Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Que ne ferait-on pas pour son fils unique ? — Chapitre 10 · La soirée d'anniversaire -2-
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Que ne ferait-on pas pour son fils unique ?
Chapitre 10 · La soirée d'anniversaire -2-
Je devais avouer que le récit de ma femme commençait à m'exciter au plus au point ! Ma femme s'était mise dans la merde toute seule comme une grande, en pensant aiguiser ma jalousie. Mais elle se trompait, je la prenais à son propre piège. Après tout, qui étais-je pour l'empêcher d'aller se faire sauter par tous les potes de mon fils, à la soirée d'anniversaire de son ami Lucas ?
Je lui servis un café bien fort, qu'elle avala d'une traite, et elle reprit son récit...
Je lui servis un café bien fort, qu'elle avala d'une traite, et elle reprit son récit...
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" J'avais déjà sucé quasiment tous les potes de Lucas, j'étais couverte de sperme, car ces petits cons s'étaient beaucoup amusés à me souiller, avec leur demande de petits cons obsédés...mais voilà, je devais honorer ma promesse à notre fils, imprudemment faite lors de son anniversaire.
Et je devais avouer, que devenir le jouet sexuel de tous ces jeunes bougres, commençait à m'exciter grandement. Je me demandais simplement jusqu'où irait l'imagination de Lucas, et de son âme damnée, mon propre fils Chris.
Chris, qui s'était bien foutu de ma gueule, en me faisant croire qu'il était rejeté par les jeunes femmes de sa fac, alors qu'il avait aux bras une splendide créature brune, au regard lubrique...et lubrique c'est sûr qu'elle l'était !
Et je devais avouer, que devenir le jouet sexuel de tous ces jeunes bougres, commençait à m'exciter grandement. Je me demandais simplement jusqu'où irait l'imagination de Lucas, et de son âme damnée, mon propre fils Chris.
Chris, qui s'était bien foutu de ma gueule, en me faisant croire qu'il était rejeté par les jeunes femmes de sa fac, alors qu'il avait aux bras une splendide créature brune, au regard lubrique...et lubrique c'est sûr qu'elle l'était !
Elle se proposa gentiment, pour me nettoyer de tous ces jets de sperme qui m'avaient inondé le corps et la bouche. Je pensais en un premier temps, que c'était un réflexe de sororité, voire de bienveillance...il n'en fut rien.
Immédiatement rejointe par Lucie, la jolie rousse de Vingt- trois ans aux cheveux longs de feu...les deux filles me firent entrer dans la salle de bain. Et très vite, me débarassèrent de mon porte-jarretelle et de mes bas noirs, fortement entachés par toute cette vigueur juvénile masculine, ainsi que de mon collier de chienne en cuir !
Elles me firent entrer dans la douche, mais c'est là que je compris que ce n'était pas purement désintéressé. Karine se dépêcha d'enlever son tee-shirt moulant, révélant une poitrine bien formée et plutôt attractive, puis sa petite jupe, qui me révéla qu'elle ne portait pas de sous-vêtements.
La drôlesse était donc toute nue, devant moi, ses beaux seins aguicheurs aux pointes tendues, et son pubis complètement imberbe. Lucie, elle, détacha les boutons de sa robe verte, et apparut elle aussi complètement nue, avec des seins plutôt opulents, et une belle chatte de rousse, plutôt en friche.
La drôlesse était donc toute nue, devant moi, ses beaux seins aguicheurs aux pointes tendues, et son pubis complètement imberbe. Lucie, elle, détacha les boutons de sa robe verte, et apparut elle aussi complètement nue, avec des seins plutôt opulents, et une belle chatte de rousse, plutôt en friche.
Les deux filles, le regard brûlant, me rejoignirent sous la douche, et entourée, serrée-collée par ces deux harpies, je sentis mon corps être investi littéralement, partout, par des mains très inquisitrices. C'est sûr, qu'elles me savonnèrent avec entrain ; aucune partie de mon corps ne fut oubliée, mon sexe et mon anus recevant leur part de gel douche au monoi !
