Vanessa se lève aussitôt, allume sa lampe de chevet et se dirige vers la chambre d'Albert.
Près de dix minutes passent quand j'entends un énorme grognement de la part de notre ami .
Une minute après Vanessa réapparaît et se couche auprès de moi, et avant d'éteindre de nouveau la lumière et me demande de la regarder.
Ce que je vois, me laisse sans voix, c'est un visage barrés de lignées de sperme que me montre mon épouse. Il y en a de partout , sur tout son visage,ses yeux, son nez, sa bouche, son menton, même des cheveux sont maculés.
De voir mon regard sidéré, Vanessa ne peut s'empêcher de s'expliquer.
— J'ai été obligé de le branler et au moment de jouir il l'a voulu le faire sur mon visage, voilà le résultat.
— Tu es quitte pour reprendre une autre douche.
— Il me l'a interdite. Il veut me voir comme ça demain matin au petit déjeuner sur la terrasse.
— Il exagère quand même, il veut voir jusqu'où tu lui est soumise.
Il se fiche de ce que je peux penser.
Et puis nous sommes chez lui, que dire
— Oui , il exagère , pendant que je le branlait , il à sorti un gode en disant que c'était celui d'Odile , et me l'a enfoncé dans mon anus pendant toute la masturbation. Je crains qu'avant le retour d'Odile je devienne sa chose à qui il peut tout faire.
— Je le crains aussi. Dormons maintenant, demain sera un autre jour comme ont dit .
Vers huit heures, nous ouvrons les yeux. La nuit nous a semblé courte et nous nous levons un peu fatigués.
Le visage de Vanessa est toujours aussi maculé de traînées qui ont bien séché pendant la nuit, mais elles restent toujours bien apparentes. De plus, une forte odeur de sperme se dégage d'elle.
Nous passons devant la machine à café afin d'en préparer deux. La chambre d'Albert est vide et nous entendons des voix sur la terrasse. Il n'est pas seul.
Nous ne savons pas quoi faire quand, soudain, nous entendons :
— Patrick, Vanessa, vous êtes levés, venez nous rejoindre.
Vanessa semble paniquée, elle veut aller prendre une douche puis se rappelle qu'Albert lui a demandé de venir sur la terrasse comme ça.
D'un pas hésitant, nous ouvrons la porte qui mène à la terrasse et un soleil éclatant nous éblouit. Attablés devant un café chacun et plusieurs viennoiseries se trouvent Albert et nos deux voisins, toujours aussi nus eux aussi.
Trois sourire éclatant nous accueille, puis un petit étonnement de la part de nos deux voisins de voir le visage de Vanessa.
— Je ne vous embrasse pas, dit Vanessa je ne suis pas présentable.
— Nous voyons ça, la nuit a dû être courte cette nuit avec Patrick.
— Vous voyez Patrick produire autant de sperme ? C'est le mien que cette salope porte sur son visage. Dans sa chatte et son cul également mais eux sont déjà passées sous la douche.
Rouge de confusion, Vanessa s'assoit en face d'eux, moi à ses côtés. L'odeur de sperme est prenante et gênante.
Nous souhaitons un joyeux anniversaire à Jack, et nous prenons gentiment notre petit déjeuner , sous les yeux moqueurs de nos deux voisins envers Vanessa.
Le petit déjeuner terminé, Jack nous donne rendez vous à vingt heures dans le jacuzzi en disant de ne rien emmener que le champagne est déjà au frais.
Une fois terminé, nos voisins prennent congé de nous, nous laissant tous les trois.
— J'ai eu des nouvelles d'Odile, elles sont rassurantes pour sa maman. Elle devrait nous rejoindre dans quelques jours.
Toi, Vanessa, comment as-tu passé ta nuit ? demanda-t-il soudain plus avenant avec elle.
— Je me sens sale et un peu mal aux fesses, mais ça va...
— Patrick, je ne te demande pas si ça va, je pense que oui, vu la façon dont tu bandais en me voyant tringler ta Vanessa.
— J'avoue que c'était assez excitant et que je ne connaissais pas Vanessa comme ça
— Je te rassure, moi aussi. Cependant, avec sa façon de faire sa mijorée, je me doutais bien qu'elle aimait de la grosse queue. Odile m'a joué la même comédie au début, et maintenant, elle ne peut plus s'en passer. Hein, Vanessa, toi aussi, tu vas en redemander !
