Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Océane fait son jogging — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Océane fait son jogging
Chapitre 1
Océane fait son jogging.
Qu'il fait bon de faire son jogging dans les dunes, la mer d'un côté, les hautes herbes pour retenir le sable, et de l'autre un coin boisé ! Voilà une dizaine de kilomètres que je parcours ce merveilleux paysage, la musique sur les oreilles avec de bons airs de rock pour m'aider. Arrivée au château de Suscinio, je bifurque et après un morceau de route goudronnée, je replonge dans un petit bois sur un chemin de terre. La sueur coule sur ma peau ambrée, ma brassière laisse apparaitre mes tétons durcis par l'effort, et sûrement que la raie de mes fesses est imprimée dans mon legging. Un homme débouche sur ma droite et se met dans ma foulée. Instantanément, je l'imagine qui mâte le mouvement de mes fesses et le filet de transpiration de ma colonne vertébrale s'écoulant dans la raie qui sépare ma mappemonde fessière doit marquer mon legging. Il se laisse distancer d'une dizaine de mètres et un long moment reste à cette distance. La pensée de ses yeux sur mon cul me force à accélérer.
Qu'il fait bon de faire son jogging dans les dunes, la mer d'un côté, les hautes herbes pour retenir le sable, et de l'autre un coin boisé ! Voilà une dizaine de kilomètres que je parcours ce merveilleux paysage, la musique sur les oreilles avec de bons airs de rock pour m'aider. Arrivée au château de Suscinio, je bifurque et après un morceau de route goudronnée, je replonge dans un petit bois sur un chemin de terre. La sueur coule sur ma peau ambrée, ma brassière laisse apparaitre mes tétons durcis par l'effort, et sûrement que la raie de mes fesses est imprimée dans mon legging. Un homme débouche sur ma droite et se met dans ma foulée. Instantanément, je l'imagine qui mâte le mouvement de mes fesses et le filet de transpiration de ma colonne vertébrale s'écoulant dans la raie qui sépare ma mappemonde fessière doit marquer mon legging. Il se laisse distancer d'une dizaine de mètres et un long moment reste à cette distance. La pensée de ses yeux sur mon cul me force à accélérer.
Cependant, la distance reste la même, de toute évidence, il est plus rapide que moi. Ce n'est pas qu'il regarde mes fesses balancer qui me dérange le plus, mais j'ai une grosse envie de pipi et je n'ose pas m'arrêter pour me vider la vessie. N'y tenant plus, je profite d'un endroit de repos/remise en forme pour m'arrêter et faire quelques extensions. Le gars d'une quarantaine d'années, un corps musclé sous un T-shirt trempé de sueur, s'arrête à mes côtés et fait mine de récupérer. N'étant pas idiote, je m'aperçois qu'il n'est même pas essoufflé. Un dragueur dans un endroit désert alors que je meurs d'envie de pisser, c'est la guigne. Quand il fait des flexions, je remarque qu'il a une belle paire de fesses musclées. Ainsi, prenant mon courage à deux mains, je m'adresse à lui.
— C'est gentil de m'accompagner dans mon jogging, mais je vous serais redevable de vous éloigner un peu, car j'ai une folle envie de pipi et j'aimerais avoir un peu d'intimité.
Il rigole et m'informe qu'il a déjà vu des femmes pisser. Mon regard noir lui fait comprendre qu'il doit s'éloigner.
— Si je tourne le dos, pourrai-je vous accompagner le reste de votre jogging ?
Je suis prête à tout pour pouvoir vider ma vessie, et j'accepte. Le beau brun se tourne et m'invite à me soulager. J'ai le temps de voir de splendides yeux vert rigolards. Par ailleurs, il est mignon. Si je le connaissais mieux, il aurait pu me regarder faire mon pipi. Alors, je me précipite derrière un bosquet, baisse mon legging et avec délice, quelques hoquets de ma minette, un long jet inonde le sol. C'est libérateur, une jouissance naturelle. Le bruit de ma miction doit être assez puissant pour que l'homme me dise en riant.
— Eh bien ça, c'est une grosse envie, attention de ne pas vous mouiller les pieds.
Je dois rire aussi et, sortant un mouchoir en papier, je m'essuie la minette avec application. Remontant mon legging, je cache mes trésors et rejoins le gars qui ne s'est pas éloigné, mais juste tourné.
— À mon tour maintenant, dit-il.
Sans aucune gêne, il sort de son short une massue alanguie et vient se placer où je viens de me soulager. Il envoie un torrent d'urine impétueux en me disant qu'il fallait mieux faire au même endroit pour ne pas polluer la nature. En plus d'avoir une énorme queue, il est écologiste, le bougre. Il voit mon regard sur son gros membre et me dit.
