Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
David et Moi — Chapitre 2 · Des sentiments naissant
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
David et Moi
Chapitre 2 · Des sentiments naissant
Il ne nous faut pas longtemps, à David et moi, pour organiser un rendez-vous pour nous voir, après notre chaude aventure à l'anniversaire de son fils. Dès le lendemain, nous commençons à discuter par message, et nous planifions une nouvelle rencontre, qui a lieu le week-end suivant.
Si jamais vous vous posez la question, ce que je peux comprendre, non, je ne ressens aucune gêne, aucun malaise ou quoi que ce soit à coucher avec le père de mon ami et ancien amant. Nous sommes tous des adultes qui avont le droit de faire ce qu'ils veulent de leur vie. Je n'ai donc aucun compte à rendre à Thomas, et lui n'a pas à m'en demander.
C'est l'esprit pleinement serein que, le week-end suivant, je me rends chez David pour profiter d'un autre bon moment. Et quel moment ! À peine arrivée, je le retrouve nu et dans son lit. N'étant plus limités par la peur de se faire griller en plein ébat, nous prenons beaucoup plus notre temps.
Les préliminaires durent longtemps, en fait, c'est surtout mon amant qui s'amuse à loisir avec mes zones sensibles. Il lèche et touche chaque recoin de mon corps pour mieux le connaître, et se base sur mes gémissements. Il se permet également de plus jouer avec ma chatte, laissant aller dessus et dedans ses doigts et sa langue.
Mais ce n'est pas le seul à s'amuser, moi aussi, je me permets des choses que je n'ai pas pu faire la semaine dernière. J'allonge David sur le lit, et je lui fais une magnifique branlette espagnole, à l'aide de mes seins certes petits, mais fermes. Je lèche chaque petite goutte qui s'échappe de sa queue, et me délecte de son goût. Quand il est fin prêt, je m'allonge sur le côté, je lève une jambe pour lui exposer ma chatte, lui faisant comprendre de vite venir me prendre.
Une fois la capote enfilée, et bah, c'est moi qu'il enfile ! Pendant plusieurs minutes, il me lime l'intérieur avec force, tout an jouant avec mon clito. Nous ne sommes plus couverts par la musique comme à la salle des fêtes, mais je m'en moque et mes gémissements se transforment en cris de plaisir.
— Vas-y David, tu es bon ! Baise-moi ! Baise-moi la chatte ! J'adore ta queue !
— Que de compliments aujourd'hui ! Il faut donc que je sois à la hauteur.
— Que de compliments aujourd'hui ! Il faut donc que je sois à la hauteur.
Il accélère alors le rythme jusqu'à se vider complètement dans le préservatif. Je n'ai pas joui, mais je n'en étais pas loin et l'extase est tout de même présente. Nous restons ensuite un bon moment dans le lit, à nous remettre et à parler.
En fait, il me parle surtout de ses expériences libertines et de sa libération sexuelle depuis son divorce. Je suis impressionnée par tout ce qu'il a fait, et je l'envie même.
— Mais, est-ce que tu as déjà couché avec des femmes de mon âge ?
— Oui, en club ça arrive. Pourquoi cette question ?
— Et bah, j'avais peur que cela te gêne. Après tout, nous avons dix-neuf ans d'écart.
— Tu l'as dit toi-même la dernière fois, l'âge n'est qu'un nombre. Et toi alors ?
— Tu es mon premier aussi âgé. Et pour être honnête, c'était un fantasme que j'avais depuis un moment. Donc, merci à toi.
— Je t'en prie, c'est un plaisir.
— Oui, en club ça arrive. Pourquoi cette question ?
— Et bah, j'avais peur que cela te gêne. Après tout, nous avons dix-neuf ans d'écart.
— Tu l'as dit toi-même la dernière fois, l'âge n'est qu'un nombre. Et toi alors ?
— Tu es mon premier aussi âgé. Et pour être honnête, c'était un fantasme que j'avais depuis un moment. Donc, merci à toi.
— Je t'en prie, c'est un plaisir.
Nous discutons encore un moment, seuls et nous dans son lit, avant que je ne doive rentrer. Et ce petit jeu va durer encore pendant deux mois. Deux mois durant lesquels nous nous donnons rendez-vous deux à trois fois par semaine pour baiser et discuter. Nous ne discutons pas seulement de sexe, ne parlons également de films, de séries et de jeux vidéo, mais il est vrai que durant cette période, c'est notre principal sujet de conversation.
Il m'arrive aussi, quand je suis seule le soir, de l'imaginer dans l'une de ses anecdotes, et de me masturber en m'imaginant avec lui. Dans les moments où je suis vraiment chaude, je lui envoie des photos de ma séance plaisir en solitaire. Petit à petit, je m'imagine vivre ces choses à mon tour.
Mais, et c'est justement deux mois après que nous avons commencé à coucher ensemble, que j'ai compris que c'est avec lui précisément que je voulais vivre ces expériences. Pas avec un autre, je voulais que ce soit avec David et seulement lui.
