Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Bon pour le service — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Bon pour le service
Chapitre 1
Bon pour le service
Mes pas résonnent dans ce couloir froid, long, austère, silencieux. Ils se répercutent avec résonance sur ces murs de pierres brutes, ces murs froids et glaciaux.
Le couloir me paraît bien long, intimidant, surtout que j'avance à petits pas. J'approche enfin de la salle d'examens.
L'odeur caractéristique d'antiseptique flotte allégrement dans l'air, forte et métallique, qui devient presque insupportable. Pourtant, je sais ce qui m'attend, qui nous attend derrière cette porte.
Je dis nous, car je ne suis pas seul. Une cinquantaine de jeunes de mon âge déambulent également dans ce couloir.
Les uns ont le visage qui expriment de la nervosité, d'autres de l'indifférence. Nous sommes tous convoqués, aujourd'hui, pour passer notre examen d'aptitude militaire.
L'odeur caractéristique d'antiseptique flotte allégrement dans l'air, forte et métallique, qui devient presque insupportable. Pourtant, je sais ce qui m'attend, qui nous attend derrière cette porte.
Je dis nous, car je ne suis pas seul. Une cinquantaine de jeunes de mon âge déambulent également dans ce couloir.
Les uns ont le visage qui expriment de la nervosité, d'autres de l'indifférence. Nous sommes tous convoqués, aujourd'hui, pour passer notre examen d'aptitude militaire.
J'ai sur mes épaules une pression particulièrement forte car, par tradition familiale, je traîne une longue lignée de militaires dans mon arbre généalogique. Mon père est colonel dans l'artillerie, mon frère aîné est quand à lui capitaine dans le génie, sans compter mon grand père et le père de celui ci. La vie militaire est ancrée dans nos pores, dans nos gènes, depuis des siècles et par tradition, les enfants mâles doivent endosser l'uniforme.
Aujourd'hui, je me dis que ce n'est qu'une procédure de routine. Mais l'idée de se tenir à poil, complètement nu devant un panel d'hommes en uniforme au regard peut être salace, me noue l'estomac.
Aujourd'hui, je me dis que ce n'est qu'une procédure de routine. Mais l'idée de se tenir à poil, complètement nu devant un panel d'hommes en uniforme au regard peut être salace, me noue l'estomac.
Je regarde tous ces garçons de mon âge qui vont subir également cet examen.
Certains ont des corps désirables, superbes. Bien que je n'ai rien à jeter non plus, le mien est travaillé par des heures passées à la salle de sport, à la piscine ou sur des sentiers forestiers. Sans être narcissique, je suis fier du mien. Et certains mecs n'hésitent pas à me mater.
Ce n'est pas le fait de me foutre à poil qui me gêne. Non, c'est simplement le fait que je vais être considérer comme un objet qui va se faire examiner dans les moindres détail.
A l'appel de mon nom, j'ouvre la porte qui mène à la salle d'examens. Une porte qui me paraît redoutable. Lourde, haute derrière laquelle se tient toute l'autorité militaire du jour.
Je pénètre dans ce sanctuaire illuminé de pleins feux, une luminosité stérile, blanche, qui m'accueille froidement. Sol carrelé blanc, murs blancs et blouses blanches.
La salle est grande, longue, vaste divisée en plusieurs sections. Déjà une dizaine de mecs à poil, est auscultée, palpée, pesée, soupesée.
De longues tables trônent près des murs derrière lesquelles sont assis des soldats, en uniforme bleu, kaki pour d'autres, et de tout âge.
Un soldat me fait un geste signifiant d'avancer à sa table, et d'une voix autoritaire me demande mon nom. Il ne lève pas les yeux de son formulaire.
Certains ont des corps désirables, superbes. Bien que je n'ai rien à jeter non plus, le mien est travaillé par des heures passées à la salle de sport, à la piscine ou sur des sentiers forestiers. Sans être narcissique, je suis fier du mien. Et certains mecs n'hésitent pas à me mater.
Ce n'est pas le fait de me foutre à poil qui me gêne. Non, c'est simplement le fait que je vais être considérer comme un objet qui va se faire examiner dans les moindres détail.
A l'appel de mon nom, j'ouvre la porte qui mène à la salle d'examens. Une porte qui me paraît redoutable. Lourde, haute derrière laquelle se tient toute l'autorité militaire du jour.
