Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Au nom du père... — Chapitre 1 · Une femme compliquée et une belle-mère trop sexy !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Au nom du père...
Chapitre 1 · Une femme compliquée et une belle-mère trop sexy !
Cela n'allait pas du tout !
Mais alors vraiment pas…ma femme n'était pas vraiment là…jamais.
Mais alors vraiment pas…ma femme n'était pas vraiment là…jamais.
Elle était une petite bibliothécaire dans notre petite ville de province. Nous avions le milieu de trentaine tous les deux, mais elle ne s'intéressait à rien. Ni à son job, ni au mien, et encore moins à notre couple.
Nous avions eu deux enfants, deux garçons jumeaux, trés tôt, quand ma femme s'intéressait encore au sexe…
Nous avions eu deux enfants, deux garçons jumeaux, trés tôt, quand ma femme s'intéressait encore au sexe…
Au début de notre idylle, tout allait très bien. Nous faisions l'amour n'importe ou, n'importe quand, n'importe comment. Même parfois en prenant le risque d'être découverts.
Cela dura plusieurs années de folie érotique…et puis du jour au lendemain, plus rien, enfin c'était bizarre.
Cela dura plusieurs années de folie érotique…et puis du jour au lendemain, plus rien, enfin c'était bizarre.
Certes, il y a beaucoup de couples, chez qui cela est habituel. De moins en moins de relations sexuelles, ou parfois pas de réelle appétence pour le sexe.
Sauf que dans notre cas, nous faisions toujours l'amour, mais ma femme était ailleurs…
Elle était ailleurs tout le temps. Quand nous discutions, en vacance, avec les amis…c'était devenu une ombre.
Sauf que dans notre cas, nous faisions toujours l'amour, mais ma femme était ailleurs…
Elle était ailleurs tout le temps. Quand nous discutions, en vacance, avec les amis…c'était devenu une ombre.
Et cela ne manquait pas de m'inquiéter. Mais que pouvais-je faire ? Cécile était normale, parlait avec ses amis, faisait son devoir de bibliothécaire, avait des relations cordiales avec tout le monde…sauf que jamais elle n'éprouvait de sentiment “humain”.
Pas de colère, pas de joie, pas d'attirance pour quoi que ce soit. Sa vie était lissée comme du papier à musique.
Pas de colère, pas de joie, pas d'attirance pour quoi que ce soit. Sa vie était lissée comme du papier à musique.
J'avais bien essayé de la faire suivre par un psychologue, mais la réponse était attendue :
“ Votre femme est normale, peut-être un peu invisible dans les relations humaines, mais rien d'extraordinaire. Il y a énormément de personnes qui vivent leur vie sans la comprendre, et sans la vivre réellement. Que pouvons-nous faire ? “
Et puis un jour, après des années de "non vie", Cécile eut enfin un comportement réactif, mais pas du tout dans le bon sens du terme.
Cela se manifesta d'abord par des signes ténus. De personne peu réactive et apathique, elle était devenue nerveuse, presque irascible.
On ne pouvait parler de rien avec elle, tout était sujet à critique ou à énervement.
Elle passait son temps à s'arracher des cheveux, à se ronger les ongles. Elle s'était remise au sport, mais sans modération. Elle aimait aller au bout d'elle-même, rentrant de footings fort longs, parfois au bord de l'évanouissement.
Cela se manifesta d'abord par des signes ténus. De personne peu réactive et apathique, elle était devenue nerveuse, presque irascible.
On ne pouvait parler de rien avec elle, tout était sujet à critique ou à énervement.
Elle passait son temps à s'arracher des cheveux, à se ronger les ongles. Elle s'était remise au sport, mais sans modération. Elle aimait aller au bout d'elle-même, rentrant de footings fort longs, parfois au bord de l'évanouissement.
J'avais essayé de l'inscrire dans des clubs de sport, mais cela s'était toujours mal terminé. Dans les sports de combat, elle était peu fair play, et soit elle cognait sa partenaire, soit elle se faisait défoncer. A force de non communication avec elle, et devant le refus des psychologues de m'aider, je me tournai vers ma belle-mère.
Cette femme là était tout une histoire…
Cette femme là était tout une histoire…
Quant à ma relation avec ma belle-mère, c'était tout le contraire de celle d'avec ma femme !
Claire était une très belle femme mature d'une cinquantaine d'années, mais paraissant plus jeune que son age. Très vive, sportive, avec un corps d'enfer, qu'elle n'hésitait pas à dévoiler à l'occasion.
Blonde, coupe au carré, toujours maquillée avec goût, parfois dans les limites de la femme sexy et un peu vamp, elle était toujours habillée avec élegance, parfois jouant la bourgeoise en tailleur et escarpins, parfois la vamp qui se la jouait jeune, en jupe un peu trop courte et pullover chaussette, sans soutien-gorge, qui mettait si bien en relief sa magnifique poitrine, avec les pointes des seins saillantes !