Ce n'est pas tout, plus je pense à David, et plus je m'emballe. Pas seulement sexuellement, mais aussi au niveau de mes émotions. Je me sens tellement bien avec lui, tellement vivante, qu'il me faut me rendre à l'évidence : je suis amoureuse de David. Ce n'est pas qu'une simple passade, je ressens vraiment des choses fortes pour lui et je me sens bête.
D'accord, coucher avec une personne plus jeune que lui, il doit trouver ça sympa, mais je ne pense pas qu'il ressente les mêmes sentiments que moi. Cela m'étonnerait beaucoup. Cependant, il y a tout de même une voix dans ma tête qui me dit « Et si ? Et s'il éprouvait la même chose ? ».
J'ai énormément de mal à la mettre en sourdine, c'est même impossible. Il ne me reste donc plus qu'une chose à faire : m'assurer des sentiments de David à mon égard. Mais je ne veux pas amener le sujet comme un cheveu sur la soupe, je veux faire autrement, et je sais comment.
La veille de ses quarante ans, nous n'étions pas censés nous voir, mais je lui envoie tout de même un message pour savoir si je pouvais passer « rapidement ». Il accepte avec plaisir et, deux heures plus tard, je me retrouve devant sa porte, et il a une première surprise en ouvrant la porte.
Habituellement, je ne me maquille que très peu, avec de l'eye-liner, mais là, j'ai sorti la grosse artillerie : en plus de l'eye-liner bordeaux habituel, mes lèvres sont recouvertes par un rouge à lèvres magenta brillant ; un peu de fard à joue pour les rougir un peu, puis un chignon pour dégager mon visage et sublimer le tout.
— Joyeux anniversaire en avance, lui dis-je d'une voix sensuelle.
— Waouh ! Iris, tu es vraiment magnifique ! Je ne t'avais jamais vue comme ça.
— C'est une occasion particulière, alors j'ai voulu sortir le grand jeu. Et ce n'est pas tout.
— Waouh ! Iris, tu es vraiment magnifique ! Je ne t'avais jamais vue comme ça.
— C'est une occasion particulière, alors j'ai voulu sortir le grand jeu. Et ce n'est pas tout.
Je suis toujours sur le pas de sa porte, mais je défais tout de même les boutons de mon imperméable, le seul autre vêtement que j'ai sur moi, pour le laisser voir ce que je cache en dessous : une guêpière noire en dentelle, attachée à mes collants de la même couleur grâce un porte-jarretelles tout aussi sombre.
— Tu as fait tout cela pour moi ?
— Oui, parce que tu le mérites. Tu me laisses entrer ?
— Oui, parce que tu le mérites. Tu me laisses entrer ?
David s'écarte pour me laisser entrer et, dès l'instant où la porte se referme, je nous conduis sur le canapé de son salon, en le prenant doucement par la main. Une fois mon amant installé, je laisse tomber mon manteau au sol.
— Ce soir, David, je veux que nous fassions différemment. Tu vas me laisser te guider, et ne rien dire. D'accord ?
— Je ne vais pas dire non ! Fais tout ce que tu veux Iris !
— Je ne vais pas dire non ! Fais tout ce que tu veux Iris !
Son regard est pétillant, pas seulement d'excitation, mais aussi de joie. Il est vraiment content de la surprise et cela me fait très plaisir. C'est donc avec un grand sourire que je me mets à genoux, pour lui caresser les jambes. Lentement, sensuellement, je remonte le long de son pantalon, jusqu'à atteindre la bosse qui déforme le tissu. Mes mains s'occupent de caresser tendrement sa bosse, pendant que mon visage remonte le long du torse de David, jusqu'à son cou. J'y passe un moment à lui déposer des petits baisers et lécher sa peau, ce qui a pour effet de le faire frissonner et d'accroître la force de son érection.
— Tu es plus sensuelle que d'habitude Iris, soupire-t-il entre deux de mes baisers. Tu es si vorace en temps normal.
— C'est un jour particulier aujourd'hui. Laisse-moi faire.
— C'est un jour particulier aujourd'hui. Laisse-moi faire.
En effet, aujourd'hui est particulier, car je veux lui montrer la sincérité de mes sentiments. Mon visage redescend vers son entrejambe, et quand je libère enfin la bête de ses entraves, ma bouche prend le relais. Je ne l'ai jamais fait à David auparavant, mais j'embrasse tendrement sa queue sur tout son long, en la caressant doucement du bout de mes doigts. Cette sensualité inhabituelle ne le laisse pas indifférent, à en juger par ses grognements, est pris dans un mélange de plaisir et de frustration.
Ma langue prend ensuite le relais, passant tout le long de sa queue à plusieurs reprises avant de s'attarder sur son gland. Je le rentre juste un peu en bouche, pour pouvoir jouer avec son sommet. Sa bite palpite, je sens chaque tremblement dû à son excitation, et son liquide séminal est plutôt abondant.
