Réel
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
surprise, surprise — Chapitre 1 · entre collègues
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
surprise, surprise
Chapitre 1 · entre collègues
Le pote avait fait les choses en grand pour son cinquantième anniversaire.
Il avait choisi de louer une grande maison bourgeoise pour accueillir sa soixantaine d'invités. Les tables du buffet avaient été dressées tout autour de l'immense salon d'honneur pour laisser la place à celles et ceux qui souhaitaient danser.
N'ayant jamais su faire deux pas dans le rythme de la musique, et même si je sais que le ridicule n'a jamais tué personne, j'ai préféré me retirer sur la terrasse donnant sur le parc. Une invitée que je ne connaissais pas jusqu'à présent m'a suivi.
Nous nous étions présentés quelques minutes auparavant, en s'accordant de se tutoyer. Elle, la cinquantaine se prénomme Sylvie et n'habite pas la région. Je préfère d'habitude ne pas révéler ma profession, je lui avoue pourtant que je suis commissaire de police :
Il avait choisi de louer une grande maison bourgeoise pour accueillir sa soixantaine d'invités. Les tables du buffet avaient été dressées tout autour de l'immense salon d'honneur pour laisser la place à celles et ceux qui souhaitaient danser.
N'ayant jamais su faire deux pas dans le rythme de la musique, et même si je sais que le ridicule n'a jamais tué personne, j'ai préféré me retirer sur la terrasse donnant sur le parc. Une invitée que je ne connaissais pas jusqu'à présent m'a suivi.
Nous nous étions présentés quelques minutes auparavant, en s'accordant de se tutoyer. Elle, la cinquantaine se prénomme Sylvie et n'habite pas la région. Je préfère d'habitude ne pas révéler ma profession, je lui avoue pourtant que je suis commissaire de police :
— Ah oui ! ce doit être passionnant. Viens me raconter.
— Bon, tu sais ce n'est pas vraiment ce qu'on voit dans les séries télé.
— Bon, tu sais ce n'est pas vraiment ce qu'on voit dans les séries télé.
Son intérêt pour ma modeste personne et son charme m'ont immédiatement convaincu de répondre à ses questions. Classe naturelle, brune, yeux verts, avec un chemisier, déboutonné sagement, mais suffisamment pour deviner une poitrine manifestement généreuse
Appartenant à la DGSI, le service de renseignement intérieur, et tenu à la plus grande discrétion, je préfère lui dire que je travaille dans une brigade financière. Peu loquace d'habitude, je puise quand même dans ma mémoire quelques histoires plausibles à lui raconter. Elle m'écoute, l'air passionnée en me regardant droit dans les yeux. Dans le salon d'honneur, les rocks ont laissé la place à une musique plus paisible.
Elle me prend une main
Appartenant à la DGSI, le service de renseignement intérieur, et tenu à la plus grande discrétion, je préfère lui dire que je travaille dans une brigade financière. Peu loquace d'habitude, je puise quand même dans ma mémoire quelques histoires plausibles à lui raconter. Elle m'écoute, l'air passionnée en me regardant droit dans les yeux. Dans le salon d'honneur, les rocks ont laissé la place à une musique plus paisible.
Elle me prend une main
— C'est l'heure des slows. Pour ça, il n'y a pas besoin de savoir danser. Allons y.
Je fais mine de résister. Mes premiers pas sont évidemment maladroits. Elle pose ses mains sur mes épaules et moi je ne sais pas trop que faire des miennes. Elle se serre contre moi ;
— Détends toi, suis mes pieds.
Je parviens à peine à m'adapter que le morceau s'achève. La play-list enchaîne un second slow, encore plus slow. Sylvie cette fois insinue une jambe entre les miennes, je sens son bassin qui se frotte contre ma cuisse au rythme de la musique. Mes mains s'enhardissent et se glissent sur ses hanches. Elle est aussi grande que moi et pose sa tête sur mon épaule. Elle soupire.
