Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Océane à la ferme — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Océane à la ferme
Chapitre 1
Océane à la ferme
Enfin, le mois de juillet, ce sont les vacances. Nous sommes mariés depuis deux ans et mon époux a décidé de louer un gîte dans les Landes, près de Biscarrosse. Le soleil, l'océan, de quoi passer une bonne quinzaine. Cinq bonnes heures de route, surtout que Monsieur s'arrête dans un coin tranquille pour que je lui fasse une gâterie pour le remercier de m'offrir des vacances à la ferme. C'est avec un immense plaisir que nous arrivons enfin. Une belle longère rénovée accolée à une bâtisse qui est le logis de notre hôte. Daniel klaxonne pour annoncer notre arrivée. Un gros bonhomme sort de la bâtisse, vêtu d'un marcel qui a dû être blanc, une cotte bleue attachée seulement par une bretelle, un béret vissé sur un crâne dégarni, ce n'est pas un top-modèle. Malgré tout, au premier abord, il semble sympathique. Il salue mon mari et lorsqu'il me serre la main, il la garde un bon moment dans la sienne, il a une sacrée poigne. La visite de la Longère faite, nous déballons nos valises.
Enfin, le mois de juillet, ce sont les vacances. Nous sommes mariés depuis deux ans et mon époux a décidé de louer un gîte dans les Landes, près de Biscarrosse. Le soleil, l'océan, de quoi passer une bonne quinzaine. Cinq bonnes heures de route, surtout que Monsieur s'arrête dans un coin tranquille pour que je lui fasse une gâterie pour le remercier de m'offrir des vacances à la ferme. C'est avec un immense plaisir que nous arrivons enfin. Une belle longère rénovée accolée à une bâtisse qui est le logis de notre hôte. Daniel klaxonne pour annoncer notre arrivée. Un gros bonhomme sort de la bâtisse, vêtu d'un marcel qui a dû être blanc, une cotte bleue attachée seulement par une bretelle, un béret vissé sur un crâne dégarni, ce n'est pas un top-modèle. Malgré tout, au premier abord, il semble sympathique. Il salue mon mari et lorsqu'il me serre la main, il la garde un bon moment dans la sienne, il a une sacrée poigne. La visite de la Longère faite, nous déballons nos valises.
Lucas nous invite à prendre un apéro dinatoire pour le soir. Après une sieste coquine, le soir venu, je m'apprête. Un top sans soutif, une petite culotte, et un mini-short qui moule bien mon fessier. Le gros est affable, mais je remarque aussi qu'il louche sur mes cuisses. Cela ne me dérange jamais qu'un homme admire mes formes. Lucas est généreux sur les doses d'alcool, Daniel en est à son troisième verre de whisky, Lucas idem, et moi de l'Izzara verte. Lucas entame la conversation sur moi, ignorant ma présence, il dit à Daniel en le tutoyant.
— Tu ne dois pas t'ennuyer avec un morceau pareil, quel cul et les nichons ce sont des bombes. Quand tu es là-dedans, tu ne dois plus vouloir en sortir.
Daniel est légèrement ivre et devient lourd en conséquence.
— Océane, une fois que tu y as gouté, tu ne peux plus t'en passer. Ses amants ne débandent plus avec elle.
Voilà que mon connard de mari raconte nos partouzes. Lucas, les yeux vitreux, se passe la main sur la queue, il bande en écoutant les paroles de mon mari et me matant comme un serpent hypnotisant un oisillon. Une envie de pipi me tenaille et inconsciemment, je passe ma main entre mes cuisses pour repousser l'envie. Le Lucas doit croire à une invitation et sort carrément sa queue. Un sexe court, mais large, mon mari rit comme un vieux pervers. J'abrège le quiproquo en lui demandant où se trouvent les toilettes, il se lève difficilement et se propose de m'y amener. Je jette un regard à mon mari qui se reverse un whisky et me fait un petit signe de la main m'enjoignant de suivre Lucas avec un sourire béat. Il ne croit quand même pas que je vais me taper le gros dans les chiottes ? Lucas se permet une main aux fesses pour me faire passer devant lui, je ne proteste pas. Par ailleurs, il n'a même pas rangé sa queue qui se balance à chaque pas de ce lourdaud.
Pour rigoler, je passe une main derrière moi, lui tapote la queue en lui faisant remarquer qu'elle paraît peu vaillante après ce qu'il a bu.
