Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Quand déluge et sexe se conjuguent — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Quand déluge et sexe se conjuguent
Chapitre 1
(ou quand le malheur des uns fait le bonheur des autres)
La base de cette histoire est vraie, romancée par endroit pour la cohérence du récit. Seul le prénom des personnages a été modifié afin de garantir leur anonymat.
Pour narrer cette histoire, j'utilise le présent de l'indicatif pour rendre le texte plus vivant, bien que cette aventure remonte déjà à plusieurs années.
Pour narrer cette histoire, j'utilise le présent de l'indicatif pour rendre le texte plus vivant, bien que cette aventure remonte déjà à plusieurs années.
* * * * * * * * * * * * * * *
Je me prénomme Tim et je réside temporairement seul, en banlieue, dans une usine désaffectée, transformée en un grand loft confortable, modulable et très lumineux, mon plafond et la voûte céleste sont séparés que par une épaisse verrière.
Quand je vous dis modulable, hormis la cuisine et la salle de bain, les 180 m² restants, soit le salon, la salle à manger et la chambre à coucher sont aménageables au gré des occupants. Il suffit simplement de déplacer les cloisons mobiles pour multiplier les espaces privés et «intimes».
Voilà, le décor est planté.
Nous sommes vers la fin de l'été, il pleut des cordes depuis 48 heures et le niveau des cours d'eau monte inexorablement.
Samedi, en fin de journée, mon téléphone sonne.
C'est mon meilleur ami François qui m'appelle, paniqué, pour me demander de l'aide. Il habite à quelques kilomètres en contrebas de chez moi, dans une commune avoisinante, au pied de la colline. La rivière, près de chez lui, déborde et sa maison a les pieds dans l'eau. Le niveau monte, monte, monte, centimètre par centimètre sans pouvoir intervenir.
Nous sommes vers la fin de l'été, il pleut des cordes depuis 48 heures et le niveau des cours d'eau monte inexorablement.
Samedi, en fin de journée, mon téléphone sonne.
C'est mon meilleur ami François qui m'appelle, paniqué, pour me demander de l'aide. Il habite à quelques kilomètres en contrebas de chez moi, dans une commune avoisinante, au pied de la colline. La rivière, près de chez lui, déborde et sa maison a les pieds dans l'eau. Le niveau monte, monte, monte, centimètre par centimètre sans pouvoir intervenir.
— Tim, je t'en prie, vole à mon secours, viens m'aider à sauver l'essentiel, ici c'est la cata !!!!
— J'arrive, donne-moi quelques minutes.
— J'arrive, donne-moi quelques minutes.
J'enfile un bleu de travail, une paire de bottes et fonce, pied au plancher, chez mon pote.
Quel désastre !!!
François, Frank pour les intimes, son épouse Dorine et les 2 filles Fanny et Olivia sont en pleine effervescence. Elles rentrent dans la maison les mains vides et ressortent les bras chargés de vêtements, linge, vaisselle, bouquins, ordinateurs que mon pote rassemble sous un chapiteau de fortune, hors d'atteinte des eaux.
Quel désastre !!!
François, Frank pour les intimes, son épouse Dorine et les 2 filles Fanny et Olivia sont en pleine effervescence. Elles rentrent dans la maison les mains vides et ressortent les bras chargés de vêtements, linge, vaisselle, bouquins, ordinateurs que mon pote rassemble sous un chapiteau de fortune, hors d'atteinte des eaux.
Tout ce petit monde ruisselle sous la pluie toujours battante. Rapides salutations avant de vite sauver ce qui peut l'être. Surélever le mobilier, protéger les valeurs, évacuer l'indispensable. Nous y passons de longues heures avant de lever le camp.
Rompus par la fatigue, affamés je ne peux que leur offrir l'hospitalité, hospitalité acceptée avec enthousiasme et soulagement.
Chez moi, l'un après l'autre passe à la douche et c'est vêtu par quelques légers vêtements emportés à la hâte que je retrouve mes sinistrés tristes et heureux à la fois résignés et fatalistes, mais les fesses au sec.
