Militaires
Chapitre 1
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✦ Waly Militaires XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Militaires — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Waly
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Militaires

Chapitre 1

— Sylvia !
— Oui mon colonel !
— Apportez-moi le dossier sur la montée en puissance du 3e groupe d’assaut.
— Reçu mon colonel !
Quelques minutes plus tard entrait dans le bureau du colonel une belle et jeune femme, capitaine, vêtue d’un uniforme strict et bien taillé dont la vareuse dessinait bien la taille et ressortait le galbe des hanches, alors que la jupe, au-dessus du genou, moulait bien le beau et ferme fessier.
Le colonel assis derrière son bureau avait les yeux rivés sur l’écran de son ordinateur, et semblait concentré sur les données qu’il scrutait attentivement. En réalité, c’était la seule stratégie qu’il avait jusque-là trouvée pour éviter de croiser les beaux yeux marron de sa cheffe de cabinet. Depuis son affectation, il l’avait regardée avec attention, sans jamais réellement la dévisager de peur de ne paraître désobligeant, mais dès qu’elle le saluait et effectuait son demi-tour, il se délectait de ses courbes jusqu’à ce qu’elle disparaisse par l’encadrement de la porte de son bureau.
— Décidément, les choses n’avancent pas à la vitesse qu’il faut ! Je crains que nous ne soyons dans l’obligation d’effectuer une inspection sur le terrain.
— Voulez-vous que je fasse établir des ordres de mission mon colonel ?
— Oui, s’il vous plaît ! Nous partirons lundi pour rentrer mercredi.
— Reçu mon colonel !
Encore une fois, le colonel se délecta de son fessier qu’il imaginait secrètement en face de lui, bien cambré et à peine couvert de juste un beau string bien échancré laissant entrevoir le renflement attirant des grosses lèvres vaginales...
Ce qu’il ignorait absolument, c’est que Sylvia de son côté fantasmait également secrètement de lui, et ce, depuis le premier jour où elle avait pris service dans son cabinet. En effet, il lui avait fait forte impression dès qu’il l’avait reçue pour son entretien de prise de contact. Certainement avait-elle été influencée par la réputation du colonel qui passait pour être un chef exceptionnel au combat et aussi et surtout un bon vivant qui ne se prenait pas la tête avec ses collaborateurs, bien au contraire, avec qui il était plutôt agréable de travailler. Discrètement, lorsqu’il se leva pour répondre à son premier salut, elle avait fait mine de baisser les yeux en signe de respect, mais les avait furtivement posés sur son entrejambe où elle découvrit un léger renflement qui lui fit tout de suite comprendre que l’officier n’était pas un grand adepte des caleçons et boxers et devait, à vue d’œil, avoir été bien doté par la nature.
Depuis ce jour, à chaque fois qu’elle en avait eu l’occasion, elle n’avait pas manqué de jeter un regard sur cette partie de son anatomie qu’elle devinait de plus en plus.
Tous les deux secrètement avaient hâte d’être à lundi pour se retrouver ensemble hors du bureau et de la garnison, dans un établissement hôtelier où ils passeraient pour de parfaits étrangers. La route à l’aller fut relativement agréable, animée par une conversation où ils échangèrent, avec le conducteur, leurs perspectives respectives sur la marche de l’armée, les styles de commandement des différents chefs qu’ils avaient fréquentés... la journée fût elle aussi très bien remplie par une inspection qui se déroula plutôt bien et qui rassura le colonel sur la situation qui était en fait moins grave que ce qu’il n’avait cru. Cette note heureuse le mit de bonne humeur et dès qu’ils rejoignirent leur hôtel en fin de journée, il les invita au bar pour prendre un verre et décompresser. Ce verre fut vite suivi d’un deuxième que le conducteur déclina sous prétexte qu’il voulait rendre visite à une de ses tantes qui habitait en ville.
En réalité, le colonel le savait, son ex était membre de l’unité qu’ils venaient d'inspecter et ils avaient, pendant la visite, convenu de passer la nuit ensemble chez elle.
— Sacré Waly ! Hahahaha.
— ... ? Est-ce que j’ai raté quelque chose mon colonel ?
— C’est Waly qui me fait rire, il ne s’imagine pas que je suis au courant de son histoire avec Joséphine, son ex ! La jeune caporale-chef qui était au secrétariat du poste de commandement du 3e groupe d’assaut... !
Sylvia fût bouche bée de la révélation du colonel et poussa plus loin sa curiosité.