— Tu n'as qu'à la caresser un peu ou la sucer, tu vas voir, petite garce.
Ainsi, il se rebelle, le Lucas, douter de la virilité d'un homme, c'est le toucher au cœur. Je le rassure, c'est sans importance, comme je ne compte pas avoir de rapport avec lui.
— Tu me trouves moche au point de penser que je ne te ferai pas jouir petite connasse ?
Il devient vulgaire, le paysan, je ne tiens pas à faire d'histoire, je mets cela sur le compte de l'alcool. Gentiment, je lui retire la main de mes fesses ; arrivée devant la porte des WC, je m'aperçois qu'aucun verrou n'existe. Je rentre, baisse mon short et mon tanga. Hummm, ça fait du bien, depuis le temps que je me retiens, je suis un peu gênée par le bruit que mon jet fait, car je ne veux pas m'asseoir sur la cuvette douteuse. La porte s'ouvre et Lucas me dit.
— Quand tu pisses, on dirait ma vache « Marguerite », c'est le même bruit et il éclate de rire.
Dans ma position, je me trouve bête. J'ai beau lui demander de partir, il n'en fait rien. Alors, je m'essuie et remonte mon short et tanga, il a eu le temps de voir que mon pubis est lisse comme une boule de billard. Il commente.
— Dommage que tu rases ta forêt, quand je mets le nez dedans, au moins je sais où je me trouve.
Pour un homme que je connais depuis quelques heures, il est vraiment sans complexe. Revenant au salon, je vois mon mari endormi dans son fauteuil. Ses ronflements ne trompent pas, il est parti pour dormir jusqu'au matin, la route et l'alcool ont eu raison de lui. Lucas qui lui tient bien l'alcool me demande.
— Tu me fais voir ta chatte et ton cul, je n'ai jamais vu de femme de couleur à poil. Il profite pour me resservir un grand verre d'Izzara. Cependant, je devine son petit jeu, il pense que bien alcoolisée, je vais lui montrer mon cul. Lui a toujours le dard sorti, mais il n'est plus mou, le spectacle dans les WC lui a fait dresser. Désormais, son cigare ressemble à un gros Havane qu'il aimerait me voir fumer. Je dois admettre que la quinzaine de centimètres n'est pas une taille qui m'impressionne, mais la circonférence, elle est impressionnante. Le vieux salaud voit bien que j'ai les yeux fixés sur popaul, il en profite pour me dire.
— On fait un marché, tu me montres ton cul, et je te laisse me branler.
— On fait un marché, tu me montres ton cul, et je te laisse me branler.
C'est un comique, Lucas, l'esprit d'un maquignon, j'ignore qui serait gagnant au change, bien qu'une petite voix me dise de le satisfaire. Puisque mon époux ronfle et que cette grosse queue offerte doit cracher une bonne dose de venin. Finalement, ce ne sera qu'un homme de plus qui verra mon minou et mes fesses.
— D'accord, Lucas, tu regardes, mais tu ne touches pas.
Il acquiesce. Je vais lui en donner plus, j'ôte mon top, laissant jaillir mes gros seins aux pointes violacées, puis baisse mon short qui descend avec mon tanga, je suis à poil devant le gros pervers. Le ventru, la bouche ouverte, la langue pendante, se branle, je pivote, lui laissant apprécier mon bon cul bien rond. Je fais sauter mes nichons dans la paume de mes mains, ajoutant à son érection. Le salaud bande bien, je ne peux pas résister, je lui fais lâcher sa queue et m'en empare. Ne tenant pas compte de notre pacte, il me saisit les seins, me les embrasse, pince les mamelons, oubliant ce que je lui ai dit, je laisse faire. Sa grosse pine dans la main, je commence à le branler, les doigts vite poisseux de son liquide pré-séminal. Ainsi, j'oublie son physique ingrat : fermant les yeux, je ne pense qu'à ce morceau de chair chaude qui coulisse entre mes doigts qui n'en font pas le tour.
Quand ses lèvres lippues se posent sur les miennes, j'entrouvre la bouche pour laisser sa langue jouer avec la mienne. Mon mari en écrase comme un bienheureux, dommage pour lui, il adore voir des gros cochons jouer avec moi. Lucas me pousse sur le fauteuil jouxtant celui de mon mari, me met une jambe sur chaque accoudoir, mon minou est ouvert, découvrant le corail rose entre mes petites lèvres couleur de pain d'épices. Lucas, les yeux exorbités, contemple mon petit chat un bon moment puis plonge son visage hirsute entre mes cuisses. Il m'irrite le porc, mais ses dents sur mon clito, son doigt qui me fouille me dissuade de protester. Le majeur qui me masturbe, le pouce qui agace ma rondelle, il a gagné le salaud, il va se taper sa première femme de couleur quand il le voudra. Mon mari ouvre un œil, sûrement dérangé dans son sommeil par mes gémissements, dune voix pâteuse, il me marmonne.
