Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
J'ai une épouse formidable ! — Chapitre 21 · Les joies du ski !
Auteur
J'ai une épouse formidable !
Chapitre 21 · Les joies du ski !
Du coin des yeux, je vois Isabelle arracher son casque et lever le poing — elle a gagné. Son sourire est éclatant, presque insolent de fierté. Inès se précipite vers elle pour la féliciter, mais Isabelle, elle, fonce droit sur Isidore et lui roule une pelle sonore. Pas question de rester en retrait : j'attrape ma chérie, qui fait partie de l'équipe gagnante, et je l'honore comme elle le mérite. Une partie à quatre s'improvise sur le ring, sous le regard des deux perdantes.
Mais celles-ci n'ont aucune intention de rester spectatrices longtemps. Inès va chercher un gode-ceinture, et à tour de rôle, les deux filles jouent le rôle de l'homme — la sangle claquant sur les hanches, les soupirs qui montent, les corps qui s'entremêlent dans la lumière crue de la salle. Il est fort tard quand nous lâchons enfin prise, épuisés et repus.
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Mais celles-ci n'ont aucune intention de rester spectatrices longtemps. Inès va chercher un gode-ceinture, et à tour de rôle, les deux filles jouent le rôle de l'homme — la sangle claquant sur les hanches, les soupirs qui montent, les corps qui s'entremêlent dans la lumière crue de la salle. Il est fort tard quand nous lâchons enfin prise, épuisés et repus.
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Le couloir de l'hôpital sent le désinfectant et le plastique chaud. Quelque part au fond du couloir, des roues de chariot grincent sur le carrelage.
— Comment vas-tu, ma chérie ? je demande à Jenny.
— Bof, je n'ai plus mal mais c'est long...
Nous sommes au chevet de ma femme à l'hôpital, Isabelle et moi. Nous commencions à peine la semaine de ski quand ma chérie, novice sur des planches, a fait une mauvaise chute. Résultat : entorse du genou, hôpital, immobilisation. J'ai eu beau lui proposer de rentrer — généreusement —, elle nous dit de ne pas annuler l'hôtel et de profiter du séjour.
Nous rentrons donc, Isabelle et moi. À l'hôtel, nous prenons un repas froid puis nous regagnons nos chambres. À ceci près qu'Isabelle rentre dans la mienne aussi. Un sourire moqueur éclaire son visage.
— Jenny m'a demandé de veiller sur toi...
Je pense à ma femme dans son lit d'hôpital — au couloir blanc, à son genou immobilisé, au sourire fatigué qu'elle nous a adressé avant qu'on parte. À la confiance qu'elle nous accorde, à elle, à moi. C'est beaucoup, cette confiance. Plus lourd que ce qu'on imagine sur le moment. Isabelle me regarde avec ce sourire qui n'est ni innocent ni vraiment coupable. Puis elle se dévêt, rapidement, sans cérémonie.
Les événements de la journée ne m'incitaient pas à la bagatelle, mais je dois dire que voir cette superbe cochonne à poil me redonne le tricotin. Néanmoins, je tente de calmer ses ardeurs :
— Jenny ne t'a pas demandé de me vamper avec ton corps affriolant...
Elle hausse les épaules et s'approche de moi. Elle descend ma braguette en murmurant :
— Tu n'en sais rien...
Sa bouche s'écrase sur la mienne, sa langue joue avec la mienne tandis qu'elle sort (difficilement) mon zob bandé de mon futal. Elle se recule et apprécie :
— Quel plaisir de faire se dresser une belle pine ! Tu sais Gert, Jenny est ma copine et moi j'ai le droit...
Je ne peux répliquer : elle me bâillonne avec ses lèvres charnues. Du reste, je n'avais pas vraiment l'intention de résister.
— Bof, je n'ai plus mal mais c'est long...
Nous sommes au chevet de ma femme à l'hôpital, Isabelle et moi. Nous commencions à peine la semaine de ski quand ma chérie, novice sur des planches, a fait une mauvaise chute. Résultat : entorse du genou, hôpital, immobilisation. J'ai eu beau lui proposer de rentrer — généreusement —, elle nous dit de ne pas annuler l'hôtel et de profiter du séjour.
Nous rentrons donc, Isabelle et moi. À l'hôtel, nous prenons un repas froid puis nous regagnons nos chambres. À ceci près qu'Isabelle rentre dans la mienne aussi. Un sourire moqueur éclaire son visage.