— Mais comment êtes-vous au courant de leur histoire ???
— Shuuuuutttt ! Je vous fais confiance pour que cela reste entre nous... il s’est passé des choses entre elle et moi il y a trois mois de cela. C’était pendant un de ces week-ends où mon épouse avait encore voyagé, je me suis offert un petit séjour sur la côte et nous nous sommes retrouvés dans le même hôtel tous les deux en ignorant que nous étions tous les deux militaires !!! C’est seulement le matin au réveil que nous nous sommes décliné nos identités que nous avons compris qu’une énormité venait de se passer, et surtout que son ex n’était autre que Waly, mon conducteur !!! Heureusement, elle est bien discrète et sait se tenir.
Sylvia était subjuguée de la confidence que venait de lui faire son chef ! Au fond d’elle, les sentiments se bousculaient : il y avait d’abord cette joie de réaliser le degré de confiance que le colonel devait placer en elle pour lui faire une telle révélation qui aurait littéralement pu ruiner sa carrière. Ensuite, il y avait cette excitation de se dire qu’il était accessible et que si cela s’était passé avec Joséphine, les chances existaient que cela puisse également se passer avec elle. Cette idée lui procurait des picotements dans le bas-ventre, mais ne pouvait pas chasser ce dernier sentiment de jalousie vis-à-vis de cette militaire qui avait goûté à son chef avant elle.
Avant que toutes ces idées ne se mettent en place dans sa tête, elle fut agréablement ramenée sur terre par la proposition du colonel :
— Bon, puisque Waly nous abandonne, je vous invite à dîner ce soir, si bien sûr vous ne devez pas aller voir une de vos tantes qui habite en ville !
Tous deux rirent de la blague et Sylvia accepta joyeusement l’invitation :
— Volontiers mon colonel, je serais au restaurant de l’hôtel à 19:00.
— Parfait ! Mais nous ne dînerons pas à l’hôtel, restez au hall à 19:00, je vous ferais découvrir un restaurant où nous allions lorsque j’étais capitaine et que nous venions ici en entraînement.
— Reçu mon colonel ! A tout de suite.
— À tout de suite Sylvia.
En entrant dans sa chambre, Sylvia ne pouvait effacer de sa tête le tableau qu’elle visualisait : Joséphine en levrette sur un lit, en train de se faire prendre virilement par le colonel totalement nu avec la queue bien dure... ! L’image était tellement excitante qu’il lui fallait se libérer de toute la tension que ça créait dans son bas-ventre. Elle fouilla rapidement sa valisette et en sortit un beau godemiché qu’elle s’empressa de se fourrer dans la chatte, debout, le pantalon treillis et la culotte à peine baissés à mi-cuisses. Les vibrations et les va-et-vient de l’engin eurent tôt fait de lui procurer un violent orgasme qui la jeta sur le lit où elle se recroquevilla, serrant encore plus les lèvres de son vagin sur cette bite factice qui lui donnait autant de plaisir. Après ce premier orgasme, elle prit le temps de se déshabiller entièrement et sortit sa tablette où elle ouvrit une page internet pour se connecter sur un site pornographique.
Sa recherche était sans équivoque : « baise entre militaires » ! comme d’habitude, le choix fût tellement large qu’elle se jeta sur le premier qui s’afficha et découvrit deux hommes en uniforme partageant une femme qui n’avait plus que le haut de sa tenue militaire et qui était prise en double pénétration par les chanceux. Sylvia ne pût se retenir de se mettre en levrette en regardant la vidéo et s’enfonça son jouet dans la chatte en même temps que son index et son majeur lui fouillaient l’anus. Le deuxième orgasme que lui procura cette masturbation fût aussi libérateur que dévastateur et secoua tout son corps dans un râle violent et sensuel. S’en suivit une longue sieste qui ne fut coupée que par la sonnerie du téléphone. Il était 19:10 et c’était le colonel qui appelait !
— Merde, merde, merde... !!! Putain j’ai joui trop fort !!! Fais chier !!!
