Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
C'est la vie — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
C'est la vie
Chapitre 1
La découverte
Je vois le jour juste après ma sœur jumelle le trente juillet mille neuf cent quarante-sept à Marrakech. Je suis l'ainé car à l'époque la loi disait que lors d'une naissance multiple, c'était le dernier né qui était l'ainé, (premier mis, dernier sorti !!). Ma mère est encore adolescente en seconde, à quinze ans, elle a un an d'avance. Nous sommes le résultat d'une fête bien arrosée dans un appartement de Casablanca avec quatre garçons, nous ne saurons jamais qui des quatre est notre père, pas d'ADN à l'époque. Mes grands-parents avaient envoyé leur fille en pension à Casablanca pour la punir parce qu'elle était trop difficile à élever, et ne foutait rien à Marrakech, très croyants, ils ont pris ça pour une punition de Dieu. Mais le regard des voisins et l'atmosphère délétère qui régnait autour de mes grands-parents les ont forcé à déménager en France, ils se sont installés à Toulouse où ils ont acheté un commerce. Dans cette grande ville, ils se sont occupés d'elle avec amour et nous ont élevés comme leurs enfants, ce qui fait que nous avons eu une enfance très heureuse entre une mère aimante et des grands-parents aux petits soins, nous les menions par le bout du nez. En fait, je suis le chouchou de mon grand-père, il aime bien mon côté je-m'en-foutiste, et surtout que je vienne à la pêche avec lui, ce dont a horreur ma sœur. Malheureusement, ils disparaissent à la fin des années cinquante en quatorze mois, lui d'un cancer, elle de s'être laissé mourir de chagrin malgré tous nos soins.
Au contraire de ma sœur très studieuse et toujours première en classe, je suis le dilettante de la fratrie mais je réussi à passer toutes les classes avec une moyenne oscillant entre dix virgule zéro cinq et dix virgule cinq jusqu'à mon bac. En terminale, je me mets sérieusement au travail dès le second trimestre, je ne veux pas redoubler, j'en ai marre du lycée. Résultat, j'ai le bac quelques jours avant mes dix-huit ans avec une moyenne de quinze virgule quarante-cinq, mention bien à un demi-point de la mention très bien, ma sœur qui a en partie foiré son épreuve de math n'a eu que la mention assez bien, elle est folle de rage. Voulant être complètement libre, je décide de faire mon service militaire avant de faire des études d'ingénieur à l'Insa, école d'ingénieur nouvellement crée à Toulouse. Mon seul regret, c'est de devoir m'éloigner d'Ambre, une copine de ma sœur pour qui j'ai quelques sentiments inavoués, trop timide pour me déclarer.
J'arrive le premier octobre mille neuf cent soixante-cinq au quatre-vingt-douzième régiment d'infanterie de Clermont Ferrand dans le Puy de Dôme. Je fais mes classe au deuxième peloton de la première compagnie du premier bataillon, je suis étonné de voir que quatre appelés sur les vingt du peloton savent à peine lire et sont complètement incultes, c'est la première fois qu'ils quittent leur village. Dans ma tête, tout le monde était au moins de mon niveau voire supérieur, j'ai vite déchanté. Ma première surprise a été de me retrouver à poil devant tout le peloton quand nous avons été prendre notre première douche, je ne me sentais pas très à l'aise, c'est là que j'ai vu que tout le monde n'était pas équipé de la même manière. Je me rends compte que mon sexe fait partie des belles bêtes, ça me réconforte, je vois des vermicelles et des mini-monstres. Je passe mes classes, la FRAC, (Formation Rationnelle et Accélérée de Conducteur, tout est juste sauf Rationnelle), j'obtiens le permis poids lourd, le tout en deux mois. Début décembre, je change de peloton, un des appelés du premier peloton doit quitter le régiment pour raisons familiales, il est conducteur de poids lourd comme moi, je dois le remplacer. Je suis accueilli par une bande de fous qui sont ensembles depuis le premier décembre mille neuf cent soixante-quatre, je deviens immédiatement le bleu. Je remarque vite une sorte de clivage, il semble qu'il y ai deux groupes distincts dans ce peloton sans que cela nuise à la cohésion de l'ensemble. Le troisième jour, tout le monde se retrouve à la douche, tous à poil ensemble, les gradés ne sont pas là, il n'y a que les appelés comme d'habitude. Je suis sous la douche quand je sens une main me caresser la fesse gauche, je me retourne brusquement, je suis devant huit mecs en arc de cercle, les autres sont un peu plus loin, ils semblent un peu gênés, Louis est presque à me toucher.
