Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
J'ai une épouse formidable! — Chapitre 2 · Rencontre avec Jenny
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
J'ai une épouse formidable!
Chapitre 2 · Rencontre avec Jenny
Elle se relève satisfaite:
-Mhh t'es un bon coup toi! Tu m'as fait jouir aussi tu sais...
Passage à la salle de bains. Bidet pour elle, lavabo pour moi. Puis nous nous quittons après qu'elle m'ait fait promettre de revenir ce que j'accepte bien volontiers.
De retour à la maison avec ma bouteille de lait, ma mère me dit d'un ton rogue:
-Il t'en a fallu du temps dis donc! T'as encore été traîné avec tes copains?
Je hausse les épaules. Je préfère qu'elle croit ça plutôt qu'elle sache que j'ai été dépucelé par cette "roulure de Nicole".
Je monte dans ma chambre. Je suis ravi, je suis un homme maintenant!
Il y eut plusieurs autres séances avec Nicole. C'est elle qui m'a appris les différentes pratiques et positions. Sodomiser une femme, lui lécher l'abricot, jouer avec ses seins n'eurent bientôt plus de secret pour moi. Chère Nicole! Je ne l'ai plus revue après cet été pré-universitaire. Je lui souhaite une retraite heureuse avec plein de jeunes hommes à éduquer.
En tout cas, cette rencontre avec cette superbe MILF m'avait fait le plus grand bien. J'étais beaucoup plus sur de moi, partant, j'abordais les filles avec plus d'aisance. Ma rentrée à l'université (pour des études d'informatique) coïncida avec un certain nombre de conquêtes féminines. Grace à mon engin hors normes et à l'enseignement de Nicole, les filles étaient tout de suite enchantées. Le bouche à oreille fonctionnant bien chez les étudiantes, j'eus un succès fou. Mes années de fac furent donc une longue litanie d'aventures avec mes collègues étudiantes. Parallèlement, j'obtenais quand même mes diplômes qui me permirent de décrocher un poste intéressant dans une grosse boîte. Bref, j'étais passer du puceau timide au queutard irrésistible.
A 23 ans, lesté de mes diplômes, je rentrais dans la vie active: un poste bien rémunéré dans une grosse boîte. Mes aventures sexuelles étaient toujours aussi nombreuses, désormais avec des collègues de bureau.
A 25 ans, survint un épisode qui allait changer le cours de ma vie. J'eus une cris d'appendicite violente qui nécessita une opération et un séjour de huit jours à l'hôpital.
Hormis le réveil de l'opération qui s'avéra douloureux, le reste de mon séjour ne fut pas désagréable, au contraire. C'était probablement du à la présence d'infirmières jeunes et avenantes. Je me plaisais à les imaginer nues sous leurs blouses. Il faut dire que bien que multipliant les aventures sexuelles réelles, je continuais à visionner des vidéos porno, sur internet désormais.
L'une d'entre elles surtout retenait mon attention. Brune, bien roulée, aussi bien foutue que ma chère Nicole mais en plus jeune. Les sourires qu'elle me lançait me laissait penser que je ne lui étais pas indifférent non plus.
Elle, je n'avais pas de peine à l'imaginer nue. Son décolleté laissait voir une bonne partie de ses deux gros obus qui semblaient vouloir sortir de la blouse à tout moment. La veille de mon départ de l'hôpital, c'est elle qui était de garde pour la nuit justement...
Vers minuit, elle pénétra discrètement dans ma chambre, croyant ne pas me réveiller mais en s'approchant, elle vit que j'avais les yeux ouverts et souriants.
-Je viens juste prendre les constantes...
Pendant qu'elle s'affaire, je mate son décolleté. Je ne sais pas si elle est entièrement nue en dessous de sa blouse mais je suis sur qu'elle n'a pas de soutif. Je devine même les aréoles qui affleurent. Je pensais être discret mais la voilà qui glisse:
-Attendez, vous verrez mieux ainsi...
Arborant un petit sourire coquin, elle déboutonne sa blouse. Son corps est nu et quel corps! Une paire de seins énormes et pourtant qui se tiennent bien. Une toison brune bien entretenue. L'air de rien, elle ajoute:
-Je vais vérifier si vous êtes vraiment rétabli...
Sans gêne elle soulève le drap. Bien sûr, mon zob est au garde à vous. Elle glousse de plaisir.
-Oh c'est un très bon indicateur ça! Je l'avais vue pendant l'opération mais forcément elle était pas en forme alors que là...
