Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le rebouteux des Aldudes — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le rebouteux des Aldudes
Chapitre 1
Les Aldudes, paysage magnifique du Pays Basque avec sa vallée et ses montagnes, mon lieu de travail et de vie pour moi qui suit berger depuis plusieurs générations. La particularité des hommes de ma famille c'est que nous sommes rebouteux de père en fils. J'ai hérité de ce don de mon père, qui le tient du sien et ainsi de suite. Depuis tout petit, j'ai toujours vu mon grand-père ou mon père apporter beaucoup de bienveillance aux personnes qui sollicitaient leurs aides pour bénéficier d'une médecine alternative. Je me prénomme Jon (prononcer yon pour vous sentir Basque pendant le récit), j'ai 40 ans, plutôt grand, athlétique, j'ai toujours pratiqué la pelote sur le fronton du village depuis gamin. J'ai repris la ferme familiale depuis 10 ans maintenant, m'occupant des brebis et surtout fabricant un délicieux fromage que je vends sur ma ferme et quelques marchés du coin. Quoique toujours célibataire, ma vie est quand même plutôt sympa.
J'aime la nature, mon métier et surtout essayer de soulager les gens de leurs maux par mon don de rebouteux. Je pratique quelques séances dans la semaine ce qui me permet d'améliorer mon quotidien. Les gens sont libres de me donner ce qu'ils veulent que ce soit de l'argent, des petits plats cuisinés…
Quand je suis en exercice avec un patient, il me suffit de poser ma main sur la zone douloureuse et j'ai comme une impression de chaleur qui m'envahit les entrailles. J'ai même l'impression que le corps de mes patients me parle, qu'il m'indique la zone du mal.
Un jour, j'ai reçu la jeune Oihana (prononcez Oyana qui signifie bois, forêt), 25 ans, habitant un village voisin. Magnifique brune de 1 mètre 70 à la silhouette parfaite. Elle vient régulièrement me consulter pour des maux d'estomacs que je réussi à soulager pour plusieurs mois. Là, ça faisait quelque temps que je ne l'avais pas vu, ma manipulation ne devait plus faire effet. Vu que l'on se connaît un peu maintenant, Oihana est beaucoup plus détendue que la première fois. Maintenant, on arrive même à discuter un peu, ce qui était très compliqué au départ, la pauvre étant très timide. Elle s'installe sur la table de consultation, dans une pièce de la ferme que j'ai aménagée pour être confortable avec mes patients. Je soulève son polo jusqu'au dessous de la poitrine pour poser ma main à l'endroit de son estomac et effectivement, le corps d'Oihana m'indique que les douleurs étaient revenues.
Au bout de quelques minutes, elle devait ressentir les premières ondes de bienfaits sur la douleur, la belle ayant fermé les yeux, semblant apprécier ce moment réconfortant. Encore quelques instants et la séance allait être terminée, mais son corps semblait me dire qu'il avait encore mal quelque part. Je me permets de demander à ma belle patiente si elle souffrait d'un autre endroit. Les pommettes rougissantes elle me répond
— Oui, effectivement Jon, petit problème de fille, mais c'est supportable.
— Tu sais Oihana, même si c'est supportable, je peux essayer une manipulation pour rendre la douleur encore plus infime.
— Tu sais Oihana, même si c'est supportable, je peux essayer une manipulation pour rendre la douleur encore plus infime.
Elle finit par me faire un signe de la tête en guise d'approbation. Je lui demande juste de baisser légèrement l'élastique de son legging afin de poser ma main correctement sur la zone sensible. Finalement, la belle avait refermé les yeux et son petit sourire au coin de ses lèvres me laissait penser que ma manipulation lui apportait un soulagement de plus pour la journée. Je sentais sous ma main que la zone sensible l'était moins mais son corps semblait encore me dire quelque chose, me réclamer quelque chose.
— Oihana, ton corps semble me signaler encore un problème, tu as quelque chose qui ne va pas ou une autre douleur?
Cette fois, ce ne sont plus les pommettes qui étaient rouges mais son visage entier. On aurait dit un couché de soleil sur la baie de Saint Jean de Luz. Voyant son embarra, je lui dis que ce n'est pas grave, si elle veut m'en parler, elle peut m'envoyer un SMS pour reprendre rendez-vous. Avant de se quitter, Oihana me donna une boîte avec un magnifique gâteau Basque à la crème qu'elle avait préparé avant de venir. Il était encore tiède et sentait tellement bon. Elle tenait cette recette de son Amatxi (prononcez amatchi = grand-mère), certainement le meilleur gâteau du Pays Basque.