Très vite, je perdis pied. J'étais caressée et savonnée de partout, sentant ces mains douces, parcourir avec délice tout mon corps, sous le jet d'eau brûlante. Certes, je découvris un pan inexploré de ma sexualité avec les femmes. Je fus gouinée avec délice, Et j'y pris rapidement goût !
Lucie était derrière moi, dans la douche, et elle me savonnait les fesses avec vigueur, tout en visitant avec curiosité mon anus, qui fut nettoyé en profondeur. La petite vicieuse commença par y mettre un doigt, puis deux, puis trois, de plus en plus profondémment, ce qui me provoqua des gémissements de plus en plus rauques. La salope y allait de main de maitre pour me limer l'anus, en tournant ses doigts à l'intérieur, me provoquant une jouissance que je n'avais jamais encore connue, dans ma longue vie de femme sodomisée !
Lucie était derrière moi, dans la douche, et elle me savonnait les fesses avec vigueur, tout en visitant avec curiosité mon anus, qui fut nettoyé en profondeur. La petite vicieuse commença par y mettre un doigt, puis deux, puis trois, de plus en plus profondémment, ce qui me provoqua des gémissements de plus en plus rauques. La salope y allait de main de maitre pour me limer l'anus, en tournant ses doigts à l'intérieur, me provoquant une jouissance que je n'avais jamais encore connue, dans ma longue vie de femme sodomisée !
Karine, elle, devant moi, s'occupait de la "propreté" de mon sexe, effleurant d'abord avec douceur mon pubis, puis mes grandes lèvres, titillant enfin mon clitoris avec délice. Je n'attendais qu'une chose, c'est qu'elle rentrât ses doigst dans ma chatte, pour me faire jouir de concert avec les doigts de Lucie, qui me pénétraient l'anus ! Evidemment, les deux filles n'étaient pas en reste avec mes seins, qui étaient pelotés avec passion, et dont les pointes étaient souvent pincées et étirées ! Qu'elles étaient donc vicieuses ces deux jeunes femmes, à qui l'on aurait donné le bon Dieu sans confession !
Et puis aprés m'avoir provoqué un orgasme phénoménal, dû sans doute à la nouveauté de cette étreinte lesbienne avec deux jeunes femmes, et aux trois doigts, qui me massaient l'intérieur de mon vagin et de mon anus, ma bouche fut partagée entre Lucie et karine, qui se mirent à me rouler des gros patins. Lucie s'amusait à frotter sa toison pubienne touffue contre mes fesses, tandis que karine, elle, frottait ses deux jolies pommes aux pointes tendues, contre ma petite poitrine.
Et puis aprés m'avoir provoqué un orgasme phénoménal, dû sans doute à la nouveauté de cette étreinte lesbienne avec deux jeunes femmes, et aux trois doigts, qui me massaient l'intérieur de mon vagin et de mon anus, ma bouche fut partagée entre Lucie et karine, qui se mirent à me rouler des gros patins. Lucie s'amusait à frotter sa toison pubienne touffue contre mes fesses, tandis que karine, elle, frottait ses deux jolies pommes aux pointes tendues, contre ma petite poitrine.
De femme soumise et passive, je me mis également à savourer ces baisers lesbiens, et à prendre moi aussi les deux jolies mamelles de Karine pour les caresser et les triturer à mon tour ! Tandis que dans un même mouvement, l'une de mes mains passait par derrière, pour caresser la toison de Lucie, et aventurer mes doigts dans son sexe chaud, humide et dilaté, la faisant elle aussi gémir.
