Océane aux champignonq
Chapitre 1 · Les cèpes me font prendre cher
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Océane aux champignonq — Chapitre 1 · Les cèpes me font prendre cher

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Océane aux champignonq

Chapitre 1 · Les cèpes me font prendre cher

Océane aux champignons.
Le gros Louis, notre voisin, après une petite pluie et un bon coup de soleil, me propose d'aller aux champignons. Les cèpes doivent pulluler dans son endroit tenu secret. Comme tous dans le coin, que ce soit pour la pêche à pied, les châtaignes ou les champignons, tous gardent jalousement leur endroit secret. Toutefois, le Louis me demande de mettre un bandeau sur les yeux jusqu'à son paradis du champignon. Comme il conduit, c'est parfait. J'enfile mes bottes en caoutchouc avec ma minijupe et un top. Ce n'est pas glamour, mais je n'ai pas l'intention de le séduire. Bien que lorsque je me fais bronzer nue dans mon jardin, je vois l'éclat du soleil sur le verre de ses jumelles. La voiture démarre, au bout de quelques kilomètres, je sens sa main frôler ma cuisse. Je lui signale que l'on est en route pour ramasser les champignons, pas les abricots, et non pour faire une partie de jambes en l'air champêtre.
Louis s'excuse et me raconte des bobards en prétextant que c'est en passant les vitesses. Il me prend pour une cruche, comme il a une voiture à boite automatique. Ce qui est commode lorsqu'il revient du bourg après moult tournées de rouge avec ses amis. Pas besoin de le contrôler, même en sortant de la poche du gendarme, le dépistage réagit. Cependant, je ne sais même pas s'il a encore son permis ou si ses connaissances à la gendarmerie lui évitent des ennuis. Quelques faux passages de vitesse plus tard, nous nous arrêtons en plein bois sur un petit chemin à peine tracé. Le bandeau retiré, j'admire cette magnifique nature que le Seigneur a créée pour nous. L'air sent bon la mousse, les rayons de soleil arrivent à percer les cimes et à nous chauffer. L'odeur de l'humus humide avec le soleil dessus, cela vaut tous les grands parfums du monde. Effectivement, sous les chênes, les cèpes sont présents.
Avec mon panier, je me baisse pour commencer à ramasser, Louis lui me met la main au panier, mais pas celui pour la récolte. Il me colle carrément la paume aux fesses et les soupèse. Je chasse sa main et lui demande de se tenir. Ses yeux globuleux dont le blanc est veiné de filets rouge bordeaux me dévisagent et le joufflu me dit.
— Ne fais pas ta bêcheuse Océane, nous te matons tous le cul de ma fenêtre, et tu le sais bien, tu n'as jamais protesté que l'on mâtait ta moule.
— Bien sûr que je le sais, mais mâter ne veut pas dire toucher. Louis prend un air de chien battu, ses grosses bajoues semblent tomber davantage, il est limite prêt à chialer. Les bras tombant le long du corps, il me fait pitié. Même sa grosse bedaine est attendrissante. Sa chemise de bucheron canadien à carreaux est ouverte sur un torse poilu. Je n'essuierai même pas ma Mercedes avec ce chiffon. Par ailleurs, j'évite de lui dire qu'un peu d'hygiène vestimentaire et corporelle ne lui ferait pas de mal.
— Sois sympa, Océane, laisse-moi au moins te toucher les seins, je fantasme dessus au point de me branler trois fois par jour en y pensant.
À ce rythme-là, son cœur va lâcher au soixantenaire, je ne voudrais pas être complice de son décès. Il est en sueur, il enlève sa casquette, découvrant un crâne luisant de sueur et trois cheveux qui se battent en duel. Je vois les poils de sa bedaine comme trois boutons de sa chemise ont craqué vu son embonpoint. Pour toute réponse et avec un peu de perversité, je relève mon top, offrant à son regard mes deux belles torpilles aux larges aréoles et pointes violacées. Comme le loup de Tex Avery, ses yeux sortent de leurs orbites, sa langue pend, il devient rouge tomate, il va éclater le Louis. Il sait à peine ce qu'il doit faire, les regarder, les tripoter ? Alors, je lui donne la solution pour clore le chapitre. Sachant que je fais une bêtise, je prends ses grosses paluches caleuses et les colle à mes nichons. Ce ne sont pas des paumes, mais des râpes ; c'est rempli de cornes presque à m'écorcher les tétons. Malgré tout, je ressens un petit frisson qui me graine la peau.
