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✦ hélène75 Le giron du sergent. XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Le giron du sergent. — Chapitre 1 · Bon pour le service ...

11 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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hélène75
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Le giron du sergent.

Chapitre 1 · Bon pour le service ...

Cette histoire est librement inspirée du récit d'un ami. Toute ressemblance avec des personnes et des événements ayant existé est donc possible ...
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Début août 1999, alors que je m'apprête à partir en vacances avec mes parents, je reçois une enveloppe à l'entête du Service National. Alors que Jacques Chirac a annoncé le 28 mai 1996 la fin de la conscription, je fais partie des jeunes français déclarés encore « Bon pour le service » jusqu'en 2001, date effective de la fin du service militaire obligatoire.
Alors que ma mère compatit à mon malheur, mon père est ravi.
-    Tu vas voir, me dit-il, là-bas ils vont faire de toi un homme. Et tu en as bien besoin !
-    Ce que tu peux être bête mon pauvre mari, réplique ma mère. Toi tu étais un casse-cou en partant au service et ça ne t'a pas mis de plomb dans la cervelle !
-    Moi j'ai fait mon service chez les paras, annonce-t-il fièrement. Et chez les bérets rouges, y'a pas de lavettes !
J'écoute mes parents d'une oreille distraite et je me dis qu'il vaut mieux relativiser tout cela. D'autres trouffions l'ont fait avant moi et je ne vois pas pourquoi je n'y arriverais pas.
Moi c'est Alain Dugast, bientôt 19 ans, fils unique, jeune bachelier avec mention Très Bien. Après mon service, je dois intégrer hypokhâgne pour préparer l'Ecole Normale.
Je suis un petit gabarit, 1m65, 55 kg, imberbe, visage fin, voire presque efféminé. Je ressemble à ma mère et suis tout le contraire de mon père, un gros balourd barbu et hyper viril. C'est pour ça qu'il dit qu'ils vont faire de moi un homme, parce que je ne corresponds pas au fils qu'il voudrait avoir. Autant l'avouer, je suis puceau et le sexe ne m'intéresse pas vraiment.
En ce lundi 2 octobre 1999, je suis en route pour le 110ème régiment d'infanterie stationné à Donaueschingen en République Fédérale d'Allemagne. Comme tant d'autres, ce régiment fait partie des forces françaises stationnées en Allemagne pour faire face aux troupes du pacte de Varsovie stationnées de l'autre côté du rideau de fer.
Nous sommes nombreux dans ce train militaire qui emmène vers Strasbourg tous les conscrits parisiens incorporés dans des unités outre-Rhin. J'espérais profiter d'un piston pour passer un service tranquille dans un état-major parisien mais ça n'a pas marché. Pour le plus grand bonheur de mon père.
-    Tu vas voir, me dit-il sur le quai de la gare de l'est à Paris, chez les biffins (les soldats de l'infanterie) tu vas t'éclater !
De nombreuses heures plus tard, au petit jour, nous débarquons en gare de Donaueschingen réembarquons dans des camions militaires pour rejoindre la caserne où je vais passer dix mois de ma vie. Aussitôt arrivés, on nous répartit dans des chambres de dix ; le fils unique que je suis va découvrir ce que c'est que la vie en collectivité. Dans ma chambrée, il y a cinq autres parisiens et quatre gars du nord. Issus de tous les milieux, en échec scolaire ou bacheliers, blancs, blacks ou beurs, je découvre un monde inconnu.
Le premier mois de classe passe à une vitesse incroyable et ce n'est qu'au bout de quatre semaines que je peux rentrer chez mes parents à Neuilly pour la première fois. Je découvre l'ambiance virile et paillarde des trains de permissionnaires. Dans le compartiment, calé dans mon coin contre la fenêtre, je lis un roman tandis que mes compagnons de route descendent des bières et tirent des plans sur la fiesta qu'ils vont faire avec les copains de banlieue. Il faut dire que nous n'avons qu'une permission de 72 heures alors il y a intérêt à en profiter !
A la fin du deuxième mois de classe, nous devons effectuer une marche de 50 kilomètres, dite marche à la fourragère. J'en surprends plus d'un car je suis l'un des rares de la section à ne pas avoir les pieds explosés par les ampoules. Petite cérémonie militaire pour faire de nous de vrais biffins et cette fois-ci, nous avons droit à une permission de 96 heures. J'ai quasiment passé mon temps à dormir, dans le train à l'aller et au retour ainsi que chez moi.