La situation commence à me faire de plus en plus d'effet. Elle ne peut que le sentir, tellement nous nous serrons. Elle ne s'en offusque pas bien au contraire et se presse encore plus contre ma cuisse. Heureusement, les lumières dans la salle ont été tamisées et dans la quasi pénombre, personne ne peut nous remarquer. Le deuxième slow s'achève. Elle me prend par la nuque et me murmure :
La situation commence à me faire de plus en plus d'effet. Elle ne peut que le sentir, tellement nous nous serrons. Elle ne s'en offusque pas bien au contraire et se presse encore plus contre ma cuisse. Heureusement, les lumières dans la salle ont été tamisées et dans la quasi pénombre, personne ne peut nous remarquer. Le deuxième slow s'achève. Elle me prend par la nuque et me murmure :
— Viens je vais te faire voir où on m'a installé pour la nuit.
C'est au deuxième étage. Au premier palier, en passant prés d'une chambre, on entend des gémissements qui ne font pas planer de doute sur l'activité qui s'y mène. La porte est entr'ouverte. Pas discrets les occupants. Sylvie s'arrête et m'embrasse. Le temps que nos langues fassent connaissance, nous jouons discrétement les ‘'écouteurs'':
— Oui, continue, continue, oui, encore…
Sylvie mumure :
— Ca m'inspire. Pas toi ?
Elle m'entraîne vers le 2e etage. Arrivés dans sa chambre, Sylvie, elle, ferme la porte. Pour la première fois de la soirée, je décide de prendre des initiatives. Alors qu'elle me tourne le dos, je me colle à elle ; je déboutonne son chemisier, l'enlève et fait glisser les bretelles de son soutien gorge. Je glisse mes mains à l'intérieur des bonnets. Ses seins sont lourds. Je l'embrasse dans le cou, lui mordille les oreilles et lui susurre :
— j'ai très envie de te manger.
Elle me repousse :
— Prouve le moi.
Elle se jette de dos sur le lit, relève sa robe au dessus de la taille, et ouvre grand les jambes. Elle a repris l'intiative.
— Tu as dit que tu avais faim.
Je le prouve. J'écarte sa culotte et part à la découverte du triangle magique. Elle ne s'épile pas. Je sens qu'elle se relève pour dégrafer son soutien gorge. Elle commence à ronronner, et elle se caresse le seins :
— j'aime la police. Continue…
J'obéis. La culotte me gêne… Je la retire et je peux reprendre mon jeu de langue. J'ai atteint le pont sensible. Je titille, j'aspire, je lêche…. Je glisse, un doigt , deux doigts dans un fourreau humide. Une tempête se lève sous ma tête que Sylvie retient avec une main comme si elle redoutait que je la relève. Elle crie.
Heureusement, la porte est fermées si non, on risquait d'ameuter tous les invités.
Elle reprend sa respiration et me tire vers le haut du lit. Maintenant, elle est entièrement nue
Heureusement, la porte est fermées si non, on risquait d'ameuter tous les invités.
Elle reprend sa respiration et me tire vers le haut du lit. Maintenant, elle est entièrement nue
— Dis moi. Tu es encore habillée, toi. Je vais devoir arranger ca.
Je peux profiter de la vue sur ses seins qui ballottent au dessus de moi, alors qu'elle m'enlève mon Lacoste tout en me donnant des petits coups de langue. Elle a plus de mal avec le jean, une raideur rendant la manœuvre plus délicate. La langue, maintenant peut atteindre la dite raideur. C'est à mon tour, d'imiter le gros matou ronronnant. Je me laisse faire. Pourquoi ne peut on pas arrêter le temps ? C'est elle qui met fin aux délices. El remonte vers moi, m'offrant sa poitrine à portée de lèvres. D'une main, elle guide mon attribut toujours aussi raide et s'empale d'un seul coup. Elle maîtrise ses va-et-vient… et me dit :
— J'ai deux surprises, une pour toi et une pour la copine qui doit dormir avec moi cette nuit. Elles vont ensemble les surprises si tu en es d'accord.