Je pénètre dans ce sanctuaire illuminé de pleins feux, une luminosité stérile, blanche, qui m'accueille froidement. Sol carrelé blanc, murs blancs et blouses blanches.
La salle est grande, longue, vaste divisée en plusieurs sections. Déjà une dizaine de mecs à poil, est auscultée, palpée, pesée, soupesée.
De longues tables trônent près des murs derrière lesquelles sont assis des soldats, en uniforme bleu, kaki pour d'autres, et de tout âge.
Un soldat me fait un geste signifiant d'avancer à sa table, et d'une voix autoritaire me demande mon nom. Il ne lève pas les yeux de son formulaire.
Ce soldat, la trentaine à peine lève enfin les yeux, me scrute de la tête aux pieds et m'ordonne d'avancer vers un point marqué sur le sol blanc.
— Tiens-toi droit, ordonne un autre soldat d'une voix sévère. Nous allons commencer par tes mensurations générales, dit il pendant que je me dirige vers la toise.
Je me redresse tandis que ce soldat approche. Sa main effleure légèrement ma nuque alors qu'il ajuste la règle horizontale sur le haut de ma tête. Une onde électrique parcourt à ce moment mon corps, de haut en bas. ,
— Bien, maintenant ton poids », ordonne un autre soldat en désignant une balance à proximité. Je monte dessus, le métal froid sous ses pieds nus. Je regarde l'aiguille osciller avant de se stabiliser sur un chiffre que je connais parfaitement.
L'un des soldats annonce la taille, le poids alors que autre note tous ces chiffres sur un bloc notes.
- Enlève ta chemise », ordonne une voix nouvelle, plus bourrue que les précédentes. J'ôte ce vêtement et un air frais glisse sur ma peau qui se hérisse. Je suis là, exposé aux regards de tous ces mâles.
Je suis conscient que mon physique, pas trop musclé, est attirant. Je m'en rends compte régulièrement à la salle de sport ou sous les douches communes.
Puis encore un nouveau soldat, cette fois ci avec un stéthoscope qu'il presse, sans délicatesse, contre ma poitrine. Le métal froid de l'instrument contre ma peau me fait légèrement frissonner.
L'un des soldats annonce la taille, le poids alors que autre note tous ces chiffres sur un bloc notes.
- Enlève ta chemise », ordonne une voix nouvelle, plus bourrue que les précédentes. J'ôte ce vêtement et un air frais glisse sur ma peau qui se hérisse. Je suis là, exposé aux regards de tous ces mâles.
Je suis conscient que mon physique, pas trop musclé, est attirant. Je m'en rends compte régulièrement à la salle de sport ou sous les douches communes.
Puis encore un nouveau soldat, cette fois ci avec un stéthoscope qu'il presse, sans délicatesse, contre ma poitrine. Le métal froid de l'instrument contre ma peau me fait légèrement frissonner.
« Détends-toi », murmure le soldat, bien qu'il y ait de la fermeté dans ses paroles.
A sa demande, j'inspire, j'expire plusieurs fois, puis un moment de silence enveloppe la salle.
Un soldat, grand et fin, me demande de me déshabiller tout en gardant mes sous-vêtements, dit-il d'un ton neutre, ne laissant aucune place à l'hésitation.
Un soldat, grand et fin, me demande de me déshabiller tout en gardant mes sous-vêtements, dit-il d'un ton neutre, ne laissant aucune place à l'hésitation.
Mon pouls s'accélère. Je déboucle ma ceinture, le cliquetis métallique de la boucle résonnant de manière disproportionnée dans ce silence monacal. Puis je fais glisser la ceinture de ses passants, la laissant tomber au sol avec un bruit sourd. Ensuite vient le bouton de son pantalon, puis la fermeture éclair. J'expire d'un air résigné, fait glisser le pantalon le long de ses hanches, sur ses cuisses, et le laisse s'enrouler autour de ses chevilles.
Vêtu simplement de mon boxer, je sens dorénavant tous ces regards sur mon corps, et plus précisément sur ma bosse turgescente.
— Avance, ordonne une autre voix. Je me débarrasse de mon pantalon et me rapproche des soldats derrière la table, impassibles.
