Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Chirurgien de jour, bête de sexe la nuit — Chapitre 1 · Coup d'un soir enflammé
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Chirurgien de jour, bête de sexe la nuit
Chapitre 1 · Coup d'un soir enflammé
Je me présente : Clarysse, 25 ans, commerciale en chargée de clientèle, gros comptes, dans une banque multinationale. Cela fait plusieurs jours que je traverse des journées très compliquées moralement. Effectivement, je me suis séparée de mon ex-petit ami depuis quelques semaines, et j'ai eu beaucoup de mal à tourner la page. J'avoue, je suis une romantique. Cependant, l'histoire qui va suivre n'a rien de fleur bleue. Je vais, au contraire, vous raconter le meilleur coup de ma vie.
Il est aux environs de trois heures de l'après-midi. Je rentre chez moi après une longue journée de rendez-vous divers et variés. Cela fait quelques jours que je n'ai pas goûté au fruit défendu. Je décide donc de me connecter sur mon site de rencontres coquines préféré. Je matche avec un joli chirurgien de 10 ans mon aîné. Ce dernier possède aussi un doctorat et fait de la recherche sur une maladie incurable. Je ne vais pas vous faire un dessin, cet homme, en plus d'être très beau, semble très cultivé et intelligent. Mon sang ne fait qu'un tour lorsque je le vois se glisser dans mes messages en attente. J'apprends que l'intéressé n'est que de passage dans ma ville pour une journée de formation. Il n'a donc qu'une poignée d'heures à m'accorder. Cette idée m'excite encore plus. Ni une ni deux, je l'invite à venir se réchauffer sous mes draps.
Dans l'attente du bel homme qui va me rejoindre d'ici une vingtaine de minutes, je me prépare. J'enfile des bas, un porte-jarretelles, un bel ensemble de lingerie bleu et enfile une robe légère par dessus. J'opte pour un maquillage naturel, et lâche mes cheveux blonds. J'applique mon parfum de prédilection. Je commence à sentir la nervosité et l'excitation monter en moi. Cet homme, qui me semble très beau, arrive d'ici peu pour s'occuper de moi. Rien que d'y penser, mon string en dentelles bleu est déjà trempé. J'échange quelques messages avec cet homme. J'apprends qu'il s'appelle Antoine, qu'il aime les cunnilingus et qu'il est plutôt dominant au lit. Il me confie aimer la sueur et la chaleur des corps qui se chevauchent. Et je l'avoue, imaginer nos deux corps en mouvement embrase tout mon être.
De longues minutes d'attente passent. J'entends sonner à ma porte. C'est lui, Antoine.
— Enchanté, je suis Antoine.
— Salut, bienvenue dans mon humble demeure, on l'appelle aussi la maison du plaisir, je réponds avec un clin d'œil.
— Salut, bienvenue dans mon humble demeure, on l'appelle aussi la maison du plaisir, je réponds avec un clin d'œil.
Je tente de garder mon calme face à l'imposant homme qui se trouve devant moi. Je ne vais pas mentir, j'ai actuellement chez moi un des plus beaux hommes que je n'ai jamais eu l'occasion de fréquenter. Je regarde Antoine de plus près : il est grand, musclé, avec un visage bien défini. Je m'attarde sur les yeux d'Antoine, ils sont joueurs. Me voyant l'examiner avec un fanatisme faussement caché, Antoine me sourit, et quel sourire... Je suis intimidée. J'invite donc l'homme à s'asseoir. Je lui sers un verre d'eau. Professionnel et grand sportif oblige, il ne boit pas d'alcool.
— T'es vraiment très belle, tu sais Clarysse.
Il me regarde droit dans les yeux, la tension monte. Antoine pose sa main au bord de ma cuisse et remonte délicatement vers mon entrejambe. Je ne lâche pas le contact visuel. Je pense que si quelqu'un allumait un briquet à ce moment-là, toute la pièce aurait explosé tellement notre attirance mutuelle est palpable. Droit dans les yeux, je m'approche pour l'embrasser. Nos baisers sont lents, doux et remplis de désir. Il faut le dire, ce chirurgien sait comment embrasser.
— On va dans ma chambre ? Je ne tiens plus, tu m'embrasses trop bien, je veux le reste.
— Je te suis, me répond Antoine.
— Je te suis, me répond Antoine.