–Tu as un superbe cul mec, on aimerait bien s'en occuper, tu es d'accord ?
Je suis complètement abasourdi par cette proposition, il me prend pour qui ce mec, je ne suis pas une tarlouse. Mais j'ai souvent rêvé de me faire sodomiser, juste pour voir ce que ça donne. J'ai un cousin homosexuel qui me racontait ce qu'il ressentait et ça m'excitait beaucoup, pourtant, il ne s'est jamais rien passé entre nous, pas de ça entre cousins, alors, pourquoi pas avec eux. Je regarde Louis, le plus gradé du peloton, il est caporal, le caporal-chef du peloton dort dans une chambre à part et prend sa douche dans la salle de bain commune à tous les caporaux-chef.
–Si je comprends bien, tu veux me mettre ton engin dans le cul et me l'enfoncer profond si je suis d'accord.
–Mais c'est qu'il n'est pas con notre bleu, il a tout compris, sauf qu'il n'y a pas que moi qui veuille te le mettre, nous sommes quatre, y compris Georges, le mec derrière moi avec la grosse bite, les quatre autres n'aurons pas le temps.
Gorges a une véritable trompe d'éléphant à la place du sexe, son surnom est Babar, maintenant je comprends. Là, je commence à paniquer, je ne veux pas me prendre ce morceau de viande dans le cul, il va me l'exploser, Louis voit que je panique.
–Ne t'en fais pas le bleu, nous ne te forcerons pas, nous ne sommes pas des salopards. Tu veux ou tu veux pas, si tu veux ok, si tu veux pas, on arrête, pas de problème. En plus, si tu acceptes, nous te préparerons le cul pour lui, il ne passera qu'en dernier, ton cul sera bien préparé à le recevoir, je peux même te dire qu'il adorera, alors, ok ?
Tout le monde me regarde, Jean vient vers moi.
–Ne t'en fais pas, j'y suis passé comme quelques-uns ici, et je dois te dire que je ne l'ai pas regretté, je suis toujours leur vide couille avec deux autres, j'adore ça et pourtant, je ne suis pas Homo. Ils aimeraient bien s'occuper du tien si tu es d'accord, il faut dire que tu as un super cul, ne bouges pas, laisse-moi faire.
Il pose sa main sur ma fesse droite et la caresse, un doigt se glisse entre mes fesses et vient titiller ma rondelle, un violent frisson me parcoure.
–Tu vois, tu aimes, allez, laisse toi faire, chez toi, ton cul est une zone super érogène, profites en.
–Tu as raison Jean, j'ai ressenti beaucoup de plaisir avec ton doigt sur ma rondelle, ok, allez-y les mecs, mais doucement, c'est la première fois.
Louis sort une petite bouteille de sa trousse de toilette, c'est de l'huile, il me badigeonne la rondelle avec, son majeur s'enfonce dans mon cul, j'avoue que j'aime bien sentir son doigt s'enfoncer profondément. Il fait quelques va et vient sur toute la longueur de plus en plus rapides, il rajoute l'annulaire quand il sent que ça glisse tout seul. Je vois qu'André bande comme un âne, il a une bite pas trop grosse, c'est la plus petite du lot, je suis un peu rassuré, ils vont y aller par étapes. Il vient derrière moi, je sens sa bite se glisser entre mes fesses pour venir au contact de ma rondelle brune.
