Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
J'ai une épouse formidable! — Chapitre 15 · Baston en banlieue
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
J'ai une épouse formidable!
Chapitre 15 · Baston en banlieue
Mon mari et ma copine se placent tête bêche pour un 69 torride. Nous faisons de même avec la boulangère. Nous jouissons tous les quatre presque simultanément...
La soirée se poursuit chez Elodie qui nous a invités. Nous reprenons des forces avec des fougasses de sa fabrication. Elle va ensuite chercher un gode ceinture arguant qu'une bite c'est trop peu. Jusque tard dans la nuit, les orgasmes se sont multipliés avec toutes les combinaisons possibles. Ca se termine en apothéose par une éjaculation XXL de mon homme décidemment inépuisable!
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Je repasse maintenant le clavier à mon Gert chéri. Son style est meilleur que le mien...
Tu es trop bonne ma belle. Bon je reprends le flambeau...
Ce dimanche soir là, nous revenons (en voiture) d'un séjour à la campagne. Nous avons pique-niqué en forêt puis niqué (sans se piquer...).
Sur la route du retour, Isabelle propose qu'on parachève cette journée en buvant un verre dans un bar. Justement, comme nous traversons une ville de banlieue, nous avisons un bar. Il a l'air un peu craignos mais il n'y a rien d'autre...
Comme nous pénétrons, dans le lieu, on entend une voie féminine dire:
Sur la route du retour, Isabelle propose qu'on parachève cette journée en buvant un verre dans un bar. Justement, comme nous traversons une ville de banlieue, nous avisons un bar. Il a l'air un peu craignos mais il n'y a rien d'autre...
Comme nous pénétrons, dans le lieu, on entend une voie féminine dire:
— Putain, je suis en manque de bite moi! Pas un mec ici putain!
Une autre voix lui répond:
— Ben justement Sonia, il y en a un qui rentre...
Trois ou quatre filles sont au comptoir et regarde rentrer les nouveaux venus que nous sommes. Nous nous attablons et commandons des bières. Jenny est à mes côtés, nous faisons face au comptoir tandis qu'Isabelle nous fait face.
La dite Sonia est une métisse, guadeloupéenne ou martiniquaise. C'est une jeune femme plutôt bien faite, vêtue d'un perfecto en cuir et d'une jupe en cuir également. Elle me regarde fixement en souriant de manière engageante. Son perfecto est pas mal ouvert et dévoile une poitrine qui semble imposante. Je parierais qu'elle n'a pas de soutif. D'ailleurs, à la faveur d'un croisement de jambes, il me semble qu'elle n'a pas de culotte non plus.
La coquine y va fort dans la provocation: la langue qui passe sur les lèvres et même le simulacre d'une pipe avec sa main et sa joue gonflée. Il est clair que je n'ai qu'un mot à dire...
Bien sûr, ce manège n'échappe pas à mon épouse chérie. Elle me chuchote:
La dite Sonia est une métisse, guadeloupéenne ou martiniquaise. C'est une jeune femme plutôt bien faite, vêtue d'un perfecto en cuir et d'une jupe en cuir également. Elle me regarde fixement en souriant de manière engageante. Son perfecto est pas mal ouvert et dévoile une poitrine qui semble imposante. Je parierais qu'elle n'a pas de soutif. D'ailleurs, à la faveur d'un croisement de jambes, il me semble qu'elle n'a pas de culotte non plus.
La coquine y va fort dans la provocation: la langue qui passe sur les lèvres et même le simulacre d'une pipe avec sa main et sa joue gonflée. Il est clair que je n'ai qu'un mot à dire...
Bien sûr, ce manège n'échappe pas à mon épouse chérie. Elle me chuchote:
— On dirait que t'as fait une touche mon amour?
— On dirait oui...
— Elle te plaît?
— Ben elle est attirante physiquement...
— Hé hé! Attends, tu vas t'amuser...
— On dirait oui...
— Elle te plaît?
— Ben elle est attirante physiquement...
— Hé hé! Attends, tu vas t'amuser...
Et là, elle nous fait à Isa et à moi, cette confidence mais d'une voix assez forte:
— C'est moche une femme qui se comporte ainsi, comme une chienne en rut, vous ne trouvez pas?
Ca s'agite du côté du comptoir. Il y a conciliabule entre la métisse et ses copines. Je crois entendre: "tu peux pas laisser passer ça!"
A l'issue de ces palabres, Sonia se lève de son tabouret, l'air grave et vient se poster devant notre table. Les mains sur les hanches, elle lance à Jenny:
A l'issue de ces palabres, Sonia se lève de son tabouret, l'air grave et vient se poster devant notre table. Les mains sur les hanches, elle lance à Jenny:
— Tu peux répéter ce que t'as dit la bourge?
Jenny, le visage fermé répète mot pour mot l
Sonia demande alors, menaçante :
Sonia demande alors, menaçante :
— Et c'est pour moi que tu dis ça?
Jenny répond calmement, toujours en vouvoyant son interlocutrice:
— C'est évident non? Vous faites tout pour provoquer mon mari et devant moi en plus!
— Tu le prêtes ton mec la bourge?
— Tu le prêtes ton mec la bourge?