— Oui, c'est sûr, mais Odile devrait bientôt revenir et cela change tout.
— On se fiche d'Odile pour le moment, tu es à moi encore pour quelques jours. Si Patrick le veut bien, bien sûr, et il va nous le dire.
— Oui Albert, pour le plaisir de Vanessa et pour le tien, je t'autorise à faire tout ce que tu veux avec elle à n'importe quel moment de la journée et où tu veux.
— Voilà qui est dit. Oui, car j'ai de gros besoins et Odile n'arrive plus à suivre. D'ailleurs, pour commencer, Vanessa passe sous la table et suce moi.
Sans attendre une seconde de plus, Vanessa ingère sa dernière goutte de café et, docilement, passe sous la table entre les jambes d'Albert.
Un tremblement de la tasse d'Albert m'indique que Vanessa vient d'entamer ce qui lui a été demandé.
Cinq minutes passent et un grognement sourd d'Albert me fait comprendre que celui-ci est en train de jouir.
Sitôt après, Vanessa réapparaît, sa bouche maculée de sperme, cette fois frais, mélangé à celui d'hier.
Mon épouse reprend sa place, les yeux baissés, comme une soumise qu'elle semble être devenue. Albert, toujours en tant que maître de maison, nous indique qu' avant de rentrer pour manger ici même, nous irons prendre un bain dans la piscine puis nous reposer avant l'anniversaire de Jack.
Nous acquiesçons et je me propose de préparer et d’assaisonner la viande achetée la veille, ainsi que de préparer un plat pour l'accompagner, ayant toujours aimé cuisiner.
Albert acquiesce à tout ce que je dis, et notre conversation terminée, nous rentrons à l’intérieur. Notre ami se dirige vers sa chambre, pendant que de mon côté, je m’affaire dans le coin cuisine. Vanessa, quant à elle, est pressée de prendre une douche, et je la comprends ; elle passe dans la salle de bain.
Plusieurs minutes passent et je vois Albert, à son tour, passer dans celle-ci sans que Vanessa en soit sortie. Aussitôt, plusieurs voix parviennent à mes oreilles, ainsi que de nombreux rires, suivis de quelques bruits qui semblent être une confrontation et d'un gémissement de la part de Vanessa.
Aussitôt après, un spectacle hallucinant s'offre à mes yeux. Je vois sortir de la salle de bain Albert, droit comme un I, portant mon épouse, son bas-ventre collé au sien, ses jambes autour de sa taille, certainement pénétrée, ses bras suspendus à son cou, la tête en arrière, et prenant la direction de sa chambre D'où je suis placé, j'ai en ligne de mire le lit de celui-ci.
Je les vois se jeter sur son lit et aussitôt les fesses d'Albert se mettent en action à une folle cadence. Il y a à peine quelques minutes, celui-ci se déversait sur les lèvres de ma femme et là, il est en train de la pilonner de nouveau.
Les jambes de ma femme sont à la verticales et les couilles de son amant frappent violemment ses fesses, tandis que ses bras virevoltent dans tous les sens tels un pantin désarticulé.
Soudain, ses jambes s'enroulent autour de ses reins, des cris plus puissants sortent de sa bouche, ses mains frappent le matelas, me prouvant qu'une fois de plus, mon épouse est en train de jouir sous le joug de son amant.
Je suis comme hypnotisé par ce spectacle et je ne lâche plus la chambre d'Albert des yeux. Après ce premier orgasme, loin de les avoir assouvis, Albert se retire d'elle, la soulève et lui ordonne de se mettre à genoux au sol devant son lit.
D'une main puissante, il la pose sur son dos et lui écrase sa poitrine sur le lit, tandis que Vanessa, sachant ce qui l'attend, ouvre largement ses fesses avec ses deux mains.
Albert plie ses genoux, se positionne face à son anus et, sans aucune précaution, enfonce son gourdin dans celui-ci.
Aussitôt, un déferlement de coups de reins s'abat sur les fesses de mon épouse, tandis que ses couilles frappent désormais toute la surface de sa chatte.
Sa tête en arrière, Vanessa feule comme un tigresse tapant les paumes de ses mains sur le matelas .
La scène est dantesque devant moi. Deux bêtes sauvages en action.