— Pas facile de courir avec un engin pareil entre les jambes, et de voir votre adorable cul se dandiner devant moi n'arrangeait pas les choses.
J'en rougirai si ma couleur de peau le permettait. Alors, il secoue sa matraque et la range avec délicatesse.
— Dois-je courir à côté de vous ou puis-je rester derrière admirer votre fessier de princesse ?
Au moins, il ne se cache pas de son intérêt pour ma lune le gaillard.
— Faites comme bon vous semblera, je me prénomme Océane. Ainsi, il m'indique que lui, c'est Pierre. Alors, on se serre la main, il retient un peu la mienne et je repars en trottinant le temps de réchauffer mes muscles. Au début, il se tient à ma hauteur et me complimente sur le mouvement de mes seins qui ballotent les tétons bien érigés comme pour scruter le terrain. Je me contente de lui sourire, puis il se laisse décoller un peu et je sens son regard poser sur mon popotin. Je prends une allure plus soutenue et j'entends le bruit de ses pas qui s'atténuent. Me retournant, je m'aperçois qu'il est en train de se faire lâcher. Il forçait certainement pour me suivre au début. Est-ce de la pitié ou de l'envie que je ralentis un peu pour lui permettre de recoller à deux mètres de mes fesses ? Par ailleurs, j'entends son souffle rapide qui indique qu'il est au maximum. Une idée grotesque me prend, je baisse légèrement mon legging à mi-fesses et me retourne.
— Si tu arrives à me suivre, tu pourras les toucher.
— Si tu arrives à me suivre, tu pourras les toucher.
Un regain de force semble l'animer. Pierre arrive presque, en tendant la main, à la poser sur mes fesses pour faire le relais, mais d'une plus longue foulée, je l'éloigne de mon postérieur à demi-nu. J'entends alors le bruit d'une chute. Voulant me peloter, Pierre a trébuché et s'étale de tout son long dans la poussière. Le pauvre gémit en se tenant la cheville, une entorse sûrement. En tant qu'apprentie des premiers gestes de secours, je reviens sur mes pas et tâte sa cheville. Il gueule quand je touche.
— Il faudrait bander la cheville avec quelque chose d'élastique, me dit-il.
J'ai juste deux choses élastiques sur moi, ma brassière et mon legging. Hésitante, j'enlève quand même ma brassière qui laisse mes seins nus prendre l'air et entoure sa cheville. Cela doit le soulager, car sa main vient me flatter la poitrine. Par ailleurs, je la repousse, mais sans conviction. Pierre pense que c'est un encouragement et recommence. Ce salaud fait naître en moi une légère excitation, surtout quand il roule mes tétons. Le laissant faire, je lui dis.
— On dirait que cela va mieux, tu as vraiment mal ou tu voulais juste me tripoter ?
Il avoue un peu mal, mais énormément envie de me caresser. Alors, je le laisse faire et il s'enhardit en me tétant les mamelons chacun à son tour. Mes mamelles se durcissent, mes tétons pointent à mort, je lui prends la tête pour la nicher entre mes nichons tout chauds et mouillés de sueur. Un petit intermède pour reprendre des forces pour finir mon parcours.
— Peut-être que je devrais te bander un peu plus la cheville ?
Il me répond que mon legging ferait l'affaire.
— Pourquoi pas plutôt ton boxer et ton short ?
Pierre ne voit aucun inconvénient et me dit de le faire, car pour lui, c'est trop dur. Je ne le fais pas répéter et prenant le bas de son short, je lui dis de lever son cul. Ainsi, je tire, découvrant de nouveau son gros sexe un peu en érection et enlevant le boxer avec. De belles et grosses boules ornent sa queue, un vrai sapin de Noël avant l'heure. J'enroule le boxer sur sa cheville par-dessus ma brassière. Par ailleurs, il m'était facile de la remettre pour cacher mes seins, mais qu'il flashe sur mes doudounes me plait. Ainsi, je masse un peu avec douceur sa cheville et de plus, je vois son énormité faire la belle, le gland un peu décalotté, son œil de cyclope a une larme qui coule. Alors, je passe mon pouce sur son champignon, récupère la larme et suce mon doigt en le fixant droit dans les yeux. Sa queue frémit et se dresse complétement. Putain, il en a vraiment une adorable.