Une fois arrivés dans la pièce en question, l'homme retire son haut. En faisant cela, il laisse apparaître des muscles longs et saillants. Les cheveux en batailles, il se met sur moi. Je sens son poids contre moi. Je devine sa bite dure contre mon ventre. Sa chaleur se répartit le long de mes membres. Lorsqu'il retire son pantalon et son caleçon, je vois apparaître une belle bite d'une bonne quinzaine de centimètres.
— Je constate que Monsieur est déjà au garde-à-vous, ris-je.
— En même temps c'est difficile de ne pas l'être face à toi.
— En même temps c'est difficile de ne pas l'être face à toi.
Je ne peux refouler un rougissement. C'est moi qui devrais être intimidée devant un tel corps sculpté comme une statue grecque.
— Je vais commencer par lécher cette belle chatte.
— J'adore les hommes qui pensent à mon plaisir.
— C'est mon activité préférée. J'aime l'idée de manger toute entière une vulve aussi belle que la tienne. Je vais commencer, et tu me guideras sur ce qui te fais du bien, ça te va Clarysse ?
— J'adore les hommes qui pensent à mon plaisir.
— C'est mon activité préférée. J'aime l'idée de manger toute entière une vulve aussi belle que la tienne. Je vais commencer, et tu me guideras sur ce qui te fais du bien, ça te va Clarysse ?
J'acquiesce, rouge comme une tomate. Antoine me retire mon string trempé.
— Je vois que je te fais de l'effet, c'est très excitant, tu le sais.
— Je ne peux pas faire autrement, tu es un fantasme vivant Antoine.
— Je ne peux pas faire autrement, tu es un fantasme vivant Antoine.
J'ai dit ce qu'il ne fallait pas dire. L'homme se jette fougueusement entre mes jambes. Il me bouffe la chatte, me l'aspire. Sa langue triture mon clitoris. Il alterne entre des mouvements lents, et des accélérations contre mon bouton sacré. Il me regarde droit dans les yeux lorsque sa langue entière pénètre l'entrée de mon vagin. Je bouge mon bassin en cadence. Je suis le rythme de ses coups de langue.
— C'est si bon Antoine, je vais jouir si tu continues comme ça.
L'homme plonge ses yeux dans les miens. Il remonte le long de mon ventre, laisse glisser sa langue et mange mes seins.
— Ce serait trop simple pour toi si on en finissait tout de suite. Je vais jouer avec ce plaisir. Tu seras en montagne russe, je vais te faire exploser de plaisir. Tu n'oublieras jamais cette après-midi Clarysse.
— Je t'en supplie, ne me laisse pas comme ça. Laisse-moi au moins sucer ta belle bite.
— Tu vois l'effet que tu me fais ? Regarde comme ma bite est dure. Je veux que tu la suces pour mieux préparer ce qui va t'arriver juste après, ma belle.
— Je t'en supplie, ne me laisse pas comme ça. Laisse-moi au moins sucer ta belle bite.
— Tu vois l'effet que tu me fais ? Regarde comme ma bite est dure. Je veux que tu la suces pour mieux préparer ce qui va t'arriver juste après, ma belle.
Je me baisse au niveau de l'entrejambe d'Antoine. J'ai son imposant pénis à quelques centimètres de mon visage. Je joue avec son gland du bout de ma langue. En même temps, je lui masse ses couilles remplies à ras bord. Je fais descendre ma langue le long de son chibre. Je gobe ses testicules comme la meilleure crème glacée de ma vie. Je le vois m'observer. J'aime qu'il me voit s'occuper de lui. Mon sang ne circule plus quand un râle sort de sa bouche. Je décide ainsi de gober l'entièreté de sa bite dans ma gorge. Antoine m'attrape la tête. Après quelques va-et-vient, je retire l'engin de ma bouche. Je crache dessus et continue de m'amuser à lécher le pourtour de son gland. Je lève les yeux, et rentre dans son regard lorsque je prends à nouveau sa queue en entier dans ma bouche.
— Hmm, c'est vraiment bon. T'es une tueuse en gorge profonde Clarysse. Reviens vers moi que je t'embrasse.
Antoine m'attrape le visage. Il m'embrasse délicatement. Je caresse ses doux cheveux et l'attrape par la nuque en même temps.
— Tu as vraiment un beau visage, laisse-moi manger ce joli cou et dévorer ces magnifiques seins.