–Tout va bien le bleu, je peux continuer ?
–Vas-y, mais doucement.
Je sens son gland forcer, mon sphincter a été préparé par les doigts de Louis, il s'ouvre doucement, une gêne apparait, ce n'est pas très violent, mais il ne faudrait pas que ça soit plus fort. André force doucement, la gêne augmente à peine jusqu'à ce que je sentes ma rondelle se refermer sur sa tige, le gland est passé, sa bite s'enfonce doucement jusqu'à ce que ses poils de pubis viennent toucher mes fesses.
–Putain, quel cul, on voit que c'est la première fois, il me serre divinement bien, merci pour ce cadeau les mecs.
Je suis envahi par un sentiment de plénitude, j'ai un sexe d'homme enfoncé dans mon fondement, j'en rêvais depuis si longtemps. Je me sens bestial, je ne suis qu'une chienne qui se fait enculer et qui aime ça. Il commence des va et vient dans mon cul, sa bite glisse avec de plus en plus de facilité, Louis rajoute de temps en temps de l'huile. Je vois que Jean et un autre se font eux aussi enculer par quelqu'un, ils semblent être habitués. Au bout d'une vingtaine de secondes, je sens André se crisper, il devient frénétique, il se vide dans mon cul.
–Tiens, prend ça, c'est mon cadeau de bienvenue.
Je ne dis rien, je suis dans un état second, je dois dire que j'ai beaucoup aimé ce qui vient de se passer, mais je ne me vois pas rouler une galoche à André. Je sens sa bite me quitter, je me détends un peu quand deux mains se posent sur mes hanches et une autre bite se glisse entre mes fesses, Gérard a pris la suite, sa bite est légèrement plus grosse, mais mon cul est bien entrainé, il l'accepte sans broncher. Gérard se défonce dans mon fondement, je le sens un peu plus qu'André, je sens comme une onde se former dans mon bas ventre, ma bite se redresse lentement.
–Putain, mais elle aime ça la salope, regardez, sa bite se redresse, il va finir par jouir tout seul.
Je ne fais rien pour l'empêcher, de toute manière, c'est impossible. Une nouvelle fois, je sens qu'on me remplit de cul de sperme, je dois dire que je suis au bord de l'éjaculation, je pense qu'une autre bite réussirait à me faire jouir. Gérard se retire, cette fois, c'est Louis, il a une très belle bite assez longue et surtout avec un gros gland. Mon sphincter lui laisse le passage sans problème, mon cul est complètement détendu, je suis maintenant sûr que la bite de Babar me sodomisera sans aucun problème. Comme les autres, Louis ne résiste pas très longtemps, lui aussi me remplit le rectum de son sperme et se retire assez vite, mon excitation est toujours au même niveau, je ne vais pas jouir. J'ai peur qu'ils n'arrêtent, le temps passe, il va falloir sortir de la douche. Cette fois, c'est la bite de Babar qui se présente, mais contrairement à ce que je pensais, je ressens de nouveau une légère gêne, il force le passage et s'enfonce d'un seul coup jusqu'au fond. Il me défonce le cul à grands coups de rein, mais contrairement aux autres, il résiste plus longtemps, j'adore, ma bite est dressée vers le ciel, je suis au bord de l'éjaculation.
–Quelqu'un pour sa bite, il faut l'aider.
Une main s'empare de ma bite et commence des va et vient au moment où Babar se tend et me remplit de son foutre, une giclée de sperme sort de mon vit pour atterrir un bon mètre plus loin, une seconde tombe un peu plus près, il faut que Babar m'e retienne pour que je ne m'écroule pas sur le sol.
