Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Pucelle... Mais pas d'Orléans — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Pucelle... Mais pas d'Orléans
Chapitre 3
Résumé
Paul est venu à la maison. Je craque et nous reprenons.
Je l'allume, une vraie salope, mais je n'assume pas, enfin pas encore…
— Je gémis juste à l'idée et une image d'une douche en sa compagnie me rend encore plus chaude. Je passe la langue sur mes lèvres et il pousse un soupir de frustration. Il lutte pour résister à envoyer ses mains parcourir mon corps, chaud, odorant et humide de sueur. Je prends mes affaires et on a filé à la maison avec des images cochonnes plein la tête.
Tout commentaire est le bienvenu.
Chapitre 3
J'ouvre la porte d'entrée. Je me tourne vers lui. Ma langue vient lécher mes lèvres et je l'aguiche avec des yeux de salope. Je balance mon postérieur de chienne en chaleur et jette un coup d'œil derrière moi. Paul, les yeux exorbités, me suit du regard. Une lueur lubrique brille et me brûle tant son regard est intense. Je suis encore plus moite.
Je monte l'escalier. Je prends mon temps. Mon déhanché le laisse statufié sur place. Sa respiration semble bloquée et il devient tout rouge. Je lui dédie un sourire très cochon en lui faisant signe, alors tu montes ? Comme une pute invite son client à la suivre.
Il démarre les yeux fixés sur mon arrière-train moulé dans mon pantalon. Arrivée en haut de l'escalier, je pivote et il peut voir la tâche humide qui mouille le devant. Il déglutit et tend la main pour me caresser. Je gémis de plaisir de le sentir contre moi. Il me roule une galoche vorace. Il me brutalise un petit peu, entièrement, sous l'emprise de ses sens et je suis dans le même état.
Je me serre plus étroitement contre ce corps chaud, solide. La bosse, qui déforme son short, s'appuie contre mon ventre. Je me frotte en lui susurrant des mots très cochons.
— J'aime ta queue. Je la veux dans la bouche. J'aime ton jus. Je suis ta salope !
Je pétille, ravie de l'effet que mes paroles ont sur lui. Ses mains empoignent mes fesses. Il approfondit le baiser. C'est de plus en plus sauvage. Je passe un bras autour de son cou. Je soulève une jambe pour l'enrouler autour de sa taille et je frotte mon pubis sur sa queue prisonnière dans le short. Il émet un long gémissement sans décoller sa bouche de la mienne.
Dans le brouillard de plaisirs qui nous entoure, j'entends une clé dans la serrure. Je reviens brutalement sur terre et je tire Paul hors de vue. Il est ailleurs au point qu'il s'affale presque. Je le remorque vers la salle de bain et je ferme la porte à clé. Paul, toujours pas revenu du lieu nommé paradis, me plaque durement contre la porte et empoigne mes seins à pleines mains pour leur faire subir un massage ultra-excitant.
Je soupire de désir. Je glisse une main entre nous pour capturer sa queue, la serre, et relâche. Je savoure ce chibre que je convoite, depuis, si longtemps. Je suis bien partie pour, enfin, perdre ma virginité. Aucun signe de mon blocage ne se manifeste dans ma tête. Une main décidée s'insinue entre mes fesses.
Tout son corps s'appuie sur le mien. Je m'accroche à lui. Je prends mon élan et j'entoure mes jambes autour de lui. Nous cognons fort sur la porte. Nos gémissements s'amplifient. Je me fous de tout ce qui n'est pas Paul. Mon univers s'est rétréci, juste lui et moi. Une main prend appui contre la porte, l'autre glisse sous mes fesses.
Il bouge son bassin et la protubérance de sa tige contre ma chatte fait monter ma température en flèche. Mon odeur de salope en chaleur, plus celles de notre transpiration excitent nos sens au plus haut point.
Au prix d'un effort immense, nous nous séparons. Mes pieds touchent à nouveau le sol. Je lis dans son regard l'envie qui le taraude, tout comme il peut lire dans le mien, la même. Je m'impatiente.
J'arrache son tee-shirt. Il écarte brusquement ma veste de kimono et empaume mes nichons. Je plonge ma main dans son short et m'empare de l'objet de tous mes fantasmes.