Ma chair de poule ne lui a pas échappé. Louis me saisit les loloches à pleines mains et les tripote avec vigueur, sûr qu'il n'a pas dû en avoir souvent une belle paire comme la mienne entre les pognes. Je finis par lui prendre les mains et lui dire que c'est bon, il est temps de faire la cueillette. À regret, il me remercie et se penche pour commencer de ramasser les Boletus edulis. Lorsque Louis se penche, je vois la raie de son cul poilu, même le pantalon de velours côtelé est dans un état déplorable. Pourtant, il a beaucoup d'argent, mais comme Harpagon, il doit l'avoir caché dans son matelas. Je commence à ramasser les champignons et quand je ne m'y attends pas, deux grandes mains glissent sous ma jupe et s'accrochent à la peau nue de mes fesses. Je me cogne la tête dans le tronc du chêne. Étourdie, je ne réagis pas de suite, et la main de Louis me prend l'abricot à pleine main au travers de ma petite culotte.
Le temps de reprendre mes esprits, il a glissé un doigt boudiné dans ma fente et me la masturbe. J'ai donc les mains sur le tronc, les fesses en arrière, ce qui est pour Louis l'acceptation de son charme rustique. Me redressant, Louis ne me pelote plus les fesses, mais colle ses lèvres lippues aux miennes. Par ailleurs, je préfère toujours qu'il me pelote le cul. Au moins, je ne sens pas le goût de gros rouge qui parfume sa bouche au point de croire que je lèche le fond d'un vieux tonneau de piquette. Le gros a une force peu commune et me tient plaquée au tronc, sa langue continue de fouiller mon museau. Sa main remonte sous ma jupe et s'empare de nouveau de mon abricot. Que penserait mon mari s'il me voyait collée à un arbre et une main à la chatte par notre voisin et ami ? Il risquerait de trouver son omelette aux cèpes un peu dure à digérer. Quoiqu'un abricot contre un plat de cèpes, il ne sera pas perdant vu la différence du prix au kilo.
Craignant de chopper la cirrhose en continuant de laisser Louis me rouler une galoche, je le repousse doucement.
— Cesse, Louis, sinon je le dirai à mon mari.
Ce à quoi le gros pervers de paysan me répond.
— Étant donné le nombre d'hommes qui viennent chez toi lors de ses déplacements, il s'inquiétera plus si cela lui est répété.
Ce connard m'observe, je pensais qu'il se contentait seulement de me mâter à poil dans le jardin avec ses potes. Bien entendu, s'il répétait à mon mari, cela ne briserait pas notre couple, étant donné la liberté sexuelle que nous pratiquons, mais je saisis ce prétexte pour le laisser s'amuser avec ma chatte. Pas que je sois séduite par Louis, mais son doigt qui s'agite dans mon minou me provoque des envies. La bosse que je devine dans son pantalon m'encourage à le laisser aller un peu plus loin. Devant ma résignation, il s'enhardit et me baisse ma petite culotte aux genoux, m'enlève mon top qui choit dans la mousse et Louis s'extasie devant mon pubis tout lisse.
— Putain, tu as la chatte aussi lisse que ma gamine.
Je pourrais l'arrêter, pourtant je m'amuse de la situation, ce gros pachyderme qui a à portée de queue une métisse pas trop mal gaulée de près de trente ans de moins que lui. Par conséquent, quand il se met à genoux devant moi, pas par la vénération d'une apparition divine, mais pour me faire écarter les cuisses et plonger son groin dans mon abricot juteux. J'accueille sa langue sur mon clito avec un plaisir non feint, car si son physique n'est pas attirant, une langue dans la chatte reste une langue. Il fouine bien dans ma fente, passant de mon clito à l'intérieur, un vrai caméléon, le Louis. Ce salaud commence à m'exciter la moule grave, je me surprends même à lui caresser le crâne pour le diriger sur mes points les plus sensibles. Ainsi, il bafouille en me bouffant la chatte.