Chez moi, l'un après l'autre passe à la douche et c'est vêtu par quelques légers vêtements emportés à la hâte que je retrouve mes sinistrés tristes et heureux à la fois résignés et fatalistes, mais les fesses au sec.
Pendant que ce petit monde revenait à la vie, je passe en cuisine pour préparer une belle platée de spaghettis bolognaise, soda pour les jeunes filles et un bon coup de rouge pour les adultes.
Dans son empressement et peut-être par pur hasard, Dorine a pris des vêtements ultra-légers, je dirais même aguichants. C'est une très jolie femme, fine, légèrement métissée, petite, la peau mate, une belle poitrine dont on peut facilement apprécier les formes au travers de son T-shirt moulant, des reins cambrés et des fesses rebondies, le tout enveloppé dans un short aux couleurs caribéennes, bananes, mangues, noix de coco, papayes. Oui, ses grands-parents étaient originaires des Antilles.
Dans son empressement et peut-être par pur hasard, Dorine a pris des vêtements ultra-légers, je dirais même aguichants. C'est une très jolie femme, fine, légèrement métissée, petite, la peau mate, une belle poitrine dont on peut facilement apprécier les formes au travers de son T-shirt moulant, des reins cambrés et des fesses rebondies, le tout enveloppé dans un short aux couleurs caribéennes, bananes, mangues, noix de coco, papayes. Oui, ses grands-parents étaient originaires des Antilles.
Les filles sont, elles aussi, très mignonnes. L'aînée, Fanny est déjà une petite femme au dessus de ses 12 ans et le cadette, Roxane, 8 ans, un vrai clown, le bout-en-train de la famille.
Le repas est rapidement avalé, en silence, silence plein de tourments et de questions qui restent sans réponses.
Il est déjà tard, Dorine me donne un coup de main en cuisine pour la vaisselle et le rangement, ce qui me donne l'occasion de fantasmer sur son physique, Frank, mon pote installe les parois amovibles pour créer un peu d'intimité aux fillettes qui ne rêvent que de dormir.
Le repas est rapidement avalé, en silence, silence plein de tourments et de questions qui restent sans réponses.
Il est déjà tard, Dorine me donne un coup de main en cuisine pour la vaisselle et le rangement, ce qui me donne l'occasion de fantasmer sur son physique, Frank, mon pote installe les parois amovibles pour créer un peu d'intimité aux fillettes qui ne rêvent que de dormir.
Bien que nous soyons dépités, épuisés et démoralisés tous les trois, nous prenons le temps de prendre un dernier verre en dissertant sur le proche futur.
Il est l'heure d'aller faire dodo. Je propose à mes hôtes de s'installer dans mon grand lit, et pour cette nuit je me contenterai du canapé transformable.
Vent debout, Frank et Dorine refuse cette solution et propose de dormir à trois, Frank dormira au centre. Finalement, la solution me convient aussi.
Je dors généralement à poil, mais exceptionnellement, je garde mon slip. Frank fait de même et Dorine garde, elle aussi, un T-shirt et une petite culotte.
Lumière éteinte, je m'endors très rapidement, aidé par le crépitement de la pluie sur le plafond de verre. Mais après un moment que je ne saurais quantifier, je suis réveillé par des chuchotements et une légère agitation sur mon côté droit.
Il est l'heure d'aller faire dodo. Je propose à mes hôtes de s'installer dans mon grand lit, et pour cette nuit je me contenterai du canapé transformable.
Vent debout, Frank et Dorine refuse cette solution et propose de dormir à trois, Frank dormira au centre. Finalement, la solution me convient aussi.
Je dors généralement à poil, mais exceptionnellement, je garde mon slip. Frank fait de même et Dorine garde, elle aussi, un T-shirt et une petite culotte.
Lumière éteinte, je m'endors très rapidement, aidé par le crépitement de la pluie sur le plafond de verre. Mais après un moment que je ne saurais quantifier, je suis réveillé par des chuchotements et une légère agitation sur mon côté droit.