Il souffle fort et une main déserte mon sein pour aller se nicher entre mes cuisses, palpant ma chatte à travers mon kimono. J'avance mon ventre pour lui permettre de mieux me peloter la moule. Je suis trempée. J'insinue ma menotte dans son boxer. Ha ! Je la tiens, sa queue, chaude, dure et baveuse d'envie au creux de ma paume. Je la caresse de haut en bas.
Mes yeux brillent, enfin quand ils ne sont pas fermés. Je savoure son exploration sur mon corps. Je regarde ses tétons et, brusquement, j'en aspire un et le mords. Il crie involontairement. Il renverse sa tête en arrière, me laissant le lui bouffer. Le nez collé contre sa peau, je hume son odeur, mélange de parfum citronné, savon et sueur. Je le sniffe comme une folle.
Il poursuit mon effeuillage en s'attaquant au nœud qui retient mon pantalon. Il tire sur le lacet et le descend d'un geste vif. Il prend un peu de recul.
J'ai certainement l'air d'une sacrée salope, les cheveux en bataille, les yeux illuminés et brillants d'une chaudasse en feu. Les lèvres gonflées sont devenues rouges tellement, il les a dévorées. Mes tétons érigés sont visibles à travers mon tee-shirt mouillé de sa salive. Ma chatte luisante et mes jambes exposaient avec le pantalon sur les chevilles et ma culotte devenue transparente de ma cyprine.
Il m'enlève la veste, passe mon tee-shirt par-dessus la tête. Il s'agenouille pour me débarrasser du pantalon, remonte ses mains vers ma culotte qu'il baisse d'un seul mouvement. Je suis à poil devant lui, offerte à son regard.
— Putain, tu es splendide ! Je suis un sacré veinard !
— J'apprécie que tu me regardes de cette manière. Je mouille comme une chienne en chaleur. Je suis ta cochonne préférée, j'espère.
— Oh que oui ! Je donnerai tout pour pouvoir te prendre sans attendre. Te baiser à mort et te faire crier comme une superbe salope !
— J'apprécie que tu me regardes de cette manière. Je mouille comme une chienne en chaleur. Je suis ta cochonne préférée, j'espère.
— Oh que oui ! Je donnerai tout pour pouvoir te prendre sans attendre. Te baiser à mort et te faire crier comme une superbe salope !
Je m'attaque à sa ceinture, j'ouvre sa braguette et je m'accroupis, entrainant son short avec moi. Je tire la langue et laisse une traînée baveuse de son genou vers sa queue tendue, fière. Joueuse, je poursuis passant sur ses boules et remontant le long de sa hampe avant de lui gober le gland. Je me délecte de son jus transparent. Tout du long, il geint.
Je me glisse sous son bras en lui donnant une tape sur la fesse et j'entre dans la douche. Il vient se plaquer contre mon cul. Je me tortille pour caler sa queue bien au chaud entre mes fesses.
D'une main, il ouvre l'eau pendant que l'autre s'occupe de mon nichon. Il fait de petits allers et retours entre mes fesses se branlant entre mes globes fermes et soyeux à la fois. Je me cambre et j'entame une danse érotique. Sans tarder, il pelote avec ardeur mes nibards. J'ai un sourire béat sur les lèvres. Il plonge sa tête dans mon cou et me mordille le lobe de l'oreille.
Je suis dans un océan de plaisirs, de désirs, mais aussi de craintes.
Je frémis tandis que de brèves explosions éclatent sous ma peau exacerbant mes nerfs à fleur de peau. J'ai pris le chemin de la jouissance et je m'en réjouis, impatiente d'être enfin à lui et d'être femme. Je le lui fais comprendre. Sa main migre de mon nichon vers mon ventre puis de mon ventre vers ma chatte. Brutalement, sans avertissement, je bloque et je me tends comme un arc. NON !
Il sent immédiatement mon changement d'humeur et retire sa main de mon minou. Il dépose une multitude de petits bisous sur mes épaules en les massant en douceur. Je sanglote. Il accentue ses caresses, douces. Il respire à fond et s'écarte de moi. Il lutte, ferme, pour reprendre le contrôle. Je me noie dans mon chagrin.
— Pas grave, ma chérie. J'ai été trop vite. Je t'ai fait une promesse !
— Si ça l'est ! Je suis incapable de surmonter mon problème !