Car Claire devait bien faire un quatre-vingt dix C…certes, elle faisait souvent se retourner les hommes, surtout avec sa chute de reins, bien mise en valeur, par ses jupes ou ses jeans toujours moulants !
Claire était une très belle femme mature d'une cinquantaine d'années, mais paraissant plus jeune que son age. Très vive, sportive, avec un corps d'enfer, qu'elle n'hésitait pas à dévoiler à l'occasion.
Blonde, coupe au carré, toujours maquillée avec goût, parfois dans les limites de la femme sexy et un peu vamp, elle était toujours habillée avec élegance, parfois jouant la bourgeoise en tailleur et escarpins, parfois la vamp qui se la jouait jeune, en jupe un peu trop courte et pullover chaussette, sans soutien-gorge, qui mettait si bien en relief sa magnifique poitrine, avec les pointes des seins saillantes !
Car Claire devait bien faire un quatre-vingt dix C…certes, elle faisait souvent se retourner les hommes, surtout avec sa chute de reins, bien mise en valeur, par ses jupes ou ses jeans toujours moulants !
Dire que je n'étais pas insensible à son charme aurait été mentir.
D'abord, parce qu'elle avait un sex appeal totalement absent chez sa fille, et ensuite parce que j'étais souvent en tension sexuelle. Évidemment, Claire s'en était aperçue depuis longtemps, et jouait de son charme pour me vamper.
A sa décharge, il faut dire qu'elle se retrouvait sans homme, son mari et père de ma femme, ayant un beau jour claqué la porte.
Par extraordinaire, ce départ incongru avait d'ailleurs coïncidé, à peu près, avec le changement d'humeur colossal de Cécile.
D'abord, parce qu'elle avait un sex appeal totalement absent chez sa fille, et ensuite parce que j'étais souvent en tension sexuelle. Évidemment, Claire s'en était aperçue depuis longtemps, et jouait de son charme pour me vamper.
A sa décharge, il faut dire qu'elle se retrouvait sans homme, son mari et père de ma femme, ayant un beau jour claqué la porte.
Par extraordinaire, ce départ incongru avait d'ailleurs coïncidé, à peu près, avec le changement d'humeur colossal de Cécile.
Quoiqu'il en soit, la mère et la fille ne s'étaient jamais vraiment aimées, et évidemment l'attitude de Claire à mon égard, ne devait pas vraiment changer l'humeur de ma femme.
Car Claire ne manquait pas une occasion de m'allumer, parfois même devant sa fille !
Quand elle me parlait, elle prenait souvent des poses lascives et papillonnait souvent des yeux. Souvent, devant Cécile, elle vantait mes mérites sans arrêt, alors qu'elle rabaissait sa fille, qui "ne faisait jamais rien de bien".
"Comme nous aurions fait un beau couple d'artistes", était l'une de ses phrases préférées, pour finir d'enfoncer ma femme. Nous avions effectivement en commun une passion pour la peinture, et un jour, elle demanda même à sa fille de poser nue pour faire un tableau en commun. Devant la réaction outrée de l'intéressée, elle proposa alors de poser nue pour moi…accompagnée de mon épouse également nue !
Car Claire ne manquait pas une occasion de m'allumer, parfois même devant sa fille !
Quand elle me parlait, elle prenait souvent des poses lascives et papillonnait souvent des yeux. Souvent, devant Cécile, elle vantait mes mérites sans arrêt, alors qu'elle rabaissait sa fille, qui "ne faisait jamais rien de bien".
"Comme nous aurions fait un beau couple d'artistes", était l'une de ses phrases préférées, pour finir d'enfoncer ma femme. Nous avions effectivement en commun une passion pour la peinture, et un jour, elle demanda même à sa fille de poser nue pour faire un tableau en commun. Devant la réaction outrée de l'intéressée, elle proposa alors de poser nue pour moi…accompagnée de mon épouse également nue !
Alors évidemment, elle me faisait craquer ! Et elle le savait bien ! Je fantasmais beaucoup à son sujet, me demandant toujours si elle mettait des bas et des porte-jarretelles. Un jour le suspens prit fin, car me demandant mon avis sur sa nouvelle paire de bas "Aubade", très couteuse, elle posa la jambe sur une chaise, comme une stripteaseuse, et dévoila l'entièreté de sa cuisse, jusqu'en haut des jarretelles, me prenant la main pour tester la finesse de la soie. Extrêmement génê, et n'osant regarder plus avant, je me rendis compte qu'elle ne devait pas porter de culotte !
Cette nuit là, je me masturbai fièvreusement, en imaginant passer ma main jusqu'en haut du porte-jarretelles, sur la cuisse de ma belle-mère, pour atteindre sa chatte si convoitée !
Cette nuit là, je me masturbai fièvreusement, en imaginant passer ma main jusqu'en haut du porte-jarretelles, sur la cuisse de ma belle-mère, pour atteindre sa chatte si convoitée !
La situation devenait cataclysmique entre les deux femmes, et je devais trouver des trésors de diplomatie pour que les repas chez ma belle-mère, se passassent bien !