Il se passe ici quelque chose.
Je comprends vite que Frank et Dorine se mettent en ordre de bataille pour faire l'amour. J'entends des oui, des non, des froissements de tissus, des respirations saccadées. Non, je n'ai pas la berlue, ils sont en train de baiser sous mes yeux. Enfin quand je dis sous mes yeux c'est un euphémisme, il fait totalement noir.
Je comprends vite que Frank et Dorine se mettent en ordre de bataille pour faire l'amour. J'entends des oui, des non, des froissements de tissus, des respirations saccadées. Non, je n'ai pas la berlue, ils sont en train de baiser sous mes yeux. Enfin quand je dis sous mes yeux c'est un euphémisme, il fait totalement noir.
Il n'en faut pas plus pour me faire bander et je n'ai pas d'autre solution que de retirer mon caleçon et libérer la queue de ce carcan. Oufff !!!
Que faire ? Comment réagir ? Dois-je demeurer spectateur ou devenir acteur ?
Mais une main vient à mon secours et commence à me caresser le pubis puis le sexe. Je ne sais pas à qui appartiennent ces 5 doigts. Elle ou lui ? Peu importe, c'est bon et ça fait un bien fou. Je comprends aussitôt que c'est un laisser-passer pour adhérer au club.
Que faire ? Comment réagir ? Dois-je demeurer spectateur ou devenir acteur ?
Mais une main vient à mon secours et commence à me caresser le pubis puis le sexe. Je ne sais pas à qui appartiennent ces 5 doigts. Elle ou lui ? Peu importe, c'est bon et ça fait un bien fou. Je comprends aussitôt que c'est un laisser-passer pour adhérer au club.
Je coulisse dans leur direction et commence à tâtonner, cherchant une cible improbable.
Je tombe sur les épaules, le dos et les reins de Madame, partie du corps que j'avais longuement matée à la cuisine un peu plus tôt.Elle a la peau douce, elle sent bon. Un bien joli trésor que mon ami a déceler.
Je tombe sur les épaules, le dos et les reins de Madame, partie du corps que j'avais longuement matée à la cuisine un peu plus tôt.Elle a la peau douce, elle sent bon. Un bien joli trésor que mon ami a déceler.
En laissant mes doigts musarder, je découvre, entre ses fesses fermes, son petit trou, sa petite rosace bien serrée, j'y mettrais bien ma langue d'abord, mon membre ensuite. Ma main intrépide continue son exploration pour découvrir son entre-jambe largement écarté et très humide et en cheminant le long de cette fente j'entre en contact avec le phallus de Frank qui, comme une bielle va-et-vient dans les entrailles de son épouse jusqu'à la garde. Je m'attarde sur cet organe. Il me donne des frissons, me fait fantasmer me donne même des envies. Je le prendrais bien dans ma bouche.C'est tout de même la verge de mon meilleur ami, non ? Mon excitation est à son comble. Je perds la boule, il doit se passer quelque chose, et rapidement, et pas seulement dans ma tête.
* * * * *
«Note de l'auteur : Chères lectrices et chers lecteurs, je ne sais pas dans quel état vous êtes à cet instant, mais sachez que votre narrateur, se rappelant de ces moments torrides passés ce soir-là a sa verge en intense érection, prête à en découdre» avec la première personne à sa portée.
«Note de l'auteur : Chères lectrices et chers lecteurs, je ne sais pas dans quel état vous êtes à cet instant, mais sachez que votre narrateur, se rappelant de ces moments torrides passés ce soir-là a sa verge en intense érection, prête à en découdre» avec la première personne à sa portée.
* * * * *
Je comprends alors que Frank est allongé sur le dos et que Dorine le chevauche allégrement. Je comprends aussi que cette main qui me masturbe est celle de mon pote. Cette constatation devrait réfréner mes pulsions, mais au contraire elle me booste. Au vu de la dureté de mon pénis, Il comprends que j'ai besoin d'aide et demande à sa femme de changer de monture.