— Chérie, nous avons le temps ! J'ai, en outre, à discuter avec ton psy ! Je ne baisse pas les bras. Aie confiance en nous !
— Si ça l'est ! Je suis incapable de surmonter mon problème !
— Chérie, nous avons le temps ! J'ai, en outre, à discuter avec ton psy ! Je ne baisse pas les bras. Aie confiance en nous !
Il m'embrasse tendrement en me transmettant sa force. Mes pleurs s'espacent. Je me laisse aller contre son torse en poussant un gros soupir. Je suis en détresse, les larmes aux yeux. Je ne parviens pas à m'imaginer heureuse tel que je suis actuellement. Mon rêve s'éloigne.
Il prend le savon et commence à me laver avec douceur. Ses mains partent de mon cou puis viennent sur mes épaules. Il s'occupe de chacun de mes bras. Il me dépose un petit bisou sur la bouche. Un sourire tendre sur les lèvres, ses yeux me transmettent force et courage. Aucun signe apparent de frustration, il s'est résolu à m'accepter telle que je suis.
Il poursuit le savonnage de mon corps. Il fait comme si tout allait bien. Pas de blème, on a le temps. Ses mains viennent sur mon torse, ma poitrine qu'elles effleurent, en déposant la mousse du savon sur mes tétons. Elles glissent sous mes seins qu'elles prennent en coupe.
Il me fait pivoter et s'occupe de mon dos descendant progressivement jusqu'à mes reins. Il s'accroupit et me lave les pieds pour remonter sur mes mollets. Ses doigts sont légers, doux.
Il poursuit sur l'arrière de mes cuisses et remonte sur mes fesses. Il glisse ses doigts dans ma vallée culière, et me savonne. Je me cambre, lui permettant de me nettoyer en profondeur l'arrière-train. Je ferme les yeux. J'ai honte, mais je suis incapable de résister. Je lui fais face et il recommence avec mes jambes. Il remonte jusqu'au haut de mes cuisses.
Il s'approche de mon pubis et des yeux, sollicite ma permission. Je suis paralysée, impuissante à prendre une décision, n'y de faire un geste. Il comprend et se relève. Il prend ma main et y dépose le savon ainsi qu'un baiser fort doux. Il sort de la douche ruisselant pour attraper une serviette et se sèche, ne me quittant pas des yeux. Sa queue, tendue, démontre sans équivoque son désir de moi.
Il quitte la pièce et je reste. Je m'insulte intérieurement, idiote, débile. Tu n'as pas honte. Tu l'allumes telle une salope en feu. Tu te comportes comme une traînée et tu es incapable d'assumer !
Bref, je me sens comme une moins que rien. Je me glisse dans ma chambre et m'habille rapidement pour m'enfuir de la maison. Je vais marcher pour réfléchir. Après avoir erré un moment, je m'empare de mon téléphone et j'appelle mon psy. Je pleure en lui racontant mes déboires. Il écoute patiemment.
Nous avons rendez-vous, Paul et moi, chez lui en milieu d'après-midi. Il va faire appel à un collègue plutôt spécialisé dans la sexualité. Je donne mon accord. Je m'empresse de rentrer pour informer Paul et pour lui présenter mes excuses. Mon comportement est inacceptable.
Je monte l'escalier et, sans frapper, je rentre dans sa chambre comme une bombe. Il est allongé sur son lit, la queue dressée en train de se palucher. Il sursaute et m'aperçoit. Aussitôt, une lueur s'allume dans son regard. J'y lis une envie dévorante et lubrique. Une chaleur envahit mon bas-ventre. Des décharges électriques me parcourent de la tête aux pieds.
Décemment, je ne peux pas le laisser ainsi. Je lui parlerai ultérieurement. Je grimpe sur le lit avec un regard d'allumée. Il souhaite bouger et je l'en empêche. Ma main cueille ses couilles magnifiques et les cajole. J'avance et me penche vers sa tige appétissante. Je l'effleure de mes lèvres, un gémissement sourd sort de sa gorge. Je marque un temps d'arrêt. Je le fixe. Mes yeux lui font passer le message que je l'aime puis ils pétillent quand je referme mes lèvres sur son chibre.
Il sursaute en se crispant tant, je lui fais de l'effet. Ma langue danse autour de son gland. Elle vient agacer tous ses points sensibles, il se tord de plaisir.
