Frontignan naturiste
Chapitre 3
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Frontignan naturiste — Chapitre 3

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MIDO13
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Frontignan naturiste

Chapitre 3

Une fois bien à l'intérieur, je referme la porte à double tour.
Nos deux compères restent assis, levant chacun un bras avec une coupe de champagne.
— Emmenez-nous, Vanessa, pour que nous puissions lui faire la bise et vous installer pour trinquer avec nous.
Nous nous approchons d'eux et Albert décide d'un bonjour assez singulier. Devant chaque homme, il me fait comprendre de nous baisser un peu afin que ceux-ci puissent l'embrasser entre ses jambes. Je me baisse donc, et en écartant beaucoup plus les cuisses de Vanessa, les deux loustics l'embrassent vu sur son sexe largement ouvert, en s'y attardant un peu.
— Quel chouette cadeau que ce cadeau ! dit Jack, extasié par cette entame de soirée d'anniversaire.
Ceci terminé, nous remettons Vanessa sur ses deux pieds, un sourire coquin aux lèvres.
La pièce n'est plus celle que j'ai connue. C'est une pièce légèrement plus grande, entièrement carrelée de petits carreaux, où trône un jacuzzi beaucoup plus moderne de six places, bouillonnant.
De chaque côté de la pièce, deux bancs en bois sans dossier, si l'on désire s'asseoir ou peut-être se coucher. Une étagère murale supporte plusieurs serviettes de bain et quelques huiles de massage. Plus quelques enceintes musicales accrochées au plafond.
Juste à côté du jacuzzi, une petite table haute avec un seau à glace où se trouvent deux bouteilles de champagne, dont une débouchée et quelques coupes. La table et les boissons ont certainement été apportées par Jack et Pascal. En dessous, une petite glacière également. La pièce est très chaude en raison de la chaleur du bain bouillonnant.
— Prenez une coupe de champagne et venez vous installer, le bain bouillonnant est extraordinaire pour la peau, nous dit Pascal.
Une fois servis, nous enjambons le jacuzzi et cherchons notre place.
— Comme c'est mon anniversaire, je propose que mon cadeau soit à mes côtés et à côté de Pascal.
Toujours très obéissante, Vanessa s'installe donc entre eux deux. Nous prenons place à leurs côtés. Toujours très disert par rapport à Jack, Pascal continue.
— Comme le jacuzzi est de six places et qu'aujourd'hui nous avons fait la connaissance d'un campeur, nous nous sommes permis de l'inviter. Il ne devrait pas tarder. Cela va manquer de femmes, mais j'espère que notre jolie Vanessa sera à la hauteur.
Le ton de cet anniversaire est donné.
Soudain, trois coups sont frappés à la porte.
— D'ailleurs, le voilà.
Ayant fermé la porte à double tour, Pascal est contraint de se lever pour lui ouvrir. Une fois celle-ci ouverte, il s'écarte pour laisser passer un jeune homme d'une vingtaine d'années, beau comme un Dieu, mais pour une fois, heureusement pour moi, avec un sexe du même acabit que le mien.
Nous nous levons tous pour nous présenter. Il dit s'appeler Mike, natif de Miami, avec un léger accent.
— Prenez une coupe de champagne et venez vous installer parmi nous, propose ma gentille épouse.
Ils reviennent vers nous et Mike s'installe à la place qui est restée libre, en face de Vanessa.
— Les gars, excusez-moi, vous m'en avez parlé seulement ce matin et je n'ai pas eu le temps d'acheter un cadeau, commence Mike.
— Mike, ce n'est absolument pas grave, Albert Patrick et Vanessa , prévenus eux aussi très tard n'ont rien pu faire. Sauf que Patrick nous propose sa femme Vanessa comme cadeau, et ça, d'ailleurs, c'est inestimable. Juste pour ce moment conviviale, Vanessa, lève-toi pour que je puisse contempler celui-ci, ainsi que nous tous.
Vanessa se lève et reste debout au centre du jacuzzi, ses fesses tournées vers Jack et Pascal, sa chatte imberbe face à Mike.
Tout en restant assis mais en s'avançant un peu, Jack prend ses deux seins entre les paumes de ses mains et commence à lui triturer les bouts ses tétons.
— J'ai déjà eu un avant-goût ce matin, mais je me dois d'admirer mon cadeau.
Un cadeau réactif je vois, constatant le durcissement de ses tétons.
Puis ces mains pétrissent ses seins sans ménagement pendant un moment , puis descendent sur tout le long de son corps, jusqu'à son pubis avant de terminer sur ses fesses en les écartant ouvertement.
— Ce matin, j'ai eu juste un entrapercu maintenant je veux voir un peu plus près.
Ses fesses écartées, il les dirige vers le regard de Pascal.
— Putain, quel trou du cul, il doit se faire maltraiter celui là, mais ce qu'il est beau et qu'il doit être bon, hein Pascal ?
— Ça , c'est sur que c'est un trou qui doit se faire défoncer ,mais comment pourrait il en être autrement si cette salope se comporte souvent comme ce matin . De toute façon, après toi je compte bien l'essayer, rajoute Pascal
Tout ceci , sans aucune précaution me concernant comme si je n'existe pas, avec un air ravi de Vanessa, pendant que le dénommé Mike soudain enhardi caresse le pubis de ma chérie en laissant trainer son doigt sur son clitoris. Par la suite , Vanessa passe de mains en mains comme une vulgaire marchandise et elle semble être ravie de l'intérêt qu'on lui porte .
Jack demande à Vanessa de remplir nos coupes et de revenir s'asseoir afin que nous puissions trinquer ensemble.
Elle le fait et, une fois assise, nous trinquons joyeusement en entrecroisant nos bras.
Les coupes défilent à une cadence folle, les bouteilles se vident et l'ambiance devient de plus en plus gaie avec les vapeurs d'alcool dans le cerveau.
Mais petit à petit, les conversations deviennent moins denses, ne sachant plus trop quoi dire.
Avec un petit clavier sur le jacuzzi Pascal parvient à tamiser la lumière du local ainsi que celle du jacuzzi.
Avec un autre bouton, celui-ci allume les haut-parleurs installés au plafond et une douce musique se diffuse dans le local. Un jacuzzi hyper moderne, connecté à Internet, permet de choisir le morceau musical souhaité. Maurice ayant mis les moyens.
La lumière tamisée légèrement rosâtre nous apaise un peu, et nous restons un peu muets à écouter cette douce musique.
Le son de la musique est si faible que nous n'entendons que le bouillonnement de l'eau.
Un délicieux champagne, des jets d'eau qui caressent notre corps, que demander de plus ?
Pascal tamise un peu plus la pièce et tout devient un peu plus érotique. Vanessa déguste son champagne par petites gorgées.
Comme si Jack n'attendait que ça, un peu moins de lumière, une de ses mains émerge de l'eau et se pose sous sa poitrine avant de remonter lentement pour se saisir complètement de son sein.
Après ce mouvement, sa bouche se pose sur son oreille et semble lui demander quelque chose.
Un petit sourire de Vanessa, puis sa bouche quitte son oreille pour se poser sur les lèvres de celle-ci, Vanessa ayant à son tour tourné la tête vers lui.
Leurs deux bouches s'entrouvrent, leurs langues se mêlent. Jack a décidé de découvrir son cadeau.
Après ce premier contact, Vanessa se rapproche un peu plus de lui et Jack en profite pour passer sa main derrière son dos afin de saisir son autre sein libre. Le baiser devient un peu plus sensuel, tandis que les doigts de Jack s'attardent sur ses tétons bien durcis. Pascal se lève pour remplir de nouveau nos coupes, son sexe déjà en semi-érection devant le spectacle proposé.
Un des bras de Vanessa est maintenant derrière les épaules de Jack, tenant sa coupe à la main, coupe que Pascal s'empresse de remplir, tandis que son autre main disparaît sous l'eau au devant celui qui l'embrasse goulûment. La tension est montée d'un cran et nous sommes quatre à regarder ce duo se découvrir. Ma femme, de nouveau sans aucune pudeur, est en train de se faire caresser et caresse devant nous un quasi inconnu, et nous sirotons tranquillement notre champagne, mon sexe, comme celui des autres, commencant certainement à se tendre.
Pascal, qui semble vouloir tout orchestrer, s'amuse tout autant avec son clavier et change la musique pour nous faire écouter un slow des années 70 : 'ANGIE'.
Instantanément, la bouche de Jack se détache de celle de Vanessa et il prononce :
— J'adore cette chanson. Vanessa, veux-tu m'accorder cette danse pour mon anniversaire ?
— C'est ta soirée, je ne peux que te faire plaisir, répond Vanessa en se levant.
Une fois debout, le premier regard de Vanessa se tourne vers moi, comme pour évaluer mon humeur. Son deuxième regard est dirigé vers le sexe monstrueux de Jack, qui vient à son tour de se mettre debout. Cette garce était vraiment en train de le branler sous l'eau. Un sexe hors norme pointé vers Vanessa.
Constatant mon visage impassible, avec même un mouvement approbateur de ma part, Vanessa empoigne la queue de Jack et lui dit :
— Viens.
Ayant trouvé un petit espace où ils peuvent danser tranquillement, Vanessa plaque de sa main cette énorme bite entre leurs deux ventres, et ils s'enlacent tendrement.
Vanessa enroule ses bras autour du cou de Jack, tandis que celui-ci place ses deux mains sur ses deux fesses.
De nouveau, leurs bouches s'ouvrent et leurs langues s'entremêlent.
Vanessa semble chaude comme de la braise.
Sur cette excellente chanson des Rolling Stones, ils semblent faire l'amour debout.
Tout en les regardant danser, Pascal nous demande :
— Les gars, j'en ai un peu marre du champagne, une petite bouteille de whisky vous ferait-elle plaisir ?
