Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Contes Bonobo 4 — Chapitre 1 · Les Glaneuses
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Contes Bonobo 4
Chapitre 1 · Les Glaneuses
Les glaneuses
Dès que je l'ai vue, j'ai pensé à une scène de « la petite maison dans la prairie » : quelle erreur !
Même son prénom Francette renforçait ma première impression d'innocence, de simplicité et de « vie tranquille » ; mon métier pourtant aurait dû mieux me mettre en garde contre de telles impressions si trompeuses.
Francette est mariée, a 45 ans, maman de deux enfants de 22 et 19 ans qui tous les deux ont quitté le cocon familial pour des études. Beaucoup de mères très impliquées vivent cet évènement avec violence, mais parviennent après quelques semaines de vide sentimental à le surmonter, d'autres en souffrent longtemps et profondément : c'était le cas de Francette.
Pourquoi « les glaneuses » (j'adore ce tableau de Jean François Millet) ? Oui, ce petit côté campagnard tranquille... mais pas que... vous allez voir !
Francette n'est pas habituée à se confier et je dois user de tous mes petits stratagèmes de douceur : le thé à la menthe, musique calme, et paroles de réconfort que je chuchote presque. Au bout d'un long moment, elle commence d'abord doucement et puis comme toujours ça sort.
Francette est mariée, a 45 ans, maman de deux enfants de 22 et 19 ans qui tous les deux ont quitté le cocon familial pour des études. Beaucoup de mères très impliquées vivent cet évènement avec violence, mais parviennent après quelques semaines de vide sentimental à le surmonter, d'autres en souffrent longtemps et profondément : c'était le cas de Francette.
Pourquoi « les glaneuses » (j'adore ce tableau de Jean François Millet) ? Oui, ce petit côté campagnard tranquille... mais pas que... vous allez voir !
Francette n'est pas habituée à se confier et je dois user de tous mes petits stratagèmes de douceur : le thé à la menthe, musique calme, et paroles de réconfort que je chuchote presque. Au bout d'un long moment, elle commence d'abord doucement et puis comme toujours ça sort.
— J'aime mon mari, c'est important vous savez Docteur ?
— Pas Docteur, Julie c'est bien !
— Et je crois avoir été et être toujours une bonne mère...
— Je n'en doute pas Francette, vous savez, je ne suis surtout pas là pour juger, mais pour comprendre avec vous ce qui s'est passé et savoir ce qui est « supportable » et ce qui ne l'est pas. C'est tout, OK ? On est d'accord là-dessus ?
— Oui, je crois ! (dit-elle avec l'air fatigué de celle qui a été longtemps en tension)
— Pas Docteur, Julie c'est bien !
— Et je crois avoir été et être toujours une bonne mère...
— Je n'en doute pas Francette, vous savez, je ne suis surtout pas là pour juger, mais pour comprendre avec vous ce qui s'est passé et savoir ce qui est « supportable » et ce qui ne l'est pas. C'est tout, OK ? On est d'accord là-dessus ?
— Oui, je crois ! (dit-elle avec l'air fatigué de celle qui a été longtemps en tension)
Je suis restée silencieuse et j'ai attendu...
— Après le départ des enfants, je me suis sentie si seule. François, mon mari est un bon mari, mais il a beau être gentil et m'aider dans la maison, c'est avant tout un taiseux et un timide maladif... et ça, c'est terrible quand on a besoin d'amour, de preuves d'amour, d'attention et de câlins. J'avais toujours fait avec ça ; jeune, j'avais de la libido pour deux et j'acceptai sa réserve et même cela m'amusait de le surprendre et parfois de le choquer. Mais, vous savez comment cela se passe : l'âge, les enfants, le boulot et cette routine qui vous envahit ; désormais, je n'avais que rarement l'envie d'aller le chercher pour un petit intermède amoureux. Nous avions notre routine, nos habitudes, et aussi pour nos loisirs. Par exemple le vendredi soir, on va toujours au restaurant, la même pizzeria. Tous les samedis après-midi, on va se balader en ville, en suivant deux ou trois circuits différents. Tous les dimanches après-midi, on se rend au cinéma dans une petite salle associative pas très loin de chez nous. On l'aime bien, non seulement pour les vieux films qui y sont projetés, mais aussi pour l'ambiance, avec le côté entracte et esquimaux et ses vieux sièges en velours rouge, sans aucun accoudoir. C'est sur ce dernier détail que j'insiste, car ce fut la cause de toute cette histoire qui provoque en moi un tel malaise. Je me rappelle très bien ce jour-là. Je portais une petite robe avec des petites fleurs (motif liberty) et un gilet par-dessus. On regardait le film « la rose pourpre du Caire » et je voyais que mon François était passionné par le film (il n'y a que le cinéma qui lui fait cet effet-là). Tout à coup, j'ai senti bouger sous ma main droite, et en regardant, j'ai vu que je m'étais trop répandue et que mon imper et ma main avaient envahi l'espace de mon voisin et qu'elle reposait sur sa cuisse gauche. J'ai vu qu'en apparence, il regardait le film... je dis en apparence, car sa main gauche recouvrait déjà ma main droite, si frêle dans sa grosse paluche !