— Oh, ma chérie ! Je t'aime et je suis désolé !
Je m'interromps juste le temps de lui susurrer.
— Amour, chut !
Je retourne à l'objet de mes envies et reprends la pipe commencée. Je l'enfonce dans ma bouche en aspirant. Je resserre mes lèvres et, du bout des doigts, je joue avec ses boules. Il souffle fort.
— Je ne vais pas tenir longtemps !
Je lui fais un clin d'œil ne souhaitant pas abandonner ce délicieux morceau. Je m'applique salivant comme une folle autour et sur son pieu. Je monte et descends le long de sa hampe. Elle progresse de plus en plus loin dans ma bouche. Elle palpite comme un oiseau dans sa cage. Je l'enserre de deux doigts pour une petite branlette en supplément. Il va, avant peu, exploser. Décidée, je le prends au fond de ma gorge. Plusieurs succions et allers et retours plus tard, il rend les armes.
— AAAHHHH ! ! ! Je viens ! ! ! ! JE T'AIME !
Son nectar gicle au fond de ma gorge et je l'avale. Je recule légèrement pour recevoir le reste dans ma bouche, les lèvres bien serrées autour de lui. Cette source divine finit par se tarir bien que j'en souhaitai un peu plus. Le fixant droit dans les yeux, j'entrouvre la bouche et il peut voir son jus mélangé avec ma salive. Un sourire étire mes lèvres et, sensuellement, j'avale ce sirop orgastique pour mes papilles.
Je me lèche les lèvres et je m'occupe de le rendre parfaitement propre. Une fois satisfaite, je relève la tête. Je suis heureuse de lui avoir prodigué cette douceur à défaut d'autre chose.
— Je désirerais te rendre la pareille. Acceptes-tu de tenter ?
Je réfléchis deux secondes et j'enlève ma petite culotte en dentelle, bien odorante et humide. Je viens me placer au-dessus de son visage lui offrant mon fruit juteux pour une dégustation.
— Prends ton temps ! Bouffe-moi l'abricot.
Ses mains viennent se poser sur mes haches, il me tire vers lui. Sa langue m'effleure délicatement. Des frissons naissent au plus profond de moi et je soupire de bonheur. Il savoure ma cyprine. Il claque la langue de contentement appréciant ma saveur. Elle parcourt ma fente, jouant un petit moment avec mes grandes lèvres. Elle progresse sournoisement vers mon bouton.
De la pointe, il explore sa cachette. Il va graduellement attentif à mes réactions extrêmement positives. Il s'enhardit le gaillard et m'aspire entre ses lèvres. Je pousse un râle sonore. Ses doigts se crispent sur mes hanches. Il prend son temps et progresse à la vitesse d'un escargot. Je me balance sur son visage et son broutage bien bruyant, rajoutant une couche d'excitation.
Il délaisse mon clitoris et redescend vers le centre de ma féminité. Sa langue darde s'approchant en douceur de ma grotte. Il déglutit en avalant mon jus. Il presse sa langue à plat sur ma fente puis la langue en pointe, il s'insinue vers les profondeurs de ma minette. Il écoute mes gémissements et râles. J'empoigne mes seins à pleines mains.
— Oui ! Tu peux continuer ! J'adore.
Ma respiration s'accélère, mon ventre se crispe sous les vagues de plaisirs qui déferlent. J'accélère mon balancement. Il enfonce le plus loin possible sa langue dans mon antre bouillant. Je crie mon plaisir et mes encouragements. Il me bouffe la motte avec ardeur.
Ses mains, prudemment restées sagement sur mes hanches, glissent vers mon cul, le caressent en douceur. Rien de forcé, il patiente pour voir si j'accepte. J'ondule, il le prend pour un oui et s'aventure dans la vallée séparant mes globes bien fermes. Une plus téméraire s'enfonce pour suivre ma raie. Elle s'arrête sur mon anus et entame un massage circulaire. Sa bouche redouble d'ardeur sur mon coquillage.
