Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
(Pa)nique au musée — Chapitre 2 · Apollon
Auteur
(Pa)nique au musée
Chapitre 2 · Apollon
Je suis encore un peu sous le choc de ce qui vient de m'arriver. Je n'ai plus trop la notion du temps et je ne sais plus si le musée ferme bientôt ses portes. En tout cas, il n'y a toujours aucun signe du vigile ou d'un autre visiteur.
Je commence à me poser plein de questions. Comment cette statue a-t-elle fait pour se réveiller et devenir aussi humaine ? Est-ce que toutes les statues dans cette pièce ont ce pouvoir ? Est-ce que toutes les statues dans le monde ? Et y a-t-il des conditions pour réveiller les statues ? Faut-il spécifiquement leur toucher les parties génitales ou n'importe quel contact peut déclencher un réveil ? Et en même temps je me dis qu'un paquet de monde a déjà touché une statue sans que cela ne la réveille… La statue choisit-elle pour qui elle se réveille ? Ou alors c'est simplement moi qui ai des super pouvoirs ? Ou alors j'ai rêvé ? Pourtant tout semblait si réel.
Je tourne en rond dans la pièce en me posant ces questions, et en regardant les statues en bronze et en marbre autour de moi. Je m'arrête face à une statue en marbre d'Apollon. Il porte un unique tissu autour du cou qu'il retient d'une main. Il a un corps parfait, mais un sexe très petit, surtout comparé à la taille de ses bourses. Il est installé sur un piédestal et son pubis est pile à la hauteur de mes yeux. Curieux d'avancer dans mon raisonnement et pour tenter de répondre à certaines de mes questions, j'approche doucement ma main de ces testicules en marbre. Je les saisis du bout des doigts et les caresse avec mon pouce. Je m'y attendais un peu, mais la statue d'Apollon se met à ramollir et à s'éveiller. D'un seul coup, ses couilles deviennent plus douces.
— Merci, jeune homme, de me sortir de cette immobilisation. Comment vous appelez-vous ?
— David. Et vous êtes Apollon, je présume ?
— Tout à fait. Ça m'a fait un bien fou que vous me caressiez les testicules. Cela fait si longtemps que je n'ai eu de relation sexuelle, et nous autres statues n'avons pas les capacités de nous masturber.
— Eh bien, vous pouvez maintenant, je lui fais remarquer.
— Certes. Mais quoi de mieux que de se faire branler par un compagnon ?
— C'est-à-dire que ce n'est pas trop de mon goût de toucher le zizi des autres. Ne m'en voulez pas.
— David. Et vous êtes Apollon, je présume ?
— Tout à fait. Ça m'a fait un bien fou que vous me caressiez les testicules. Cela fait si longtemps que je n'ai eu de relation sexuelle, et nous autres statues n'avons pas les capacités de nous masturber.
— Eh bien, vous pouvez maintenant, je lui fais remarquer.
— Certes. Mais quoi de mieux que de se faire branler par un compagnon ?
— C'est-à-dire que ce n'est pas trop de mon goût de toucher le zizi des autres. Ne m'en voulez pas.
Apollon est maintenant complètement mobile. Il me surplombe, et j'ai toujours ses couilles et son petit sexe qui pendent devant mes yeux. Je commence à paniquer un peu car je ne sais pas comment lui rendre sa forme de statue. En fait, je connais un moyen, mais j'ai assez peu envie d'avoir une relation sexuelle avec cet homme-statue, bien qu'il soit un magnifique dieu grec. J'ai envie de m'enfuir, mais je me rends bien compte que je ne peux pas laisser une statue éveillée errer dans le musée.
— Faites-moi plaisir, David, permettez-moi d'avoir une relation sexuelle avec vous.
— Est-ce qu'on pourrait convenir d'un accord ? Vous vous transformez à nouveau en statue et demain soir je vous amène une amie à moi qui se fera un plaisir de vous faire jouir.
— La proposition est très intéressante… je serai effectivement ravi de rencontrer votre amie demain soir. Amenez-en plusieurs même si ça vous chante.
— Oui alors, toutes mes amies n'auront peut-être pas envie de baiser avec une statue, mais je pourrais leur proposer.
— C'est parfait alors.
— Est-ce qu'on pourrait convenir d'un accord ? Vous vous transformez à nouveau en statue et demain soir je vous amène une amie à moi qui se fera un plaisir de vous faire jouir.
— La proposition est très intéressante… je serai effectivement ravi de rencontrer votre amie demain soir. Amenez-en plusieurs même si ça vous chante.
— Oui alors, toutes mes amies n'auront peut-être pas envie de baiser avec une statue, mais je pourrais leur proposer.
— C'est parfait alors.
Je pense être tiré d'affaires mais…
— En attendant demain, je vais tout de même devoir vous demander de m'aider, David.
— Mais ? Et notre accord ?
— On ne discute pas les volontés d'un dieu, David. Je vous demande de m'aider à jouir et vous allez le faire.
— Je suis désolé, Apollon, mais… on peut faire jouir une statue avec un si petit kiki ?
— Il est vrai que les sculpteurs ont tendance à nous représenter à notre désavantage. Mais vous allez voir qu'après quelques caresses, je n'ai rien à envier à qui que ce soit. Allez, au travail, David.
— Mais ? Et notre accord ?