Je comprends alors que Frank est allongé sur le dos et que Dorine le chevauche allégrement. Je comprends aussi que cette main qui me masturbe est celle de mon pote. Cette constatation devrait réfréner mes pulsions, mais au contraire elle me booste. Au vu de la dureté de mon pénis, Il comprends que j'ai besoin d'aide et demande à sa femme de changer de monture.
Dorine se retire délicatement de son mâle dominant et vient se ficher sur mon membre gonflé à l'extrême. Malgré sa mouille abondante, j'en déduit que mon calibre doit être légèrement supérieur à celui de Frank, car en l'enfonçant dans sa chatte elle ne peut s'empêcher de pousser un petit cri. Est-ce de la douleur, du bonheur ou de la satisfaction. Les trois ensembles peut-être.
Frank que je soupçonne être légèrement candauliste et bisexuel a la riche idée d'appuyer sur l'interrupteur et de saupoudrer la scène d'un filet de lumière.
«Dans une relation sexuelle, tous les sens doivent être mis en éveil»
Dorine, débarrassée de tout vêtement, m'offre, outre son large sourire, une silhouette de rêve. Ses seins se balancent harmonieusement au rythme de ses coups de rein. Je voudrais faire durer ce plaisir jusqu'au bout de la nuit, mais je crains ne pas pouvoir résister longtemps à cet assaut XXL. Mes couilles ont un urgent besoin de s'exprimer.
«Dans une relation sexuelle, tous les sens doivent être mis en éveil»
Dorine, débarrassée de tout vêtement, m'offre, outre son large sourire, une silhouette de rêve. Ses seins se balancent harmonieusement au rythme de ses coups de rein. Je voudrais faire durer ce plaisir jusqu'au bout de la nuit, mais je crains ne pas pouvoir résister longtemps à cet assaut XXL. Mes couilles ont un urgent besoin de s'exprimer.
Pendant ce temps, son mari, la bite à la main se gave de ce spectacle et, comme moi, est arrivé au point de non retour.
Le feulement de Dorine terrassée par un orgasme hors du commun donne le feu vert aux deux mâles, qui à l'unisson déversent leur semence à grandes giclées, moi dans sa chatte et son mari dans la bouche de la gourmande, qui, la bouche pleine n'hésite pas une seule seconde à venir m'embrasser pour me faire partager son agappe.
Le feulement de Dorine terrassée par un orgasme hors du commun donne le feu vert aux deux mâles, qui à l'unisson déversent leur semence à grandes giclées, moi dans sa chatte et son mari dans la bouche de la gourmande, qui, la bouche pleine n'hésite pas une seule seconde à venir m'embrasser pour me faire partager son agappe.
Un baiser langoureux au goût de sperme, une grande première pour moi. C'est pas si mal en fait.
Cette pause ludique et lubrique a été salutaire pour tous, sans gommer le stress du drame qui se déroule quelques kilomètres plus bas. Le sourire est revenus sur les visages.
Cette pause ludique et lubrique a été salutaire pour tous, sans gommer le stress du drame qui se déroule quelques kilomètres plus bas. Le sourire est revenus sur les visages.
— ça fait longtemps que nous souhaitions te faire participer à nos ébats, la météo nous a donné l'opportunité et le coup de pouce ce soir !!! me dit Dorine.
Nu et le sexe encore bien rigide je me dirige vers la cuisine chercher à boire pour les libertins et à mon retour, plateau, bouteille et verres à l'appui, je retrouve Frank et Dorine en train de préparer l'acte II. Madame, insatiable pompe énergiquement la bite de son mari, sans même faire attention à ma présence.
Les priorités ayant changés, je dépose mon plateau sur la table et rejoins sans retenue mes deux amis libertins.
La voyant entièrement nue sous la lumière, je me rends compte qu'elle est plus jolie, plus belle et surtout plus coquine que je l'imaginais. Tout en continuant de sucer Frank, elle attrape mon sexe de sa main gauche, le masturbe tendrement, amoureusement même avant de l'avaler goulûment, remplaçant celui de son mari.
