Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mouillage à Ibiza — Chapitre 4 · Journée de transition
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mouillage à Ibiza
Chapitre 4 · Journée de transition
Nous sautons joyeusement dans l'eau pour effacer les traces de nos excès. La température est parfaite et nous récupérons tranquillement des effets de cette séance de sexe intense et des quelques verres que nous avons bu. Nous devisons tranquillement avant de décider de retourner sur nos embarcations respectives.
Le sommeil qui suit cette soirée agitée et arrosée est lourd, comme les paupières au réveil. Je regarde Célia endormie. Son teint d'abricot se révèle après ces premières journées sur l'eau et contraste de façon avantageuse avec les draps clairs. Elle a l'air tellement apaisée et innocente quand elle dort ainsi. Qui pourrait croire qu'elle pouvait se lâcher aussi vite que la veille ?
Je me glisse doucement hors du lit, je fais un tour sur le pont pour m'assurer que tout va bien au mouillage puis je redescends faire du café. C'est avec ma boisson fumante que je m'installe sous le soleil matinal et que je savoure la douce chaleur d'Ibiza.
Célia me rejoint après un moment et son sourire radieux me réchauffe le cœur.
Je me glisse doucement hors du lit, je fais un tour sur le pont pour m'assurer que tout va bien au mouillage puis je redescends faire du café. C'est avec ma boisson fumante que je m'installe sous le soleil matinal et que je savoure la douce chaleur d'Ibiza.
Célia me rejoint après un moment et son sourire radieux me réchauffe le cœur.
- Bien dormi ?
- Comme un bébé ! Et toi ?
- Un peu trop d'alcool hier soir je crois mais globalement, ça va. Pas trop mal au crane. Alors, tu ne regrettes pas la soirée ?
- Non, j'ai bien aimé. Ils sont sympas et j'ai trouvé tout cela très excitant !
- Comme un bébé ! Et toi ?
- Un peu trop d'alcool hier soir je crois mais globalement, ça va. Pas trop mal au crane. Alors, tu ne regrettes pas la soirée ?
- Non, j'ai bien aimé. Ils sont sympas et j'ai trouvé tout cela très excitant !
Une voix un peu rauque nous fait nous retourner
- Bonjour les coquins ! Alors ? Vous avez récupéré ?
- A peu près ! Et toi ? Marc dort toujours ?
- Oui, il a mal aux cheveux je crois. Vous avez du café ?
- On vient de le faire !
- J'arrive
- A peu près ! Et toi ? Marc dort toujours ?
- Oui, il a mal aux cheveux je crois. Vous avez du café ?
- On vient de le faire !
- J'arrive
Elle se jette à l'eau dans le plus simple appareil et nous rejoint à la nage. Elle nous embrasse avant de nous demander si elle ne nous dérange pas. Son naturel et sa bonne humeur nous amusent et nous la rassurons.
Je vais lui servir son café pendant qu'elle échange avec Célia. Quand je remonte, elles ont décidé qu'aujourd'hui nous allions bouger ensemble pour trouver une crique plus agréable que la baie devant la ville où nous sommes.
Le petit déjeuner pris, je prends l'annexe pour aller acheter un téléphone d'entrée de gamme en dépannage. Cela laisse le temps aux filles de préparer le départ et à Marc d'émerger.
A mon retour, les filles n'ont pas été très actives, elles sont toujours en train de discuter sur notre bateau en prenant du café. Je crains que cela ne les excite de trop… Marc lui a fini par sortir de sa cabine et me fait des signes depuis son pont. Je lui réponds depuis l'annexe et rejoins le bord de notre bateau.
Les filles sont effectivement bien agitées. Je crains le pire. Célia m'annonce enthousiaste :
Je vais lui servir son café pendant qu'elle échange avec Célia. Quand je remonte, elles ont décidé qu'aujourd'hui nous allions bouger ensemble pour trouver une crique plus agréable que la baie devant la ville où nous sommes.
Le petit déjeuner pris, je prends l'annexe pour aller acheter un téléphone d'entrée de gamme en dépannage. Cela laisse le temps aux filles de préparer le départ et à Marc d'émerger.