Sur le moment, j'ai juste enregistré l'événement. Lui devait penser que mon geste était volontaire... j'ai rougi, sans que personne le voie. Sa main caressait gentiment la mienne. Ce contact m'a procuré du bien, de la chaleur, vous comprenez cela Julie ?
— Oui, c'était ce genre de geste que vous attendiez de votre mari, mais même surprise de ce « transfert » sur un autre homme, un besoin reste un besoin, c'est ça ?
— Oui, exactement ça. Mais ce n'est pas tout. L'homme que j'ai regardé en douce était seul, je dirai qu'il était plus âgé que moi, 55-60 ans, fort, mais plus baraqué que gros, une barbe assez fournie, des lunettes, et sûrement comme pour moi, avec une absence de « câlins » depuis longtemps... un autre genre de câlins. Je l'ai compris quand sa grosse main a entraîné la mienne au milieu de son pantalon, vers une bosse qui devenait détectable sous ma paume. Il a entrepris de se servir de ma main pour se « caresser » et j'ai laissé faire. A un moment, comme sa bosse était devenue une vraie ligne de crête, il a lâché ma main pour défaire son pantalon, il gigotait de la façon la plus discrète possible, malgré son gabarit. Mais, de toute façon, François n'aurait pas vu un éléphant s'asseoir près de moi, tellement absorbé par l'histoire racontée par Woody Allen. Une fois sa braguette bien ouverte, mon voisin glissa ma petite main directement sous son slip et me laissa l'initiative. Jamais mes doigts n'avaient entouré un tel reptile (et je ne saurais jamais pourquoi ni comment, mais là, la petite Francette, épouse et mère exemplaire, a accompli des gestes incroyables), j'ai masturbé cet homme que je ne connaissais pas. J'y suis allée doucement et je masquai ce que je faisais avec mon imper. J'ai continué cela un petit bout de temps. Puis, il s'est penché vers moi et m'a chuchoté :
— Tu sais, tu peux y aller franco, elle aime si tu t'emportes !
— Oui, exactement ça. Mais ce n'est pas tout. L'homme que j'ai regardé en douce était seul, je dirai qu'il était plus âgé que moi, 55-60 ans, fort, mais plus baraqué que gros, une barbe assez fournie, des lunettes, et sûrement comme pour moi, avec une absence de « câlins » depuis longtemps... un autre genre de câlins. Je l'ai compris quand sa grosse main a entraîné la mienne au milieu de son pantalon, vers une bosse qui devenait détectable sous ma paume. Il a entrepris de se servir de ma main pour se « caresser » et j'ai laissé faire. A un moment, comme sa bosse était devenue une vraie ligne de crête, il a lâché ma main pour défaire son pantalon, il gigotait de la façon la plus discrète possible, malgré son gabarit. Mais, de toute façon, François n'aurait pas vu un éléphant s'asseoir près de moi, tellement absorbé par l'histoire racontée par Woody Allen. Une fois sa braguette bien ouverte, mon voisin glissa ma petite main directement sous son slip et me laissa l'initiative. Jamais mes doigts n'avaient entouré un tel reptile (et je ne saurais jamais pourquoi ni comment, mais là, la petite Francette, épouse et mère exemplaire, a accompli des gestes incroyables), j'ai masturbé cet homme que je ne connaissais pas. J'y suis allée doucement et je masquai ce que je faisais avec mon imper. J'ai continué cela un petit bout de temps. Puis, il s'est penché vers moi et m'a chuchoté :
— Tu sais, tu peux y aller franco, elle aime si tu t'emportes !