— Avance, ordonne une autre voix. Je me débarrasse de mon pantalon et me rapproche des soldats derrière la table, impassibles.
Le soldat qui s'est à moi fait un pas en arrière et jette un coup d'œil aux autres. Je sens leur regard collectif s'intensifier, pénétrer à l'intérieur de mon slip.
Sans perdre une seconde, le soldat à la voix de baryton rompt une fois de plus le silence et, m'ordonne d'ôter mon sous vêtement.
Sans perdre une seconde, le soldat à la voix de baryton rompt une fois de plus le silence et, m'ordonne d'ôter mon sous vêtement.
Hésitant, mes mains agrippent la ceinture de son slip. Mais le soldat se baisse, ses mains rugueuses et sans cérémonie saisissent la ceinture de mon sous-vêtement et le tire le slip vers le bas, l'élastique raclant contre ma peau. Mon sexe s'extirpe de cette prison de tissu, et se love contre mes couilles rasées. Ce qui n'échappe pas à quelques soldats.
Je déglutis difficilement, la gorge sèche car mon frère m'a raconté comment se déroule cette partie de l'examen. Je n'ai pas le choix.
Les soldats, cependant, ne semblent pas perturbés par ma nudité. Pour eux, ce n'était qu'une autre partie de la routine, une autre case à cocher. L'un d'eux s'accroupit légèrement, montrant un mètre ruban à sa vue. Il lève les yeux et me demande de ne pas bouger.
Je me fige lorsque le soldat se penche plus près, le mètre ruban effleurant ma cuisse alors qu'il se déplace vers son aine. Le contact me fait frissonner involontairement le long de la colonne vertébrale, mon visage brûlant d'embarras tandis que le soldat mesure méthodiquement la longueur de son pénis.
Les soldats, cependant, ne semblent pas perturbés par ma nudité. Pour eux, ce n'était qu'une autre partie de la routine, une autre case à cocher. L'un d'eux s'accroupit légèrement, montrant un mètre ruban à sa vue. Il lève les yeux et me demande de ne pas bouger.
Je me fige lorsque le soldat se penche plus près, le mètre ruban effleurant ma cuisse alors qu'il se déplace vers son aine. Le contact me fait frissonner involontairement le long de la colonne vertébrale, mon visage brûlant d'embarras tandis que le soldat mesure méthodiquement la longueur de son pénis.
« Quatorze centimètres flasque », dit le soldat à haute voix, épelant le chiffre à un autre qui le note sur un bloc notes. Je peux sentir chaque frôlement du ruban contre sa peau, chaque mouvement de la main du soldat qui se pose sur ma peau.
Je perçois soudain une présence derrière moi. Je tourne légèrement la tête. Un nouvel uniforme. Le soldat, beau visage, beau gosse, pose une main sur mon ventre plat. Je veux réagir mais il m'ordonne de ne pas bouger. Ses doigts caressent mes tétons qui durcissent à leur contact. Je respire vite, je halète. Lui me murmure de ne pas bouger pendant que ses doigts glissent maintenant dans ma toison rase. Je devine mon sexe durcir, se tendre, s'allonger instinctivement, sous le regard du soldat qui me fait face.
Avec douceur, il l'empoigne, le caresse et tire sur la gaine de peau qui recouvre mon gland. Le prépuce glisse et roule sur lui même. Je vois le soldat qui me fait face, porter une main sur son entrejambe. Une bosse turgescente naît.
Tous les autres mecs présents à l'examen tournent instinctivement la tête vers la scène qui se déroule devant eux. Certains, déjà nus, bandent outrageusement. Mais le soldat qui me caresse souffle sur ma nuque.
Je perçois soudain une présence derrière moi. Je tourne légèrement la tête. Un nouvel uniforme. Le soldat, beau visage, beau gosse, pose une main sur mon ventre plat. Je veux réagir mais il m'ordonne de ne pas bouger. Ses doigts caressent mes tétons qui durcissent à leur contact. Je respire vite, je halète. Lui me murmure de ne pas bouger pendant que ses doigts glissent maintenant dans ma toison rase. Je devine mon sexe durcir, se tendre, s'allonger instinctivement, sous le regard du soldat qui me fait face.