Comme je ne bouge plus, il se remet à gémir, je comprends le message et lui caresse l'endroit qui n'a rien à voir avec sa foulure. Les grosses couilles au creux de la main, je les soupèse, un taureau ce mec. Bien pour la reproduction. Me mettant à genoux entre ses jambes, je le laisse me malaxer les seins et puis je me penche et aspire son sexe. Il se raidit, le contact de mes lèvres sur sa queue le fait frissonner. Il n'ose plus dire un mot de peur que je m'arrête. Je lui pelote bien les couilles et ouvrant bien la bouche, j'essaie une gorge profonde à laquelle je renonce vue la taille de la bête. Alors, je me contente de lui sucer la moitié du mât en n'oubliant pas de passer un peu ma langue sur ses noix de coco. Enfin, des râles de plaisir s'échappent de sa bouche, des paroles qui pourraient paraître injurieuses, mais qui dans ce moment-là conviennent à la situation.
— Continue, salope, tu attendais que ça ma queue dans ta bouche, une vraie pute des bois et mariée en plus, dit-il en voyant mon alliance.
Cependant, je me contente de continuer ma fellation sans répondre, mes parents m'ont toujours rappelé que l'on ne parle pas la bouche pleine. Pierre s'agite de plus en plus, il est au bord de l'éjaculation. J'ignore si j'avale ou si j'arrête pour m'enfiler dessus ?
Je n'ai pas le temps de décider qu'un flot de foutre jaillit au fond de ma gorge. C'est une fontaine à sperme ce mec, les jets se succèdent au fond de mon gosier. Obligée d'en recracher, cela dégouline sur mes seins, de belles traînées blanches sur ma peau caramel. Trop tard pour m'enfiler, je bois le maximum et pour le punir, je l'embrasse en lui recrachant son sperme dans la bouche, ce qui ne le dérange pas. Après un long baiser spermatique, je me redresse et m'essuie les seins avec son boxer. Le goût dans ma bouche est salé, l'épaisseur de son foutre fait qu'il en reste collé à l'intérieur de mes joues. En tortillant la langue, j'arrive à tout manger. Puis j'ôte mon legging humide, surtout entre les cuisses. Il ressemble à une seconde peau, je passe mes jambes de chaque côté de sa tête et debout au-dessus de lui. Il peut admirer ma fente et le rebondi de mes fesses. Pour lui faire peur, je lui dis.
— Je crois que j'ai encore envie de faire pipi.
Je m'attends à le voir baliser et surprise, il me dit.
— Même pas cap ?
La provocation, il ne faut pas me la faire.
Ainsi, je pousse un peu, mes petites lèvres s'ouvrent et quelques petits jets lui atterrissent sur le visage.
Ainsi, je pousse un peu, mes petites lèvres s'ouvrent et quelques petits jets lui atterrissent sur le visage.
— Salope, mais tu le fais en plus, je vais te niquer la moule pour te faire payer ça.
Le con, c'est uniquement ce que je veux. Depuis que j'ai vu sa queue quand il a fait pipi derrière moi, je pense à cette masse de chair obstruant mon vagin. Par ailleurs, je ne me suis pas arrêtée que pour le soigner, mais en espérant une bonne partie de jambes en l'air dans la nature. Ainsi, je lui envoie son boxer rempli de sperme pour essuyer son visage. D'un coup, il n'a plus mal, il se relève et me bascule sur le ventre. Cette fois, il a mon cul en gros plan sans le moindre tissu pour le cacher.
— Redresse ton cul, salope, il est vraiment magnifique, je n'ai jamais couru aussi longtemps derrière une nana pour mater son cul qui danse. Se disant, il plonge son visage entre mes fesses et me fait un annulingus sauvage. Il me mordille la pastille, doigte ma chatte, un sauvage, j'adore. Il me bave sur l'œillet et introduit son pouce. Pierre me masturbe férocement le cul. Un autre doigt profite de ce que ma rosace soit dilatée pour seconder le pouce. Mon fessier lui faisait réellement envie. Appuyée sur les coudes, je me laisse farfouiller le cul et prends même un certain plaisir de la façon brutale qu'il procède. Cela ne dure pas longtemps, un nouveau crachat en plein mille arrose ma taupinière et un gland se propose pour envahir le tunnel. Dans la bouche, c'était déjà gros, dans mon cul, c'est géant. L'animal ne connait pas la pitié, il pousse de toutes ses forces, l'anneau ne résiste pas longtemps. C'est alors que son monstre me détruit le détroit que je pousse un cri qui peut se confondre avec le hurlement d'un loup. Sa pine ouvre mes tripes en deux, il glisse, rampe et les grosses couilles se collent à ma fente, il a tout entré d'une seule poussée. La tête sur mes avant-bras, j'en pleure, et pourtant mon rectum en a vu des grosses.