Plusieurs jours se sont passés quand mon téléphone vibra, m'indiquant un message de ma belle patiente. N'ayant personne en consultation ce jour, je lui fixe un rendez vous pour la fin de journée. Quand Oihana arriva pour sa consultation, je la sentais vraiment tendue. Il fallait absolument que je la mette dans les meilleures conditions. Une bonne tasse de thé dans un canapé confortable s'imposait. Après l'échange de quelques banalités pour détendre l'atmosphère, je me jette à l'eau.
— Oihana, J'ai senti la dernière fois que ton corps m'envoyait un message, comme un SOS, mais il va falloir que tu me fasses confiance et que tu m'en dises plus sur ce problème.
Après une profonde respiration, la belle s'apprêtait à passer au confessionnal.
— Mon problème Jon, c'est le plaisir. J'ai rencontré mon premier mec il y a 3 ans et je lui ai offert ma virginité. Ca s'est très mal passé, il n'était pas tendre, il m'a fait mal et pour couronner le tout, il m'a jeté comme une merde quelques jours plus tard en me disant que j'étais un mauvais coup. J'ai bien essayé avec deux autres garçons, mais j'ai un véritable blocage, je n'arrive pas à avoir d'orgasme. J'ai du plaisir, mais je n'ai pas ce que mes copines me racontent et c'est très frustrant à la fois pour moi, mais aussi pour mon partenaire. C'est pour ça que je suis célibataire depuis un an.
— Ok, je vois. Petite question indiscrète, tu n'as jamais essayé de te faire plaisir seule pour voir si ça marche comme ça?
— La masturbation? Si bien sûr, j'ai essayé mais l'image de mon premier rapport me revient toujours en tête et ça finit par me crisper. Je n'arrive pas à aller jusqu'au bout.
— Bon, écoute Oihana, mon grand père m'a enseigné une méthode que je n'ai jamais testé, je ne te promet rien mais ça vaut peut être le coup d'essayer.
— De toute façon, au point où j'en suis, je suis preneuse de toutes les solutions.
— On va essayer. Tu peux aller dans la salle te déshabiller, tu retireras ton jean et ta culotte bien sûr et tu pourras garder le haut pour te sentir plus à l'aise. Tu trouveras une grande serviette pour te couvrir les parties intimes et dès que tu seras allongée sur la table, tu m'appelleras.
— Ok, je vois. Petite question indiscrète, tu n'as jamais essayé de te faire plaisir seule pour voir si ça marche comme ça?
— La masturbation? Si bien sûr, j'ai essayé mais l'image de mon premier rapport me revient toujours en tête et ça finit par me crisper. Je n'arrive pas à aller jusqu'au bout.
— Bon, écoute Oihana, mon grand père m'a enseigné une méthode que je n'ai jamais testé, je ne te promet rien mais ça vaut peut être le coup d'essayer.
— De toute façon, au point où j'en suis, je suis preneuse de toutes les solutions.
— On va essayer. Tu peux aller dans la salle te déshabiller, tu retireras ton jean et ta culotte bien sûr et tu pourras garder le haut pour te sentir plus à l'aise. Tu trouveras une grande serviette pour te couvrir les parties intimes et dès que tu seras allongée sur la table, tu m'appelleras.
Une bonne dizaine de minutes plus tard, après avoir entendu un petit “Jon, je suis prête”, me voici dans la pièce de soins avec ma belle Basquaise allongée sur la table des supplices avec un petit top blanc recouvrant sa belle poitrine et la serviette posée sur son demi corps dénudé. J'avais au préalable installé dans la pièce quelques bougies parfumées, baissé un peu l'intensité de la lumière et mis une musique douce et apaisante. Je glisse ma main gauche sous la serviette et la pose à plat sous le nombril. Je sentais quelques poils pubiens me gratouiller le pouce. Ma main droite aussi sous la serviette pour se poser délicatement sur la cuisse gauche de la belle en commençant à lui caresser du bout des doigts l'intérieur de la cuisse. Oihana avait gardé ses jambes serrées l'une contre l'autre, certainement par pudeur mais je sentais que mes caresses à l'intérieur de sa cuisse commençaient à faire son effet, l'étau commençait à se desserrer.
D'une voix douce, je l'encourage à se détendre et à respirer profondément. Effet bénéfique, tel un papillon voulant prendre son envol, ses cuisses s'ouvrèrent progressivement afin de me laisser suffisamment de place pour la suite.