— Eh bien, ma salope, tu ne perds pas de temps, et pour faire de l'humour ; demande-lui de nous faire un prix sur la location, comme tu vas héberger sa bite dans ta moule. Et, il se rendort.
Lucas comprend que c'est gagné, il se relève, présente son gland entre mes petites lèvres et en s'enfonçant dans ma minette me dit.
— Tiens, prends ça, ma pute.
Sa poutre s'enfonce en forçant mon vagin, bien que mouillée, c'est du gros calibre. Je le tempère un peu en lui posant les mains sur sa grosse bedaine, une épreuve de force qui tourne à son avantage. Je cède sous sa poussée et le laisse s'enfoncer en moi. Putain, c'est délicieux cette grosse saucisse qui m'élargit la chatte. Son ventre écrase le mien. Il m'embrasse fougueusement. Le prenant par les fesses, je l'oblige à me baratter. Les deux mains sur mes seins, la verge dans ma chatte, il me bourre brutalement, son ventre claque sur le mien, ses grosses couilles velues jouent du tambour sur mes fesses. Lucas sue, chaque fois qu'il se colle à moi, la sueur coule sur mon corps. Ainsi, il me matraque la moule pendant un bon quart d'heure avant de se vider une première fois dans mon vagin, de bonnes grosses giclées épaisses.
Par ailleurs, j'étais juste sur le point de jouir, je lui clame mon mécontentement, penaud, il me dit d'attendre un peu, part dans la cuisine et revient avec une courgette. Sans même me demander la permission, il me prend pour son potager et m'enfonce le légume à peine plus gros que son sexe dans la chatte et me lime rapidement. Guère plus gros, mais bien plus long, j'apprécie son initiative. Je ne tarde pas à commenter la jouissance qui me crispe le ventre.
— Tu aimes ça, salope. Tu vas jouir comme une pute avec un bon légume bio.
Il n'a pas tort, je prends un pied d'enfer sous les coups de courgette qui butent sur mon utérus. C'est pourquoi, il ne me faut pas longtemps pour enduire la courgette de cyprine épaisse et abondante. Bramant comme une folle, je l'encourage à continuer, je jouis une seconde fois. Lucas continue et cela me procure un énorme orgasme qui me laisse pantelante. De plus, il bande de nouveau le salaud, il se masturbe sur mes seins, mon visage et bientôt éjacule un flot de foutre qui m'asperge la face. Cela coule dans ma bouche, sur mon cou, il étale le reste sur mes nichons. Les hommes adorent voir le sperme blanc sur ma peau ambrée, il ne fait pas exception. Lucas est rouge, je pense un instant qu'il va éclater, il souffle comme un bœuf et ruisselle sur moi.
— Tu aimes ça, les gros morceaux dans ta chatte, demain, si tu le veux, on ira à l'écurie, je te présenterai à « Lucifer », mon cheval, ton mari devrait adorer te voir masturber et sucer un étalon. En prononçant ces bonnes paroles, il m'embrasse, ramasse mon tanga, s'essuie la queue avec et va se coucher. J'ignore chez qui on a atterri. Je secoue mon mari, il se réveille assez pour constater que je suis à poil, le corps couvert de foutre. Je ramasse mes vêtements. Complètement nue, je traverse la cour pour gagner nos pénates. Mon mari me pelote les fesses en me disant.
— Tu as l'air d'avoir pris une sacrée pétée, ma salope. Apparemment, le gros t'a bien bourré.
— Tu as l'air d'avoir pris une sacrée pétée, ma salope. Apparemment, le gros t'a bien bourré.
De ce fait, je lui confirme sans lui parler de la courgette, ni du cheval avec qui je dois faire connaissance. Après une bonne douche, pelotonnée contre mon homme, je m'endors avec des rêves lubriques. Demain sera un autre jour et récit.
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Commentaires ()
J'attend la suite de la perversion ;)
Excellent récit et vivement la suite!
Ton Bernard qui t'aime et ne t'oublie jamais.