A mon retour, les filles n'ont pas été très actives, elles sont toujours en train de discuter sur notre bateau en prenant du café. Je crains que cela ne les excite de trop… Marc lui a fini par sortir de sa cabine et me fait des signes depuis son pont. Je lui réponds depuis l'annexe et rejoins le bord de notre bateau.
Les filles sont effectivement bien agitées. Je crains le pire. Célia m'annonce enthousiaste :
- Ce soir, nous irons sur le Tanik, et Caro va nous montrer quelque chose !
- De quoi s'agit-il ?
- Tu devras attendre pour le découvrir. La seule chose que je peux te dire, c'est qu'elle a appelé cela la « chaîne du plaisir » !
- Wow ! Tout un programme ! Rien de sado-maso au moins ? Ce n'est pas trop mon truc…
- Non, ne t'inquiète pas, je suis sûre que cela va t'intéresser !
- De quoi s'agit-il ?
- Tu devras attendre pour le découvrir. La seule chose que je peux te dire, c'est qu'elle a appelé cela la « chaîne du plaisir » !
- Wow ! Tout un programme ! Rien de sado-maso au moins ? Ce n'est pas trop mon truc…
- Non, ne t'inquiète pas, je suis sûre que cela va t'intéresser !
Sur ces déclarations bien énigmatiques, Caro nous remercie pour le café, et toujours nue, plonge pour rejoindre Marc sur le Tanik et se préparer au départ.
Nous avons jeté notre dévolu sur la Cala d'Hort. Une baie qui sera abritée de la brise du nord qui s'est installée et avec, a priori, une superbe vue sur le rocher d'Es Vedra.
La navigation se passe bien, nous choisissons une route un peu décalée par rapport au vent pour ne pas l'avoir complètement dans le dos puis nous virons de bord pour contourner la pointe sud de l'ile. Nous avons alors un bon travers qui nous fais progresser rapidement. En fin d'après-midi, nous pouvons affaler les voiles et entrer dans la baie. Les petits bateaux de location à la journée quittent les lieux et nous permettent de mouiller assez près de la plage et du restaurant qui s'y trouve. Nous mettons en place les pare-battages pour être à couple et passer plus facilement d'un bateau à l'autre. Nous n'avons pas de voisins très proches et nous pouvons rester dans la tenue qui fut la nôtre toute la journée : dans le plus simple appareil.
Une fois notre mouillage bien assuré, les bouts rangés et les bateaux préparés pour la nuit, Caro nous interpelle :
Nous avons jeté notre dévolu sur la Cala d'Hort. Une baie qui sera abritée de la brise du nord qui s'est installée et avec, a priori, une superbe vue sur le rocher d'Es Vedra.
La navigation se passe bien, nous choisissons une route un peu décalée par rapport au vent pour ne pas l'avoir complètement dans le dos puis nous virons de bord pour contourner la pointe sud de l'ile. Nous avons alors un bon travers qui nous fais progresser rapidement. En fin d'après-midi, nous pouvons affaler les voiles et entrer dans la baie. Les petits bateaux de location à la journée quittent les lieux et nous permettent de mouiller assez près de la plage et du restaurant qui s'y trouve. Nous mettons en place les pare-battages pour être à couple et passer plus facilement d'un bateau à l'autre. Nous n'avons pas de voisins très proches et nous pouvons rester dans la tenue qui fut la nôtre toute la journée : dans le plus simple appareil.
Une fois notre mouillage bien assuré, les bouts rangés et les bateaux préparés pour la nuit, Caro nous interpelle :
- On va boire un coup à terre ou on continue la caïpi ?
- On peut boire un verre à terre pour ne pas vider votre réserve trop rapidement ?
- On a ravitaillé, si on finit tout avant la fin de la semaine, on va se payer trois mois de mal de crane !
- Dans ce cas, on peut rester ici. Cela évitera de s'habiller !
- Ok ! On passe chez vous pour servir et prendre l'apéro puis vous nous rejoindrez pour la « chaine du plaisir », on aura besoin d'un peu de préparation.