Elle n’avait plus le temps de réellement se préparer comme elle l’aurait voulu. Néanmoins, elle enfila vite fait la robe courte et moulante et les escarpins qu’elle avait prévus au cas où... À peine avait-elle eu le temps de se pouponner que la porte de l’ascenseur s’ouvrit, l’exposant à la vue du colonel qui était debout dans le hall, attendant patiemment qu’elle descende. Il l’avait toujours trouvée belle, dans ses uniformes bien taillés qui la mettaient bien en valeur. Mais là, c’était différent, il la trouvait exquise, désirable, attirante... après quelques fractions de seconde, il refoula les idées qui commençaient à germer dans son esprit de peur que sa collaboratrice ne remarque quelque chose ou ne le trouve inconvenant. En bon gentleman, il lui sortit quand même :
— Vos uniformes n’ont jamais aussi bien ressorti votre élégance !
Son compliment, bien que sage, eut quand même de l’effet sur Sylvia qui malgré un beau sourire eut du mal à masquer la pointe de satisfaction qu’elle ressentait.
— Merci mon colonel, et désolée de vous avoir fait attendre !
— Vous risquez de rendre la soirée super ennuyeuse si vous continuez à me vouvoyer, nous sommes en tenues civiles, alors faisons comme les civils !
Ils rirent tous deux de bon aloi en se dirigeant vers la sortie. Le trajet en voiture fut assez électrique entre eux. En effet, le colonel au volant pouvait aisément voir les sublimes cuisses de Sylvia dont la robe s’était naturellement retroussée pendant qu’elle s’asseyait. Ce fut donc un vrai défi pour lui de retenir l’envie d’y poser à nouveau ses regards et pour elle de réussir à cacher le peu qu’il restait à voir. Bien heureusement, le restaurant n’était pas trop loin et ils eurent tôt fait de se libérer de ce petit malaise.
Le repas quant à lui fut très agréable, il faut l’avouer, grâce à la délicieuse bouteille de vin qui délia suavement les langues... les effluves faisant effet, la discussion finit par prendre une tournure de confidences voire de confessions. Sylvia rassurée par la convivialité et la bienveillance de son chef se confiait naturellement et lui racontait ses difficultés avec la gent masculine non militaire et les déboires qu’elle a eus avec son dernier amant en uniforme. Avec beaucoup de prévenance, il trouvait chaque fois un conseil à prodiguer pour ses relations futures ou lui faisait simplement voir la perception d’un homme face à la situation qu’elle décrivait. Cette ambiance très agréable créait entre eux quelque chose de particulier de façon très subtile et insidieuse. Tous deux avaient envie que ce moment s’éternise, mais il fallait bien y mettre un terme pour que le restaurant puisse fermer.
L’atmosphère au retour était beaucoup plus enjouée, bien que les circonstances fussent exactement les mêmes ! Cette fois-ci par contre, pour détendre le climat, le colonel plutôt que de lui faire des compliments lui lança avec une pointe d’ironie :
— Haaaaa... ma jeunesse est bien loin !
— Que regrettez-vous donc autant mon colonel ?
— À l’instant où l’on parle, deux choses principalement... !
— Lesquelles ?
— D’abord que tu t’obstines à me vouvoyer et ensuite de ne pouvoir profiter du si beau tableau qui s’offre à mes yeux !
L’alcool aidant, elle avait perdu la conscience de l’élasticité de sa robe et de l’effet que cela produisait dans la voiture. Complètement désinhibée, elle fit un instant mine de la rabattre telle une vierge effarouchée, mais s’amusa à la retrousser lentement pour la ramener à sa hauteur initiale en fixant son chef droit dans les yeux en se mordant les lèvres.
— Et qu’aurais-tu fait si tu avais encore toute ta jeunesse ?
Avec un sourire aux lèvres, sa main quitta le levier de vitesse pour se poser sur le genou de Sylvia et remonter lascivement dans l'entrecuisse comme pour aller chercher ce fruit qu'il espérait juteux... En réalité, la quantité de "jus" allait bien au-delà de ses espérances, car la tournure prise par la soirée avait bien émoustillé la jeune et belle capitaine. Prise à ce jeu de sensualité, Sylvia caressa avec beaucoup de sensualité la main de son supérieur qu'elle ne voyait plus comme tel et la guida jusqu'au renflement de sa culotte depuis si longtemps inondée de sa cyprine.
A ce stade le colonel comprit bien vite qu'il était plus prudent de stationner le véhicule sur le bas côté de la route avant qu'un accident ne survint. La moiteur dans laquelle baignaient ses doigts avait instantanément provoqué un durcissement de son membre, dont on pouvait maintenant aisément deviner la forme à travers le tissu de son pantalon.