Nous acquiesçons tous, mais je demande :
— Comment faire ?
— Ne vous inquiétez pas, j'ai mon portable.
Il saisit son portable qui était derrière la glacière, compose un numéro et nous l'entendons dire :
— Maurice, s'il te plaît, peux-tu nous emmener une bonne bouteille de whisky avec des glaçons ?
La porte sera ouverte, tu n'auras qu'à entrer.
Il raccroche et s'en va débloquer la porte d'entrée.
Les deux danseurs sont toujours aussi soudés l'un à l'autre, l'un dévorant la bouche de l'autre, les mains de Jack parcourant tout le dos de Vanessa de haut en bas, s'arrêtant souvent sur sa nuque pour malaxer sa chevelure, tandis que les ongles de Vanessa sont en train de lacérer les fesses de son danseur.
Ne voulant pas que l'ambiance érotique cesse, Pascal, sur mon conseil, nous passe 'Hôtel California', une chanson que Vanessa adore et sur laquelle nous avons fait l'amour de nombreuses fois. Je dois être aussi pervers que masochiste.
Suite au changement de la chanson, je ressens le corps de Vanessa vibrer, tandis qu'une de ses mains s'insère entre leurs deux corps pour repositionner le sexe de Jack d'une autre manière, tandis que les ongles de son autre main semblent vouloir s'enfoncer dans une des fesses du beau métis.
C'est à ce moment-là que la porte s'ouvre pour laisser entrer Maurice, les bras chargés d'un plateau contenant une bouteille, un seau plein de glaçons et des verres de whisky.
Il marque un temps d'arrêt devant ce qu'il voit et, sans lâcher le couple des yeux, pose le plateau sur la petite table.
— Eh bien, je vois que l'on ne s'embête pas ici, ça fait plaisir !
Se détachant de la bouche de Jack, mais sans se décoller de lui, Vanessa ne peut s'empêcher de dire :
— Tu vois ça, Maurice ? Tu devrais demander à Sylviane de venir m'aider un peu.
— Tu sais, Sylviane a passé l'âge de faire des galipettes. D'ailleurs, après une journée harassante, elle dort déjà. Nous ne sommes plus très loin de vingt-deux heures.
Puis de rajouter :
— Par contre, si cela ne vous gêne pas, je veux bien me joindre à vous. Si vous êtes d'accord, vous me donnez dix minutes et je prépare quelques toasts, puis je reviens.
— Tout le plaisir sera pour nous, conclut Pascal en levant son dernier verre de champagne.
Il finit de placer son plateau et s'absente.
Pascal, toujours en maître d'orchestre, nous remet un autre slow tout aussi sensuel, puis se lève et se dirige vers Jack et Vanessa.
— Tu m'accordes une danse, Vanessa ?
À regret, Jack se détache de mon épouse et celle-ci passe dans les bras de Pascal, tandis que Jack revient vers le jacuzzi, sa queue, telle un sonar, toujours aussi bandée devant lui.
Tout aussi enlacés qu'avec Jack, nos deux danseurs le font d'une manière encore plus sensuelle, leurs bras enroulés autour de la taille de leur partenaire, la tête de Vanessa reposant sur son épaule.
Pascal, ayant programmé seulement deux slows, à la fin de ceux-ci, Vanessa et lui reviennent s'asseoir dans le jacuzzi, avec à présent le sexe de Pascal aussi tendu que celui de Jack, sous le regard tout aussi admiratif de Vanessa, accompagné d'un sourire triomphant.
Les hommes, devant un nouveau verre de whisky on the rocks, tandis que Vanessa préfère rester au champagne, nous savourons ce moment de plaisir, bercés par une musique douce
Le regard de Jack se porte sur l'étagère murale et il dit soudainement :
— Je vois des serviettes et des huiles essentielles. Vanessa, es-tu prête à me faire un massage ?
— Pourquoi pas ? D'après Patrick, mes mains sont douces comme du velours. N'est-ce pas, Patrick ?
— Je m'en suis déjà rendu compte, mais jamais dans le cadre d'un massage, poursuit Jack.
— Je confirme, rajoute Patrick.
— Je vais me préparer, rejoins-moi.
— Allonge-toi sur le ventre sur le petit banc, je te suis.
Jack se lève, son sexe pointant vers le sol cette fois, place plusieurs serviettes sur le banc, en met une en guise de repose-tête et s'allonge sur le ventre comme demandé par Vanessa, ses pieds dépassant légèrement du banc.
F Vanessa se relève à son tour, prend un flacon d'huile essentielle, en verse sur ses mains et, tout en les frottant l'une contre l'autre, demande d'une façon très douce :
— Je suppose que Monsieur désire un massage avec finition ?
— La finition est essentielle avec une telle masseuse, mais en ce qui concerne le massage, je suis adepte d'un body-body.
— Je vois que Monsieur est un connaisseur.
Comme si cela était son métier, Vanessa reprend le flacon et s'en verse une pleine rasade sur tout son corps, puis s'empresse de répartir l'huile dans les moindres recoins de celui-ci.
Puis, elle s'agenouille devant le corps de Jack, fait la même chose sur lui, déversant de l'huile de ses talons à sa nuque en passant par ses fesses.
Une fois l'huile bien répartie sur tout son corps avec ses mains, elle enjambe le banc et s'assoit sur les fesses de Jack. Après quelques mouvements de ses fesses sur les siennes pour s'assurer du glissement, elle se couche sur lui, ses seins s'écrasant sur le dos de Jack.
Ses mains s'agrippent aux bras du massé, qui pendent de part et d'autre du banc, et son corps entame une rotation de haut en bas d'une façon plus que sensuelle, sa bouche mordillant la nuque de Jack, son regard fixé sur nous. Plus salope que jamais.
Elle fait en sorte que ses seins effleurent chaque recoin de son corps tout en insistant sur ses fesses.
Après plusieurs minutes de massage, tout en lui mordant l'oreille et en lui chuchotant quelques mots, elle lui demande de se retourner.
Ce que fait Jack en s'installant sur le dos avec un sexe droit comme une barre de fer, encore plus monstrueux que pendant la danse.
— Je vois que Monsieur a apprécié, dit Vanessa, en s'imprégnant de nouveau d'huile sans oublier cette fois son entrejambe.
Une fois terminé, pour l'agacer, elle passe négligemment sa main sur le sexe de Jack, de son pubis à son gland, avant de se rasseoir sur le ventre du massé face à son visage , la raie de ses fesses m au devant de ce pieu bien dressé.
Aussitôt ne pouvant plus tenir, les mains de Jack s'emparent de ses deux seins. Voulant montrer que c'est elle qui mène le combat, elle les retire et entrelace ses doigts avec les siens pour commencer à effectuer les mêmes mouvements que sur son dos.
Son corps monte et descend du haut de sa poitrine jusqu'à venir buter sur son sexe, toujours aussi dur. Son massage dure de longues minutes, tout en nous regardant sensuellement, cherchant très souvent mon regard.
Mais Jack semble en vouloir plus, car à chaque remontée de Vanessa, sa langue pointe en dehors de sa bouche. C'est ce que remarque mon épouse. Elle se met aussitôt sur la pointe des pieds, passe au-dessus de son menton et écrase sa chatte sur le visage de Jack.
Sa langue semble lui faire de l'effet, car la tête de Vanessa part en arrière et elle commence à gémir. De la masseuse, elle passe à la massée. Elle lâche ses mains qui repartent aussitôt sur ses seins, tandis que sa bouche dévore toujours son entrejambe pendant de longues secondes.
Subitement, Vanessa décide de tout changer. Elle se remet debout et, d'un jeu de jambes, se retourne complètement. Elle se rassoit alors au même emplacement, avec le nez de Jack, désormais dans la raie de ses fesses.
Ceci fait, elle presse sa poitrine contre son torse et, dans un même mouvement de haut en bas, masse le corps de Jack, tendu à l'extrême, tandis que le visage de Vanessa bute sur son sexe toujours aussi raide, sa langue passant parfois sur son gland pour l'exciter un peu plus.
Ne pouvant aller plus loin, sachant que les jambes de Jack pendent dans le vide en raison de la petitesse du banc
Excité comme jamais et voyant où elle veut en venir, je décide cette fois de participer et de l'aider un peu, ayant très envie de me faire sucer. Je me lève donc et viens me placer aux pieds de Jack, que je saisis de mes deux mains, mon sexe plus petit mais aussi raide que celui du massé à ce moment précis.
Les jambes de Jack, à l'horizontale et surtout bien consolidées, Vanessa, un peu stupéfaite au début par mon audace, pose ses mains sur les cuisses de Jack et avance doucement.
Elle avance doucement jusqu'à ce que la queue de Jack soit placée entre ses deux seins, et qu' en même temps, sa bouche arrive au contact de la mienne.
Avec une synchronisation incroyable, le corps de Vanessa bouge afin de branler la queue de Jack entre ses seins, sa bouche engloutissant la mienne pour la sucer, tandis que Jack relève son buste et sa tête pour lécher goulûment la raie des fesses de ma femme, le tout avec un rythme d'une sensualité fantastique.
Les trois hommes restant dans le jacuzzi se lèvent et alternent applaudissements et masturbation devant ce spectacle. Albert, le visage un peu plus fermé, ressentant certainement un brin de jalousie, l'origine de son malaise.
L'excitation est si forte que ceux qui font le spectacle ont du mal à se retenir, et leur jouissance , par le plus grand des hasards, arrive presque simultanément.
Mes deux mains maintiennent la tête de Vanessa plaquée au devant de mon sexe, son nez écrasé sur mon pubis, je me déverse à grandes gorgées dans sa bouche . Les mains de Jack pressant ses deux gros seins sur sa queue, gicle également sur son cou, tandis que la langue de celui-ci passant de son clitoris à son anus finit d'achever mon épouse.