–Bravo mec, tu as encaissé le choc avec panache, tu fais partie du groupe maintenant. Mais il reste encore quatre bites à satisfaire, ce sera pour la prochaine fois. Sans compter que si tu le veux, tu pourras te faire quelques petits culs.
–Je ne sais pas si ça me plaira, je peux juste dire que j'accueillerai avec plaisir les autre bites, j'ai adoré.
–Ça s'est vu à la giclée que tu nous as envoyé.
–Un pied extraordinaire, je n'ai jamais joui comme ça.
–Ok, mais maintenant il faut se laver et sortir vite.
Tout le monde se lave, je réussi à faire sortir un maximum de sperme de mon cul, nous sortons au bout d'un quart d'heure passé sous la douche, c'est le temps alloué. Je remarque tout de même de le sergent-chef Larigueur me regarde d'une drôle de manière, j'ai vaguement l'impression qu'il se doute de ce qui s'est passé dans la douche. L'attitude du groupe change, je me sens beaucoup mieux au milieu d'eux, mais surtout, j'ai découverts que j'aime me faire sodomiser. J'aime sentir une bite aller et venir dans mon cul, pourtant, je ne suis pas homo, je ne me vois pas embrasser ou vivre avec un homme.
La semaine suivante, ce sont les quatre autres qui me sodomisent, je dois dire que je l'attendais avec impatience et j'en redemande, j'adore cette sensation d'être possédé par un morceau de chair qui se balade dans ton cul. Il suffit de me toucher la bite à la fin pour me faire jouir comme jamais. La semaine suivante, c'est à mon tour de sodomiser mes potes, mais je ne le sens pas, personne n'insiste et c'est Babar qui s'occupe de mon cul. Cette fois, il est le seul et je constate qu'il est particulièrement résistant, il me défonce le cul pendant plusieurs minutes et me fait jouir à lui tout seul. J'adore son énorme bite bien qu'elle ne mesure que quinze centimètres de long, celle de Louis est plus mince, mais beaucoup plus longue avec un énorme gland. On ne peut pas tout avoir.
Petit à petit, je prends mes marques, j'aime me faire enculer et je ne rate pas une occasion, je suis devenu la salope du groupe, je me fais enculer tous les jours, je suis devenu accro. Ça a commencé bizarrement, un soir, vers la fin du premier mois avec eux je ne pouvais pas dormir, je me suis levé et comme je dors nu, j'étais à poil assis à la table à gamberger. Un des gars du groupe, Laurent, s'est lui aussi levé, il dort lui aussi à poil, il s'est assis à côté de moi, nous discutons en chuchotant pour ne pas réveiller les autres. Mais je remarque tout de suite que sa bite ne reste pas molle entre ses cuisses, elle se redresse lentement. En plus, c'est l'une des plus grosse du groupe, j'ai une envie folle de me la faire mettre tout de suite.
–Ça t'excite d'être assis à poil à côté de moi également à poil ?
–Oui, beaucoup même.
–Pourtant, tu ne m'as jamais touché.
–Non, jamais, je n'ose pas, mais j'aimerais bien essayer un jour.
–Sauf que moi, j'aimerais bien que tu essayes tout de suite.
–Là, devant tout le monde ?
–Comme dans les douches, ça se passe bien devant tout le monde ?
Je me lève, vais chercher ma fiole d'huile et m'allonge sur le dos sur la table en levant mes jambes. Trois autres appelés descendent de leurs lits, deux d'entre eux me tiennent les jambes ouvertes, le troisième me badigeonne le cul d'huile en introduisant deux doigts dedans pour me préparer. Laurent bande maintenant comme un âne, je vois qu'il a un énorme gland, comme Louis, ça va être le pied de se le faire mettre. Il avance un peu timidement mais fait glisser son sexe entre mes fesses. Une fois au contact de ma rondelle, il appuie très fort, son gland m'ouvre le sphincter sans précaution, j'en ressens une violente douleur.