Je n'ai rien répondu, mais sans le regarder, ma main s'est faite plus ferme et mon geste plus vif. A un moment, j'ai senti qu'il se tendait et qu'il bougeait, il a approché un mouchoir, mais cela a duré encore longtemps avant que le serpent ne crache et, même là, il m'a demandé tout doucement :
— Continue s'il te plaît, j'ai encore envie de juter !
Voilà Julie, et le pire à avouer, c'est que loin d'avoir honte, le soir même dans notre lit, je me suis retournée et je me suis... caressée en pensant à ce que j'avais vécu... et pour la première fois depuis longtemps, j'ai joui !
Tout en disant cela, ses yeux étaient brillaient et toute sa figure était animée ; cette femme reprenait vie devant mes yeux. Le dimanche suivant, j'étais presque déçue de ne pas sentir la présence de cet homme près de moi. Puis, il y eut plusieurs séances où je n'avais personne à côté de moi, et d'autres fois où il y avait une femme. Un dimanche, je l'ai revu, il était là, assis vers le fond aux côtés d'une femme plus âgée avec qui il parlait... sa mère ? Je me suis débrouillée pour guider François vers cet endroit de la salle et je me suis assise près de lui, excitée, honteuse. On était en hiver et il avait un manteau sur ses genoux, tout comme moi. Quelques minutes après le début de la séance, il a pris l'initiative en venant chercher ma main et en la glissant sous son manteau. Ce cochon s'était préparé : sa queue déjà consistante était déjà sortie du slip et du pantalon et elle m'attendait, provocante sous le manteau.
J'ai regardé sa mère furtivement et j'ai été rassurée de constater qu'elle était tout aussi fascinée par le cinéma que mon François. J'ai pu à loisir m'amuser de cette incroyable queue, belle, puissante qui « vivait » sous ma main. Ce jour-là, je ne l'ai pas quitté de presque toute la séance et je l'ai « vaincu » par trois fois, une fois en première partie, deux fois ensuite durant le film. Vers la fin, tandis que discrètement, il rajustait sa tenue, il me glissa à l'oreille : « merci ma belle, mais je vais partir en province, loin d'ici, je ne reviendrai plus très souvent ! ». J'étais abasourdie de me sentir, d'un coup, aussi déprimée. Le salaud, ai-je bêtement pensé, et ce soir-là, François n'a pas dû comprendre pourquoi j'ai été aussi ronchon. J'ai ruminé cela plusieurs jours, voulant revenir à ma routine et à ma petite vie de « préretraitée » de l'amour. C'était sans compter sans les pulsions et leur incroyable pouvoir.
Un de ces dimanches, un jeune couple est venu s'asseoir à côté, l'homme me jouxtant. J'étais loin d'y penser quand il y a eu un déclic : j'ai vu ses yeux qui s'attardaient sur mes genoux. J'avais revêtu une petite jupe en jean que j'aime bien, mais qui est peut-être un peu courte pour mon âge. Mais ce regard furtif m'a redonné confiance et pour voir si mon intuition était la bonne, j'ai discrètement remonté ma jupe en me soulevant légèrement. J'ai alors eu confirmation de son intérêt pour une femme de vingt-ans plus âgée que sa copine. Dès le noir fait, je l'ai observé, et j'ai vu qu'il lui tenait la main droite en mignon petit couple, mais je l'ai également vu me lorgner du coin de l'œil, surveillant ma jupe et mes genoux. Mon imper est alors impudiquement allé se répandre sur sa cuisse et j'ai réédité la stratégie de l'envahissement, mais de façon volontaire, pour avoir un coup au cœur quand sa main s'est posée sur la mienne, hésitant sur la conduite à tenir.
J'étais moi-même sidérée par mon audace. Longuement j'ai caressé sa cuisse au travers de l'étoffe du jean, puis peu à peu mes doigts ont glissé vers le centre et j'ai pu sentir au renflement dans son entrejambe l'ampleur de ma victoire !
Mais, si vous saviez Julie, à quel point j'ai honte maintenant, c'est compliqué...