— Tu en avais envie, salope, que je te mange la moule, tu as envie que je te baise la petite bourge ?
J'ignore si j'ai dit oui ou non, toujours est-il qu'il me dévore à fond. Sa langue danse, un réel ballet dans mon minou qui pleure de la cyprine de bonheur. Mon cerveau est déconnecté de ce qui se passe, ma chatte a pris le relais pour lui. Alors, je tends mon ventre contre sa bouche et l'incite à me faire jouir. Louis y parvient rapidement, les spasmes secouent mon corps, mon ventre se noue, et bientôt, j'inonde copieusement le visage du malotru. Il se délecte de mon jus et boit à longs traits ce qui sort de ma chatte devenue fontaine. Il se redresse, j'ouvre les yeux et reviens à la réalité. Le visage écarlate, les babines luisantes de mouilles, un rictus sur les lèvres démontre sa fierté de m'avoir envoyée dans les étoiles. Mon corps est encore secoué de frissons, même ce visage ingrat n'enlève rien au plaisir que je viens de ressentir. Louis profite d'avoir enfoncé les premières lignes de défense pour me rouler de nouveau une pelle royale et baveuse.
Je sens le goût de ma chatte qui a un peu atténué le parfum du rouge. Son doigt entretient le feu qui brûle mon ventre. Lentement, il ranime le désir en me masturbant patiemment. Ma fente est de nouveau demandeuse de jouissance. Glissant une main entre nos deux abdomens, j'inspecte la protubérance qui déforme son pantalon trop large tenu par des bretelles. Un objet dur logé dans son froc, je palpe et découvre qu'il a une queue énorme. Où est-ce un gadget ? Louis continue de me chatouiller la minette et de m'embrasser, passant de ma bouche à la pointe de mes seins qui me font mal tellement ils sont gonflés, les bourgeons tendus comme rarement.
— Dis-moi, ma belle, tu as envie de sucer le plus gros champignon de la forêt ?
Je suis prête à tout donner, excitée comme je le suis. Je dis oui, il s'écarte de moi, fait glisser les bretelles qui retiennent son pantalon, son slip kangourou ne m'arrache même pas un sourire quand je vois ce qu'il en extrait. Un sexe d'une redoutable épaisseur, et la longueur n'a rien à lui envier, un bon vingt-trois ou plus de centimètres. Tout cela entouré d'une forêt de poils roux. Louis m'appuie sur les épaules pour que je me mette à genoux et me biffle avec sa matraque. Sa queue est dure, son gland sans atteindre la taille des cèpes est violacé et très large, pas le genre d'outil pour le dépucelage d'une jeune fille.
— Suce, ma fleur des îles, depuis le temps que j'ai envie de te niquer, tu ne peux pas savoir ce que tu vas prendre dans ta jolie moule nacrée.
Un poète, le Louis, il va me niquer, mais emploie de ravissants mots pour définir ma chatte.
J'englobe son gland avec peine, un goût de foin. Toutefois, n'étant qu'au gland, j'ai des poils qui me chatouillent les narines. Avec peine, je parviens à avaler une dizaine de centimètres, les poils crissent sous mes dents. Son gros champignon me force la mâchoire, Louis me tient la tête, essayant de m'entrer quelques centimètres de plus. Quand il voit que j'étouffe, il desserre et me fait remettre debout. L'écorce me griffe de nouveau le dos, je vais avoir beaucoup de marques que mon mari ne pourra pas ignorer. Il me soulève une jambe dans le creux de son coude et frotte son gland à ma fente. Sentir ma peau douce comme une peau de pêche l'excite, il cherche à me pénétrer. Ma chatte résiste, Louis, dans un violent coup de rein, m'ouvre en deux. Même mon dépucelage s'est mieux passé. Mon vagin se distend et en complice se laisse envahir par le pieu. Le gland bute sur mon col.
— Enfin, dans ta moule salope, tu joues la bourgeoise, mais tu es aussi pute que les filles du village, une bonne bite et madame est plus docile.