Ce mouvement de jambes a eu pour incidence de faire tomber la serviette sur le sol, découvrant le bas du corps de ma jeune patiente. Elle est décidément magnifique, un corps parfait avec une petite coupe ticket de métro juste au-dessus de son sexe. Ma main droite vient au contact de ses grandes lèvres, ce qui lui provoque un petit sursaut, mais une plus grande invitation à découvrir la suite. Le fait de sentir l'humidité de son vagin m'incite à laisser traîner mon majeur explorateur le long de cette faille bouillonnante qui produisait de plus en plus de lave volcanique qui ne demandait qu'à entrer en éruption. Cette situation ne me laissait pas insensible non plus, les coutures de mon bermuda en attestent. Mais restons concentré. J'enfonce doucement mon majeur dans ce vagin brûlant en observant un “oh” de surprise ou de satisfaction de la belle qui commençait doucement à lâcher prise.
Une fois le majeur en place, je laissais Oihana s'habituer à cette présence sans bouger, j'attendais, j'attendais et puis, il était temps que l'annulaire vienne rejoindre son copain, bien au chaud aussi. Après un énorme souffle expulsé par la belle, je restais les deux doigts plantés dans son antre sans bouger pour essayer de comprendre ce que son corps me disait. Elle gesticulait de plus en plus sur la table, tellement que son bras droit vient au contact de ma protubérance calçonique. Certaine de son effet sur ma personne, sa main remplaça son bras, comme pour vérifier si la sensation était vraiment réelle en me caressant mon membre gonflé à travers le tissu de mon bermuda. Elle cherchait en vain à faire tomber cette barrière entre sa peau et la mienne, il était temps que ma main gauche ne servant pas à grand-chose, vienne l'aider à baisser ce bermuda et caleçon qui devenaient très gênant pour sa guérison.
Une fois mon membre libéré de sa prison, Oihana l'attrapa fermement, comme si elle avait peur de le faire tomber, serra avec une légère pression ce qui augmenta mon flux sanguin. Je suis sûr que l'on pouvait entendre les battements de mon cœur dans ma verge. De ma main gauche, j'en profitais pour soulever le top d'Oihana pour enfin pouvoir admirer sa ravissante poitrine. Une vision exquise de ces deux petites montagnes me rappelant le Baïgura et l'Artzamendi, ma main commençant la lente ascension vers le sommet. Tel un chef d'orchestre, le bâton dans la main, Oihana commence à battre la mesure de haut en bas me donnant le tempo de ce que devaient faire mes doigts dans son antre. Je respecte scrupuleusement la partition, le tempo est lent et très sensuel. Sa main coulisse de mieux en mieux sur mon membre tandis que mes doigts vont de plus en plus profond dans son fondement. La composition monte crescendo.
Nos râles viennent en corrélation avec la musique pour ajouter un peu de piment dans cette situation improbable. Je voyais le corps d'Oihana bouger de plus en plus sur la table, sa respiration devenant plus rapide avec une nette accélération sur ma verge. Il était temps pour moi de replier mes deux doigts implantés dans son vagin pour stimuler son point G et commencer à bouger ma main de haut en bas de telle façon qu'à chaque mouvement, ses fesses se décollaient de la table.
La pièce n'était plus que grognement animaux, des flops de pénétrations dans son vagin très humide et une odeur très forte de sexe. Les cris remplacèrent les grognements. Nous étions tous les deux à la vitesse maximum de notre masturbation quand en pleine osmose, Oihana s'arrêta net, bloqua sa respiration les yeux révulsés, quand à moi une violente décharge me traversa tout le corps. J'ai juste eu le temps de retirer ma main de son vagin et une puissante éjaculation féminine atterrit sur la porte juste devant elle, une puissante éjaculation masculine atterrit sur sa poitrine, suivi d'une deuxième. Heureusement que je gardais un peu de lucidité pour maintenir avec ma main Oihana sur la table, tellement son corps était comme possédé par une jouissance refoulée. Il nous a bien fallu 5 minutes pour nous remettre de ce trop plein d'émotions, respirant comme si nous avions fait un marathon.
Les mains sur le visage, la belle se cachait presque pudiquement avec un petit rire nerveux, comme si elle avait honte de ce qui venait de se passer. Je lui déposais un bisou sur le front en lui disant
— Je pense que j'ai réussi ma mission Oihana.
En guise de réponse, la belle éclata de rire avec des petites larmes de joie qui coulaient le long de ses joues. Pendant qu'elle se dirigeait vers la douche, il était grand temps que j'aille faire chauffer un peu de thé et couper deux parts de son merveilleux gâteau.
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