C'est a ce moment précis que Maurice choisit de rentrer à nouveau dans le local avec son plateau. Il marque un long moment d'arrêt afin de bien comprendre ce qui se passe devant ses yeux. Son sexe, l' ayant bien compris avant son cerveau, se dresse aussitôt.
— Eh bien, c'est l'orgie complète ici. L'ambiance est chaude. Demain, je vais devoir passer le Karcher à grande eau pour désinfecter, nous dit-il en posant le plateau et en restant debout à côté de celui-ci.
Maurice ayant préparé quelques toasts, nous décidons de rester debout pour les savourer, tout en les accompagnant de whisky et de champagne. Pascal remet la même série de slows du début, mais il n'est vraiment pas le temps de danser, vu la façon dont les hommes ne lâchent plus une seconde le corps de Vanessa.
Plus particulièrement Albert qui se place derrière Vanessa sans lâcher son cul des yeux .
La lumière tamisée et les slows sensuels créent une ambiance empreinte d'une hypersexualité maximale. Même Maurice s'immerge dans l'atmosphère et décide de rester, espérant certainement une petite faveur.
Ayant terminé de manger et déposé son verre, Albert se colle à l'arrière de Vanessa, ses mains autour de sa taille, et parle d'une voix un peu plus haute afin que tout le monde puisse entendre.
— Ma belle, tu nous as montré tes talents de masseuse, maintenant tu vas nous montrer tes talents de baiseuse . Tu es d'accord ? Car je suppose te connaissant un peu maintenant, qu'un simple passage de langue sur ta chatte, n'ont pas été suffisant pour éteindre le feu qui sommeille en toi.
Un regard discret en ma direction semble me demander mon approbation pour qu'elle puisse continuer. Comme quoi, malgré l'alcool ingurgité, un petit brin de lucidité persiste chez elle, ne voulant pas trop me faire de peine. Mais la façon dont j'ai bandé et joui ne peut pas dire que je n'ai pas aimé.
Tout aussi discret, je lui réponds d'un regard et d'un léger haussement d'épaules, voulant dire : "Tu sais, au point où tu en es, un peu plus ou un peu moins, je ne vois pas le problème."En voulant lui dire également ouvertement : "Oui, lâche-toi, dans moins de dix jours, nous serons loin."
Elle semble l'avoir compris, car un très léger sourire de contentement se dessine sur son visage.
— Alors ? J'attends ta réponse insiste Albert. Je tiens à ce que tu nous fasses quelque chose d'exceptionnel, rappelle- toi , c'est l'anniversaire de Jack.
Je veux que ton corps nous fasses jouir ensemble tous les six. je veux te l'entente dire clairement et d'un façon assez singulière ou sinon nous allons tous nous coucher et cela serait bien dommage. vas-y.
Vanessa hésite toujours , ne sachant certainement pas trop comment commencer.
Albert se détache un peu d'elle, et d'une violente tape si sa fesse lui crie plus fermement :
— Vas y.
— Non, nous n'allons pas nous coucher maintenant, je suis venue ici se soir pour me faire tringler bestialement et vous allez me tringler, nous répond Vanessa vulgairement comme demandé par Albert, et en rajoutant pour vous faire jouir les six ensemble cela va m'être difficile, je n'ai que cinq possibilités.
— Tu verras, en attendant prenons un autre verre. Tous un whisky.
— Pas moi , dit Vanessa le whisky me soûle très vite et avec tout le champagne que j'ai déjà bu.
— J'ai dit tout le monde.
— Ok.
Maurice s'empresse de resservir tout le monde, tout content d'être présent ce soir, pendant que sa femme dort à poings fermés.
Originaire des Antilles, Jack demande à Pascal de mettre du "gros ka" , musique de chez lui. Une musique jouée en tapant sur des tambours ( Ka) rythmée et très cadencée. Pascal en trouve une aussitôt.
Pascal change la couleur de la lumière, choisissant une teinte à la fois noirâtre et rougeâtre, et augmente le son, sachant que la pièce est insonorisée. Une musique qui ne peut laisser personne immobile est diffusée en cadence.
Albert, qui n'attendait que ça, demande à Vanessa de disposer plusieurs serviettes de bain au sol, à côté du petit banc, et de s'asseoir sur celui-ci. Ce qu'elle fait.
Sitôt après, il demande à Pascal et Jack de s'allonger sur le dos, face à face, en entremêlant leurs jambes de façon à ce que leurs couilles soient collés l'une a l'autre.
Un peu intrigués par cette demande, ils obéissent quand même.
S'adressant ensuite à Vanessa, il lui ordonne de monter sur le banc, de se déhancher au son de la musique et de se caresser en même temps afin de nous exciter de nouveau. Une fois de plus, docilement, elle obéit.
S'adressant à nous tous, Albert reprend la parole.
— Le but pour cette salope ici perchée, est qu'une fois en elle ou en possession de ses mains, nous jouissions en même temps, elle comprise. À vous de vous retenir, mais selon mes connaissances, cela viendra rapidement pour elle, si nous nous y prenons bien.
En entendant cela, Vanessa se déhanche et se caresse de façon plus suggestive afin de nous faire bander de nouveau. Ce qui ne tarde pas, tous les regards de la salle étant pointés sur son corps .
Les deux sexes de Jack et Pascal se développent pratiquement en même temps et, vu la position de leurs corps, se collent instantanément de façon à ne former qu'un seul sexe : un sexe énorme au diamètre monstrueux. Les deux ayant pratiquement la même longueur.
Leurs glands également collés est impressionnant.
Vanessa, sans attendre les ordres d'Albert, descend du banc, se met à quatre pattes et, cambrant ses fesses en arrière telle une chienne en rut, commence à sillonner l'espace.
Elle revient vers le couple formé par Jack et Pascal, place son visage sur l'ensemble des deux bites, les renifle et passe sa langue dessus.
Puis elle décide d'aller vers moi en train de discuter avec Mike et Maurice . Nous
la laissons passer entre nous , et nous nous baissons pour lui caresser les fesses en ne se gênant pas pour la pénétrer de nos doigts pendant quand même temps elle lèche les couilles de Maurice.
— Putain Patrick, ta femme c'est de la vraie salope, excuse moi de te le dire comme ça, mais tu vois ça ne me fait absolument pas regretter d'avoir passer mon gîte du textile à la nudité. Quand une bonne salope comme ça te lèche les couilles c'est géniale. Je n'aurai jamais pensé ça d'elle les années précédentes.
— Je te rassure , moi non plus je réponds à mon tour.
Soudain, le tambour se fait de plus en plus envoûtant et l'ambiance devient torride , quand d'une voix toujours autoritaire, celle d'Albert, nous demande de nous rapprocher
Ce que nous faisons ainsi que Vanessa toujours à autre pattes qu'il place à côté de lui et qu'il flatte comme une bonne chienne.
Tous les hommes sont en érection prêt a la posséder.
— Voilà messieurs Vanessa va nous montrer ses talents de baiseuse et nous allons essayer de jouir tous en même temps. Puis demandant à Vanessa de se remettre debout il pose sa main sous son menton et de ses doigts lui serre ses deux joues en lui disant:
— Tu vois ses deux bites collées elle sont pour toi, tu vas aller t'asseoir dessus.
— Non, elles sont trop grosses, séparées oui, comme ça non.
— Tu es petite joueuse maintenant, je t'ordonne de mettre ce pieu dans ta chatte. Je te donne une seule faveur, celle de prendre ton flacon d'huile et de leur passer de l'huile dessus .
Vas-y maintenant.
Mike lui passe le flacon et elle s'approche des deux hommes, déversant la totalité de son contenu sur les deux queues qui n'attendent qu'une seule chose : qu'on s'occupe d'elles.
Une fois le flacon vidé elle masse de ses mains ce bel ensemble de chair bien vivante.
Trouvant cela trop lent, Albert lui demande d'aller plus vite car il à une forte envie de baiser lui aussi .
Après ce petit massage, l'ensemble semble encore plus impressionnant.
Puis, quand même très excitée malgré la crainte , Vanessa se décide et enjambe le couple , se plaçant de face avec Jack. Négligeant les bites elle pose ses fesses sur le ventre de son métis et une fois de plus lui dévore la bouche .
Quelques secondes passent et Albert décide d'agir, il enjambe lui aussi le l'ensemble des corps soulève le bassin de Vanessa et pose l'entrée de sa chatte sur les glands des deux amis.
Vanessa délaisse la bouche de Jack passe ses mains entre se jambes et se saisit a grande peine les des deux queues qu'elle place elle même à l'entrée de son vagin.
En même temps les deux hommes soulève leurs fesses.
Vanessa et Jack entrelacent un fois de plus leurs doigts et avec une poussée de sa part et une élévation des bassins des deux hommes , non sans difficulté, la chatte de Vanessa engloutit cette tour vivante avec un grand cri sortant de sa bouche.
— WAHOU , ça déchire.
En dessous , les deux hommes se déchaîne et Vanessa se laisse aller en s'écrasant sur sa poitrine et pour une énième fois prendre possession de sa bouche pour un baiser plus que fougueux.
C'est a ce moment qu'intervient Albert, qui debout derrière Vanessa lui ouvre les fesses déjà bien ouverte sous la pression et place son gland sur son anus .
Délaissant la bouche de son partenaire et hurle , presque :
— Là , la c'est non, c'est trop, jamais ça ne passera.
— Détends-toi, bien sûr que ça passera et tu le sais très bien , d'ailleurs tu l'as déjà bien huilée en sachant que j'allais venir.
Regarde, il commence à s'ouvrir.