— Iris, tu me rends fou ! J'en veux plus !
— Moi aussi, j'en veux plus. Je te veux en entier.
— Moi aussi, j'en veux plus. Je te veux en entier.
Il m'adresse un de ses magnifiques sourires ravageurs, mais ne semble pas avoir compris le double sens de ma phrase. Ce n'est pas grave, je n'en ai pas encore fini avec lui. Je me redresse, lui enlève son pantalon et, alors qu'il est toujours assis sur le canapé, je viens m'asseoir à mon tour sur lui, sa queue collée sur ma chatte lisse et humide. J'effectue de lents mouvements de bassin pour frotter nos sexes l'un contre l'autre. Sa bite frotte sur mes lèvres et mon clito, provoquant une inondation plus abondante sur son engin.
— Hum, j'aime la chaleur de ton intimité, murmure-t-il en saisissant mes fesses. Tu as bien fait un test de dépistage ?
— Oui, le résultat est dans mon sac. Tu veux que j'interrompe notre étreinte pour te sortir un bout de papier ?
— Oh non ! Si tu me dis que tu l'as fait, je te crois. Je ne pourrais pas douter de toi.
— Oui, le résultat est dans mon sac. Tu veux que j'interrompe notre étreinte pour te sortir un bout de papier ?
— Oh non ! Si tu me dis que tu l'as fait, je te crois. Je ne pourrais pas douter de toi.
Mon cœur fait un bond en entendant ses mots, je rougis et l'espoir que mes sentiments soient réciproques augmente un peu plus. Je saisis son visage entre mes mains, le caresse, et dépose un délicat baiser sur ses lèvres alors que sa bite commence à rentrer en moi. Cela fait un moment que je n'ai pas senti de queue sans capote en moi, et cela fait un bien fou quand elle est entièrement à l'intérieur. Mais ce qui me donne le plus de plaisir, c'est que ce soit la sienne. Je continue à l'embrasser tendrement tandis que mon bassin ondule ou fait des mouvements de haut en bas.
Ma chatte se resserre petit à petit contre son sexe, me donnant l'impression de ne faire plus qu'un avec lui. David n'est pas du genre à rester inactif, il aime participer et donner du plaisir. Mais, lorsque je sens ses mains chercher à passer sous ma guêpière, je l'arrête.
— Laisse-moi faire, lui dis-je d'une voix douce en plaçant ses mains sur mes fesses. Laisse-moi faire et regarde-moi.
— Mais je te regarde, tu es magnifique Iris.
— Merci, mais je veux dire dans les yeux.
— Mais je te regarde, tu es magnifique Iris.
— Merci, mais je veux dire dans les yeux.
David écoute et plonge son doux regard dans le mien. Je ne le lâche plus des yeux, et mes bras passent derrière son cou pour mieux le saisir. Mes ondulations de bassin sont de plus en plus fortes à mesure que le plaisir augmente, et les mains de David agrippent mes fesses de plus en plus fort.
Nos gémissements, de plus en plus sonores, commencent à se mêler les uns aux autres, mais nous ne nous lâchons pas du regard, sauf pour cligner des yeux, ou pour s'embrasser. Et quand nous le faisons, ce n'est pas bestial, c'est doux et sensuel ; j'essaie d'y incorporer tous mes sentiments envers David, en espérant que ça l'atteigne.
Quand le plaisir commence à être vraiment intense, et que je sens la queue de mon amant palpiter, je me blottis contre lui, la tête calée sur son cou.
— C'est trop bon, je vais jouir Iris.
— Hum, fais-le en moi.
— Tu es sûre ?
— Oui, j'en suis certaine. Je suis à toi, toute à toi, alors donne-moi tout ! Han oui !
— Hum, fais-le en moi.
— Tu es sûre ?
— Oui, j'en suis certaine. Je suis à toi, toute à toi, alors donne-moi tout ! Han oui !
Sur la fin, c'est David qui prend le relais et donne plusieurs solides coups de reins. Quelques instants plus tard, il se contracte et je sens son sperme se répandre en moi, et putain que c'est bon ! J'aime sentir un homme tout lâcher en moi !
Nous restons essoufflés un moment, l'un contre l'autre, avant de nous regarder de nouveau dans les yeux. Je vois beaucoup de douceur dans son regard, il est content et je suis heureuse de voir ça. Mais, je ne sais toujours pas si mes sentiments l'ont atteint, et surtout, s'il ressent les mêmes. Je n'ai plus vraiment le choix...
Je prends mon courage à deux mains, l'embrasse tendrement une bonne minute, avant de le regarder à nouveau droit dans les yeux. Le stress monte en moi, si bien qu'au moment de parler, je ne peux empêcher ma voix de trembler.
— David... Je dois te parler.
— David... Je dois te parler.
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Commentaires ()
Comme le monsieur connaît un peu les femmes, il a l’air d’être perspicace, et vu ton comportement Iris je pense que David se doute de quelque chose…. Enfin j’espère ne pas me tromper.