Un orgasme se prépare au tréfonds de mon ventre. Je le sens monter à chaque coup de langue. Un doigt très coquin force avec délicatesse ma rondelle, s'arrête interrogatif. Je passe ma main dans mon dos et viens couvrir la sienne. Il attend, je pousse mon cul en arrière et simultanément presse sa main. Son doigt, légèrement engagé, s'enfonce. J'entends un râle s'élever d'entre mes cuisses. Je souris de contentement, satisfaite d'accepter cette caresse.
Je fais bouger son doigt explorant mon anus. Des sensations inédites s'ajoutent à celles générées par sa langue très, très coquine. Je mène la danse pour mon petit trou. Il gère mon minou comme un chef. Je crie de plus en plus fort. Je me mords les lèvres pour étouffer la manifestation de mon plaisir. Je tourne la tête. Sa queue, belle, large, danse la gigue et bave de plaisir.
Je me penche en arrière, tends le bras et branle son mât, chaud, dur, mais doux au toucher. Nous communions. J'adore les bruits qu'il fait en me mangeant. Mon orgasme m'envahit toute entière. Des étoiles dansent derrière mes paupières fermées. Tout mon corps se tend. Je resserre brutalement mes cuisses autour de sa tête et j'écrase ma chatte sur son visage. Ma main serre fort sa tige.
Je hurle, clamant ma jouissance à qui veut l'entendre. Il jouit à l'unisson sur ma main et sur son ventre. Ma cyprine inonde sa bouche. Je tremble, raffermissant l'étau autour de sa tête. Il bouge frénétiquement. Je n'ai cessé de jouir. Les vagues de plaisirs me bousculent. Je suis dans un état second. Il m'éjecte de sa figure. Il ouvre grand la bouche pour aspirer une grande goulée d'air.
— Putain ! Tu as failli m'étouffer !
À moitié dans les vapes, je le regarde. Il a le visage tout rouge, brillant de ma mouille et les cheveux en bataille. Son ventre expose le produit de sa jouissance qui lentement coule. Des marques de griffures m'indiquent que j'ai vraiment poussé le bouchon un peu loin. Il est craquant à mes yeux !
— Excuse-moi, mon chéri ! Je n'ai, en aucun cas, éprouvé un plaisir aussi intense et vif.
Nous tendons l'oreille. Nous ne sommes pas les seuls à prendre notre pied dans la maison. Sans gêne, nous écoutons ma mère qui s'exprime haut et fort. Je souris, heureuse. Paul ouvre de grands yeux en arrondissant la bouche. J'éclate de rire.
— Maman a la forme et de sacrés poumons !
— Pas possible de passer à côté. Je sais de qui tient sa fille !
— Coquin ! Ne va pas t'imaginer profiter de ma maman !
— Pas de crainte, la fille me suffit amplement.
— Pas possible de passer à côté. Je sais de qui tient sa fille !
— Coquin ! Ne va pas t'imaginer profiter de ma maman !
— Pas de crainte, la fille me suffit amplement.
Je lui donne une petite tape en rigolant. Pour me faire pardonner de sévices qu'il a subi, je lui offre mes lèvres pendant que je vais cueillir son délicieux sperme. Je m'empresse de l'enfourner dans ma bouche. J'en soupire d'aise.
Je jette un coup d'œil à la pendule, 13 h 30. On doit bouger. Je l'informe que j'ai appelé mon psy, ce matin. Il souhaite nous voir à 15 heures. Je lui dis également que j'ai donné mon accord pour qu'un de ses collègues participe à cette séance.
— Je n'ai rien dit parce que voir ta queue superbement dressée m'a totalement distraite.
— Pas de problème, nous avons à mettre toutes les chances de notre côté. Tu as bien fait.
— Pas de problème, nous avons à mettre toutes les chances de notre côté. Tu as bien fait.
Nous prenons une douche rapide. J'empêche mon chéri, de laisser traîner ses mains. Il fait la même chose, car je suis extrêmement intéressée par son sexe qui a toutes les peines du monde à rester au repos.
Nous allons directement à la cuisine. Ma mère pose sur la table de quoi nous restaurer. Elle affiche une mine réjouie, les joues roses, un léger sourire accroché à ses lèvres.
Nous engloutissons pâté, pains et salades à toute vitesse. Mon père arrive et nous contemple. Un discret sourire en coin, il dépose un bisou à la commissure de la bouche de maman.