Et d'un coup de rein, la petite entrée cède la queue d'Albert rentre dans assez facilement comme en pays conquis. Un immense cri résonne dans le petit local. Une fois de plus celui de ma femme que je ne reconnais vraiment plus.
Un cri vite étouffé car sa bouche cette fois ci prend possession du cou de Jack..
Une fois bien prise les hommes de déchaînent en elle. Les trois paires de couilles se fracassant l'une à l'autre violemment.
Avec deux violentes claques sur ses fesses Albert lui demande de se cramponner avec ses deux mains libre et de laisser le cou de Jack et d'ouvrir vsa bouche.
Ses deux mains ouvertes empoigne les bites de Maurice et de Mike , tandis qu'une nouvelle fois je lui enfonce ma queue dans sa bouche.
Il s'ensuit un mélange hallucinant de corps, de mouvements saccadés, de gémissements et de cris.
Le corps de Vanessa est ballotté dans tous les sens, ses orifices complètement distendus, pendant que ses deux mains masturbent énergiquement et que ses joues se creusent au rythme de ses succions sur mon sexe .
Au bout de quelques minutes, tout le monde se dit prêt à jouir et n'attend que l'avis de Vanessa.
— Putain, les mecs c'est trop bon je vais jouir dans quelques secondes. Allez y plus fort et je vous donne le top.
Les vas-et -viens s'accélèrent, son corps devient comme une poupée de chiffon et elle nout crie:
— Lâchez tout , je viensss.
Nous jouissons tous en même temps dans un mélange de râles et de gémissements, tandis que les jets de sperme giclent sur la poitrine de Vanessa et que sa bouche se remplit une nouvelle fois de mon foutre.
Complètement éreinté nous nous ecroulons l'un sur l'autre poisseux et transpirant.
— Tu vois, Venessa, tu as été à la hauteur de ce que j'espérais. Tu es vraiment une grosse salope et Patrick a de la chance de t'avoir à ses côtés.
Nous nous séparons doucement, mais nous restons toujours tous étendus sur les serviettes à reprendre notre souffle tout en passant nos mains sur le corps de Vanessa, pas encore tout a fait repus.
Mike nous le prouve aussitôt. Étant le plus jeune, sa raideur est revenue très vite, car Vanessa, en discutant, se retrouve de côté, une jambe en l'air, avec Mike derrière elle qui la pénètre à nouveau.
Quelques coups de reins, et il se déverse en elle sans tenir compte de son désir, telle une poupée gonflable.
Maurice ne voulant pas en rester là, sachant qu'une telle occasion ne se représenterait pas passe après Mike mais dans une position plus classique, celle du missionnaire.
Vanessa semble apprécier ses pénétrations multiples, car ses mains ne cessent de caresser et sa bouche de gémir..
Pascal lui, la met a quatre pattes face au petit banc et la sodomise comme il lui avait promis .
Personne ne semblant constater qu'elle n'avait repris aucune jouissance depuis sa triple pénétration. Je reste à côté, sachant que je l'aurai pour moi seul en fin de soirée.
Une fois assouvis, face à la petite table nous finissons les toasts et prenons un dernier verre, Maurice nous ayant informé que la pièce du jacuzzi devait fermer à vingt trois heures.
D'un commun accord Albert, Jack et Pascal décident de terminer la soirée dans une boîte de nuit a Marseillan.
La proposition de les accompagner nous est faite, mais Vanessa refuse, certainement en raison du fait qu'elle doit retourner dans l'appartement pour se maquiller et chercher de quoi s'habiller.
Une fois dehors, les trois lascars nous quittent pour aller prendre une douche et s'habiller afin de se rendre rapidement à Marseillan ou dans ses environs, ne sachant pas trop où ils doivent aller. Maurice nous quitte, pensant soudainement à sa femme. Seul reste Mike, dont la jeunesse et l'accent semblent séduire Vanessa.
Vanessa ne semble pas vouloir rentrer, préférant attendre qu'Albert quitte l'appartement avant que nous le réintégrions. Pour cela, elle nous propose de nous installer sur un petit banc près du snack de la piscine afin de discuter et de faire plus ample connaissance.
Une fois bien installés, Vanessa assise entre nous deux, Mike semble être plus en confiance grâce à l'intérêt que nous lui portons.
— Vanessa, merci pour cette délicieuse soirée que tu nous as fait passer. Je ne m'attendais pas du tout à ça.
— Mike, je tiens à te rassurer je ne suis absolument pas comme ça dans la petite ville où nous habitons près de Lyon avec Patrick, mon mari. Je suis, au contraire, une femme très sage. Cela fait la troisième année que nous passons nos vacances ici avec notre ami Albert, qui d'habitude vient avec sa femme. Les autres années, ce camping était textile et, quand nous sommes arrivés il y a quelques jours nous l'avons trouvé ainsi, nudiste. Après une légère dispute avec Patrick, surtout en raison d'une grosse incompréhension de sa part à mon égard, nous avons eu une franche mise au point où nous nous sommes dit les choses en face. Patrick m'a révélé ses désirs, tout comme je lui ai divulgué mes envies. Il s'est avéré qu'en plus que le camping soit devenu naturiste, Albert est venu momentanément sans sa femme, notre amie Odile. Après lui, bien qu'au début nous ne le voulions pas, nous sommes finalement passés à la nudité la plus complète. Le fait de me mouvoir nue, de me sembler plus désirable et d’être regardée a changé beaucoup de choses en moi. De plus, le changement d'Albert envers moi a également changé beaucoup de choses, et profitant de son attirance pour moi, ainsi que de l'absence de son épouse, il m'a poussée à faire des choses que je n'aurais jamais faites, comme celles que tu as vues ce soir. Depuis quelques jours, je ne me reconnais plus et je n'arrive plus à voir mes limites. Ma sexualité semble désinhibée et exacerbée, surtout devant la passivité de mon gentil mari, qui me semble prendre énormément de plaisir, puisqu'il bande aussi bien que les autres. Bref comme ce soir, je n'arrive plus à me contrôler.
Tout en lui parlant, Mike lui tient le mains avec les siennes, et, inconsciemment ou non, les jambes de Vanessa sont ouvertes devant lui.
— Tu vois, l'essentiel est que vous y retrouviez votre compte tous les deux. Vous semblez avoir pris énormément de plaisir, et c'est ce qui est primordial.
— Détrompe-toi, Mike. Je n'ai pas pris autant de plaisir que ça. Cette façon de faire d'Albert m'a assez déplu ; je n'étais pas libre de mes mouvements et tout était imposé par lui. Et tu vois, pour ne pas te mentir, mon corps a encore faim. C'est pour cela que je ne me reconnais plus.
— Tu veux dire qu'il te fallait plus de partenaires ? Et dire que j'ai deux potes africains avec qui je campe sous la tente, qui sont seuls ce soir.
— Non, ce n'est pas le nombre qui a compté ce soir, mais le lieu. L'endroit n'était pas très confortable et trop exigu. Le nombre n'aurait rien changé. Tu dis avoir deux potes africains. Dommage qu'ils ne soient pas venus, cela aurait peut-être changé la donne. Où sont-ils en ce moment ? Ils sont allés en boîte de nuit ? dit Vanessa soudain intéressée.
— Non, ils sont sous la tente, certainement en train de dormir.
— Les pauvres. Ils ont ton âge ?
— Oui et aussi montés que Jack le métis et Albert.
Avec la suite de cette conversation qui semble soudainement l'intéresser, les jambes de Vanessa sont un peu plus ouvertes, sans savoir si c'est intentionnel ou non. Mike le remarque aussitôt et son sexe commence à gonfler petit à petit.
— Tu sembles intéressée, lui fait remarquer Mike.
— Je t'avoue que oui, et pour dire la stricte vérité, Patrick va l'apprendre ce soir, mon véritable fantasme a toujours été de faire l'amour avec un noir ou un arabe.
— C'est bête, nous aurions bien été les voir, mais dans notre coin, les tentes sont trop rapprochées les unes des autres et il y en a beaucoup.
— Tu m'as excitée et je vous propose une folie, à toi et à mon chéri Patrick.
— Laquelle ? dit Mike, son sexe maintenant pointé vers le ciel.
— Tu vois Mike, la maison où nous sommes avec Albert est au bout de ce chemin, sur la gauche au numéro 12. Albert et ses amis doivent déjà être à Marseillan, et la maison est donc vide en ce moment. Je te propose d'aller voir tes deux potes, de les réveiller s'ils dorment et de leur dire qu'une belle femme blanche d'une quarantaine d'années avec une chatte et un trou du cul gourmand les attend pour une bonne partie de baise. S'ils dorment et ne veulent pas, tant pis pour eux.
— Les connaissant, même s'ils dorment, ils ne voudront jamais manquer un plan cul. Comment faire ?
— Pendant que tu vas les prévenir, Patrick et moi allons rentrer pour prendre une bonne douche. Je t'ai donné le numéro de la maison, la porte sera ouverte et notre chambre sera éclairée par une petite lampe de chevet. Vous allez entrer doucement et vous ferrez comme si vous étiez des voleurs et nous allons jouer le jeu où vous allez me violer devant mon mari faute de ne pouvoir rien voler. Par contre si la terrasse est allumée ne rentrez pas, c'est qu' Albert n'est pas sortie.Sinon, qu'ils agissent comme des sauvages sur une petite femme blanche.
Puis pour terminer elle lui saisit sa queue, la masturbe légèrement et lui dit :
— Pour cela je serais te récompenser également.
Ne voulant pas perdre une minute, Mike se lève et se dirige vers son campement, tandis que Vanessa prend ma main et nous partons vers notre logement.
— Tu es complètement folle ! Si Albert s’aperçoit que nous avons emmené des gens chez lui, tu te rends compte ? Ce qui s'est passé ce soir ne t'a pas suffi ?