- On peut boire un verre à terre pour ne pas vider votre réserve trop rapidement ?
- On a ravitaillé, si on finit tout avant la fin de la semaine, on va se payer trois mois de mal de crane !
- Dans ce cas, on peut rester ici. Cela évitera de s'habiller !
- Ok ! On passe chez vous pour servir et prendre l'apéro puis vous nous rejoindrez pour la « chaine du plaisir », on aura besoin d'un peu de préparation.
Célia rit à cette plaisanterie. Marc parait un peu gêné, je dois être le seul à ne pas comprendre de quoi il s'agit.
Célia lance :
Célia lance :
- On prépare un apéro amélioré pour ne pas mourir de faim et on vous accueille d'ici 20mn ?
- Parfait, on se douche et on vous rejoint !
- Mais on doit se doucher aussi. 30mn alors ?
- Non, on se douche tous maintenant et on vient vous aider pour la bouffe.
- Ok, c'est parti pour une douche marine !
- Parfait, on se douche et on vous rejoint !
- Mais on doit se doucher aussi. 30mn alors ?
- Non, on se douche tous maintenant et on vient vous aider pour la bouffe.
- Ok, c'est parti pour une douche marine !
Nous récupérons les savons, les serviettes et nous sautons à l'eau. Nous remontons sur notre plateforme de bain et chacun savonne joyeusement son voisin. Il me semble que Marc reste bien longtemps sur les parties intimes de Célia mais je ne lui en veux pas étant donné le temps que je passe sur les seins de Caro. Cette séance de mousse nous laisse avec des débuts d'érection et nous sautons tous à l'eau pour ôter le savon. Célia remonte sur le Tanik pour se rincer à l'eau claire avec Caro alors que Marc est avec moi sur le Hanse. Nous sommes concentrés sur notre tâche pendant que les filles profitent du jet d'eau pour se caresser et se frotter l'une contre l'autre. Marc et moi les guettons du coin de l'œil et notre érection revient rapidement. Les filles se moquent de nous :
- Alors les garçons ? On vous fait envie ? Vous pourriez en faire autant de votre côté !
Nous déclinons poliment sous leurs rires et nous nous mettons tous à l'œuvre pour préparer ce qui sera notre apéritif dinatoire.
Une fois que tout est prêt, nous nous mettons à table, enchainons les caïpirinhas et c'est à la fois détendus et rassasiés sous la merveilleuse lumière du coucher de soleil que Caro s'exclame :
Une fois que tout est prêt, nous nous mettons à table, enchainons les caïpirinhas et c'est à la fois détendus et rassasiés sous la merveilleuse lumière du coucher de soleil que Caro s'exclame :
- On est trop bien ici ! Vous savez le seul truc qui me manque ?
- Une cigarette ?
- Je ne fume pas
- Un autre verre ?
- Non, pour l'instant ça va ?
- Un café ?
- Ce n'est pas ce à quoi je pensais mais je peux prendre !
- Ok, je vais t'en faire un. D'autres amateurs ? ok, trois de plus ! Mais dis-nous à quoi tu pensais alors ?
- Une petite langue sur ma chatoune !
- Une cigarette ?
- Je ne fume pas
- Un autre verre ?
- Non, pour l'instant ça va ?
- Un café ?
- Ce n'est pas ce à quoi je pensais mais je peux prendre !
- Ok, je vais t'en faire un. D'autres amateurs ? ok, trois de plus ! Mais dis-nous à quoi tu pensais alors ?
- Une petite langue sur ma chatoune !
C'est Célia qui me surprend
- Je me charge de cela !
Et pendant que je descends préparer le café, je vois Célia se mettre à genoux entre les jambes écartées de Caro. Celle-ci lui met les mains sur la tête et lance dans un soupir :
- J'adore être léchée par une fille !
Quand je remonte, Lees filles sont toujours dans la même position mais Caro semble déjà au bord de l'orgasme. Marc les observe avec attention en se caressant doucement. Célia s'applique sur le cunnilingus qu'elle prodigue et une de ses mains est occupée à investir le petit trou de Caro pendant que l'autre est sur son propre sexe. Je pose tout sur la table et je m'assois près des filles. Je me penche sur les seins de Caro dont les pointes dures roulent sous ma langue.