Puis les deux jeunes femmes me firent sortir de la douche, prirent des serviettes pour m'essuyer tout le corps, avec beaucoup de douceur...mais ce n'était qu'un intermède de gentillesse. Etant toujours toutes les trois toutes nues, mais désormais sèches, Karine me prit vigoureusment par le bras, et me fit me mettre à genoux, par une pression énergique de sa main sur ma nuque, devant Lucie, qui était assise sur le bord de la baignoire voisine, cuisses grandes ouvertes, son sexe ouvert et à disposition...la suite était facile à comprendre !
Alors, pour la première fois de ma vie, je me mis à goûter à l'anatomie intime féminine. Karine se régala de "forcer" ma tête entre les cuisses ouvertes de Lucie, pour que je vienne m'abreuver à son sexe. La vulve était toute rose, avec un clitoris bien tendu, et gros de son excitation. Pensez donc...se faire bouffer la chatte par la mère de son pote, très jolie bourgeoise de quarante ans, novice dans les plaisirs de Sapho, soumise à tous ses caprices, quand on a seulement vingt-trois ans, c'est particulièrement jouissif. Surtout qu'apparut, le dit-fils de la "sacrifiée" au plaisir absolu de ces jeunes femmes délurées et vicieuses, dans l'entrebâillement de la porte.
Et donc, alors que ma langue s'aventurait pour lécher les grandes lèvres, le clitoris et la vulve de Lucie, la jolie rousse aux cheveux de feu, à genoux, soumise par le pied de Karine qui me "forçait la nuque", pour rendre le tableau encore plus pervers, et mon humiliation encore plus absolue, s'il en était encore besoin, mon fils venait mater sa mère en cet état…
J'imaginais qu'il devait bien se régaler à me voir gamahucher une de ses copines, avec autant de délectation !
J'imaginais qu'il devait bien se régaler à me voir gamahucher une de ses copines, avec autant de délectation !
Et c'est donc le visage barbouillé de la cyprine de Lucie, que je tournai la tête pour regarder mon fils, les bras croisés, un sourire vicieux aux lèvres, qui assistait à un nouvel épisode de la dépravation totale de l'auteure de ses jours. Ce gosse était vraiment le diable, pensai-je. Mais pour ne pas perdre la face, je me remis à bouffer la chatte de Lucie de plus belle, forçant l'entrée de son vagin, mes doigts accompagnant ma langue, pour branler son clitoris hypertrophié ! Ce qui eut pour effet de déclencher un bel orgasme à la belle, tandis que moi-même, je sentis les signes annonciateurs de jouissance. Mais je ne pus parvenir sur le coup à mon but jouissif, car mon fils demanda aux deux jeunes femmes de me ramener au milieu de l'assistance des jeunes pervers sexuels !
Cette simple pensée, d'être offerte à de multiples et longues pénétrations diverses me fit chavirer, et je réussis à jouir à cette idée !
S'en apercevant, Lucie et Karine décidèrent de me "finir", en replaçant une fois de plus leurs doigts joueurs dans mon cul et dans ma chatte !
Puis, dans mon délire orgiaque, au milieu de mes orgasmes, provoqués avec doigté par ces deux chipies, je m'imaginais déjà dans une scène de partouze, les jeunes nous baisant toutes les trois, à tour de rôle, ou en même temps. Après tout, avec trois femelles chaudes comme la braise, il y avait au moins neuf jeunes hommes à satisfaire en même temps ! Je savais que j'allais avoir droit à un véritable festival de bites, dures et vigoureuses, avec mes voisines.
S'en apercevant, Lucie et Karine décidèrent de me "finir", en replaçant une fois de plus leurs doigts joueurs dans mon cul et dans ma chatte !
Puis, dans mon délire orgiaque, au milieu de mes orgasmes, provoqués avec doigté par ces deux chipies, je m'imaginais déjà dans une scène de partouze, les jeunes nous baisant toutes les trois, à tour de rôle, ou en même temps. Après tout, avec trois femelles chaudes comme la braise, il y avait au moins neuf jeunes hommes à satisfaire en même temps ! Je savais que j'allais avoir droit à un véritable festival de bites, dures et vigoureuses, avec mes voisines.