— Eh bien non. Je suis restée sur ma faim, comme je l'ai expliqué à Mike. De plus, comme il a parlé d'Africains... Je ne te l'ai jamais avoué, mais l'heure est aux confidences, bien avant avant mon mariage avec toi, mon fantasme était de me faire baiser par un noir où un arabe bien monté.
— Tu as dû être déçue avec moi
— Pas du tout, je me suis toujours dit qu'un fantasme doit rester un fantasme , mais ce soir l'occasion se présente de le concrétiser avec toi à mes côtés.
Vanessa enlace ma taille et nous pressons le pas.
Une fois sur place, nous constatons l'absence de l'automobile d'Albert, preuve qu'il s'est bien absenté. Après avoir pris notre clé, cachée à un endroit précis, nous rentrons dans l'appartement. La fraîcheur nous saisit et Vanessa file dans la salle de bain. J'attends mon tour avec une bonne canette de soda bien fraîche pour faire passer les vapeurs d'alcool, puis je vais remettre un peu d'ordre dans notre chambre et allumer la lampe de chevet, comme convenu. P
Quelques minutes plus tard, Vanessa sort de la salle de bain, ses cheveux noirs mouillés, légèrement maquillée et surtout rayonnante.
— À ton tour, me dit-elle.
Ce que je fais.
Après ma douche, je retrouve Vanessa allongée sur le lit, pianotant sur son téléphone, une bouteille de bière ouverte sur le meuble de chevet.
Me voyant m'installer à ses côtés, elle me dit :
— Tu penses qu'ils vont venir ? Qu'ils vont avoir les couilles ?
— Vu la façon dont sa bite était droite à son départ, je pense que oui.
— Croisons les doigts, j'ai déjà des fourmillements au fond de moi.
— Quelle salope tu fais depuis quelques jours, ne pouvant pas m'empêcher de le lui répéter.
Sa bière terminée, elle se lève pour en chercher une autre tandis que je m'allonge sur le lit. Soudain, j'entends un bruit de chaises renversées et ma femme revient en courant dans la chambre, faisant semblant d’être affolée. Elle saute sur le lit et vient se blottir dans mes bras, ses jambes repliées sur sa poitrine, largement ouvertes face à l’entrée de notre chambre et me disant en me suppliant
— Chéri protège moi, il y a des hommes nus dans la maison iIs veulent certainement me faire du mal. Protège moi.
Au même moment, surgit sur le seuil de la porte deux magnifiques grands noirs musclés et surtout avec deux choses qui semblent être des serpents noirs entre leurs jambes, les yeux hagards faisant semblant de chercher quelque chose en nous criant dessus.
— Votre argent, et faites vite, nous n’avons pas le temps, hurlent ils presque.
— Messieurs, nous sommes en vacances, nous n'avons aucun bien avec nous, je réponds en jouant le jeu.
Normalement, toute femme honnête, craignant d’être violée, met sa main sur son intimité pour se protéger.
Ici, c’est le contraire de la part de Vanessa, ses cuisses restent largement ouvertes.
— Ok, je vois qu'au point de vue argent, nous sommes venus pour rien, mais, blanco, ta femme va devoir y passer.
— Chéri, fais quelque chose.
— Que veux-tu que je fasse ? Ils sont deux et musclés, je ne vais rien pouvoir y faire.
— C'est affreux, je vais me faire violer.
Subitement, tels deux félins, les hommes sautent sur notre lit et restent devant nous légèrement accroupis, bras et jambes écartés.
Vanessa, faisant toujours semblant d'être apeurée, se blottit un peu plus dans mes bras, se retenant certainement de lever ses jambes au plafond
— Pourquoi as-tu peur, ma cocotte ? Nous allons te faire passer un bon moment.
— Impossible, avez-vous vu ce que vous avez entre les jambes ?
— Oh, tu sais, vous dites toutes ça, et une fois qu'elle est dedans, vous ne voulez plus qu'elle ressorte.
— Oui, mais là, c'est hors norme et vous êtes deux.
Celui qui parle le plus s'approche de nous et ce place toujours debout entre les jambes de Vanessa son sexe pratiquement face à ses yeux.
— Tu vas voir comme elle est bonne , met la dans ta bouche et suce.
Et mettant de côté cette fois son rôle de cambrioleur rajoute :
— Mike , nous à dit que tu te débrouillait pas mal pour une blanche et que tu étais surtout une bonne suceuse. Suce.
Faisant celle qui est matée, Vanessa ouvre la bouche et sans la tenir avec sa main avale une partie de son membre avec quelques bonnes succions. Pour une femme apeurée, elle se remet vite.
Sa bite prend du volume à vue d'œil.
L'autre, ne voulant pas faire de la figuration s'approche à son tour.
— Fait la même à mon ami.
Vanessa délaisse sa queue qui en un petit moment est devenue énorme et extrêmement longue, passe à son ami avec sa bouche tout en prenant de sa main le membre qu'elle vient de délaisser et en le branlant en même temps.
Une fois son ami dans les mêmes dispositions elle passe d'un bite à l'autre en alternant fellation et masturbation.
— Vous n'allez pas me faire du mal , hein ?
— Non, bien au contraire, que du bien. D'autant que Mike nous à pas menti , tu suces merveilleusement bien.
Après plusieurs minutes a ce petit jeu, pendant que mes mains caressaient son sexe inondé et ouvert comme jamais, les gars, leurs sexes démesurément tendus à l'extrême décident de passer à la vitesse supérieure
L'un d'eux délaisse sa bouche et ses mains pour se placer derrière elle et la pénétre sauvagement et sans sommations faisant buter son nez sur le pubis de son ami tout en me bousculant également
Embrocher tel un mouton, Krystelle ayant sa main de libre prend ma queue et se met a la branler.
Pour une femme qui avait peur de se faire violer la voilà bien active.
La violence des coups de reins de celui qui est derrière elle est si forte que nous sommes tous bousculés et en position précaire, mais Vanessa semble énormément apprécier tout en criant plusieurs fois "non, non ,je ne veux pas" mais en cambrant au maximum son cul.
Les deux potes changent plusieurs de place et tout les deux se finissent dans sa chatte en même temps que Vanessa pousse de magnifiques cris de jouissance.
Mais il en faut plus pour eux .
L'un se couche sur le dos et attire Vanessa sur lui pour la coucher elle aussi son dos posé sur son torse et me demande de prendre les jambes de ma femme, de les soulever et de les écarter afin qu'il puisse la sodomiser.
Aussitôt je vois son anus absorber dans sa totalité cet énorme pieu comme si c'était une allumette.
Son ami me demande de m'écarter, prend ma place en lui écartant les jambes, mais lui la pénètre également de tout son long faisant hurler mon épouse dans la nuit telle un coyote en chaleur
Pour la deuxième fois de la soirée ma femme subit une double pénétration et elle semble apprécier celle là particulièrement , ses jambes serrant de toute ses forces la taille de celui qui l'a prend dans son vagin.
Se coït brutal et bestial durent plusieurs minutes faisant crier ma femme, leur disant d'aller plus vite et plus fort.
Subitement leurs corps se tendent son orgasme arrive , foudroyant, lui faisant ouvrir ses yeux , et c'est avec ses yeux révulsés qu'elle soutient mon regard admiratif.
Puis d' après leurs grognements, les deux se déverse en elle.
Les trois en sueur malgré la climatisation reposent épuisés sur le lit.
— Les gars, ce n'est pas que je vous mets dehors, mais le maître de la maison peut arriver à n'importe quel moment. Vous pouvez prendre une douche et je vous demanderai de nous laisser, on ne sait jamais. C'était super.
— Oh oui, je ne peux s'empêcher d'ajouter Vanessa. À refaire.
Ils partent sous la douche. C'est à ce moment que Mike apparaît devant l'encadrement de la porte de la chambre.
— Je viens pour ma petite récompense.
— Viens, lui dit Vanessa, tu la mérites.
Mike s'approche et monte sur le lit, déjà en position d'en découdre. Il demande à Vanessa de se mettre à quatre pattes et se place derrière elle.
— Attends, dit Vanessa, Patrick aussi mérite sa récompense.
Vanessa se penche, prend mon sexe et, avec sa bouche, s'assure de me redonner de la vigueur. Une fois que mon sexe est bien raide, elle me demande de m'installer confortablement sur le dos, puis, avec son corps, enjambe le mien, et avec sa main place ma bite au plus profond sa chatte.
Une fois bien elle, elle se retourne vers Mike et tout en ouvrant largement ses fesses avec ses mains, lui dit.
— Voilà Mike , maintenant tu peux m'enculer et prendre ta récompense bien mérité tant tes amis ont été a la hauteur de mes espérances .
Content d'entendre cela, Mike agrippe ses deux épaules de ses deux mains et s'enfonce sans difficulté dans son fondement.
La bouche de Vanessa s'empare de la mienne et les subites secousses de son corps contre le mien me prouvent que Mike est en train de s'activer fortement en elle.
Elle vient plaquer ses lèvres sur mon oreille et le chuchote.
— Putain, je n'avais jamais essayé la double pénétration, je sens que je ne vais plus pouvoir m'en passer. C'est trop bon de ressentir deux bites en soi.
Deux claques retentissement sur les fesses de Vanessa en même temps qu'un redoublement de la cadence du sexe de Mike sur celui -ci, me prouve qu'il n'est pas loin d'en terminer.
J'accélère aussi afin de pouvoir jouir simultanément dans ce petit coin de Paradis .
Ce que nous atteignons en même temps mes mains ayant pris possession de ses seins, sous les encouragements des deux africains revenus à nos côtés.