— Alors, tu es moins fière maintenant, plus envie de me pisser dessus, sale garce.
— Alors, tu es moins fière maintenant, plus envie de me pisser dessus, sale garce.
Et, il se retire entièrement pour replonger cruellement au plus profond de moi. Ensuite, cela devient plus calme, il me sodomise avec douceur et application, la punition a été rude. Il se régale dans mon popotin, il commente le bien-être que ressent sa queue, un poète. Je glisse une main entre mes cuisses et joue avec mon clito durci, un doigt dans la moule et je sens le gland de Pierre circuler dans mon petit couloir. Mon ventre et mes reins prennent feu, la grosse queue qui me ramone et mes doigts qui jouent du piano sur mon clito et dans mon vagin me procurent un orgasme naissant. Pierre le ressent bien aux contractions de mon anus et donne des coups plus rapides pour se finir avec moi.
— Plus vite, salaud, je jouis, envoie toute ta semence au fond de mes tripes, allez plus fort.
J'emploie des mots plus orduriers que je n'écrirai pas. Sa réponse, une énorme fessée, de même qu'il se répand dans tout mon intestin. De plus, j'ai des feux d'artifices dans la tête, je coule, inondant mes doigts fichés dans ma chatte, pendant que Pierre continue de se vider en me triturant les fesses. Mon cul est douloureux, mais je jouis, cette rencontre fortuite est le signe d'une bonne journée. Quand il s'enlève de mon cul, cela fait floc, on pourrait croire qu'il vient de déboucher une bouteille de champagne. Je sens aussitôt du sperme me couler sur l'intérieur des cuisses. Le trop-plein s'évacue, le reste est parti dans mes entrailles. Tremblante, je m'accroupis et sans me cacher, cette fois, je fais pipi devant lui. L'urine sort de ma chatte et des flaques de sperme coulent de mon anus. Pierre en profite pour m'arroser de pisse, le salaud se venge en urinant sur tout mon corps, heureusement que j'ai ôté mes vêtements.
Il épargne mon visage et mes cheveux, donc ce n'est pas la mort, une douche dorée. Nous allons près d'un petit cours d'eau et nous nettoyons avec cette eau glacée. Sentimental, il me prend dans ses bras et m'embrasse comme un gamin fébrile de savoir ma réaction, mais ce côté amoureux après une monstrueuse sodo c'est mignon. Pierre me caresse les fesses, les seins et le pubis. Pierre est tout doux, le monstre qui vient de m'anéantir le cul est redevenu charmeur. Timidement, il me demande si l'on pourrait se revoir. Comme je ne réponds pas, il se met à me toucher le clito. Il sait me prendre par les sentiments, instinctivement j'entrouvre les cuisses pour qu'il ait un meilleur accès à ma moule, son pieu se redresse le long de mon ventre. Pas la peine de tenter de résister, je lui donne mon numéro de mobile et lui avoue que j'aime sa queue. Il sait que je suis à lui tant que je suis à sa portée.
— Branle-toi, ma chérie, je vais te niquer ta petite moule. Les yeux clos, je me masturbe, j'ai la chatte trempée et trois doigts entrent facilement. Pierre vient se masturber sur mon ventre, son gland cogne dans mon nombril. Pierre me prend par les fesses, me soulève et me demande de nouer mes jambes à sa taille. Souple, je m'exécute et doucement, il me fait descendre sur sa verge. D'une main, je la saisis pour bien la placer et je me laisse empaler sur sa mortadelle. Bien que ma chatte soit trempée, cela force un peu, mais dans ma position, je peux uniquement subir. Lentement, son mastodonte s'engage dans mon vagin et, sans être complétement introduit, touche déjà le col. Mes organes sont repoussés et tout rentre. Sa bouche se colle à la mienne, sa langue force mes lèvres et s'enroule à la mienne, je suis comblée et dans mon délire. Je lui dis que je l'aime. Cela le gonfle et il me remonte et me laisse retomber sur la base de sa queue comme un mec qui n'a pas baisé depuis des années. De lui dire que je l'adore, ce qui est vrai pour le temps de notre copulation, le rend vigoureux et il me bouscule avec force. Je lui griffe le dos. Tellement, c'est jouissif, cette grosse bite qui erre dans mon minou. Il me griffe les fesses, je vais avoir de nombreuses traces qui ne laisseront aucun doute à mon mari sur ma fidélité. Le salaud me mord les seins, me fait un suçon dans le cou, il tient à marquer son