C'est une grande première, aussi loin que je me souvienne, je n'ai jamais assisté à une telle manifestation de tendresse. Non pas qu'il n'aime pas ma mère, mais le fait qu'il est japonais, culturellement, ils n'ont pas tendance à être très démonstratifs.
Nous partons pour voir mon psy. Chemin faisant, Paul, sa main dans la mienne, me prodigue des petits câlins. Pour finir, partis en avance, nous arrivons pile à l'heure. Je suis dans un état, petite culotte bien humide, yeux brillants et tétons clairement visibles. Paul n'est pas mal non plus, bosse significative et langue pendante. Nous nous efforçons de nous reprendre avant de pousser la porte de son cabinet.
Il nous invite à pénétrer dans son bureau de consultation. Je fais les présentations. Il pose des questions. Paul répond très ouvertement. Je craque un peu plus pour lui. Il passe à la présentation de son collègue en vidéoconférence, spécialiste de la sexualité et thérapie de couple. Après un entretien avec moi, je rougis plusieurs fois en donnant mes réponses. Paul a un sourire en coin et les yeux brillants.
— Bien, pour résumer. Sarah vous aimait quand Paul vous caresse. Vous bloquez à partir du moment où il approche ses mains ou son pénis de votre sexe. Vous acceptez ses cunnilingus et ses anulingus, ou envisagez une possible pénétration anale. Corrigez-moi si je me trompe. De même, vous adorez, selon vos propres termes, le sucer et avaler son sperme.
— Vous avez très bien résumé la situation, Docteur.
— Parfait. Je vous propose d'évoluer en plusieurs étapes. Je m'explique. Vous poursuivez comme maintenant en ajoutant par petite touche d'autres pratiques sous forme de jeux. Laissez votre imagination construire ces échanges entre vous. La seule condition, ils ont à être consentis et non imposés. Paul, vous allez avoir à être fort. N'oubliez pas que vos instincts primaires prendront le dessus. Pour un homme, l'acte final est la pénétration de la femme.
— Vous avez très bien résumé la situation, Docteur.
— Parfait. Je vous propose d'évoluer en plusieurs étapes. Je m'explique. Vous poursuivez comme maintenant en ajoutant par petite touche d'autres pratiques sous forme de jeux. Laissez votre imagination construire ces échanges entre vous. La seule condition, ils ont à être consentis et non imposés. Paul, vous allez avoir à être fort. N'oubliez pas que vos instincts primaires prendront le dessus. Pour un homme, l'acte final est la pénétration de la femme.
Il sourit en nous laissant le temps de réfléchir aux perspectives esquissées.
— Je vous suggère également l'utilisation de jouets sexuels. Cette étape peut vous aider à accepter d'être touchée, caressée au niveau de votre sexe. Bref, jouez, ouvrez-vous à d'autres options. Il semble, Sarah, que vous ne seriez pas contre une pénétration anale d'après vos réactions. Donc n'hésitez pas à explorer cette voie. Bien entendu, le consentement est une condition préalable.
Il laisse passer un instant pour nous permettre d'ingurgiter ces paroles. Pour être franche, je ne suis pas choquée du tout. Je dirais que je suis assez excitée et ouverte à l'expérimentation.
Paul, son regard brillant, n'est pas en reste et, tel que je le connais, les images doivent se bousculer sous son crâne. J'avoue que j'en ai de même une collection surgissant dans ma tête. Je vais être contrainte de changer de culotte en rentrant.
— Je vous invite à aller pas à pas. Trouvez l'approche qui ne vous effarouche pas. Explorez, testez et parlez-en à cœur ouvert. Pas de cachotteries, Sarah a besoin d'être rassurée sur votre compte et vos actes en seront la meilleure preuve. J'ai clairement saisi que vous vous aimez. Paul, il ne tient qu'à vous d'être l'homme qu'elle recherche inconsciemment. À la suite à ses expériences précédentes en matière de petits copains, particulièrement avec son premier quand elle était plus jeune. Elle est un peu traumatisée. Donc, la patience est le maître mot.
Paul hoche la tête indiquant qu'il a absolument compris le message.
— On se revoit dans quinze jours avec Tom pour 16 heures. Tom vous confirmera le rendez-vous. D'ici là, jouez et tentez, rien ne vaut l'expérimentation !
La vidéoconférence se termine sur ces paroles. Mon psy, Tom, rajoute pour nous rassurer.