— Fais-toi plaisir, hm c'est trop bon.
— Maintenant, je vais me mettre au-dessus de toi, je vais te pénétrer. Et je ne veux pas que tu lâches mon regard tu as compris ?
— Fais-toi plaisir, hm c'est trop bon.
— Maintenant, je vais me mettre au-dessus de toi, je vais te pénétrer. Et je ne veux pas que tu lâches mon regard tu as compris ?
Je hoche la tête en signe d'approbation. Je sens une excitation me peser dans le bas-ventre. Je sens aussi ma cyprine tremper petit à petit la jambe d'Antoine. Sans prévenir, ce dernier frotte sa bite dure contre moi.
— Je t'en supplie Antoine, ne me laisse pas comme ça.
— Tu veux ma bite au fond de toi, c'est ça ?
— J'en ai besoin, c'est une demande, s'il te plaît, comble mes trous Antoine.
— Tu veux ma bite au fond de toi, c'est ça ?
— J'en ai besoin, c'est une demande, s'il te plaît, comble mes trous Antoine.
A ces mots, Antoine enfonce sa bite dans mon vagin. Et là, cela devient difficile pour moi de soutenir son regard. Il fait des aller-retour de plus en plus rapides. Il aime jouer avec mes nerfs, il se met à ralentir.
— Quelle belle chatte, elle est vraiment magnifique.
L'homme se retire, m'attrape par les hanches et me soulève à la hauteur de ses lèvres. Il me bouffe la chatte. Sa langue n'échappe pas à mon anus parfaitement épilé. C'en est trop, je vais jouir.
— Je ne m'arrêterais pas tant que tu n'auras pas fini. Et je vais te regarder perdre pied ma jolie.
Je sens mes yeux rouler en arrière. Le plaisir se met à monter en moi. La chaleur d'un orgasme puissant m'irradie jusque dans mon bas-ventre. Mes spasmes sont si violents, ils paralysent toutes mes extrémités. Antoine met un coussin sous mon dos, et sans prévenir, m'enfonce une main entière dans le vagin. J'explose une deuxième fois. Je suis à très peu de choses de m'évanouir de plaisir.
— J'aime savoir que j'ai le contrôle sur toi. Tu es toute à moi quand je te fais jouir.
— A ton tour de jouir Antoine. Je veux te voir perdre pied, baise-moi jusqu'à ce que tu n'en puisses plus. Utilise-moi comme sex-toy. Je t'en supplie Antoine, je ne veux plus marcher demain.
— C'est ironique quand on sait que dans la vie j'aide plutôt les gens à marcher, me répond Antoine d'un rire taquin.
— A ton tour de jouir Antoine. Je veux te voir perdre pied, baise-moi jusqu'à ce que tu n'en puisses plus. Utilise-moi comme sex-toy. Je t'en supplie Antoine, je ne veux plus marcher demain.
— C'est ironique quand on sait que dans la vie j'aide plutôt les gens à marcher, me répond Antoine d'un rire taquin.
Je dirige son pénis dans mon vagin. Et je sens ses coups de reins vigoureux taper au fond de mon orifice dilaté.
— Tu sais ce que tu veux et tu encaisses bien, j'aime ça. Je vais rentrer et ressortir. J'aime savoir jusqu'où je peux aller.
— Je veux te voir jouir Antoine.
— Je veux te voir jouir Antoine.
L'homme place une de mes jambes au-dessus de son épaule, il me tourne légèrement sur le côté. Il m'observe avec admiration. Il lèche ma vulve passionnément. Je suis presque surprise lorsque sa verge dure rentre en moi d'un coup sec. Je décide de ne pas lâcher le regard cette fois. Je le vois, je le sens. Le chirurgien tremble de plus en plus. Il perd pied. C'est dans un râle long et libérateur que je le vois jouir. Je n'en perds pas une miette. Et je suis fière d'avoir provoqué ça.
— Quel moment Clarysse. Je suis tellement détendu. Tu m'as aidé à oublier ma semaine intense de travail.
— Ce fut un plaisir Antoine. Je sais que nous ne nous reverrons probablement jamais. Sache juste qu'on ne m'avait jamais baisée comme ça.
— Ce fut un plaisir Antoine. Je sais que nous ne nous reverrons probablement jamais. Sache juste qu'on ne m'avait jamais baisée comme ça.
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