Deux ou trois coups de reins plus puissants conclurent ce coït sauvage avec des grognements des deux côtés
Albert se retire instantanément, enjambe Vanessa et retombe sur le dos en se couchant, enfin apaisé, son sexe perdant rapidement de sa vigueur, ignorant subitement ma femme.
Vanessa se relève et en titubant, sans un regard pour Albert se dirige vers moi.
— Si cela continue, je vais finir par ne plus pouvoir marcher.
— Si tu arrêtais de faire ta salope aussi.
— Tu crois que je peux faire autrement ?
— Certainement, mais de voir le pied que tu prends et ta façon de gueuler sous ses coups de reins, ne va pas l'inciter à arrêter.
— Tu recommences. Si tu veux, on rentre à la maison.
— Certainement pas. De toute façon, tu me mens, tu n'as aucune intention de vouloir rentrer. Aide-moi plutôt à préparer le repas.
— Je vais prendre une douche et je reviens en espérant qu'il me laisse tranquille.
Il l'a laisse tranquille, repu, après avoir fini sa douche, elle m'aide à la préparation, à la cuisson et à la mise de la table pendant que le guerrier reprend tranquillement quelques forces allongé.
Le repas se passe extrêmement bien. Nous discutons de tout et de rien comme auparavant, comme également que depuis deux jours, il ne s'était rien passé.
Après cet excellent repas nous prenons un bain de piscine et nous rejoignons nos chambres respectives pour une bonne sieste réparatrice .
Dix sept heures, notre réveil est soudain du fait du bruit dans la salle de bain de la part d' Albert.
— Levons nous , l'heure du rendez vous pour l'anniversaire n'est pas loin. Ils nous faut nous préparer.
Albert vient de regagner sa chambre et nous passons à notre tour dans la salle de bain .
Devant le miroir en train de me raser, Vanessa sous la douche entame la conversation :
— À quoi s'attendre,pour cette anniversaire dans un endroit si confiné ?
— Comme si tu ne t'en doutais pas un peu ?
— Non.
— Hypocrite, la seule chose qui est certaine, nous n'aurons pas l'embarras de savoir quoi mettre sur nous .
— C'est sur , mais j'aime bien ayant pris goût à ne rien porter.
— surtout pour être plus accessible oui.
Albert, à côté n'ayant rien perdu de notre conversation rajoute son grain de sel.
— Vanessa, une seule chose que je peux te dire, fait toi très belle, car nous n'avons pas de cadeau et tu risques de l'être.
Un petit couinement de satisfaction de la part de Vanessa et nous continuons a nous préparer.
Vanessa ressort de la salle de bain outrageusement maquillée comme pour aller à un réception mondaine sans un millimètre de poils sur son magnifique corps, la poitrine arrogante au tétons qui semble déjà durcis.
Étant prêt la dernière parole que Vanessa prononce avant notre départ vers le coin jacuzzi est :
— Messieurs, emmenez votre cadeau à Jack, il doit se languir.
Le petit parcours est vite fait et nous nous retrouvons devant la porte du jacuzzi où un panneau y est affiché "RESERVÉ".
Nous frappons deux fois comme convenu.
Aussitôt un " Entrez" parvient à nos oreilles.
Avant d'ouvrir là porte, d'un mouvement de tête, Albert me suggère de soulever mon épouse en lui prenant chacun une jambe .
Ce que nous faisons ensemble , ses cuisses sur nos avant bras .
— Ouvre la porte lui demande Albert.
Ce qu'elle fait et nous pénétrons dans le petit local en présentant Vanessa , les cuisses très largement ouvertes par nos bras puissants a nos deux colosses déja confortablement dans un jacuzzi bouillonnant.
— Joyeux anniversaire Jack , dit Albert sans avoir demandé mon avis.
.
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Sybillin24
24 décembre 2024 à 15:22
Super vivement la suite
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Inconnu61
14 décembre 2024 à 17:34
J'aimerais beaucoup que ma femme soit pareil..très bonne suite, vivement le prochain chapitre
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lbclh
14 décembre 2024 à 08:02
Pas terrible la suite Le mari n'a pas decouille encore un cocu content c'est toujours la l'eldorado chise
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Elvis77
14 décembre 2024 à 07:56
tres bonne suite, comme toujours, hate d etre le 24 ;-)
Soyez respectueux
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