Mais il n'en fut rien ! Je me trompais sur un détail : j'allais être la seule femme à subir les assauts de tous ses excités mâles !
Je compris aussitôt, quand Karine et lucie me remirent seulement mon collier de chienne, mais qu'elles-mêmes se rhabillèrent : j'allais donc être la seule femme, complétement à poil, "jetée dans l'arène" ! Cette fois-ci, on ne m'avait pas remis mon porte-jarretelles ni mes bas, et c'est dans le plus simple appareil, que j'allais être amenée dans cette assemblée de jeunes gougnafiers en rut.
Je compris aussitôt, quand Karine et lucie me remirent seulement mon collier de chienne, mais qu'elles-mêmes se rhabillèrent : j'allais donc être la seule femme, complétement à poil, "jetée dans l'arène" ! Cette fois-ci, on ne m'avait pas remis mon porte-jarretelles ni mes bas, et c'est dans le plus simple appareil, que j'allais être amenée dans cette assemblée de jeunes gougnafiers en rut.
La seule femme complètement à poil, offerte et soumise, conduite d'une main de fer par karine, au milieu de cette grande pièce, remplie de jeunes affamés de sexe, par la laisse qui tirait sur mon collier de chienne, signe de mon humiliation, je regardais, pas vraiment rassurée, mais mûe par une excitation délirante que je n'avais jamais éprouvée jusque-là, tous ces jeunes hommes et jeunes femmes, dont mon propre fils, qui me lancaient des regards de hyènes, attendant impatiemment de se repaître de leur proie !
Cela me fit une drôle de sensation, un peu comme une martyre chrétiene, que l'on conduit en sacrifice, au milieu des lions qui vont la dévorer, de me retouver la seule femme, nue, complétement nue, à part mon collier de chienne, sans même mes bottines, les pieds nus au sol, au milieu de tous ces jeunes hommes et ces quelques femmes, tous habillés.
Ils me regardèrent avancer dans un silence de mort, au milieu du salon. Tous les regards avides de sensualité la plus brute, se posaient sur moi, j'étais devenu le centre vivant de la pièce, un peu comme un astre étincelant, au milieu d'une galaxie morte. Le temps parut se figer, je ne m'appartenais plus, j'étais angoissée et en même temps, en attente sexuelle incommensurable.
Je sentais mon sexe et mon anus dilatés, ma cyprine couler et innonder l'intérieur de mes cuisses, mes seins me faire mal, tellement l'excitation était grande. Je n'avais qu'une seule envie : être baisée de toutes les façons possibles, par tous les participants. Je ressentis à ce moment-là, la pleine conviction que j'étais l'esclave ultime, le jouet sexuel de toute l'assemblée !
Je sentais mon sexe et mon anus dilatés, ma cyprine couler et innonder l'intérieur de mes cuisses, mes seins me faire mal, tellement l'excitation était grande. Je n'avais qu'une seule envie : être baisée de toutes les façons possibles, par tous les participants. Je ressentis à ce moment-là, la pleine conviction que j'étais l'esclave ultime, le jouet sexuel de toute l'assemblée !
Marchant pieds nus comme une nudiste sur une plage, Karine me fit approcher d'un sofa, tira sur la laisse pour me faire mettre à quatre pattes dessus, la tête reposant sur le dossier assez bas. Puis, de ses mains, elle m'écarta avec autorité les jambes, pour présenter à tous ma chatte baveuse, et mon anus ouvert. Je savais que dans cette position de levrette, je pouvais à la fois être facilement enculée, baisée par la chatte, et sucer un mec en même temps, ayant la tête à peu près au niveau de leur entrejambe.
Complètement à poil, sans même un seul artifice érotique, bas, porte-jarretelles ou même chaussures, c'est dans cette position de soumission extrême que j'attendis les premiers assauts virils …
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Commentaires ()
J'ai vraiment hâte de lire la suite
Cette délicieuse violence.