Comme tous les autres, je suis venu en militaire ; ma mère est fière de moi et mon père admire la belle fourragère aux couleurs de la Médaille Militaire que je porte sur l'épaule gauche.
-    Tu vas finir par ressembler à un homme, me dit-il en rigolant.
Je préfère ne rien lui répondre pour ne pas gâcher la joie de ma mère de me revoir.
Pour les huit mois qu'il me reste à faire, je suis affecté à la deuxième compagnie, dans la 1ère section et dans le groupe du sergent Azouz. Nous sommes deux soldats fraîchement formés à rejoindre le groupe du sergent suite à la libération de deux autres. Nous passons l'un après l'autre dans le bureau du sergent pour nous présenter.
Lorsqu'arrive mon tour, j'entre dans le bureau, referme la porte derrière mois, salue le sergent, retire mon béret et, bien planté au garde-à-vous, je me présente comme on me l'a appris.
-    Soldat Dugast, compagnie du capitaine Dubois, section du lieutenant Jégu, à vos ordres sergent.
-    Repos ! me répond-il.
Puis, sans même me faire asseoir, il me pose un certain nombre de questions sur ma situation personnelle et mes études. Il note mes réponses dans un cahier et poursuit ainsi l'entretien pendant une bonne vingtaine de minutes.
-    Bon Dugast, me dit-il ensuite, vous êtes bachelier et c'est une denrée rare dans l'infanterie. Vous occuperez donc les fonctions de radio du groupe, je suis sûr que vous vous en sortirez très bien.
Au cours des deux semaines qui suivirent, j'appris l'utilisation des différents postes radio ainsi que l'alphabet militaire de l'OTAN. J'étais fin prêt pour occuper mes fonctions !
Ce n'est vraiment qu'au cours du premier exercice militaire que je compris mon rôle exact. Être toujours au contact direct du sergent, lui passer le combiné dès que le chef de section l'appelle, prendre note des messages, …., je suis en quelques sorte l'ombre du sergent.
Le premier soir venu, alors que toute la section s'apprête à camper, je comprends que je vais dormir avec le sergent. Ce dernier fixe à chaque binôme de soldat le place où il faut monter la tente puis il me hèle.
-    Dugast, venez ici avec votre sac à dos et sortez votre demi-tente.
Oui, chaque soldat dispose d'une demi toile de tente que l'on boutonne à la demi-tente de son binôme de manière à avoir une tente complète.
Après avoir mangé nos rations militaires, chacun regagne sa tente tandis qu'un binôme monte la garde. Je me glisse dans la petite tente, déplie mon duvet, retire mes rangers  et m'apprête à me glisser tout habillé dans mon duvet.
Soudain, le sergent qui vient juste de pénétrer dans la tente me dit.
-    Dugast, il ne faut surtout pas dormir tout habillé sinon demain matin vous allez crever de froid. Faites comme moi, dormez en sous-vêtements et vous verrez qu'au bout de quelques minutes vous n'aurez plus froid.
Aussitôt, le sergent retire son treillis et se glisse dans son duvet. Timidement, je fais de même et tandis que je retire veste et pantalon, je devine le regard du sergent posé sur moi. Une fois ma lampe de poche éteinte, j'ai du mal à m'endormir.
C'est lors d'un exercice au mois de décembre au camp de Stetten que j'ai découvert les penchants du sergent Azouz. Lors de la seconde journée, la température tombe très bas et le sergent donne ses instructions à ses hommes.
-    Pour éviter de vous geler les roubignoles cette nuit, je vous invite à fixer ensemble vos deux duvets de manière à emmagasiner plus de chaleur animale. Vous verrez que c'est très efficace !
Lorsqu'il me retrouve dans notre tente, il me dit
-    Bon Dugast, nous allons faire nous aussi comme je l'ai dit à vos camarades.
Nous fixons ensemble nos deux duvets et nous voici couchés l'un contre l'autre dans une sorte de duvet double.
A minuit, je n'ai toujours pas réussi à m'endormir tellement je grelotte. Le sergent s'en rend compte.
-    Alors Dugast, vous ne dormez toujours pas, me dit-il à voix basse.
-    Non sergent, j'ai froid ! lui dis-je.
Sans rien dire, il se rapproche de moi dans le duvet et se saisit de l'une de mes mains qu'il glisse dans son slip.
-    Tiens, cela va te réchauffer ! ajoute-t-il en me tutoyant pour la première fois.
Je n'ose pas lui résister, peut-être par faiblesse, peut-être par timidité mais aussi peut-être parce que ça ne me déplait pas. Son sexe grossit dans ma main et je caresse doucement son gland circoncis.