— Jenny m'a demandé de veiller sur toi...
Je pense à ma femme dans son lit d'hôpital — au couloir blanc, à son genou immobilisé, au sourire fatigué qu'elle nous a adressé avant qu'on parte. À la confiance qu'elle nous accorde, à elle, à moi. C'est beaucoup, cette confiance. Plus lourd que ce qu'on imagine sur le moment. Isabelle me regarde avec ce sourire qui n'est ni innocent ni vraiment coupable. Puis elle se dévêt, rapidement, sans cérémonie.
Les événements de la journée ne m'incitaient pas à la bagatelle, mais je dois dire que voir cette superbe cochonne à poil me redonne le tricotin. Néanmoins, je tente de calmer ses ardeurs :
— Jenny ne t'a pas demandé de me vamper avec ton corps affriolant...
Elle hausse les épaules et s'approche de moi. Elle descend ma braguette en murmurant :
— Tu n'en sais rien...
Sa bouche s'écrase sur la mienne, sa langue joue avec la mienne tandis qu'elle sort (difficilement) mon zob bandé de mon futal. Elle se recule et apprécie :
— Quel plaisir de faire se dresser une belle pine ! Tu sais Gert, Jenny est ma copine et moi j'ai le droit...
Je ne peux répliquer : elle me bâillonne avec ses lèvres charnues. Du reste, je n'avais pas vraiment l'intention de résister.
Ce qui suit n'a rien à voir avec la tendresse. Isabelle prend ce qu'elle est venue chercher — bruyamment, sans détour — et je ne suis pas en reste. À un moment, entre deux positions, une image de Jenny traverse fugacement mon esprit — je la chasse aussitôt. La nuit est longue.
Le lendemain matin, nous prenons le petit-déjeuner dans la salle à manger de l'hôtel. Nous mangeons de bon appétit car la nuit a été riche en ébats divers et variés et qu'une journée de ski nous attend...
Bientôt mon regard est attiré par une femme brune seule un peu derrière Isabelle. C'est une brune aux yeux noirs avec une bouche pulpeuse. Son visage, un peu ridé, indique la cinquantaine mais son minois est fort avenant. Son pull à col roulé moule parfaitement une poitrine qu'on devine massive. Malgré la nuit passée à baiser, je suis attiré par cette belle quinquagénaire tout à fait à mon goût...
Elle finit par remarquer que je la regarde et gratifie mon attention d'un sourire enjôleur.
Isabelle m'arrache à ma rêverie :
— Tu crois que t'as un ticket ?
Je la regarde, éberlué. Elle se moque :
— T'as une glace derrière toi gros malin ! Je vois tout ! hé hé !
Effectivement, le mur est recouvert de glace.
— Tu ne m'as pas répondu : tu crois qu'elle te kiffe ?
— Qu'est-ce que j'en sais ? Et puis, tu n'es pas ma femme !
— Quand Jenny n'est pas là si !
— Mouais...
— Elle te fait bander cette femme ?
Je hoche la tête sans répondre. Isabelle poursuit :
— Ton silence est éloquent !
— Tu fais chier ! Oui je la trouve bien foutue voilà !
— Eh ben, tu fais dans le troisième âge maintenant ?
— Tu charries !
— Tu la défends en plus !
— C'est pas une jeunette mais ce n'est pas non plus une vieillarde !
— En tout cas, je la laisserai pas te tourner autour... quand Jenny n'est pas là, c'est moi l'épouse !
Elle se tourne vers l'autre femme et lui demande tout à trac :
— On se connaît ?
— Euh... non, pourquoi ?
— Parce que vous nous regardez depuis tout à l'heure...
— Vous êtes un couple si charmant, vous si féminine et Monsieur si viril !
La coquine ponctue cette remarque d'un clin d'œil éloquent qui m'est destiné. Ça n'est pas du tout du goût d'Isabelle :
— Il est peut-être viril mais il n'est pas libre ! Vous avez compris ?
L'interpellée regarde ma compagne sans aménité et répond entre ses dents :
— Je crois que c'est clair oui... Cela dit, il est assez grand pour décider de ce qu'il a à faire non ?
— Oui mais tenez-vous à l'écart, ce sera mieux pour tout le monde !
— On verra ça...
Là-dessus, elle se lève pour ramener son plateau. Ça permet de voir un cul magnifique, bien moulé par le fuseau de ski.
— Putain ce cul ! commente Isabelle.