territoire. Cependant, je jouis de trop pour l'empêcher de faire ce qu'il veut, j'assumerai plus tard avec mon époux. Pierre me baise avec hargne, j'adore, je suis sa nana l'espace d'un rapport sexuel. Mais, je suis défoncée par son membre et je crie mon bonheur, au risque d'ameuter des gens en balade. À ce moment-là, je m'en fous, cela me rappelle des vacances au Cap d'où je suis revenue plus fatiguée qu'en partant. Si j'avais été payée à la pipe ou autre, je serais revenue millionnaire. Mais, pour l'instant, personne à l'horizon. Même s'il y avait quelqu'un, je n'y prêterais pas attention. L'orgasme qui arrive va me détruire, il monte de mes reins pour se répandre dans tout mon corps. À ce moment-là, je suis plus que vulnérable. Alors, quand je sens un doigt entrer dans mon anus, un instant, je crois que c'est celui de Pierre, puis je comprends qu'il me tient par les fesses et que ce ne peut être son doigt. Je n'ose tourner la tête, en plus, c'est très agréable. Peu importe le personnage, je ne veux pas gâcher le plaisir qui m'inonde par vagues successives. Maintenant, ce sont deux doigts qui m'ouvrent la rondelle encore bien ouverte et juteuse. Une voix rauque dit à Pierre.
— Descends-la un peu, que je lui fourre le cul à cette salope d'ébène.
— Descends-la un peu, que je lui fourre le cul à cette salope d'ébène.
Ses mots empreints d'un léger racisme ne me font pas perdre le plaisir qui me parcourt. Doucement, une nouvelle queue visite mon cul, je ne peux pas me retenir de gémir sous cette double pénétration. Cette fois, je suis soulevée comme une plume par les deux hommes qui me font aller et venir sur leurs membres. Celui qui m'encule m'embrasse dans le cou et me le mordille comme un jeune chiot. Dire que j'étais partie pour souffrir une vingtaine de kilomètres et qu'au bout du compte, je me retrouve empalée sur deux bites. Ce qui est dit en passant est loin d'être désagréable. Les deux hommes se font du bien et je ne suis pas la dernière à les encourager. Puis, le néant, je fonce dans les nuages, pratiquement évanouie de plaisir, je sens à peine leur jus irriguer mes deux orifices. Quand ils me redéposent au sol, mes jambes se dérobent, celui qui vient de jouir dans mon cul me retient par les seins. Il me dépose doucement par terre et dit à Pierre.
— Putain, elle a de superbes nibards la garce.
Je découvre celui qui vient de me sodomiser, un gars à moustache, juste la queue sortie de son pantalon, il est en kaki, c'est le garde-chasse. Je le connais pour l'avoir croisé plusieurs fois en faisant mon jogging. Jamais je n'aurais pensé qu'un jour ce gars se viderait les couilles dans mon cul. Alors, il range la coquette et me dit.
— Si j'avais su que tu étais aussi salope, il y a un moment que je t'aurai baisé. Par ailleurs, j'ai fait de belles photos de toi. Si tu as envie, on pourrait se voir un après-midi quand ma femme travaille ?
Est-ce une menace ou juste du vice qu'il m'ait pris en photos ? Dans le doute, sans promettre, je lui dis que c'est à voir. Une nouvelle fois, je me nettoie dans l'eau froide, je me rhabille un peu mouillée et je repars en petites foulées les jambes molles. Je suis remplie de marques, je rejoins ma voiture et me change devant trois couples, les hommes rappelés à l'ordre par leur femme, alors qu'ils me mataient à poil. Elles me lancent un vilain regard, sauf une femme seule qui me sourit et me fait signe qu'elle a apprécié ma plastique en levant un pouce. Je lui envoie une bise du bout des doigts, elle fait signe de l'attraper et le colle sur son pubis. Ainsi, je me dis que la journée ne fait simplement que commencer et je m'approche d'elle en lui souriant, passant ma langue sur mes lèvres…
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Bisous
Bonne continuation, merci de nous faire agréablement rêver.
Toujours un plaisir de recroiser vos histoires.
Bien écrit, tant en orthographe qu'en formulation, souvent tout autre chose que bite dans con.
J'apprécie chacun de vos textes et ce m'est à chaque fois un grnd palisir d'aimer votre oeuvre.
Merci pour tout.
Quelle superbe motivation... Je ne pense pas croiser un cul aussi splendide que le tiens mais qui sait...
Encore un récit excitant, bien bandant et sportif
Merci océane