Effectivement, plantée ainsi, je ne bouge plus. Il ne remue pas, savourant l'humidité et la chaleur de ma chatte, et surtout le fait de se taper sa jolie voisine. Il a la bonté de patienter que mon vagin s'adapte à son mât de cocagne. Ma douleur s'estompe, faisant place au plaisir d'être fourrée à ras bord. Louis, sous son aspect d'ours mal léché, est un expert en femme. Il commence doucement à remuer, entrant et sortant sa poutre de mon minou. Alors, j'entoure sa taille de mes jambes, je suis baisée sans toucher terre. Louis me soulève et me laisse retomber sur sa grosse tige qui me procure un immense plaisir. Un « OH oui, baise-moi fort, salaud », s'échappe de ma gorge : si cela était à la saison du brame, je suis sûre que des cerfs surgiraient des fourrés. Mon cri encourage Louis à me défoncer plus fort, plus loin. Bien accrochée à lui, je subis un tir de barrage de son canon.
Il arrive à me glisser son majeur dans mon petit réduit et me branle le cul tout en me défonçant la moule. La tête posée dans le creux de son épaule, je l'incite verbalement, il me répond par des injures bien grivoises, attenant à ma réputation de pute dans le village. Sa queue vibre, hoquète, bientôt le mâle va remplir sa femelle de passage. Pour ma part, c'est un immense orgasme qui m'envahit. Mon baiseur de fortune pousse un râle et m'inonde le vagin. Il n'a pas dû baiser depuis un moment, les giclées ne semblent pas s'arrêter. Il reste collé à mon ventre et grogne chaque fois qu'il expulse des milliers de spermatozoïdes dans mon vagin. Par ailleurs, j'imagine tous ces petits poissons cherchant refuge dans un ovule qui trainerait. Ainsi, je reste accrochée à lui, un semblant d'amour nous a unis. Cependant, c'est seulement le plaisir qu'il vient de me donner qui fait penser ça.
Chaque fois qu'un homme me procure des orgasmes, je suis amoureuse de lui le temps que la relation soit finie. Quand il se retire, le foutre qui sort de ma chatte goutte pour fertiliser la terre du bois, celui qui ne goutte pas serpente le long de mes cuisses. La grosse queue de Louis est à peine moins volumineuse, elle brille de sperme et de cyprine. Le gland a encore une perle de sperme dans le méat. Je m'accroupis et la fais disparaitre d'un coup de langue. Louis sait que sa grosse bite vient de me donner beaucoup de plaisir et me confie.
— Ma petite Océane, comme tu es dans de bonnes dispositions, je ferai ce dont j'ai le plus envie avec toi depuis que je te vois te faire dorer le cul nu. j'ai eu ta bouche, ta chatte, me reste plus qu'à enculer le splendide popotin de métisse que j'ai vu.
Là, j'arrête son envie, arguant que mon petit parking est fait pour les petits véhicules, mais interdit aux poids lourds. Louis ne se résigne pas à côté de se faire mon cul, puisque je suis la seule métisse du village. Il ne renonce pas malgré mes arguments et me fait mettre à genoux en levrette. Je reconnais humblement que je n'oppose pas beaucoup de résistance, curieuse de savoir s'il pourra loger son pieu dans mon trou bien plissé. Ainsi, je continue de lui dire non tout en me mettant en position de sodomie, le dos bien cambré met mes fesses en valeur. Deux grosses mains caleuses ouvrent mon hémisphère sud, le coquin a une vue imprenable sur mon œillet. Il crache plusieurs fois dessus comme un rustre et positionne son gland sur cet étroit passage. Quelques crachats bien ajustés ont légèrement lubrifié mon anus, mais pas au point de rendre la pénétration facile. La queue bien tendue force mon cercle, la résistance est rude.
Mais, le mâle combat, ses doigts entrent dans la chair de mes hanches, petit à petit le gland s'immisce dans mon postérieur, le cercle s'ouvre d'un seul coup et laisse l'envahisseur se faufiler dans mon cul. Mon cri et mes larmes ne l'attendrissent pas, bien au contraire. Louis force pour rentrer tout son morceau de viande dans mon intestin. Un suppositoire géant est absorbé par mon cul, c'est délirant, je ne pensais pas qu'il puisse me la mettre aussi profondément en cet endroit. Le ramonage est en route, il a ce qu'il veut, le salaud me bourrine le cul avec ardeur, son gros ventre tapant mes fesses chaque fois qu'il se renfonce en moi. Le feu de mon cul s'apaise un peu grâce à son liquide pré-séminal qui lubrifie mon étroit conduit, laissant place à un début de plaisir.