Certes, cela pouvait expliquer d'une façon la tendance à presque l'auto destruction “douce” de ma femme…et puis un jour le drame.
Ma femme était à l'hopital avec un traumatisme cranien, du à un terrible accident de voiture. Il semblait qu'elle eût délibérément foncé dans un arbre, sur une route droite par temps clair. Pour les médecins, la tentative de suicide ne faisait pas de doute. Son médecin nous proposa la visite d'une excellente psychiatre, le docteur Roméro, Jocelyne de son prénom, pour nous soutenir, et pour essayer de comprendre les motivations de ma femme.
Certes, cela pouvait expliquer d'une façon la tendance à presque l'auto destruction “douce” de ma femme…et puis un jour le drame.
Ma femme était à l'hopital avec un traumatisme cranien, du à un terrible accident de voiture. Il semblait qu'elle eût délibérément foncé dans un arbre, sur une route droite par temps clair. Pour les médecins, la tentative de suicide ne faisait pas de doute. Son médecin nous proposa la visite d'une excellente psychiatre, le docteur Roméro, Jocelyne de son prénom, pour nous soutenir, et pour essayer de comprendre les motivations de ma femme.
Jocelyne Romero, déjà au chevet de ma femme, avec ma belle-mère, se révéla être une très belle femme, d'environ quarante ans, brune aux cheveux longs, yeux verts, de type hyspanique. Dès le premier coup d'œil de nos interactions de Claire avec moi, elle comprit qu'il y avait anguille sous roche. Sa perspicacité était exceptionnelle.
Il faut dire que pour une mère éplorée, qui allait rendre visite à l'hopital, à sa fille qui devait sortir du coma, Claire s'était très bien maquillée, et portait une robe moulante de couleur rouge, un peu courte, qui la mettait plus qu'en valeur. Elle fit se retourner nombre d'infirmiers et de personnels !
La bise un peu trop appuyée, et la façon qu'elle eut de m'enlacer, sauta tout de suite à l'œil de la psychiatre. Nous lui expliquâmes toute l'histoire de Cécile.
Selon elle, il y avait effectivement un lien entre son irascibilité et le départ de son père.
Il faut dire que pour une mère éplorée, qui allait rendre visite à l'hopital, à sa fille qui devait sortir du coma, Claire s'était très bien maquillée, et portait une robe moulante de couleur rouge, un peu courte, qui la mettait plus qu'en valeur. Elle fit se retourner nombre d'infirmiers et de personnels !
La bise un peu trop appuyée, et la façon qu'elle eut de m'enlacer, sauta tout de suite à l'œil de la psychiatre. Nous lui expliquâmes toute l'histoire de Cécile.
Selon elle, il y avait effectivement un lien entre son irascibilité et le départ de son père.
“ Vous savez, votre femme peut avoir subi des sequelles de son traumatisme cranien.
— Oh mon dieu, pauvre Paul, soupira Claire, en me mettant sa main sur la mienne, et en m'envoyant un regard plein de douceur.
— Vous vous entendez bien avec votre fille ? Demanda Jocelyne Roméro.
— Oui ? Pourquoi donc ? Réagit hypocritement Claire.
— Pas vraiment, soupirai-je.
— Vous savez, mon beau-fils est un homme fantastique, qui a eu le malheur d'épouser une créature inconséquente comme ma fille, le pauvre. D'ailleurs, je n'arrête pas de dire que nous aurions formé un joli couple…
— Claire, arrêtez, je vous en conjure ! La coupai-je.
— Vous auriez préféré être à sa place ?
— A qui ?
— A la place de votre fille, avec votre gendre !
— Et bieennn…louvoya Claire.
— Non Claire, arrêtez, ce n'est pas convenable, pas ici, au chevet de votre fille !
— Vous couchez ensemble ? Demanda Jocelyne, en me fixant du regard.
— Mais, mais…non ! Absolument pas ! Répliquai-je, outré.
— En tout cas, votre belle-mère aimerait bien, elle ! Pas vous ? Demanda-t'elle, ironiquement.
— Je…je...qu'est-ce que je fais là ? Bredouilla ma femme, qui nous regardait, très étonnée, en reprenant conscience.
— Vous vous sentez bien ? Je suis votre psychiatre. Si des choses vous paraissent bizarres, je suis là pour en parler. Votre mari est là, avec votre mère.
— Mon mari ? Mais je ne suis pas mariée ! S'interloqua Cécile. Maman, tu as prévenu la fac que j'ai eu un accident ? J'espère que je n'ai pas raté le partiel ?
Papa, oh mon papa, je savais que tu serais toujours là, pour moi. Tu as eu peur pour ta petite fille ? " Dit-elle, en me désignant comme son père.
Papa, oh mon papa, je savais que tu serais toujours là, pour moi. Tu as eu peur pour ta petite fille ? " Dit-elle, en me désignant comme son père.
Nous nous regardâmes, Claire, Jocelyne et moi-même !
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