–Doucement, on a le temps.
Je vois le jour juste après ma sœur jumelle le trente juillet mille neuf cent quarante-sept à Marrakech. Je suis l'ainé car à l'époque la loi disait que lors d'une naissance multiple, c'était le dernier né qui était l'ainé, (premier mis, dernier sorti !!). Ma mère est encore adolescente en seconde, à quinze ans, elle a un an d'avance. Nous sommes le résultat d'une fête bien arrosée dans un appartement de Casablanca avec quatre garçons, nous ne saurons jamais qui des quatre est notre père, pas d'ADN à l'époque. Mes grands-parents avaient envoyé leur fille en pension à Casablanca pour la punir parce qu'elle était trop difficile à élever, et ne foutait rien à Marrakech, très croyants, ils ont pris ça pour une punition de Dieu. Mais le regard des voisins et l'atmosphère délétère qui régnait autour de mes grands-parents les ont forcé à déménager en France, ils se sont installés à Toulouse où ils ont acheté un commerce. Dans cette grande ville, ils se sont occupés d'elle avec amour et nous ont élevés comme leurs enfants, ce qui fait que nous avons eu une enfance très heureuse entre une mère aimante et des grands-parents aux petits soins, nous les menions par le bout du nez. En fait, je suis le chouchou de mon grand-père, il aime bien mon côté je-m'en-foutiste, et surtout que je vienne à la pêche avec lui, ce dont a horreur ma sœur. Malheureusement, ils disparaissent à la fin des années cinquante en quatorze mois, lui d'un cancer, elle de s'être laissé mourir de chagrin malgré tous nos soins.
Au contraire de ma sœur très studieuse et toujours première en classe, je suis le dilettante de la fratrie mais je réussi à passer toutes les classes avec une moyenne oscillant entre dix virgule zéro cinq et dix virgule cinq jusqu'à mon bac. En terminale, je me mets sérieusement au travail dès le second trimestre, je ne veux pas redoubler, j'en ai marre du lycée. Résultat, j'ai le bac quelques jours avant mes dix-huit ans avec une moyenne de quinze virgule quarante-cinq, mention bien à un demi-point de la mention très bien, ma sœur qui a en partie foiré son épreuve de math n'a eu que la mention assez bien, elle est folle de rage. Voulant être complètement libre, je décide de faire mon service militaire avant de faire des études d'ingénieur à l'Insa, école d'ingénieur nouvellement crée à Toulouse. Mon seul regret, c'est de devoir m'éloigner d'Ambre, une copine de ma sœur pour qui j'ai quelques sentiments inavoués, trop timide pour me déclarer.
J'arrive le premier octobre mille neuf cent soixante-cinq au quatre-vingt-douzième régiment d'infanterie de Clermont Ferrand dans le Puy de Dôme. Je fais mes classe au deuxième peloton de la première compagnie du premier bataillon, je suis étonné de voir que quatre appelés sur les vingt du peloton savent à peine lire et sont complètement incultes, c'est la première fois qu'ils quittent leur village. Dans ma tête, tout le monde était au moins de mon niveau voire supérieur, j'ai vite déchanté. Ma première surprise a été de me retrouver à poil devant tout le peloton quand nous avons été prendre notre première douche, je ne me sentais pas très à l'aise, c'est là que j'ai vu que tout le monde n'était pas équipé de la même manière. Je me rends compte que mon sexe fait partie des belles bêtes, ça me réconforte, je vois des vermicelles et des mini-monstres. Je passe mes classes, la FRAC, (Formation Rationnelle et Accélérée de Conducteur, tout est juste sauf Rationnelle), j'obtiens le permis poids lourd, le tout en deux mois. Début décembre, je change de peloton, un des appelés du premier peloton doit quitter le régiment pour raisons familiales, il est conducteur de poids lourd comme moi, je dois le remplacer. Je suis accueilli par une bande de fous qui sont ensembles depuis le premier décembre mille neuf cent soixante-quatre, je deviens immédiatement le bleu. Je remarque vite une sorte de clivage, il semble qu'il y ai deux groupes distincts dans ce peloton sans que cela nuise à la cohésion de l'ensemble. Le troisième jour, tout le monde se retrouve à la douche, tous à poil ensemble, les gradés ne sont pas là, il n'y a que les appelés comme d'habitude. Je suis sous la douche quand je sens une main me caresser la fesse gauche, je me retourne brusquement, je suis devant huit mecs en arc de cercle, les autres sont un peu plus loin, ils semblent un peu gênés, Louis est presque à me toucher.