— On ne discute pas les volontés d'un dieu, David. Je vous demande de m'aider à jouir et vous allez le faire.
— Je suis désolé, Apollon, mais… on peut faire jouir une statue avec un si petit kiki ?
— Il est vrai que les sculpteurs ont tendance à nous représenter à notre désavantage. Mais vous allez voir qu'après quelques caresses, je n'ai rien à envier à qui que ce soit. Allez, au travail, David.
Apollon se cambre légèrement pour tendre son petit sexe dans ma direction. Je le saisis délicatement entre mon index et mon pouce droit et je commence à le branler doucement. C'est assez perturbant de masturber un sexe si petit, mais je le vois rapidement grossir sous mes doigts. Je peux assez vite entourer son sexe entre mes deux doigts, avant d'en ajouter un troisième, puis un quatrième, jusqu'à le prendre de toute ma main. Comme avec Aphrodite, mon sens du toucher est perturbé par cette texture très réaliste tout en ayant la température froide du marbre. Je pense à un moment avoir fini de faire gonfler son sexe, mais celui-ci continue de grandir sous mes yeux. Quand il est enfin en érection totale, j'ai dans ma main un sexe énorme. J'ai les yeux écarquillés face à cette vision.
— Ah, je me sens mieux déjà, lâche Apollon dans un râle de plaisir. Suce-moi maintenant pour faire monter mon plaisir encore plus vite.
Apollon plie légèrement les genoux pour placer sa bite à hauteur de ma bouche, et d'un petit coup de bassin vient cogner son gland contre mes lèvres. Je n'ai jamais fait de fellation à un autre homme donc je ne sais pas à quelle sensation m'attendre. Sa bite a l'odeur et le goût du marbre, mais la texture d'une bite en érection. J'avance tout doucement mes lèvres autour de son gland, sans être bien sûr de ce que je dois faire. Je fais de tout petits aller-retours comme ça avant qu'Apollon me demande d'utiliser ma langue et tente d'un coup de bassin de fourrer sa bite plus profondément dans ma bouche. Je fais beaucoup d'efforts pour essayer de l'avaler le plus loin possible, mais je n'arrive pas à faire entrer plus de la moitié de son sexe tellement il est grand.
— C'est bien, continue comme ça, David. Tu te débrouilles bien pour un débutant. Et pour parfaire ton éducation, tu garderas bien mon gland en bouche quand je jouirai. Il ne faudrait pas tâcher le beau parquet de ce musée.
Je ne peux m'empêcher de penser à mon sperme qui coule entre les jambes de la statue d'Aphrodite... Je n'ai à la fois pas hâte que l'éjaculation d'Apollon arrive, et en même temps, le plus tôt il sera venu, le plus vite je pourrais quitter ce musée. J'essaye tant bien que mal de m'appliquer dans ma première fellation. Je m'aide de ma main droite pour branler la base de cet énorme sexe pendant que ma main gauche s'occupe des couilles du dieu grec. Je ne m'en étais pas rendu compte tellement j'étais obnubilé par l'érection de cette immense verge divine, mais la paire de couilles que je tiens dans mes mains est elle aussi bien plus grosse que sa représentation sur la statue originale.
Dans un râle assourdissant qui aurait attiré l'attention s'il y avait encore eu âme qui vive dans ce musée, Apollon m'envoie une première décharge de sperme au fond de la gorge. Je suis surpris qu'un tel liquide puisse s'échapper d'une statue en marbre, mais je n'ai pas le temps de me poser plus de questions car Apollon continue d'envoyer la sauce en me donnant des coups de bite de plus en plus violents au fond de la bouche. Quand il a terminé de venir, j'ai l'impression d'avoir tellement de sperme dans la bouche que la moindre goutte supplémentaire n'aurait eu comme seule option que de s'échapper du bord de mes lèvres. Je dois avaler en trois fois sa semence, et je sens qu'il insiste pour que je nettoie avec ma langue chaque goutte qu'il reste sur son énorme gland.
— Tu as été parfait, David. J'espère que tes amies demain auront autant d'appétit.
Je le regarde se replacer sur son piédestal dans sa position d'origine. Son sexe se rétrécit à une vitesse incroyable jusqu'à ce qu'Apollon reprenne sa forme solide. Je ne peux m'empêcher de le trouver séduisant dans cette position, même si je sais maintenant qu'il n'a un petit sexe que d'apparence.
Je quitte rapidement le musée sans croiser personne et en évitant de réveiller une nouvelle œuvre d'art. Je me retrouve dans la rue, le palais encore un peu collant de la semence d'Apollon. Je me rends compte qu'il y aurait un sacré article à écrire sur ce qu'il vient de m'arriver, mais je me dis qu'il me faudra peut-être d'abord en toucher un mot au maire et au directeur du musée. Je réfléchis sur le chemin du retour à quelle amie je pourrai demander de venir satisfaire les besoins sexuels du dieu grec. Puis l'idée me vient d'inviter plusieurs amis pour leur proposer une orgie divine.
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Commentaires ()
La suite promet des explorations encore différentes que j'évoquais justement dans le commentaire de ton chapitre de Lily Pucien. ;)
étant ado, je me rappelle d'un musée où il y avait une série de 6 ou 7 statues grecques d'hommes nus. Jetais très troublé et excité de voir tous ces hommes si beaux, si reels, si seduisants!