Elle jouit presque aussitôt dans un râle. Pendant qu'elle reprend ses esprits et que Célia s'assoit de façon plus conventionnelle, je sers le café. Mon érection fait écho à celle de Marc. Nos yeux à tous les quatre brillent d'excitation.
Elle jouit presque aussitôt dans un râle. Pendant qu'elle reprend ses esprits et que Célia s'assoit de façon plus conventionnelle, je sers le café. Mon érection fait écho à celle de Marc. Nos yeux à tous les quatre brillent d'excitation.
- Alors ? Tu veux me parler de ta « chaine du plaisir » ?
- Non, pas tout de suite, mais ne t'inquiète pas, tu sauras très vite de quoi il s'agit !
- Non, pas tout de suite, mais ne t'inquiète pas, tu sauras très vite de quoi il s'agit !
Nous passons vraiment une bonne soirée. Je suis près de mon épouse et je ne peux m'empêcher de glisser ma main sur son sexe humide pendant que nous discutons, principalement avec Marc car après son orgasme et les premiers verres, Caro semble un peu ailleurs pour l'instant.
Au bout d'un moment, elle nous interpelle avec une question qui nous surprend :
Au bout d'un moment, elle nous interpelle avec une question qui nous surprend :
- Pourquoi les mecs adorent voir des filles se toucher mais ne se touchent quasiment jamais entre eux ?
- Je ne sais pas… Il doit y avoir quelque chose de culturel.
- Mais dans « culturel », il y a « cul », quand on l'aime, il faut en profiter !
- Peut-être quelque chose à voir avec notre incapacité à répondre présent en permanence ? On a un certain nombre de cartouches par jour et peut-être que de façon atavique, on ne veut pas les gaspiller avec un autre homme ?
- C'est une idée intéressante mais la plupart de vos éjaculations finissent dans nos bouches, sur nos seins ou dans notre cul alors tirer à blanc ne vous dérange pas…
- C'est vrai. Je parlais de quelque chose d'inconscient. Mais après, il faut en avoir envie. Que ce soit pour des raisons culturelles, de procréation ou autre, pour l'instant, ce n'est pas quelque chose qui me tente vraiment.
- Mais tu ne serais pas contre ?
- Ni pour, ni contre. Bien au contraire !
- Ha ha ! Ok, on en reparlera. J'ai besoin de me préparer pour la suite de la soirée. Vous nous rejoignez sur Tanik dans dix minutes ?
- Ca marche !
- Je ne sais pas… Il doit y avoir quelque chose de culturel.
- Mais dans « culturel », il y a « cul », quand on l'aime, il faut en profiter !
- Peut-être quelque chose à voir avec notre incapacité à répondre présent en permanence ? On a un certain nombre de cartouches par jour et peut-être que de façon atavique, on ne veut pas les gaspiller avec un autre homme ?
- C'est une idée intéressante mais la plupart de vos éjaculations finissent dans nos bouches, sur nos seins ou dans notre cul alors tirer à blanc ne vous dérange pas…
- C'est vrai. Je parlais de quelque chose d'inconscient. Mais après, il faut en avoir envie. Que ce soit pour des raisons culturelles, de procréation ou autre, pour l'instant, ce n'est pas quelque chose qui me tente vraiment.
- Mais tu ne serais pas contre ?
- Ni pour, ni contre. Bien au contraire !
- Ha ha ! Ok, on en reparlera. J'ai besoin de me préparer pour la suite de la soirée. Vous nous rejoignez sur Tanik dans dix minutes ?
- Ca marche !
Marc la suit pendant qu'ils enjambent les filières pour passer sur leur bateau.
- Ça va toi ? Toujours partante pour la suite ?
- Oui !!! Surtout que j'ai envie de voir ce qu'elle nous prépare. Elle m'a donné des indices mais je n'ai pas de certitudes!
- Oui !!! Surtout que j'ai envie de voir ce qu'elle nous prépare. Elle m'a donné des indices mais je n'ai pas de certitudes!
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