–Tu as un superbe cul mec, on aimerait bien s'en occuper, tu es d'accord ?
Je suis complètement abasourdi par cette proposition, il me prend pour qui ce mec, je ne suis pas une tarlouse. Mais j'ai souvent rêvé de me faire sodomiser, juste pour voir ce que ça donne. J'ai un cousin homosexuel qui me racontait ce qu'il ressentait et ça m'excitait beaucoup, pourtant, il ne s'est jamais rien passé entre nous, pas de ça entre cousins, alors, pourquoi pas avec eux. Je regarde Louis, le plus gradé du peloton, il est caporal, le caporal-chef du peloton dort dans une chambre à part et prend sa douche dans la salle de bain commune à tous les caporaux-chef.
–Si je comprends bien, tu veux me mettre ton engin dans le cul et me l'enfoncer profond si je suis d'accord.
–Mais c'est qu'il n'est pas con notre bleu, il a tout compris, sauf qu'il n'y a pas que moi qui veuille te le mettre, nous sommes quatre, y compris Georges, le mec derrière moi avec la grosse bite, les quatre autres n'aurons pas le temps.
Gorges a une véritable trompe d'éléphant à la place du sexe, son surnom est Babar, maintenant je comprends. Là, je commence à paniquer, je ne veux pas me prendre ce morceau de viande dans le cul, il va me l'exploser, Louis voit que je panique.
–Ne t'en fais pas le bleu, nous ne te forcerons pas, nous ne sommes pas des salopards. Tu veux ou tu veux pas, si tu veux ok, si tu veux pas, on arrête, pas de problème. En plus, si tu acceptes, nous te préparerons le cul pour lui, il ne passera qu'en dernier, ton cul sera bien préparé à le recevoir, je peux même te dire qu'il adorera, alors, ok ?
Tout le monde me regarde, Jean vient vers moi.
–Ne t'en fais pas, j'y suis passé comme quelques-uns ici, et je dois te dire que je ne l'ai pas regretté, je suis toujours leur vide couille avec deux autres, j'adore ça et pourtant, je ne suis pas Homo. Ils aimeraient bien s'occuper du tien si tu es d'accord, il faut dire que tu as un super cul, ne bouges pas, laisse-moi faire.
Il pose sa main sur ma fesse droite et la caresse, un doigt se glisse entre mes fesses et vient titiller ma rondelle, un violent frisson me parcoure.
–Tu vois, tu aimes, allez, laisse toi faire, chez toi, ton cul est une zone super érogène, profites en.
–Tu as raison Jean, j'ai ressenti beaucoup de plaisir avec ton doigt sur ma rondelle, ok, allez-y les mecs, mais doucement, c'est la première fois.
Louis sort une petite bouteille de sa trousse de toilette, c'est de l'huile, il me badigeonne la rondelle avec, son majeur s'enfonce dans mon cul, j'avoue que j'aime bien sentir son doigt s'enfoncer profondément. Il fait quelques va et vient sur toute la longueur de plus en plus rapides, il rajoute l'annulaire quand il sent que ça glisse tout seul. Je vois qu'André bande comme un âne, il a une bite pas trop grosse, c'est la plus petite du lot, je suis un peu rassuré, ils vont y aller par étapes. Il vient derrière moi, je sens sa bite se glisser entre mes fesses pour venir au contact de ma rondelle brune.