.Craignant vraiment la venue d'Albert, je demande à nos invités de nous laisser seuls. Ce qu'ils font tous les trois en embrassant goulûment Vanessa sur la bouche, ce qui semble être devenu une habitude avec elle maintenant. Vanessa leur promet de revenir les voir prochainement sous leur tente.
Une fois seuls, nous passons ensemble sous la douche.
— Quelle soirée, dit Vanessa.
— Oui, quelle soirée. Ce ne sont plus des vacances de repos, mais des vacances sexuelles.
— Comme tu dis, ça devient dément.
— La faute à qui ?
— La tienne, qui ne refrène aucun de ses messieurs.
— Je tiens à ma vie. Tu serais capable de me tuer pour un coup de bite aujourd'hui.
— C'est de ta faute, quand tu as vu que c'était devenu naturiste et surtout qu'Albert était sans Odile tu aurais dû nous dire de partir .
— Je l'aurais certainement fait si tu ne m'avais pas caché ton jeu. Juste me dire aujourd'hui que ton fantasme est d'aimer baiser avec des Noirs et des Arabes.
— Oui c'était mon fantasme et aujourd'hui je l'ai réalisé. Je te fais remarquer pas encore avec des Arabes. Et si tu es d'accord je pense bien le faire de nouveau. Ce soir là deuxième partie était bien meilleure que la seconde.
— Nous verrons. Pour le moment, dépêchons-nous d'aller nous coucher, il faut qu'Albert nous trouve déjà au lit, sinon ton cul risque de prendre une autre cartouche.
— Pourquoi pas ?
Je ne réponds pas et nous allons au lit. Il est pratiquement quatre heures du matin lorsque notre sommeil est interrompu par l'arrivée d'Albert, qui ne se gêne absolument pas de faire du bruit tant dans le coin cuisine que dans la salle de bain, certainement ivre.
Finalement, les lumières s'éteignent et il passe dans sa chambre, quand soudain, d'une voix forte et pâteuse, nous entendons :
— Vanessa, viens, j'ai envie d'être sucé.
Un regard dans ma direction et un air de résignation. Vanessa se lève et se dirige vers sa chambre. Quelques murmures plus tard et un début de gémissements, trop fatigué, je me rendors.
Au petit matin, je suis le premier à me lever. En passant devant la chambre d'Albert pour faire mon café, ma première vision est celle d'Albert couché sur le dos, tandis que Vanessa est sur le côté, une jambe repliée sur le pubis de celui-ci. Surtout je remarque les fesses ambrées du métis, dont le corps est collé à celui de ma femme,son bras autour d'elle.
Une fois mon café prêt, je passe sur la terrasse. Le camping semble désert. La
maison de Jack et Pascal est toujours fermée, Pascal tout seul à l'intérieur Il faut dire que nous sommes dimanche matin et qu'une fine pluie est en train de tomber .
Mon café devant moi, je repasse le fil de la journée d'hier et surtout la soirée.
Une journée incroyable ou Vanessa a été le centre d'attraction, jusqu'à tard dans la nuit puisque je la retrouve avec deux hommes dans le lit d'Albert.
Donc , lors de son retour et son appel à Vanessa de venir les rejoindre ils étaient deux a l'attendre . Mon épuisement ma empêché de prendre conscience de cela et je me suis endormi en laissant ses deux salopards abusé d'elle.
Mais , le plus étonnant , est le fait qu'après, elle ne soit pas revenue me rejoindre.
Quelques jours que nous sommes ici et il s'en est déjà passé de belles.
Soudain, la porte de la maison d'à côté s'ouvre laissant apparaitre Pascal avec également un café a la main.
Il me salut de la main et me demande si il peut venir le boire avec moi Une fois devant moi, il me raconte qu'ils ont passé la fin de la soirée dans une boîte de nuit, et qu'Albert et Jack ont énormément bu. Ivre, ils sont revenus au camping, Albert ayant même failli se battre avec deux gars dans la boîte de nuit.
Ivre et énervé, de retour, il a dit à Jack qu'il aurait du mal à s'endormir et qu'il devrait venir avec lui pour aller baiser Vanessa.
Jack, n'étant pas dans la maison, il suppose qu'il est ici.
— Le souci, c'est que nous avons fait la connaissance d'une personne qui nous a invités à déjeuner chez lui ce midi et il nous attend pour onze heures. Donc, il faut qu'il vienne afin de nous préparer. Peux-tu aller le chercher, s'il te plaît ?
Je bois la dernière goutte afin de ne
pas la trouver froide après et je rentre dans la maison pour les réveiller , Pascal sur mes talons.
Aussitôt, des gémissements résonnent à nos oreilles. Devant la chambre, nous retrouvons une fois de plus Vanessa dans sa nouvelle position préférée : être prise en brochette par deux mâles bien montés.
Devant ce spectacle inattendu le sexe de Pascal s'élève subitement ainsi que le mien.
D'un rapide mouvement Pascal monte sur le lit et place sa queue devant la bouche de Vanessa qui s'ouvre automatiquement et qui l'engloutit.
En synchronisant sa jouissance avec ses partenaires, ce qu'elle sait faire admirablement bien maintenant, elle atteint l'orgasme en même temps que les trois mâles, ainsi que moi, après m'être masturbé.
Après avoir tous retrouvé nos esprits, Pascal prévient Albert et Jack qu'il est temps de se préparer pour le rendez-vous de midi, une chose qu'ils avaient oubliée. Une fois prêts, et cette fois-ci convenablement vêtus, ils nous laissent seuls, Vanessa et moi.
Pour une fois, ensemble et sans personne, je propose à Vanessa un petit bain dans la piscine et de manger au snack-bar à côté, ce qu'elle accepte avec joie afin que nous puissions discuter un peu.
Malgré la petite pluie fine qui continue de tomber, le petit bain est agréable, surtout que la piscine est déserte. Nous nous installons à table pour nous restaurer et, devant un cocktail bien alcoolisé, nous entamons notre conversation afin de faire une mise au point.
— Enfin seuls à seule. Tu te rends compte de tout ce que nous avons vécu en quelques jours ?
— Oui, c'est tout simplement incroyable. Tout cela à cause de l'absence d'Odile.
— Tu crois qu'il n'y a que ça ?
— Peut-être aussi à cause du fait que je me promène nue. Je ne me reconnais plus. Tu sais, je te demande pardon ; au début, j'étais un peu fâchée avec toi et j'avais décidé de te démontrer ce que j'étais. J'ai failli, peut-être suis-je vraiment une salope refoulée.
— Ce n'est absolument pas grave, ma chérie. C'est vrai que cela a été très rapide, mais je dois reconnaître que je j 'ai énormément aimé et j'aime toujours. Ce que je n'arrive pas à comprendre, c'est l'attitude d'Albert. Il a changé du tout au tout. Il est méprisant envers nous et ne te considère absolument pas. Sais-tu quand Odile revient ?
— Elle devait venir ces jours-ci, mais sa maman ne se sentait pas le courage de sortir de l'hôpital, donc elle restera avec elle un peu plus longtemps. Nous risquons même de ne pas la voir pendant ses vacances.
— A-t-il même envie qu'elle revienne ? Et si elle vient, quel sera son comportement avec nous ?
— Tu as peut-être raison, parce qu'avec Jack, ils ont projeté plusieurs sorties, et ce ne sont pas des plus enfantines.
— Je ne le pensais absolument pas comme ça.
— Moi non plus. Cette nuit, ils sont rentrés complètement ivres, et quand Albert m'a appelé, j'ai pensé que cela aurait été comme les autres fois. Lorsque j'ai vu Jack, j'ai voulu retourner auprès de toi, mais ils m'en ont empêchée. Là, ils m'ont vraiment violentée, et à ma grande honte, une fois de plus, j'ai eu de multiples orgasmes. Ils étaient déchaînés. J'avais de la peine de te savoir à côté, mais cela ne m'a pas empêchée de jouir comme une démente. C'est la que je n'arrive plus à me comprendre
— Encore une fois, ne t'inquiète pas. J'aime te voir comme ça. Je suis juste étonné de ne pas avoir vu le feu brûler en toi. Il faut que nous parlions plus souvent. Comme tu me dis que ton fantasme était les noirs, pourquoi avoir attendu tout ce temps pour me le révéler ?
— J'avais peur que cela te choque.
— Plus rien ne peut me choquer. Tu as aimé les deux d'hier soir ?
— Je n'ai pas aimé, j'ai adoré. Avec eux deux, cela a été mille fois plus fort que tout ce que j'ai vécu depuis que nous sommes ici. Bien plus qu'avec les deux ivrognes de cette fin de nuit. Si tu es d'accord , je veux les revoir avant notre départ.
— Aucun souci pour ça , je vais voir comme l'organiser sans en parler a Albert.
— Sous leur tente à même au sol, d'une façon bestial ce serait génial.
— Salope.
L'apéritif et le petit repas très simple se terminent sous la pluie qui tombe cette fois-ci un peu plus fort. Heureusement, notre table est bien abritée. Vanessa demande un digestif bien corsé pour clore ce repas : un rhum vieux.
Sexe et alcool semblent être sa devise pour ses vacances, et surtout contente d'être qu'avec moi.
Pq- Il est 14 heures, nous sommes seuls et il pleut à torrent. Si on allait trouver la tente de Mike et de ses amis ?
— Déjà ? Mais nous ne savons même pas laquelle, et il y en a beaucoup.
— Nous verrons sur place. J'ai faim et cela fait quelques heures que je n'ai pas baisé.
— Salope. Allons-y.
Une fois que nous avons signé l'addition pour la payer en fin de séjour, car il est difficile de se promener nu avec un portefeuille, nous prenons, sous une pluie battante, la direction de l'emplacement des tentes pour personnes aux moyens limités.