Dès qu'elle entendit le crissement du frein à main, Sylvia se jeta sur lui pour l'embrasser à pleine bouche en maintenant fermement sa main entre ses cuisses. Leurs langues se mélangèrent suavement et en réponse à la main qui lui caressait la vulve à travers sa culotte trempée, elle posa ses doigts sur la belle bosse qui s'offrait à elle et qui la faisait fantasmer depuis si longtemps. La température dans la voiture monta d'un coup et leur donna de suite des bouffées de chaleur les faisant haleter entre deux baisers. Dans un geste tout naturel, elle défit la ceinture et ouvrit le pantalon de son chef pour en extraire une bite tendue, bien dure !
— Putain ta main est douce sur ma queue Sylvia !
— Si tu savais depuis combien de temps j'avais envie de ça...
Aussitôt dit, elle happa la verge qu'elle avait déjà commencé à masturber. Ses lèvres l'enveloppèrent et sa langue se délecta de la grosse goutte qui perlait déjà du gland tellement l'homme était excité.
Elle déploya toute son expertise dans cette fellation délicieuse qui arrachait des râles de plaisir à son chef. Pendant qu'elle s'activait sur sa tige, il s'évertuait à lui retrousser la robe et écarter sa culotte pour avoir un bel accès à cette chatte qu'il avait hâte de pénétrer avec autre chose que ses doigts. Maintenant qu'elle était bien accessible, elle en sentit un s'immiscer en elle, puis un deuxième le rejoindre pour titiller l'intérieur de sa vulve avec un rythme soutenu qui finit par la faire gémir bien fort malgré sa bouche pleine.
Au bout de quelques minutes de ce traitement réciproque, aucun des deux ne fut plus en mesure de résister au feu qui les consumait. Sylvia, avec beaucoup de souplesse, enjamba son supérieur et vint s'empaler d'une traite sur sa bite tendue. Au moment où elle descendait sur lui, elle put sentir, comme si le temps ralentissait, son gland turgescent écarter les lèvres de sa chatte et frayer le chemin au reste de sa queue dont elle sentit distinctement chaque centimètre pénétrer en elle. Ce moment exquis la fit jouir d'emblée et elle ne put se retenir:
— Putaaaaiiiiiinnnn Robert tu me fais jouir !!!
Pour la première fois depuis leur rencontre, elle s'était autorisée à l'appeler par son prénom. Loin de s'en offusquer, l'officier en fut tout aussi touché de l'intimité qui s'était créée entre eux que son égo en fut flatté de combler la belle femme beaucoup plus jeune que lui.
Galvanisé par l'orgasme de la coquine, Robert eut envie de la prendre avec plus d'amplitude, ce que ne lui permettait pas l'étroitesse de l'habitacle de la voiture.
— Descends !
A peine lui avait-il donné l'ordre que lui-même était déjà debout à l'extérieur, l'attendant avec son pantalon ouvert et baissé à mi-cuisses exposant sa bite bien bandée et ses fesses fermes. Dès qu'elle se retrouva hors de la voiture, il la souleva et la plaça sur le capot de la voiture dont la hauteur, parfaite, semblait être prévue à cet effet. Pendant une fraction de seconde, il se délecta du tableau sublime de cette superbe femme, la robe retroussée sur les hanches, les cuisses largement ouvertes, totalement offerte et impatiente de se faire prendre. Encore une fois, la pénétration lui arracha un cri de plaisir et fit frémir tout son corps. Ce n'était pas possible, il ne pouvait pas la faire jouir à chaque fois qu'il entrait en elle ! Hé bien si !!! C'était la deuxième fois qu'il lui offrait un orgasme et comme pour le remercier et l'ancrer en elle-même, elle le serra de toutes ses forces aussi bien avec ses jambes qu'avec ses bras...
Robert en profita pour l'embrasser à pleine bouche, ce qui eut pour effet de lui donner la sensation délicieuse de prendre doublement sa compagne. En effet, autant sa langue pénétrait ses lèvres d'en haut, autant sa verge pénétrait celles d'en bas !
Cette sensation n'était simplement plus tenable et dans un râle violent, il se libéra en plusieurs saccades tout au fond de sa jeune et belle collègue qui une fois encore s'agrippa à lui de toutes ses forces. Pendant un instant interminable, ils restèrent ainsi, soudés l'un à l'autre, savourant les derniers spasmes qui traversaient encore leurs corps respectifs. S'en suivirent de longs et suaves baisers et des regards qui parlaient beaucoup plus fort que tous les mots qu'ils auraient pu prononcer à cet instant.