Jenny passe au tutoiement:
— Non! Si tu as envie d'une bite, t'as qu'à faire le trottoir, t'auras des sous en plus!
— Putain elle me traite de pute, je vais la taper moi! Allez lève toi qu'on s'explique!
— Putain elle me traite de pute, je vais la taper moi! Allez lève toi qu'on s'explique!
Jenny se lève et dit calmement:
— A ta disposition...
La tenancière met le holà:
— Eh! pas ici! Allez dans la salle du haut, celle qui sert quand il y a du monde...
— Ok! Allez, amène toi la bourgeoise!
— Ok! Allez, amène toi la bourgeoise!
Jenny suit Sonia, les filles suivent aussi. Ma femme proteste:
— Eh! Je me bats pas contre tout le monde moi!
— Ouais les filles, restez ici. Samira, accompagne moi quand même.
— Ouais les filles, restez ici. Samira, accompagne moi quand même.
Ce qui semble correct, vu que Isabelle est du voyage aussi.
La salle est grande, d'autant plus qu'elle est débarrassée des tables et des chaises. Seuls subsistent quelques canapés. La moquette est épaisse, bref, le lieu semble adapté à l'explication entre les deux femmes. Celles-ci se font face au milieu de la salle. Isabelle s'assied entre Samira et moi. Samira est une beurette bien foutue assez grande et plutôt musclée. Jenny rompt le silence:
La salle est grande, d'autant plus qu'elle est débarrassée des tables et des chaises. Seuls subsistent quelques canapés. La moquette est épaisse, bref, le lieu semble adapté à l'explication entre les deux femmes. Celles-ci se font face au milieu de la salle. Isabelle s'assied entre Samira et moi. Samira est une beurette bien foutue assez grande et plutôt musclée. Jenny rompt le silence:
— Je propose qu'on se batte nues...
— Tu as peur que je planque une arme?
— Je ne l'exclus pas en tout cas...
— Bah! Ca ne me dérange pas. Comme ça ton mec pourra apprécier le corps qui sera à lui quand je t'aurai humiliée!
— Tu as peur que je planque une arme?
— Je ne l'exclus pas en tout cas...
— Bah! Ca ne me dérange pas. Comme ça ton mec pourra apprécier le corps qui sera à lui quand je t'aurai humiliée!
Les deux femmes se dévêtent. C'est très rapide pour Sonia: comme je l'avais deviné, elle est torse nu sous son perfecto et nue sous sa jupe. Son corps est vraiment parfait avec, notamment, une paire de seins épanouis aux tétons érigés. Ma chérie, comme on le sait, n'est pas en reste et ce sont deux beautés somptueuses qui se retrouvent face à face, les yeux dans les yeux, les tétons qui se frôlent.
— Tu joues ton homme à la baston la bourge?
— Ok la pute! Mais si je gagne, tu me lèches la chatte!
— Eh je suis pas une gouine!
— T'as qu'à pas perdre connasse!
— Ok la pute! Mais si je gagne, tu me lèches la chatte!
— Eh je suis pas une gouine!
— T'as qu'à pas perdre connasse!
Jenny se met en garde, le visage à l'abri de ses poings. La métisse fait de même. Elle grommelle:
— Connasse toi même! Tiens!
Son crochet du gauche au visage fait mouche et ma chérie recule de deux pas. Vexée, elle avance et frappe à son tour la métisse avec un direct au menton. Elle double avec un crochet à la tempe.
— Ca commence fort! je commente.
Samira réplique:
— Ouais, elle cogne fort la bourge! Mais Sonia va la calmer...
— Ou pas! objecte Isabelle.
— Ou pas! objecte Isabelle.
Les deux femmes se toisent du regard. Moi je bande comme un malade et la beurette s'en aperçoit:
— Tu triques comme un malade!
— Ouais renchérit Isa, tu devrais libérer coquette!
— Ouais renchérit Isa, tu devrais libérer coquette!
Je m'exécute. Effectivement, mon zob est au garde à vous.
— Putain ce morceau! commente la beurette. J'en ferais bien mon ordinaire!
— Pas touche! objecte ma maîtresse.
— Pas touche! objecte ma maîtresse.
Nouvel échange de regard assassin entre les deux femmes. Pendant ce temps, les deux rivales se foutent sur la gueule allègrement. Jenny fait mieux que se défendre. C'est elle qui domine nettement et son adversaire s'en remet à des coups vicieux. A un moment, elle frappe ma femme aux seins violemment. Ma chérie se tient les seins en hurlant. Isabelle se lève indignée.
— T'as pas le droit hurle-t-elle.
Samira se lève aussi et la retient en posant sa main sur son épaule.
— Eh tu restes là toi!
Isabelle se retourne, piquée au vif et la pousse sur le canapé.
— Toi tu me touches pas garce!
— Tu cherches la cogne toi aussi?
— Pas spécialement mais si tu insistes, je dirais pas non! Allez relève toi petite pute!
— Tu cherches la cogne toi aussi?
— Pas spécialement mais si tu insistes, je dirais pas non! Allez relève toi petite pute!
Voilà un deuxième front qui s'ouvre. J'assiste à une double baston de toute beauté!
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