— Ses méthodes doivent vous paraître peu orthodoxes en vous recommandant des pratiques pouvant être problématiques pour vous. Prenez selon vos envies et laissez le reste de côté. Son taux de succès est assez phénoménal. Faites-lui confiance. Je suis disponible pour vous. Sarah, vous pouvez me contacter à n'importe quel moment.
Nous quittons son cabinet et j'avoue être en feu.
— Chéri, un incendie fait rage dans ma culotte. Je voudrais bien un petit coup de langue pour le calmer.
— Je suis prêt à tout pour t'aider ! Tes désirs sont des ordres !
— Tu es mon homme. Je suis d'accord de m'investir et d'expérimenter, mais nous avons à en parler d'abord.
— Une idée me vient à l'instant pour faire redescendre la température entre tes cuisses.
— Je suis prêt à tout pour t'aider ! Tes désirs sont des ordres !
— Tu es mon homme. Je suis d'accord de m'investir et d'expérimenter, mais nous avons à en parler d'abord.
— Une idée me vient à l'instant pour faire redescendre la température entre tes cuisses.
Il me tend la main et m'entraîne rapidement. Nous arrivons dans un parc arboré. Il regarde de tout côté, cherchant quelque chose. Il s'exclame et me tracte derrière lui. Je le laisse me guider. Il s'engage entre les arbres et nous cheminons dans le sous-bois.
— Je suis certain qu'ici, nous allons être tranquilles. Je vais te déguster le minou et le cul, si tu es d'accord.
— Ho, oui ! Je suis partante.
— Ho, oui ! Je suis partante.
J'enlève ma petite culotte sans aucune pudeur en bonne chienne en chaleur. Il a une vue exceptionnelle sur ma vulve brillante de mouille. Il retire son tee-shirt qu'il étale sur le sol. Un sourire gourmand aux lèvres, il m'invite à m'installer à quatre pattes. Je m'empresse de m'exécuter. Le cul tendu vers mon homme, j'ondule des hanches. Il s'installe derrière et me retrousse ma petite robe jusqu'aux hanches.
Il prend le temps d'admirer la vue. Ses mains me caressent le cul, ne s'aventurant pas vers ma chatte. Il m'écarte les fesses, mon petit trou lui fait de l'œil. Avec un immense soupir, il plonge son visage dans ma raie et sa langue vient chatouiller ma rondelle.
— Haaa ! C'est bon. Tu n'as pas intérêt à arrêter sinon je te défonce !
Il ne répond même pas tout à sa besogne. Il s'allonge sur le sol pour s'intéresser à ma minette. Sa langue virevolte, déclenchant des vagues de plaisirs dans tout mon corps.
— Tu es chaude, mon ange. J'aime ton goût ! Ça va ? Je peux continuer ?
— Oui ! Mange-moi la cramouille ! Et n'oublie pas mon cul ! Mets tes doigts par là ! J'accepte !
— Oui ! Mange-moi la cramouille ! Et n'oublie pas mon cul ! Mets tes doigts par là ! J'accepte !
Sa bouche se referme sur mon clitoris et j'étouffe un braillement de joie. On a beau être loin dans le bois. Je vais ameuter les environs si je ne fais pas attention. Je reste en appui sur mes mains et mes genoux. Il enfonce sa langue dans mon intimité. Sa main rampe vers mon anus très impatient.
Je glisse une main sur ma chatte inondée et je récolte ma liqueur. Je viens l'étaler sur ma rondelle.
Il me masse l'anneau qui se détend. La première phalange de son index s'enfonce. Je couine de plaisir en cambrant mes reins. Les bruits de succion s'élèvent en se mêlant à mes clameurs.
— Putain, tu es doué. J'ai la chatte en feu et le cul affamé, va plus profond, mon salaud !
Il obtempère et la phalange suivante investit mon petit trou. Je tremble en haletant comme une superbe chienne. Je jette un coup d'œil en arrière. Il a sorti sa belle queue. Il se masturbe tout en me bouffant le coquillage. Je remue de plus en plus. Son doigt tourne comme un coquin dans mes entrailles.
— Vas-y, plante-m'en un second dans le fion !