Elle pleure et je sens que je dois déjà intervenir :
Elle pleure et je sens que je dois déjà intervenir :
— C'est le « manque qui constitue l'affirmation d'un désir, d'un besoin. Quant à la sexualité, son absence prolongée ne peut que provoquer un manque. Et selon Freud, ce besoin non satisfait de sexualité peut engendrer un grave déséquilibre psychique, rendre malade : « une certaine dose de satisfaction sexuelle directe paraît indispensable, et lorsqu'il y a frustration de cette dose qui est individuellement variable, le châtiment » est « la maladie psychique ». Contrairement à ce que les gens « croient », l'amour n'est pas généreux, c'est une affaire individuelle, où il s'agit seulement de la satisfaction d'un ou plusieurs besoins. Donc Francette, tu dois accepter cet égoïsme vital, il n'est pas anormal et il semble nécessaire à ton hygiène. Tu peux conserver une éthique amoureuse, et rester fidèle en esprit à François, mais ton corps, tes besoins fondamentaux réclament ces « rapports » triviaux qui même s'ils te paraissent « obscènes » ou « amoraux » sont nécessaires à ton bien-être psychique. Le jour où ils ne seront plus un besoin, tu devrais le sentir et y mettre fin. En attendant, ils sont un élément de ton hygiène mentale à défaut de correspondre à ta morale Francette. Tu ne fais pas de mal à ton mari, tant qu'il ignore et tu fais plutôt du bien, si j'ai bien entendu, à ces inconnus, non ?
Elle essuie ses larmes et accepte le mouchoir en papier que je lui tends.
Pourtant, désormais je me sens sale, comme marquée au front, et le pire c'est que je me sens comme une « proie » et que certains hommes paraissent le sentir. Il m'arrive des choses horribles qui ne se produisaient pas auparavant.
Pourtant, désormais je me sens sale, comme marquée au front, et le pire c'est que je me sens comme une « proie » et que certains hommes paraissent le sentir. Il m'arrive des choses horribles qui ne se produisaient pas auparavant.
— Comme quoi ? je lui demande.
— Eh bien, il y a eu un repas à la boîte de François pour fêter un super bon résultat dans l'année, alors on a eu caviar, champagne en apéro, et repas très fin pour suivre.
— Eh bien, il y a eu un repas à la boîte de François pour fêter un super bon résultat dans l'année, alors on a eu caviar, champagne en apéro, et repas très fin pour suivre.
J'avais pourtant revêtu une tenue assez discrète, chic, mais sage. Cela n'a pas empêché que j'attire un homme âgé, un des collègues de François. Il n'était pas repoussant, un bel homme mûr, avec juste une petite ceinture d'embonpoint, des cheveux tout blancs, et une barbe joliment taillée. On était attablés dans la salle de réception du traiteur, et je lui parlais de mes enfants, de mon mari, de mon métier d'infirmière. Lui me raconta ses divorces, ses enfants, et puis son registre devint nettement plus intime. Il me parla de ses goûts en matière de cinéma, de livres, et puis, le vin rouge, un excellent St Joseph aidant, il aborda ses préférences en matière de femme et m'avoua que je répondais à de nombreux critères et que selon lui, je ne devais pas être en reste pour les choses de l'amour.
— Qu'est-ce qui vous permet de le penser cher monsieur ?
— Edouard, c'est Edouard, je vous en prie !
— Francette !
— Pour répondre à votre question ma chère Francette, sachez d'abord qu'un vieux chasseur comme moi en connaît un rayon sur le comportement des biches, leur langage corporel.
— Oooh et que dit alors le mien ?
— Tout de suite, j'ai observé votre façon douce de marcher en glissant, signe de sensualité et puis en vous observant mieux, j'ai vu de jolies petites rides de plaisir autour de votre bouche et de vos yeux. Et enfin, pour finir de me rassurer sur votre intérêt aux hommes, il y a ce petit regard en coin sur notre... virilité. Et tout en disant cela assez doucement pour n'être entendu que de moi, je vis que sa main droite était sur son pantalon s'activant discrètement sur cette fameuse... virilité. Puis après que le garçon eut amené le plateau de fromages, et qu'il nous en ait proposé ; dès son départ, Edouard se penchant un peu vers moi pour chuchoter :
— Madame est servie !
— Edouard, c'est Edouard, je vous en prie !
— Francette !
— Pour répondre à votre question ma chère Francette, sachez d'abord qu'un vieux chasseur comme moi en connaît un rayon sur le comportement des biches, leur langage corporel.
— Oooh et que dit alors le mien ?