Je ne résiste pas au plaisir de me foutre de sa gueule :
— Elle te fait mouiller ?
— Idiot ! Putain, comment elle tortille du cul ! Elle te chauffe cette pute !
— Ouais et c'est pas désagréable...
Bientôt mon regard est attiré par une femme brune seule un peu derrière Isabelle. C'est une brune aux yeux noirs avec une bouche pulpeuse. Son visage, un peu ridé, indique la cinquantaine mais son minois est fort avenant. Son pull à col roulé moule parfaitement une poitrine qu'on devine massive. Malgré la nuit passée à baiser, je suis attiré par cette belle quinquagénaire tout à fait à mon goût...
Elle finit par remarquer que je la regarde et gratifie mon attention d'un sourire enjôleur.
Isabelle m'arrache à ma rêverie :
— Tu crois que t'as un ticket ?
Je la regarde, éberlué. Elle se moque :
— T'as une glace derrière toi gros malin ! Je vois tout ! hé hé !
Effectivement, le mur est recouvert de glace.
— Tu ne m'as pas répondu : tu crois qu'elle te kiffe ?
— Qu'est-ce que j'en sais ? Et puis, tu n'es pas ma femme !
— Quand Jenny n'est pas là si !
— Mouais...
— Elle te fait bander cette femme ?
Je hoche la tête sans répondre. Isabelle poursuit :
— Ton silence est éloquent !
— Tu fais chier ! Oui je la trouve bien foutue voilà !
— Eh ben, tu fais dans le troisième âge maintenant ?
— Tu charries !
— Tu la défends en plus !
— C'est pas une jeunette mais ce n'est pas non plus une vieillarde !
— En tout cas, je la laisserai pas te tourner autour... quand Jenny n'est pas là, c'est moi l'épouse !
Elle se tourne vers l'autre femme et lui demande tout à trac :
— On se connaît ?
— Euh... non, pourquoi ?
— Parce que vous nous regardez depuis tout à l'heure...
— Vous êtes un couple si charmant, vous si féminine et Monsieur si viril !
La coquine ponctue cette remarque d'un clin d'œil éloquent qui m'est destiné. Ça n'est pas du tout du goût d'Isabelle :
— Il est peut-être viril mais il n'est pas libre ! Vous avez compris ?
L'interpellée regarde ma compagne sans aménité et répond entre ses dents :
— Je crois que c'est clair oui... Cela dit, il est assez grand pour décider de ce qu'il a à faire non ?
— Oui mais tenez-vous à l'écart, ce sera mieux pour tout le monde !
— On verra ça...
Là-dessus, elle se lève pour ramener son plateau. Ça permet de voir un cul magnifique, bien moulé par le fuseau de ski.
— Putain ce cul ! commente Isabelle.
Je ne résiste pas au plaisir de me foutre de sa gueule :
— Elle te fait mouiller ?
— Idiot ! Putain, comment elle tortille du cul ! Elle te chauffe cette pute !
— Ouais et c'est pas désagréable...
Quelques minutes plus tard, nous nous retrouvons sur les pistes. Isa, novice sur les planches, se retrouve souvent par terre. Néanmoins, elle apprend vite et, au bout de trois descentes, elle parvient à ne presque plus tomber par terre...
Le hasard fait que nous remontons en télésiège avec la belle inconnue de notre hôtel. Le télésiège n'a que deux places et je m'arrange pour être avec la belle brune... Celle-ci a l'air ravie également. Elle me demande :
— Vous avez l'air de bien skier dites donc !
— Oh... je me débrouille !
— Arrivés en haut, le dernier en bas paye le vin chaud en bas, ça marche ?
— Tenu !
— J'espère que vous avez de l'argent !
Elle ne doute de rien la coquine ! Cela dit, j'aimerais partager bien plus qu'un vin chaud avec elle...
Le hasard fait que nous remontons en télésiège avec la belle inconnue de notre hôtel. Le télésiège n'a que deux places et je m'arrange pour être avec la belle brune... Celle-ci a l'air ravie également. Elle me demande :
— Vous avez l'air de bien skier dites donc !
— Oh... je me débrouille !
— Arrivés en haut, le dernier en bas paye le vin chaud en bas, ça marche ?
— Tenu !
— J'espère que vous avez de l'argent !
Elle ne doute de rien la coquine ! Cela dit, j'aimerais partager bien plus qu'un vin chaud avec elle...
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