Avec douceur, il l'empoigne, le caresse et tire sur la gaine de peau qui recouvre mon gland. Le prépuce glisse et roule sur lui même. Je vois le soldat qui me fait face, porter une main sur son entrejambe. Une bosse turgescente naît.
Tous les autres mecs présents à l'examen tournent instinctivement la tête vers la scène qui se déroule devant eux. Certains, déjà nus, bandent outrageusement. Mais le soldat qui me caresse souffle sur ma nuque.
Le premier prend le mètre ruban et mesure mon sexe tendu et annonce bien haut le chiffre de dix neuf centimètres.
Ses doigts abandonnent ma colonne de chair et saisissent mes grosses couilles, une à une pour bien s'assurer qu'il y en a deux et annonce fièrement ce chiffre qui est rapidement noté sur le bloc note.
Je remarque à ce moment là, à mes pieds, des traces suspectes, blanches, grasses et devine aussitôt qu'il s'agit de sperme.
Effectivement, mon branleur entreprend de me traire. Il tire à nouveau sur mon prépuce, répète cette opération plusieurs fois. Puis il forme un anneau avec son pouce et son index et effectue plusieurs allers retours. Mon sexe gonfle dangereusement. Ses doigts s'attardent sur la base de la verge, puis caressent ma bite sur toute sa longueur, sur le gland en variant l'intensité et le rythme de la masturbation.
Il utilise une main pour stimuler mon pénis qui vibre, qui pulse dans sa paume. Son autre main caresse mes deux grosses couilles, les malaxe, les soupèse. Je ne pourrai pas résister bien longtemps car je sens maintenant que ma sève envahit mes canaux internes de manière drastique.
Je baisse la tête et regarde mon dard congestionné. Je crie, me tend, tremble. Ma bite se redresse fortement et crache une quantité de foutre blanc, tiède, gras qui gicle de manière désordonnée. Le soldat continue de me masturber afin de bien vider mes couilles. Celui que me fait face à juste le temps de s'écarter quand les vagues grasse blanchâtres jaillissent.
Ses doigts abandonnent ma colonne de chair et saisissent mes grosses couilles, une à une pour bien s'assurer qu'il y en a deux et annonce fièrement ce chiffre qui est rapidement noté sur le bloc note.
Je remarque à ce moment là, à mes pieds, des traces suspectes, blanches, grasses et devine aussitôt qu'il s'agit de sperme.
Effectivement, mon branleur entreprend de me traire. Il tire à nouveau sur mon prépuce, répète cette opération plusieurs fois. Puis il forme un anneau avec son pouce et son index et effectue plusieurs allers retours. Mon sexe gonfle dangereusement. Ses doigts s'attardent sur la base de la verge, puis caressent ma bite sur toute sa longueur, sur le gland en variant l'intensité et le rythme de la masturbation.
Il utilise une main pour stimuler mon pénis qui vibre, qui pulse dans sa paume. Son autre main caresse mes deux grosses couilles, les malaxe, les soupèse. Je ne pourrai pas résister bien longtemps car je sens maintenant que ma sève envahit mes canaux internes de manière drastique.
Je baisse la tête et regarde mon dard congestionné. Je crie, me tend, tremble. Ma bite se redresse fortement et crache une quantité de foutre blanc, tiède, gras qui gicle de manière désordonnée. Le soldat continue de me masturber afin de bien vider mes couilles. Celui que me fait face à juste le temps de s'écarter quand les vagues grasse blanchâtres jaillissent.
A peine ai je joui que j'entends une voix crier : bon pour le service.
Le soldat, dans mon dos, ressuie ses doigts sur un torchon et me demande de me rhabiller et de sortir. A peine ai je laissé la place au suivant que le soldat qui m'a branlé, se saisit de la bite du mec et le masturbe. . . J'ignorais totalement que dans l'armée, il y a avait un branleur de bites..
Le soldat, dans mon dos, ressuie ses doigts sur un torchon et me demande de me rhabiller et de sortir. A peine ai je laissé la place au suivant que le soldat qui m'a branlé, se saisit de la bite du mec et le masturbe. . . J'ignorais totalement que dans l'armée, il y a avait un branleur de bites..
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Commentaires ()
j'étais fréquemment d'astreinte (étant gradé) et je me rappelle des soirées sex dans l'infirmerie, avec des parties de tout genre...
c'était le bon temps