Et là, première surprise pour nous : énormément de tentes, pour la plupart entassées sur une partie du terrain gazonné, et quelques-unes un peu plus isolées sur un terrain mi-terre, mi-gazon. Et surtout, beaucoup de personnes noires, hommes et femmes, bien qu'il y ait plus d'hommes, en dehors des tentes malgré la pluie.
Ne sachant pas où nous diriger, nous interrogeons le premier homme à notre portée, un immense noir bien bâti et très membré. Il ne peut nous renseigner mais remarque aussitôt le regard de Vanessa posé sur son sexe. Quelques couples blancs sont aussi présents, mais personne ne semble connaître Mike et ses amis. Noir comme blancs ont adopté la nudité comme consigne. À contrecœur, nous nous apprêtons à partir, ne les trouvant pas, quand une belle femme nous indique une tente dans un coin un peu plus reculé sous des pins.
Vanessa, toujours intrépide mais surtout impatiente, s'avance et me fait signe que c'est bon. Je m'avance à mon tour et vois un des gars, les yeux fermés, sur le ventre. Je le reconnais, l'autre sur le ventre, ses fesses tournées vers notre direction, jambes ouvertes, testicules bien en vue. Les deux sont allongés sur un grand matelas gonflable.Mais pas de Mike.
— Ce sont bien eux ? je demande.
— Oui, j'en suis sûr.
— Qu'attends-tu alors ?
— Je peux ?
— Tu es venue pour baiser ou pour mater?
— Baiser, et par cette pluie, j'ai besoin d'être réchauffée.
— Vas-y donc pour que je puisse voir de nouveau ma salope en action.
Comme si elle n'attendait , elle met aussitôt à quatre pattes cul bien relevé pour me montrer son excitation s'avance sûr le matelas.
Comme une bonne chienne en chaleur, elle positionne son visage entre les jambes écartées de celui qui est sur le ventre et se met à sentir ses testicules en tortillant ses fesses .
Celui - ci bouge légèrement mais ne se retourne pas. Vanessa pose alors bon visage sur son ami dont l'immense queue repose sur son ventre. Un coup de langue sur toute la longueur du membre le fait se réveiller d'un seul coup et reconnaissant Vanessa interpelle son ami.
L'effet de surprise passé, Vanessa se jette sur son corps pour l'embrasser goulûment comme elle sait le faire.
L'autre homme lui aussi réveillé se jette sur eux. Leurs sexes se gonflent à une vitesse incroyable , et sans aucun préliminaires , en l'espace de quelques secondes , Vanessa se retrouve prise en tenaille , jouant le rôle du jambon dans un sandwich .
Ses cris commencent à retentir dans la tente pendant que la cadence s'accélère et que ses bras brassent l'air. Celui qui est sur son dos, tel un sauvage, lui mord la nuque, tandis que celui en dessous lui griffe le côté des fesses.
Ses cris ne tardent pas à alerter Mike qui réapparaît, ainsi que le premier homme noir interrogé au début, ne nous ayant pas lâchés d'une semelle. Voyant ce qui se passe, il passe devant nous et, sans aucune autorisation, présente son sexe bandé devant la bouche de mon épouse.
Bouche qu'elle ouvre aussitôt et qui absorbe autant qu possible cette énorme queue pendant que ses doigts pétrissent ses testicules.
Le tableau devant nous est tout simplement féerique
Mike accroupi a côté de moi ne peut s'empêcher de me dire.
— Quelle phénomène ta femme. Elle n'a pas attendu longtemps pour venir les revoir
— Douze heures seulement. À peine croyable.
Vanessa ne semble plus pouvoir tenir, se trémoussant dans tous les sens et alternant succions et masturbation sur le sexe devant elle, tandis que des couinements de plus en plus perçants s'échappent de sa bouche. Les sexes entrant et sortant d'elle à une cadence folle.
Celui qui est au-dessus d'elle l'éloigne de l'homme debout devant elle, et bascule sur le côté de façon à se retrouver sur le dos, changeant complètement la position. Celui qui était en dessous se retrouve sur Vanessa, redoublant la vitesse de sa pénétration tandis que les jambes de ma femme se trouvent à l'horizontale, battant l'air.
Ce qui n'empêche pas l'homme écarté de revenir à la charge sur sa bouche presque allongé en travers de celle-ci.
Malgré l'éloignement de la tente au bord de la pinède, les cris de Vanessa sont si non retenus que plusieurs gars nus, sont massés derrière nous sous la pluie, commentant ce qu'ils ont devant leurs yeux.
L'orgasme de Vanessa arrive de façon fulgurante. Après avoir été emportée dans tous les sens, tel une poupée de chiffon, elle se retrouve inerte, allongée sur les trois hommes nus, la bouche recouverte de sperme, seules ses jambes tressaillant légèrement .
Les hommes derrière, devenant de plus en plus pressants et souhaitant sûrement avoir leur tour, me poussent à me lever, à prendre la main de ma femme et à les repousser afin que nous puissions partir. Cela ne les empêche pas de passer leurs mains sur tout le corps de ma femme, notamment sur ses fesses.
En courant un peu pour retrouver le chemin qui mène à notre maison, j'arrive à dire à Vanessa :
— Moins cinq et tu te serais fait violer par tout le campement.
— Pourquoi parles-tu de viol ? J'aurais peut-être été consentante, certainement d'ailleurs.
— Tu es une véritable salope. Tu es assouvie ?
— Un petit peu , mais je vais m'en contenter pour aujourd'hui.
Nous arrivons à notre maison complètement trempés.
— Passe sous la douche, ton visage est couvert de sperme, même la pluie, pourtant forte, n'a pas pu l'enlever. Heureusement que nous n'avons croisé personne.
Puis nous passons au lit pour un monde repos bien mérité.
— Déjà huit heures du matin, les amis ! Vous ne vous levez pas ?
C'est la voix d'Albert qui me sort de ma torpeur. J'ouvre vraiment les yeux et je vois celui-ci gentiment assis sur le bord du lit en train de caresser d'une façon très légère les fesses de mon épouse, celle-ci étant toujours assoupie sur le ventre.
Certainement réveillée par nos voix, ses cuisses s'entrouvrent un petit peu.
— Hier soir, je suis rentré tard, vous dormiez, je n'ai pas voulu vous déranger. Qu'avez-vous fait de la journée ? poursuit Albert.
— Nous avons juste mangés un petit morceau au snack de la piscine. Nous avons un peu bu. Fatigués, nous sommes rentrés en milieu d'après-midi et là, tu viens de nous réveiller, omettant de lui parler de notre escapade avec les Africains.
— Il a plu ici ?
— Ça n'a pas arrêté, ce qui a incité notre petite sieste.
— Crapuleuse ?
— Même pas.
— Non, je n'arrive pas à comprendre. Quand on a un cul comme ça à disposition, il n'est pas normal de ne pas le baiser.
Tout en disant cela, il passe la tranche de sa main dans la raie des fesses de Vanessa, jusqu'à son sexe, dont les jambes sont maintenant beaucoup plus écartées.
— Votre journée s'est bien passée ?
— Très bien, nous avons bien mangé et bien bu , mais il manquait des femmes comme la tienne. C'était assez tristounet et donc très calme. Nous aurions dû y aller avec Vanessa, se cul elle aurait fait fureur.
À ces mots, les fesses de Vanessa se tortillent sur le lit, et Albert en profite pour mettre la paume de sa main sur son sexe et le caresser doucement.
Changeant complètement de sujet, je lui demande :
— Tu as des nouvelles d'Odile ?
— Elle devait venir, mais sa maman a fait une rechute et viendra certainement plus tard, voire pas du tout. Honnêtement, cela ne me gêne pas, cette situation m'a permis de découvrir le corps magnifique de ton épouse. Corps qui, honnêtement, une fois de plus, éveillait en moi une folle envie de le connaître.
Entendant ces mots, les fesses de Vanessa se mettent à bouger, écartant un peu plus ses cuisses, et Albert en profite pour plaquer plusieurs doigts à l’entrée de son vagin, tandis que la main de Vanessa part à la rencontre de son sexe tendu qu’elle empoigne fermement, sa tête toujours enfouie sous son bras et le matelas.
Une fois bien en main, sans toujours le regarder, elle se met à le masturber doucement, pendant que les doigts d'Albert s'activent sur son vagin humidifié.
Je m'apprête à me lever afin de faire couler mon café et de revenir vers eux. Ce que je fais, et je les trouve cette fois-ci en position horizontale, Albert couché sur mon épouse,en position de missionnaire, sa bouche sur son cou, ses fesses la pilonnant avec vigueur. Je m'assois à côté d'eux, et les yeux de Vanessa restent ancrés aux miens, savourant ce moment.
Après avoir ajusté leur jouissance, Vanessa file dans la salle de bain et me laisse seul avec Albert, qui me redît qu'il ne pense pas qu'Odile viendra et qu'il va falloir faire avec pour les quelques jours qui restent.
Nous prévoyons un programme de visite de la région afin de nous occuper un peu, puis il regagne sa chambre. Vanessa, toute souriante, revient à son tour et se colle à moi pour un moment de tendresse.
Les jours suivants se passent à peu près de la même façon, à savoir des sorties et des repas avec nos amis d'à côté, beaucoup plus présents qu'au début.
Les nuits, Albert, ayant de gris désirs, appelle très souvent Vanessa, qui lui obéit sagement.
Quelques nouvelles d'Odile, qui ne nous parle pas d'une arrivée, bien que sa maman aille mieux.
Dans la journée, si nous ne sortons pas, ma femme passe du bon temps avec les deux amis d'à côté, qui ne se gênent plus devant moi pour la prendre en même temps.