— Tout de suite, j'ai observé votre façon douce de marcher en glissant, signe de sensualité et puis en vous observant mieux, j'ai vu de jolies petites rides de plaisir autour de votre bouche et de vos yeux. Et enfin, pour finir de me rassurer sur votre intérêt aux hommes, il y a ce petit regard en coin sur notre... virilité. Et tout en disant cela assez doucement pour n'être entendu que de moi, je vis que sa main droite était sur son pantalon s'activant discrètement sur cette fameuse... virilité. Puis après que le garçon eut amené le plateau de fromages, et qu'il nous en ait proposé ; dès son départ, Edouard se penchant un peu vers moi pour chuchoter :
— Madame est servie !
Là j'ai vu qu'il avait ouvert sa braguette et le renflement conséquent de cette partie de pantalon disait clairement son attente. J'ai regardé alentour, mais tous étaient très affairés dans des discussions. J'ai regardé cet homme qui hochait la tête en souriant et me disait « S'il vous plaît » sans laisser sortir un son de sa bouche. Ma main est partie à l'aventure et se glissa d'abord dans la braguette et dès qu'il se pencha imperceptiblement en arrière, mon impudique main a pu complètement se glisser sous son caleçon pour s'emparer sans restriction de cet organe agréable, chaud, vif et réactif à mes caresses (elle revivait cette soirée et je la voyais s'empourprer de plus en plus tout en parlant). »
Elle dut reprendre son souffle et c'est avec les yeux brillants en revivant ces moments intenses qu'elle reprit son récit.
Elle dut reprendre son souffle et c'est avec les yeux brillants en revivant ces moments intenses qu'elle reprit son récit.
— Cela faisait si longtemps que j'ai adoré refaire ça, j'ai été trop dure et rapide, et puis le voir rougir sous mes attaques violentes m'a fait baisser l'intensité sur sa queue, et j'ai changé de rythme, l'amenant au bord du spasme puis relâchant un peu mon rythme pour devenir douce et tendre, voir un sourire et plus de calme sur son visage pour reprendre une fellation plus sauvage et cruelle, voir qu'il amenait sa serviette vers son entrejambe et sentir un jet épais et long, sur ma main, sur sa queue, sur la serviette. »
Elle était toute pourpre et d'une beauté insoupçonnable, au ras de la jouissance à simplement me parler.
— Vous voyez Francette, cela fait partie de vous. C'est une facette de votre personnalité. Cette Francette, jouisseuse est belle, puissante. Vous que j'avais crue effacée, peu autonome, sous la stimulation de votre récit, j'ai vu l'autre Francette si forte, si belle !
— Ce n'est pas moi, c'est cela qui me mine...
— Si c'est aussi vous, une autre femme qui vous apporte un équilibre. Il vous faut juste accepter cette autre personne qui vous habite. Je sais parfaitement que tout est fait pour culpabiliser une soi-disant double personnalité qui, pour la psychologie, serait au mieux pathologique (une maladie) au pire hystérique (un mensonge fait à soi-même et aux autres).
— Ce n'est pas moi, c'est cela qui me mine...
— Si c'est aussi vous, une autre femme qui vous apporte un équilibre. Il vous faut juste accepter cette autre personne qui vous habite. Je sais parfaitement que tout est fait pour culpabiliser une soi-disant double personnalité qui, pour la psychologie, serait au mieux pathologique (une maladie) au pire hystérique (un mensonge fait à soi-même et aux autres).
Mais, je vous demande, chère Francette, de considérer que cette approche est réductrice, voire simpliste, et que des philosophes comme Plotin, Locke ou Bergson ont permis une approche plus fine, en considérant qu'une personne pouvait posséder à tour de rôle plusieurs identités de substance, sans pour autant renier leur personnalité de conscience qui constitue leur unité. Vous voyez, tu vois, Francette, tant que cette substance érotique qui t'est bénéfique ne porte aucun préjudice à d'autres, mais surtout tant qu'elle n'est pas incohérente avec leur conscience profonde, tu peux mener de front toutes tes vies.
Et là, comme une embellie dans l'angoisse profonde de Francette, un sourire apparut et une grande malice se fit jour sur son visage. J'ai senti qu'elle n'aurait besoin de nombreuses séances pour apaiser ses tensions et accepter que son personnage soit plus complexe, et de transformer une pseudo-incohérence en richesse.
Et là, comme une embellie dans l'angoisse profonde de Francette, un sourire apparut et une grande malice se fit jour sur son visage. J'ai senti qu'elle n'aurait besoin de nombreuses séances pour apaiser ses tensions et accepter que son personnage soit plus complexe, et de transformer une pseudo-incohérence en richesse.
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