Je la laisse contempler. Je ne suis pas peu fier de l'effet produit par mon manche. Je remarque:
-Vous faites ça pour tous les patients?
Et là elle me scie:
-Seulement ceux avec qui j'ai envie de baiser!
Ma queue est tendue comme jamais. Mais comme si elle voulait encore la faire gonfler, elle commence à me sucer. Et fort bien je l'avoue. Ca fait longtemps que je n'avais pas été gratifié d'une pipe comme celle là. Comme je ne suis pas un sale macho égoïste, je l'invite à se mettre en tête bêche pour que je puisse lui déguster l'entresol tandis qu'elle savoure ma pine. Sa chatte charnue est déjà dégoulinante, son clito bande comme une petite bite. Bref, elle est très excitée et, bientôt, elle place sa chatte sur mon gland et la chevauchée commence. La bougresse sait y faire et je ne tarde pas à exploser dans son con.
Après un tendre bisou, elle se rhabille et retourne au boulot, des patients l'appellent...
Le lendemain, quand je me réveille, un petit mot a été placé sur la table de nuit. C'est le 06 de Jenny avec cette phrase: "Appelle moi quand tu veux à condition que ce soit très vite..."
Bien entendu, dès mon retour chez moi, j'appelais la donzelle qui accepta une invitation chez moi le soir. Je commandais un traiteur et attendis le soir avec impatience. Je ne fus pas déçu. Avant même l'apéro, lorsqu'elle se débarrassa de son manteau, il s'avéra qu'elle était quasiment nue en dessous à l'exception d'un porte-jarretelles rouge et de bas résilles rouges. On imaginera aisément que le repas attendit un peu. Je l'ai baisée sur le canapé du salon. On avait très envie de l'un de l'autre elle et moi et nous avons joui de concert.
C'était le moment de reprendre des forces aussi nous nous attablâmes pour nous sustenter en se racontant l'un à l'autre.
J'appris ainsi que, comme moi, elle avait changé de prénom. Ses parents étaient aussi ringards que les miens et l'avait prénommée Geneviève. Elle avait préféré la version anglaise...
Autre point commun: elle était accro au sexe autant que moi et elle aussi matait des vidéos de X. Après avoir débarrassé la table, je l'ai prise à nouveau sur la table de la cuisine puis dans la chambre où elle a passé la nuit avec moi. Voilà donc la rencontre avec celle qui allait devenir ma femme deux ans plus tard...
-Mhh t'es un bon coup toi! Tu m'as fait jouir aussi tu sais...
Passage à la salle de bains. Bidet pour elle, lavabo pour moi. Puis nous nous quittons après qu'elle m'ait fait promettre de revenir ce que j'accepte bien volontiers.
De retour à la maison avec ma bouteille de lait, ma mère me dit d'un ton rogue:
-Il t'en a fallu du temps dis donc! T'as encore été traîné avec tes copains?
Je hausse les épaules. Je préfère qu'elle croit ça plutôt qu'elle sache que j'ai été dépucelé par cette "roulure de Nicole".
Je monte dans ma chambre. Je suis ravi, je suis un homme maintenant!
Il y eut plusieurs autres séances avec Nicole. C'est elle qui m'a appris les différentes pratiques et positions. Sodomiser une femme, lui lécher l'abricot, jouer avec ses seins n'eurent bientôt plus de secret pour moi. Chère Nicole! Je ne l'ai plus revue après cet été pré-universitaire. Je lui souhaite une retraite heureuse avec plein de jeunes hommes à éduquer.
En tout cas, cette rencontre avec cette superbe MILF m'avait fait le plus grand bien. J'étais beaucoup plus sur de moi, partant, j'abordais les filles avec plus d'aisance. Ma rentrée à l'université (pour des études d'informatique) coïncida avec un certain nombre de conquêtes féminines. Grace à mon engin hors normes et à l'enseignement de Nicole, les filles étaient tout de suite enchantées. Le bouche à oreille fonctionnant bien chez les étudiantes, j'eus un succès fou. Mes années de fac furent donc une longue litanie d'aventures avec mes collègues étudiantes. Parallèlement, j'obtenais quand même mes diplômes qui me permirent de décrocher un poste intéressant dans une grosse boîte. Bref, j'étais passer du puceau timide au queutard irrésistible.
A 23 ans, lesté de mes diplômes, je rentrais dans la vie active: un poste bien rémunéré dans une grosse boîte. Mes aventures sexuelles étaient toujours aussi nombreuses, désormais avec des collègues de bureau.
A 25 ans, survint un épisode qui allait changer le cours de ma vie. J'eus une cris d'appendicite violente qui nécessita une opération et un séjour de huit jours à l'hôpital.