Tout ce rituel est interrompu un matin très tôt, vers huit heures, où je suis réveillé par des cris dans la maison, provenant de la chambre d'Albert. Comme cela était de coutume depuis quelques jours, Vanessa passait dans le lit de celui-ci sans revenir terminer la nuit avec moi, mon lit est vide. Je m'assois dessus et j'écoute ce qui se dit. Je reconnais la voix d'Odile.
— Que fait cette salope à poil dans notre lit avec toi ? Elle n'a pas de mari ? Où est Patrick ?
— Il est à côté, répond penaud Albert.
— Ah bon, et tu la baises quand il est là ?
— Il est d'accord.
— Il suffit que je ne sois pas là pour que ta queue trempe sur toutes les putes à ta portée.
— C'est de ta copine que tu parles comme ça.
— Ce n'est plus mon amie ; d'ailleurs, elle va se casser.
— C'est ce que Patrick et moi allons faire, dit à son tour timidement Vanessa.
— Pas encore. Tu restes ici pour le moment. Quand j'aurai fini, je reviendrai vers toi, putain. J'aurais dû me méfier de toi depuis le début avec tes airs de Sainte Nitouche qui doit certainement adorer la grosse queue.
Puis, avec fracas, elle se plante devant le seuil de notre chambre.
— Plus de porte ici non plus, chez moi est devenue un lupanar, je vois, en criant de plus belle.
Puis, croisant les bras :
— Toi, cocu, je vois que tu es déjà à poil aussi. Tu vas me baiser devant ta pute de femme.
Elle retire ses vêtements d'une manière sensuelle et se jette sur mon lit.
Comme je l'imaginais, c’est une superbe femme avec des seins ronds et fermes et des fesses qui sont carrément de la même catégorie.
Aussitôt, mon sexe réagit et mon gland pointe vers le plafond.
— Les enfoirés, venez ici immédiatement ! Crie-t-elle de nouveau envers Vanessa et son mari.
Odile se met à quatre pattes, son cul dirigé vers l'entrée de la chambre, pose sa bouche sur mon gland et l'engloutit tout en me caressant les couilles.
Elle l'a ressort aussitôt de sa bouche en disant assez fort pour qu’Albert puisse entendre, tout en me regardant droit dans les yeux :
— Enfin une queue qui ne me fasse pas mal à la bouche.
Après m'avoir sucé avidement, d'une main autoritaire, elle m'oblige à m'allonger sur le lit, enjambe mon corps et introduit elle-même mon sexe dans le sien avec des petits cris furtifs. Une fois bien installée, mes mains se posent sur ses deux seins, pendant qu'elle frotte son clitoris sur mon pubis avant que je me déchaîne en elle avec de furieux va-et-vient, sous le regard médusé de ma femme et d'Albert.
Je sens que sa jouissance est proche et pourtant, en me giflant de manière modérée avant d'exploser, elle me dit :
— Cocu, ta queue est bonne. Apprends donc à dompter le cul de ta salope afin qu'elle laisse le mari des autres tranquille.
À ces mots, j'explose aussitôt en elle en lui maintenant fermement les fesses, tandis qu'elle jouit également en griffant cette fois-ci ma poitrine.
Elle se ressaisit très vite, se retire de moi, se lève et, devant ma femme, laisse de nouveau exploser sa colère.
— Garce, je vous donne, à toi et à ton cocu, trente minutes pour faire vos valises et vous casser de chez moi.
Toute penaude, Vanessa ne se fait pas prier et c'est sans passer par la douche que nous nous préparons à la hâte, pendant que, dans la chambre d'à côté, la dispute a repris de plus belle.
Il nous faut moins de trente minutes pour être à la réception afin de payer les quelques crédits que nous devons à Maurice en lui donnant une excuse bidon sur notre départ précipité.
Nous nous serrons la main, et Maurice nous dit :
— À l'année prochaine.
— Cela m'étonnerait, lui réponds-je.
En prenant la direction de la sortie du camping, nous repassons en voiture devant la maison de nos ex-amis. Tout est toujours fermé, comme la maison du métis et de son ami.
Quelques kilomètres plus loin, les premières paroles prononcées par Vanessa :
— Elle est si bonne que ça, pour t'avoir vu te tordre de désir et voir ton visage se défigurer ?
— C'est toi qui oses me dire ça après avoir eu des dizaines d'orgasmes depuis le début de notre séjour.
— Un séjour qui s'est fini en queue de poisson.
— Justement, pendant que ton corps à toi devait se tordre de plaisir sous Albert, à l'arrivée d'Odile, qui l'a mise dans cet état.
— C'est vrai, cette salope m'a empêché de jouir ce matin. Elle ne pouvait pas arriver quelques minutes plus tard ?
— En tout cas, nous les avons perdus comme amis. C'est peut-être bien mieux ainsi, car je me voyais mal reprendre notre relation normale avec Odile à notre retour à Lyon.
— Ce n'est absolument pas de notre faute si son mari est un salaud insatiable.
— Et toi, une salope jamais satisfaite.
— Ne recommence pas, tout cela a été indépendant de ma volonté.
— C'est ça, il t'a violée aussi.
— Non, il a une grosse bite et il ne fallait pas me la montrer.
— Et surtout, cela m'a dévoilé la femme cachée que tu es. Une femme qui aime les grosses queues et les hommes noirs
— C'est fini, ta petite femme va redevenir la sage petite femme qu'elle était. Les vacances sont faites pour se dévergonder, et elles sont finies. Terminé les excès, tu vas retrouver une femme exemplaire, même si je sais maintenant que tu es une super mateur, voire une pervers.
— Je reconnais avoir aimé certaines situations, mais je pense que si cela avait continué, j'avais de grandes chances de perdre ma femme.
— Cesse de dire des bêtises, je t'aime et tu le sais.
— Ce n'est pas de ma faute si j'ai une petite bite.
— Elle me convient amplement, même si parfois se faire démonter est super agréable, j'en conviens.
— Bon, parlons de choses sérieuses. Nous sommes jeudi matin, tu ne reprends ton boulot que lundi matin, il nous reste donc quatre jours. Je te propose de les passer dans un petit hôtel à Marseille.
— Pourquoi pas, c'est toi qui mène les rênes maintenant.
Après avoir trouvé un charmant hôtel dans le sud de Marseille, pas très loin de la Méditerranée, nous nous retrouvons tous les deux pour trois jours magiques à visiter des lieux, à découvrir des restaurants et surtout à faire l'amour.
Tout de même, Vanessa reçoit un message de son chef de service lui annonçant que son collègue de bureau, Michel, a fait un infarctus et qu'il est hospitalisé. Pour pallier cette situation, il lui signale qu'à son retour, elle aura un nouveau collègue, car il a décidé de faire prendre à Michel une retraite anticipée.
Dimanche matin, fin de nos vacances et après avoir fait l'amour une dernière fois dans notre chambre nous prenons la direction de notre résidence.
Après une excellente nuit, au petit matin, Vanessa se prépare à reprendre son boulot dans une petite boîte d'intérim. Pour ma part, je ne reprends que demain, mardi.
Une fois prête, une mauvaise nouvelle nous surprend : la voiture de Vanessa ne veut pas démarrer.
Je me prépare donc en vitesse pour l'accompagner avec ma voiture.
Une fois dans le parking de sa société, nous apercevons son chef de service qui arrive en même temps. Celui-ci, nous ayant également aperçus, nous invite à prendre le café , devant la machine prévue à cet effet.
Devant notre café, son chef de service lui rappelle ce qui s'est passé avec son ex-collègue qui a eu un infarctus dans le bureau et tient à lui présenter son nouveau collègue.
— Tiens, le voilà, il est en train de se garer, fait celui-ci.
Deux minutes après, nous voyons un homme assez grand, très bien vêtu et avec un charmant sourire, une impeccable dentition, venir en notre direction. C'est un homme à la peau très noire, avec une énorme bosse déformant le devant de son pantalon.
— Vanessa, je te présente Mamadou. Mamadou, voici Vanessa, ta collègue qui va t'aider à t'installer.
Après avoir échangé quelques mots, je me vois contraint de les laisser et dis à Vanessa que je repasserai la chercher à dix-sept heures ce soir.
Un peu perturbé par l'arrivée de ce nouveau collègue, je rentre à la maison.
Une journée qui se passe tranquillement et que je m'apprête à terminer pour aller chercher Vanessa comme convenu, quand mon portable se met à sonner. C'est Vanessa.
— Chéri, ce n'est pas la peine de te préparer, car figure-toi que Mamadou réside tout près de chez nous et qu'il se propose de me ramener.
— Ok, je t'attends avec un petit apéro.
Un peu inquiet mais impatient qu'elle me raconte sa journée, je l'attends tranquillement en préparant un bon cocktail dont je sais qu'elle raffole. Après un temps qui me semble plus long que celui mis ce matin, la voilà qui, avec un franc sourire, franchit le seuil de notre maison.
Un petit baiser sur la bouche de sa part, et elle me dit vouloir passer sous la douche avant de prendre son cocktail avec moi. Un petit baiser qui me laisse quand même perplexe, car cela n'a pas échappé à mes narines : sa bouche avait une forte odeur de sperme. Je passe à la cuisine en l'attendant, et n'ayant pas eu trop le temps de cogiter, elle revient dans le salon simplement vêtue d'une serviette autour de la taille. J'arrive avec mon plateau de cocktails, et elle se tient devant moi, plus souriante que jamais.
Posant le plateau sur la petite table, je prends un verre et le lui tends en disant malicieusement :
— Alors, bien membré ?
— Pas comme Albert, mais pas mal quand même, me répond-elle tout aussi malicieusement en prenant sa paille entre ses lèvres et en plongeant son regard dans le mien.
FIN
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florence
26 décembre 2024 à 10:10
J’ai adoré ce récit, très chaudes vacances, l’épouse s’est découverte et visiblement a pris goût aux saveurs exotiques !
Soyez respectueux
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