–Tout va bien le bleu, je peux continuer ?
–Vas-y, mais doucement.
Je sens son gland forcer, mon sphincter a été préparé par les doigts de Louis, il s'ouvre doucement, une gêne apparait, ce n'est pas très violent, mais il ne faudrait pas que ça soit plus fort. André force doucement, la gêne augmente à peine jusqu'à ce que je sentes ma rondelle se refermer sur sa tige, le gland est passé, sa bite s'enfonce doucement jusqu'à ce que ses poils de pubis viennent toucher mes fesses.
–Putain, quel cul, on voit que c'est la première fois, il me serre divinement bien, merci pour ce cadeau les mecs.
Je suis envahi par un sentiment de plénitude, j'ai un sexe d'homme enfoncé dans mon fondement, j'en rêvais depuis si longtemps. Je me sens bestial, je ne suis qu'une chienne qui se fait enculer et qui aime ça. Il commence des va et vient dans mon cul, sa bite glisse avec de plus en plus de facilité, Louis rajoute de temps en temps de l'huile. Je vois que Jean et un autre se font eux aussi enculer par quelqu'un, ils semblent être habitués. Au bout d'une vingtaine de secondes, je sens André se crisper, il devient frénétique, il se vide dans mon cul.
–Tiens, prend ça, c'est mon cadeau de bienvenue.
Je ne dis rien, je suis dans un état second, je dois dire que j'ai beaucoup aimé ce qui vient de se passer, mais je ne me vois pas rouler une galoche à André. Je sens sa bite me quitter, je me détends un peu quand deux mains se posent sur mes hanches et une autre bite se glisse entre mes fesses, Gérard a pris la suite, sa bite est légèrement plus grosse, mais mon cul est bien entrainé, il l'accepte sans broncher. Gérard se défonce dans mon fondement, je le sens un peu plus qu'André, je sens comme une onde se former dans mon bas ventre, ma bite se redresse lentement.
–Putain, mais elle aime ça la salope, regardez, sa bite se redresse, il va finir par jouir tout seul.
Je ne fais rien pour l'empêcher, de toute manière, c'est impossible. Une nouvelle fois, je sens qu'on me remplit de cul de sperme, je dois dire que je suis au bord de l'éjaculation, je pense qu'une autre bite réussirait à me faire jouir. Gérard se retire, cette fois, c'est Louis, il a une très belle bite assez longue et surtout avec un gros gland. Mon sphincter lui laisse le passage sans problème, mon cul est complètement détendu, je suis maintenant sûr que la bite de Babar me sodomisera sans aucun problème. Comme les autres, Louis ne résiste pas très longtemps, lui aussi me remplit le rectum de son sperme et se retire assez vite, mon excitation est toujours au même niveau, je ne vais pas jouir. J'ai peur qu'ils n'arrêtent, le temps passe, il va falloir sortir de la douche. Cette fois, c'est la bite de Babar qui se présente, mais contrairement à ce que je pensais, je ressens de nouveau une légère gêne, il force le passage et s'enfonce d'un seul coup jusqu'au fond. Il me défonce le cul à grands coups de rein, mais contrairement aux autres, il résiste plus longtemps, j'adore, ma bite est dressée vers le ciel, je suis au bord de l'éjaculation.
–Quelqu'un pour sa bite, il faut l'aider.
Une main s'empare de ma bite et commence des va et vient au moment où Babar se tend et me remplit de son foutre, une giclée de sperme sort de mon vit pour atterrir un bon mètre plus loin, une seconde tombe un peu plus près, il faut que Babar m'e retienne pour que je ne m'écroule pas sur le sol.