Cette petite salope suce bigrement bien, Sans aucune difficulté elle redonne à ma verge la raideur provisoirement amoindrie.
Elle a le feu au cul et je crois qu'elle est loin d'être assouvie.
Les priorités ayant changés, je dépose mon plateau sur la table et rejoins sans retenue mes deux amis libertins.
La voyant entièrement nue sous la lumière, je me rends compte qu'elle est plus jolie, plus belle et surtout plus coquine que je l'imaginais. Tout en continuant de sucer Frank, elle attrape mon sexe de sa main gauche, le masturbe tendrement, amoureusement même avant de l'avaler goulûment, remplaçant celui de son mari.
Cette petite salope suce bigrement bien, Sans aucune difficulté elle redonne à ma verge la raideur provisoirement amoindrie.
Elle a le feu au cul et je crois qu'elle est loin d'être assouvie.
— Qu'attendez-vous pour me baiser ? dit-elle sur un ton impératif.
Bien sûr la priorité va à son homme qui la retourne comme une crêpe, la met à quatre pattes, lui crache abondamment sur son petit trou pour le lubrifier, préparant une attaque anale.
Je bande si fort que mon sexe me fait mal. C'est un os, un silex. Planté dans la bouche de Dorine, chacun de coup de langue m'électrise et me rapproche d'un nouvel orgasme.
Pendant ce temps, Frank active sa bielle de plus en plus fort et de plus en plus vite. Il est inarrêtable, infatigable, inépuisable. Plus il s'active plus sa femme crie, cris entravés par mon sexe qui lui remplit la bouche. Hummm !!!, c'est bigrement bon.
Je bande si fort que mon sexe me fait mal. C'est un os, un silex. Planté dans la bouche de Dorine, chacun de coup de langue m'électrise et me rapproche d'un nouvel orgasme.
Pendant ce temps, Frank active sa bielle de plus en plus fort et de plus en plus vite. Il est inarrêtable, infatigable, inépuisable. Plus il s'active plus sa femme crie, cris entravés par mon sexe qui lui remplit la bouche. Hummm !!!, c'est bigrement bon.
Voyant la queue de Frank aller et venir dans le rectum de son épouse, j'ai des picotement plein le bas-ventre et je ne vais pas tarder à jouir une seconde fois, Dorine pompe si bien.
Je grimace, tout mon corps se contracte, il est temps de lâcher les rênes et de l'inonder de ma semence, de me vider, de donner le meilleur de moi-même, d'éjaculer dans sa bouche, whaouahhh !!!
Frank arrive, lui aussi, au point de non retour. Dans un ultime et puissant coup de rein, accompagné d'un râle, style cerf en rut, il gave de sperme le cul de sa belle. Un spectacle à faire pâlir de jalousie un spectacle pyrotechnique.
Je grimace, tout mon corps se contracte, il est temps de lâcher les rênes et de l'inonder de ma semence, de me vider, de donner le meilleur de moi-même, d'éjaculer dans sa bouche, whaouahhh !!!
Frank arrive, lui aussi, au point de non retour. Dans un ultime et puissant coup de rein, accompagné d'un râle, style cerf en rut, il gave de sperme le cul de sa belle. Un spectacle à faire pâlir de jalousie un spectacle pyrotechnique.
Assouvis, assagis, heureux, une accolade annonce le baissé du rideau.
La difficulté à se reloger va certainement prendre pas mal de temps, ce qui nous laissera encore plein de soirées à faire de telles galipettes, de telles nuits d'ivresse.
Ce malheur qui accable mes amis nous rapproche, nous soude, et quelles que soient les difficultés à venir, je serai toujours là pour eux.
La difficulté à se reloger va certainement prendre pas mal de temps, ce qui nous laissera encore plein de soirées à faire de telles galipettes, de telles nuits d'ivresse.
Ce malheur qui accable mes amis nous rapproche, nous soude, et quelles que soient les difficultés à venir, je serai toujours là pour eux.
Fin...
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