-    Tu sais que t'es giron, me susurre-t-il à l'oreille. Tu sais ce que c'est ?
Bien sûr que je sais, j'ai suffisamment entendu dans le train de permissionnaires mes compagnons de route chanter la chanson du giron. A force de les entendre, j'en connais les paroles par cœur sans les avoir jamais lues.
«  Dans la vie chacun à ses goûts
Moi je n'aime pas les femmes
Je préfère à toutes ses dames
Un giron, un giron à mon goût
Le giron dans ses nuits d'ivresse
Quand il s'approche de moi
Il me tend ses petites fesses
Ça c'est à moi, ça c'est à moi !... »
Oui, un giron à l'armée, c'est un garçon un peu efféminé, un garçon un peu comme moi !
-    Oui sergent, je sais ce que c'est, répondis-je au sergent.
-    Alors, tu vas être mon giron pendant tout ton service militaire, me dit-il. Et je suis certain que tu vas apprécier, tu verras !
Puis il ouvre le duvet et me fait comprendre que je dois descendre vers son sexe.
-    Oui tu as compris, c'est bien ! m'encourage-t-il d'une voix douce qui change de sa voix aboyante de sergent d'infanterie dont il use au quotidien.
J'ai le visage à la hauteur de son bas-ventre et j'hésite.
-    N'ai pas peur, prends ma queue en bouche et serre bien tes lèvres autour, me conseille-t-il.
Quelques minutes plus tard, alors que tout le campement dort et que l'on entend seulement le pas des deux sentinelles qui font leur ronde de garde, je suce le sergent et je découvre que ce n'est pas désagréable du tout. Une douce chaleur m'envahit et je m'applique pour montrer au sergent Azouz que je suis un élève appliqué.
Il a une énorme queue, bien plus imposante que la mienne, et son énorme gland occupe toute la place au fond de ma gorge lorsque je l'avale en entier. Je sais que je le suce bien car son bas-ventre ondule au rythme de mes aspirations.
-    C'est parfait, dit-il à voix basse. Tu vas vite devenir un très bon giron.
Je suis fier de moi et je m'applique de plus belle. Je n'ai aucune expérience avec les filles et cette première expérience avec un homme est un peu comme une révélation. J'adore sentir son énorme sexe palpiter sous ma langue et je prends un peu ma revanche. Alors que d'habitude je suis aux ordres du sergent Azouz, là c'est un peu moins qui le tiens en mon pouvoir.
Soudain je le devine qui se crispe.
-    Oh oui, continue, me dit-il. Tu vas me faire jouir !
Je ne relâche pas l'étau de mes lèvres autour sa hampe et je reçois ses jets de foutre au fond de ma gorge. J'avale tout et, une fois que chacun a repris sa place dans le duvet, je m'endors comme un loir. Pendant toute la semaine passée sur le terrain, j'ai sucé le sergent tous les soirs et j'ai adoré.
De retour à la caserne, je redeviens un soldat comme les autres même si je note que le sergent Azouz ne me désigne plus pour les corvées désagréables. Dans un mois, nous repartons en manœuvres pour quinze jours, j'ai hâte de retrouver l'intimité de notre petite tente …
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CAMELEON13
30 août 2023 à 13:58
Délicieux début ...
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Photo de profil de CAMELEON13
CAMELEON13
30 août 2023 à 13:47
Délicieux début ...
Soyez respectueux
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Masseur35
22 août 2023 à 07:21
Dont acte.Je vous prie d’accepter mes excuses.Julien
Soyez respectueux
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ddr
21 août 2023 à 19:53
Délectable
Soyez respectueux
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hélène75
19 août 2023 à 18:01
Non pas du tout ! C'est un mot du jargon militaire si j'en crois mon ami qui a passé de nombreuses années dans l'armée. Je vous laisse le soin de chercher "la chanson du giron" sur internet.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Masseur35
Masseur35
19 août 2023 à 17:43
Il y a certainement une erreur amusante dans votre titre ainsi que dans le texte.Je pense que vous souhaitiez dire le giton (nom donné au garçon entretenu par un amant d’après le Satyricon de Pétrone) mais en argot il peut y avoir un giton giron.Bien à vous.Julien
Soyez respectueux
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Michéle
18 août 2023 à 22:43
Votre histoires reveille mes sens...
Soyez respectueux
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Michéle
18 août 2023 à 22:41
Excitations !
Soyez respectueux
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legarsdu16
18 août 2023 à 11:54
Souvenir quand tu te réveilles
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Doo30
18 août 2023 à 08:36
excellent une suite s'impose
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