— Putain, depuis que je fantasmais sur ton cul, maintenant, je suis dedans, personne ne me croira.
Le salaud a donc l'intention de le répéter ?
Mes préoccupations me font oublier ce qu'il vient de dire, sa verge me pourfend le rectum et je commence d'apprécier la sodo avec un zob d'une telle taille. Louis s'en aperçoit par mes gémissements.
— Branle-toi un peu la moule salope, tu vas prendre ton pied.
Glissant les doigts dans ma fente encore ouverte par la pénétration précédente, je me masturbe, sentant la queue de Louis fourrager dans mon cul. J'ai la moule trempée, je laisse mes doigts en place et le gland de Louis se frotte dessus au travers de mon périnée. L'excitation m'envahit.
— Tu aimes ça, ma queue dans ton cul de salope, dis-le ?
Je le confirme presque en hurlant.
— Oui, encule-moi, vas-y, salaud fais-toi plaisir.
Les genoux en terre, je subis une de mes meilleures sodomies, tout ça par un gros paysan libidineux. Louis se régale dans mon cul, sa queue est compressée comme jamais, son gland écrasé fouille mon fondement avec entrain. Il grogne comme un ours en rage, me donne une fessée, me bave sur le dos, je suis enculée par un Cro-Magnon. Mon enculeur, par sa brutalité, arrive à me mener à l'instant suprême de l'orgasme. Ma chatte coule sur mes doigts, je gicle sur l'humus, la fessée redouble, me brûlant les fesses. Un beuglement retentit de même qu'une salve de sperme jaillit dans mon intestin. Les rafales de foutre se succèdent dans mon cul, je tremble de plaisir. Louis reste collé à moi jusqu'à la dernière goutte.
— J'espère que tu reviendras aux champignons avec moi, salope ? Je n'ai jamais autant joui, putain qu'il est bon ton cul, étonnamment meilleur que ta chatte.
Je suis flattée par ses compliments. Quand il se retire avec un floc de mon cul, il rejette ce qui n'est pas parti dans mon boyau. Des coulées dégoulinent de mon petit cratère. Je coule de la chatte et de mon popotin. Comme beaucoup, il se place devant moi et me demande de lui nettoyer la queue avec ma langue. Alors, je fais avec application et je lui rends son matériel encore plus propre que lorsqu'il me l'a prêté. Louis me roule une pelle, mélangeant nos salives et son jus resté sur ma langue. Mon trou de balle et mes fesses me font un peu mal. Cependant, il faut savoir souffrir quelques fois pour avoir de très bons orgasmes et c'est le cas. Alors, il sort un mouchoir crasseux de sa poche, s'essuie le front couvert de sueur, me le tend et me propose de m'essuyer les orifices avec. Je préfère prendre des feuilles, c'est plus sain. Nous nous rhabillons, je ramasse encore quelques cèpes et Louis me dit.
— Ton mari va bien se régaler avec son omelette ce soir.
Assurément, je me suis bien sacrifiée pour qu'il apprécie ma cuisine, mon chéri.
FIN
( Faute dans le titre champignons et non champignonq )
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Photo de profil de Galaxie rouge
Galaxie rouge
29 novembre 2025 à 19:57
Cela donne envie d'aller à la cueillette aux champignons. ;)
Soyez respectueux
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Photo de profil de michel60
michel60
24 décembre 2024 à 12:04
Jolie cueillette.
Soyez respectueux
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Photo de profil de assas78
assas78
12 décembre 2024 à 19:05
Une faute dans le titre ?
Pas sûr !
Quand j'ai lu le titre, j'ai cru à un clin d'oeil de l'auteure ...
Et je trouve de mettre un "q" à la fin de chaque titre serait une très belle signature !!!!!!
J'adore
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de vberyd
vberyd
12 décembre 2024 à 16:45
Quelle belle cueillette de jeune femme.
J'ai quand même du mal à imaginer une sodomie avec un gland qui peine à rentrer dans la boucle.
Belle histoire.
Soyez respectueux
Répondre

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