— Euh, tu peux m'expliquer.
— Sache d'abord que je suis bi et ma copine aussi.
— Euh, tu peux m'expliquer.
— Sache d'abord que je suis bi et ma copine aussi.
Elle se penche vers la tête du lit et prend un portable tout en continuant à onduler au dessus de moi ;
— Allo Béa ? c'est Sylvie. Peux tu monter à la chambre. J'ai TA surprise. Mais pas toute suite, laisse moi quelques minutes.
Une deuxième tempête se lève. Les lents va-et-vient se muent en chevauchée fantastique. Jamais, je n'avais vu une telle ardeur. Ses cris emplissent encore une fois la pièce. Je commets l'erreur de me retenir. On frappe dans le couloir.
Ma cavalière se relève, m'embrasse. Je suis frustré
Ma cavalière se relève, m'embrasse. Je suis frustré
— T'inquiète, on te garde le meilleur pour la suite.
. C'était Béa qui entre et referme immédiatement la porte
— Je t'ai entendu depuis le palier.
— Arrête de dire des bêtises viens m'embrasser et dire bonjour à ta surprise. Elle s'appelle Bertrand.
— Arrête de dire des bêtises viens m'embrasser et dire bonjour à ta surprise. Elle s'appelle Bertrand.
Bertrand comprend qu'il doit laisser un peu de place dans la couche qui fort heureusement est vaste. Sylvie commence immédiatement à s'occuper de Béa et m'explique :
— Elle me répéte qu'elle aimerait me voir faire l'amour avec un mec. C'est ça ma surprise. Et toi? as-tu déjà vu deux nanas ensemble ?
— Vu oui, mais uniquement en video.
— En vrai, c'est mieux, mais regarde d'abord.
— Vu oui, mais uniquement en video.
— En vrai, c'est mieux, mais regarde d'abord.
En moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire, Bea est déshabillée. Elle est plus en chair que sa partenaire. Encore plus sexy peut être à mon goût. Les deux quinquas s'embrassent, roulent sur le lit, toujours enlacées. Face à face, elles se lèchent les seins à tour de rôle. J'aperçois des mains qui bougent entre les cuisses. Je me masturbe, fasciné par la scène. Béa qui m'a vu s'inquiète :
— Dis donc, Sylvie, ma surprise va commencer à s'ennuyer.
— Tu es impatiente. Ok ! Alors regarde comment je me tape un mec.
— Tu es impatiente. Ok ! Alors regarde comment je me tape un mec.
Aussitôt dit, aussitôt fait. Manifestement, toujours, elle préfère dominer. Elle s'empale à nouveau sur moi. Le fourreau est encore plus soyeux. Mais cette fois, je participe. Mes coups de rein, mêmes violents, ont l'air d'être appréciés. Je peux observer notre voisine qui se caresse, seins et entre-jambes. N'ayant pas de chrono, je ne sais par combien de temps dure la séquence. Mais Béa s'impatiente ;
— Dis donc, c'était MA surprise. J'ai droit d'y goûter quand même.
Sylvie se retire à regret en soupirant. Béa choisit la position du missionnaire pour m'accueillir. Sa copine de chambre m'encourage, même si j'en ai pas besoin :
— Baise là ! Fais la crier plus fort que moi.
Plus fort, peut être pas, mais aussi fort. C'est au tour de la spectatrice de se masturber. Béa est la première à venir.
— Ouaaa !!!
Je la suis quelques instants plus tard, alors qu'à nos côtés, le dernier membre du trio parvient seule à ses fins. Sylvie me regarde et avoue :
— En fait, on peut le dire maintenant. Nous sommes collègues. Nous aussi on appartient à la DGSI; en tout cas bravo pour ta discrétion.
La suite sera donc couverte par le secret défense.
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