–Bravo mec, tu as encaissé le choc avec panache, tu fais partie du groupe maintenant. Mais il reste encore quatre bites à satisfaire, ce sera pour la prochaine fois. Sans compter que si tu le veux, tu pourras te faire quelques petits culs.
–Je ne sais pas si ça me plaira, je peux juste dire que j'accueillerai avec plaisir les autre bites, j'ai adoré.
–Ça s'est vu à la giclée que tu nous as envoyé.
–Un pied extraordinaire, je n'ai jamais joui comme ça.
–Ok, mais maintenant il faut se laver et sortir vite.
Tout le monde se lave, je réussi à faire sortir un maximum de sperme de mon cul, nous sortons au bout d'un quart d'heure passé sous la douche, c'est le temps alloué. Je remarque tout de même de le sergent-chef Larigueur me regarde d'une drôle de manière, j'ai vaguement l'impression qu'il se doute de ce qui s'est passé dans la douche. L'attitude du groupe change, je me sens beaucoup mieux au milieu d'eux, mais surtout, j'ai découverts que j'aime me faire sodomiser. J'aime sentir une bite aller et venir dans mon cul, pourtant, je ne suis pas homo, je ne me vois pas embrasser ou vivre avec un homme.
La semaine suivante, ce sont les quatre autres qui me sodomisent, je dois dire que je l'attendais avec impatience et j'en redemande, j'adore cette sensation d'être possédé par un morceau de chair qui se balade dans ton cul. Il suffit de me toucher la bite à la fin pour me faire jouir comme jamais. La semaine suivante, c'est à mon tour de sodomiser mes potes, mais je ne le sens pas, personne n'insiste et c'est Babar qui s'occupe de mon cul. Cette fois, il est le seul et je constate qu'il est particulièrement résistant, il me défonce le cul pendant plusieurs minutes et me fait jouir à lui tout seul. J'adore son énorme bite bien qu'elle ne mesure que quinze centimètres de long, celle de Louis est plus mince, mais beaucoup plus longue avec un énorme gland. On ne peut pas tout avoir.
Petit à petit, je prends mes marques, j'aime me faire enculer et je ne rate pas une occasion, je suis devenu la salope du groupe, je me fais enculer tous les jours, je suis devenu accro. Ça a commencé bizarrement, un soir, vers la fin du premier mois avec eux je ne pouvais pas dormir, je me suis levé et comme je dors nu, j'étais à poil assis à la table à gamberger. Un des gars du groupe, Laurent, s'est lui aussi levé, il dort lui aussi à poil, il s'est assis à côté de moi, nous discutons en chuchotant pour ne pas réveiller les autres. Mais je remarque tout de suite que sa bite ne reste pas molle entre ses cuisses, elle se redresse lentement. En plus, c'est l'une des plus grosse du groupe, j'ai une envie folle de me la faire mettre tout de suite.
–Ça t'excite d'être assis à poil à côté de moi également à poil ?
–Oui, beaucoup même.
–Pourtant, tu ne m'as jamais touché.
–Non, jamais, je n'ose pas, mais j'aimerais bien essayer un jour.
–Sauf que moi, j'aimerais bien que tu essayes tout de suite.
–Là, devant tout le monde ?
–Comme dans les douches, ça se passe bien devant tout le monde ?
Je me lève, vais chercher ma fiole d'huile et m'allonge sur le dos sur la table en levant mes jambes. Trois autres appelés descendent de leurs lits, deux d'entre eux me tiennent les jambes ouvertes, le troisième me badigeonne le cul d'huile en introduisant deux doigts dedans pour me préparer. Laurent bande maintenant comme un âne, je vois qu'il a un énorme gland, comme Louis, ça va être le pied de se le faire mettre. Il avance un peu timidement mais fait glisser son sexe entre mes fesses. Une fois au contact de ma rondelle, il appuie très fort, son gland m'ouvre le sphincter sans précaution, j'en ressens une violente douleur.
–Doucement, on a le temps.
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