Ce moment de tendresse qui succéda à ce laps bestial fit naître en eux quelque chose de particulier, une sorte d'affection qu'aucun des deux n'osait nommer au vu de la nature de leur relation hiérarchique. Sans un mot, ils se rajustèrent et remontèrent dans la voiture pour retourner à leur hôtel. Le trajet fut plutôt court. En réalité, Robert conduisait plutôt au-delà de la vitesse autorisée, car au fond de lui il n'avait qu'une seule hâte: se retrouver avec Sylvia dans un endroit beaucoup plus confortable et intime. Pendant qu'il écrasait l'accélérateur de son pied la belle, elle, lui caressait délicieusement l'avant-bras et le détaillait du regard.
Arrivés, ils traversèrent le hall de l'hôtel et prirent le couloir de leurs chambres. Pas un mot n'était sorti de leurs bouches depuis qu'ils étaient remontés dans la voiture, et là non plus, rien ne fut dit. Arrivés à hauteur de la chambre de Sylvia, Robert lui prit la main et l'entraîna d'autorité dans la sienne où, dès qu'ils eurent passé le pas de la porte, il l'embrassa passionnément, la plaquant contre le mur.
La belle répondait goulûment à ce baiser qui rallumait en elle ce feu qui l'avait consumée quelques instants auparavant. Cette fois-ci, plus sereinement, il prit le soin de lui retirer calmement sa robe moulante, découvrant petit à petit ce corps superbe aux courbes harmonieuses. Sa culotte, imbibée de leurs jus, glissa tout de suite après le long de ses jambes et elle se retrouva dans une nudité totale pendant qu'il avait encore tous ses vêtements sur lui. Dans un mouvement presque chevaleresque, l'homme s'agenouilla et présenta sa face au mont de la belle. Empoignant tendrement ses fesses, il l'attira à lui, prit le temps de la humer pour se délecter de ses odeurs et tendit sa langue pour aller goûter cette chatte délicieuse dont l'humidité en disait long sur ses activités récentes comme sur l'état d'excitation de sa propriétaire. Sylvia lâcha instantanément un gémissement sensuel et s'empara de la nuque de Robert pour plaquer encore plus fort sa bouche contre elle.
Elle savoura la gâterie quelques minutes encore avant de le repousser et lui donner le bras pour l'aider à se relever.
Contrairement à lui, elle se jeta directement sur la boucle de sa ceinture et ouvrit en vitesse son pantalon pour se saisir de l'objet de sa convoitise. Elle sortit son membre bandé et il se laissa tomber sur le lit, totalement offert. Avec gourmandise, elle le prit en bouche et le suça tout en s'efforçant de bien enduire toute la longueur de sa salive. Avant que Robert ne comprenne ses intentions, encore perdu par le plaisir qu'elle lui procurait, elle lui avait tourné le dos en le chevauchant et se fourra cette bite qui avait atteint, grâce à sa bouche, sa raideur maximale.
Pour Robert, le tableau était juste sublime ! Face à lui se dessinait la magnifique croupe de sa collaboratrice, s'embrochant et se déhanchant sur sa bite bien dure. Elle se caressait les seins et savourait chaque friction de ce membre en elle...
— Tu es superbe comme ça Sylvia, tes fesses me rendent fou !!!
— Prends-les, prends-moi... Prends tout Robert, je suis à toi !
En prononçant cette phrase, elle ne s'imaginait pas qu'il la prendrait aux mots. Se redressant, il se débarrassa de son pantalon devenu superflu, et la plaça en levrette pour se mettre derrière elle. La saisissant fermement par les reins, il guida son sexe tendu dans cette si bonne chatte offerte à souhait dans cette position aussi indécente qu'altruiste.
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Neibaf
16 janvier 2025 à 12:20
Hâte de lire la suite et de découvrir comment ils vont gérer la situation
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
13 janvier 2025 à 19:10
Une histoire qui, dès qu'on commence à la lire, retient l'attention et fait que l'on ne stoppe pas la lecture.
Ah quand deux militaires se retrouvent dans l'intimité... Est-ce justement le fait de ne pas se trouver dans le cadre de la base militaire ? L'excitation provoquée par la hiérarchie ou encore par l'uniforme ?

Rendez-vous pris pour le deuxième chapitre !
Soyez respectueux
Répondre
banjo
13 janvier 2025 à 15:00
belle histoire excitante!
Soyez respectueux
Répondre

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