Hormis le réveil de l'opération qui s'avéra douloureux, le reste de mon séjour ne fut pas désagréable, au contraire. C'était probablement du à la présence d'infirmières jeunes et avenantes. Je me plaisais à les imaginer nues sous leurs blouses. Il faut dire que bien que multipliant les aventures sexuelles réelles, je continuais à visionner des vidéos porno, sur internet désormais.
L'une d'entre elles surtout retenait mon attention. Brune, bien roulée, aussi bien foutue que ma chère Nicole mais en plus jeune. Les sourires qu'elle me lançait me laissait penser que je ne lui étais pas indifférent non plus.
Elle, je n'avais pas de peine à l'imaginer nue. Son décolleté laissait voir une bonne partie de ses deux gros obus qui semblaient vouloir sortir de la blouse à tout moment. La veille de mon départ de l'hôpital, c'est elle qui était de garde pour la nuit justement...
Vers minuit, elle pénétra discrètement dans ma chambre, croyant ne pas me réveiller mais en s'approchant, elle vit que j'avais les yeux ouverts et souriants.
-Je viens juste prendre les constantes...
Pendant qu'elle s'affaire, je mate son décolleté. Je ne sais pas si elle est entièrement nue en dessous de sa blouse mais je suis sur qu'elle n'a pas de soutif. Je devine même les aréoles qui affleurent. Je pensais être discret mais la voilà qui glisse:
-Attendez, vous verrez mieux ainsi...
Arborant un petit sourire coquin, elle déboutonne sa blouse. Son corps est nu et quel corps! Une paire de seins énormes et pourtant qui se tiennent bien. Une toison brune bien entretenue. L'air de rien, elle ajoute:
-Je vais vérifier si vous êtes vraiment rétabli...
Sans gêne elle soulève le drap. Bien sûr, mon zob est au garde à vous. Elle glousse de plaisir.
-Oh c'est un très bon indicateur ça! Je l'avais vue pendant l'opération mais forcément elle était pas en forme alors que là...
Je la laisse contempler. Je ne suis pas peu fier de l'effet produit par mon manche. Je remarque:
-Vous faites ça pour tous les patients?
Et là elle me scie:
-Seulement ceux avec qui j'ai envie de baiser!
Ma queue est tendue comme jamais. Mais comme si elle voulait encore la faire gonfler, elle commence à me sucer. Et fort bien je l'avoue. Ca fait longtemps que je n'avais pas été gratifié d'une pipe comme celle là. Comme je ne suis pas un sale macho égoïste, je l'invite à se mettre en tête bêche pour que je puisse lui déguster l'entresol tandis qu'elle savoure ma pine. Sa chatte charnue est déjà dégoulinante, son clito bande comme une petite bite. Bref, elle est très excitée et, bientôt, elle place sa chatte sur mon gland et la chevauchée commence. La bougresse sait y faire et je ne tarde pas à exploser dans son con.
Après un tendre bisou, elle se rhabille et retourne au boulot, des patients l'appellent...
Le lendemain, quand je me réveille, un petit mot a été placé sur la table de nuit. C'est le 06 de Jenny avec cette phrase: "Appelle moi quand tu veux à condition que ce soit très vite..."
Bien entendu, dès mon retour chez moi, j'appelais la donzelle qui accepta une invitation chez moi le soir. Je commandais un traiteur et attendis le soir avec impatience. Je ne fus pas déçu. Avant même l'apéro, lorsqu'elle se débarrassa de son manteau, il s'avéra qu'elle était quasiment nue en dessous à l'exception d'un porte-jarretelles rouge et de bas résilles rouges. On imaginera aisément que le repas attendit un peu. Je l'ai baisée sur le canapé du salon. On avait très envie de l'un de l'autre elle et moi et nous avons joui de concert.
C'était le moment de reprendre des forces aussi nous nous attablâmes pour nous sustenter en se racontant l'un à l'autre.
J'appris ainsi que, comme moi, elle avait changé de prénom. Ses parents étaient aussi ringards que les miens et l'avait prénommée Geneviève. Elle avait préféré la version anglaise...
Autre point commun: elle était accro au sexe autant que moi et elle aussi matait des vidéos de X. Après avoir débarrassé la table, je l'ai prise à nouveau sur la table de la cuisine puis dans la chambre où elle a passé la nuit avec moi. Voilà donc la rencontre avec celle qui allait devenir ma femme deux ans plus tard...
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Vivement la suite d leur aventure qui doivent etre très chaude