Je reviens prélever une copieuse portion de ma cyprine et je lubrifie mon cul. Il enfonce index et majeur bien au fond. J'écrase mon minou sur son visage. J'empaume un sein. Je monte vers le septième ciel. Je tremble de tous mes membres. Des ondes de pur plaisir se répandent à travers mon corps. J'ai la chair de poule tellement je vibre.
Ce salaud agite ses doigts, les tourne, rentre et sort. Instinctivement, mon cul va au-devant de ses instruments à plaisir. Il se repaît de ma chatte littéralement, il aspire mes lèvres, plonge sa langue et gobe mon clitoris comme un malade. Sa main accélère ses va-et-vient sur son chibre.
Sans vergogne, il m'enfile un troisième larron dans le cul. J'explose instantanément en mille morceaux en bramant ma jouissance à la face du monde. Un jet de cyprine s'écrase sur son visage.
— De Dieu, tu m'as inondé, salope !
Il se relève précipitamment, me croche la hanche et jouit sur mes fesses en poussant un cri de libération. Les jets de son jus s'étalent sur mon cul. Ce contact provoque, chez moi, un nouvel orgasme. Je m'affale par terre sur son tee-shirt. Je couine comme une cochonne. Je suis propulsée dans un malstrom de sensations explosant dans ma tête. Je ne sais plus du tout où je suis. Ce cochon en profite un peu pour frotter sa queue contre ma rondelle. Je ne bloque pas. Hum, intéressant !
On est allongé sur le dos côte à côte, reprenant notre souffle, les yeux dans le vague suite aux orgasmes qui nous ont secoués. Un bref rire fuse pour terminer en franche rigolade. Pour terminer, nous nous embrassons lentement, très tendrement. Il me regarde et je suis touchée au cœur par l'intensité de son regard.
— Paul, je te remercie pour tous les efforts que tu fais. Peu d'hommes en feraient autant.
Il me donne un petit bisou et ses yeux pétillent.
— Regarde-nous. De vrais obsédés. Je vais adorer les quinze prochains jours.
— Tu as raison. J'aime l'idée des jouets sexuels. Je brûle d'envie de faire des découvertes.
— Tu as raison. J'aime l'idée des jouets sexuels. Je brûle d'envie de faire des découvertes.
Il me décoche un immense sourire, des images évoquant des perspectives ouvertes devant nous.
— Demain, on va en ville pour faire du shopping. Es-tu prête pour une virée dans un sex-shop ?
— Tu me transformes en belle salope. Je tiens à être ta cochonne préférée. Absolument, totalement prête.
— Ha, ha. Tu es une salope en devenir. Je suis heureux d'être ton compagnon, ton mâle qui t'accompagne.
— Je suis stupéfaite des sensations déclenchées quand tu me plantes tes doigts dans le cul. Je vais trouver plaisir à me faire enculer. L'idée ne m'effraie pas.
— Nous prendrons le temps et j'adore que tu me suces pour me faire jouir dans ta bouche. La prochaine étape pourra être une sodomie en patientant pour visiter ta chatte. Lorsque tu te sentiras prête, bien sûr. C'est toi qui donnes le tempo.
— Je t'aime mon homme. Je désire plus que tout t'appartenir entièrement.
— Tu me transformes en belle salope. Je tiens à être ta cochonne préférée. Absolument, totalement prête.
— Ha, ha. Tu es une salope en devenir. Je suis heureux d'être ton compagnon, ton mâle qui t'accompagne.
— Je suis stupéfaite des sensations déclenchées quand tu me plantes tes doigts dans le cul. Je vais trouver plaisir à me faire enculer. L'idée ne m'effraie pas.
— Nous prendrons le temps et j'adore que tu me suces pour me faire jouir dans ta bouche. La prochaine étape pourra être une sodomie en patientant pour visiter ta chatte. Lorsque tu te sentiras prête, bien sûr. C'est toi qui donnes le tempo.
— Je t'aime mon homme. Je désire plus que tout t'appartenir entièrement.
On bouge. Nous nous rendons présentables avant d'émerger du bois. Le sourire aux lèvres et les doigts enlacés, nous prenons le chemin de la maison. Je frétille à l'idée de notre prochaine virée demain.
Fin du chapitre 3
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Commentaires ()
Ils avancent sur le chemin et elle s'approche de plus en plus de la délivrance.
Ils appliquent les recommandations médicales....
Vivement la suite ...