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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Fuir ses fantasmes… ou s’y abandonner ? — Chapitre 2 · L'abandon total

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Fuir ses fantasmes… ou s’y abandonner ?

Chapitre 2 · L'abandon total

L'air était chargé d'électricité. L'excitation montait en moi comme une vague incontrôlable. J'avais passé l'après-midi avec Sophie à me préparer pour cette soirée, et plus je lui racontais ma nuit avec Thibault, plus je réalisais l'évidence. Ce n'était pas lui que je voulais. Antoine hantait mon esprit, son regard brûlant, sa voix grave, la tension entre nous qui devenait insoutenable. Sophie n'avait pas eu besoin de me dire ce que je savais déjà. J'avais un choix à faire. Et j'avais déjà choisi.
Quand je suis arrivée au bar, l'impression de remonter trois ans en arrière m'a frappée. Les mêmes rires, les mêmes visages, les mêmes jeux de séduction effleurés sans jamais être consommés. Mais ce soir, quelque chose était différent. Antoine était là, au comptoir, un verre à la main. Il me dépassait d'une tête, dominant naturellement l'espace autour de lui. Il était bien habillé, impeccable comme toujours, mais ce qui me troublait le plus, c'était son regard. Il me scrutait avec cette intensité qui me liquéfiait de l'intérieur. J'ai salué tout le monde, mais mon corps, mon esprit, ma peau... tout était attiré vers lui. Quand enfin je l'ai rejoint, il m'a souri, ce sourire en coin chargé de sous-entendus.
— Tu es sublime ce soir.
Sa voix était grave, douce, comme une caresse sur ma peau nue.
— Merci, ai-je répondu, tentant de garder mon calme.
Il détailla ma robe, la manière dont elle moulait mon corps, la façon dont mes boucles d'oreilles brillaient sous la lumière tamisée.
— Tu mets toujours en valeur ce que tu portes.
J'ai souri, le cœur battant trop fort.
— Et toi, toujours aussi impeccable. Toujours aussi séducteur.
Il rit doucement, puis plongea son regard dans le mien.
— Pas assez, apparemment. Sinon, je t'aurais déjà eue.
Mon ventre se contracta. Le sous-entendu était limpide. Ce soir, il n'y aurait plus de barrières. Je me suis rapprochée, presque inconsciemment. J'avais besoin de sentir sa chaleur, d'entendre son souffle, de goûter à l'interdit. La soirée continua dans un tourbillon d'alcool et de discussions effleurées. Mais moi, je n'entendais plus rien. Mon corps entier vibrait au rythme d'Antoine.
Comme à mon habitude, j'étais contre Antoine, ma tête reposant sur lui, sentant la chaleur de son corps à travers ses vêtements. L'alcool faisait tourner légèrement ma tête, mais ce n'était pas lui qui me troublait. C'était Antoine. Son odeur, sa présence, la fermeté de ses pectoraux sous ma joue, sa voix qui vibrait à travers moi chaque fois qu'il parlait. Chaque mouvement, chaque infime contact entre nous ravivait une pulsion plus ancienne, plus viscérale. Mon bassin vibrait au rythme de sa voix. Sans même y penser, je me suis redressée légèrement et j'ai soufflé à son oreille :
— Eux, ils peuvent aller en boîte... et nous, chez moi.
Dès que les mots ont franchi mes lèvres, j'ai douté. L'avais-je vraiment dit ? Ou simplement pensé ? Il n'a pas répondu immédiatement. Il a seulement souri. Puis il a ri doucement, comme si de rien n'était, avant de se diriger tranquillement vers le comptoir pour payer. Un frisson d'excitation et de panique a parcouru ma colonne vertébrale. Avait-il entendu ?
Allait-il ignorer ma proposition ? Faire semblant de ne pas comprendre ? J'ai senti mon cœur battre plus vite, mon corps hésiter entre l'envie de fuir et celle de succomber. Et c'est à ce moment-là que je l'ai senti. Une main chaude, ferme qui s'est posée sur ma fesse, appuyant légèrement, presque possessivement. Ses doigts ont glissé lentement, traçant une ligne brûlante le long de ma hanche jusqu'à ma main, qu'il a saisie avec autorité. Puis il a tiré. Une réponse silencieuse, mais sans équivoque. J'ai compris à cet instant que tout était déjà décidé.
Nous avons marché jusqu'à la boîte avec le reste du groupe, mais j'étais ailleurs. Chaque pas me rapprochait de l'inévitable. Devant l'entrée, Antoine a laissé passer tout le monde avant nous. Puis il s'est penché, son souffle chaud effleurant mon oreille, et a murmuré :
— Suis-moi.
Si sa main n'avait pas saisi la mienne à ce moment-là, je serais restée figée sur place. Mais il m'a entraînée, m'a guidée hors de la lumière des néons, hors du bruit de la musique, hors du monde des autres.
L'appartement, le point de non-retour, l’ascenseur a été un supplice. Il se tenait juste derrière moi, et je sentais son corps contre mon dos, sa chaleur irradier ma peau, son odeur m'envelopper entièrement. Quand nous sommes arrivés devant ma porte, j'ai voulu ouvrir, mais mes mains tremblaient trop. L'alcool ? Non. L'excitation pure. La clé tournait dans la serrure, mais je n'arrivais pas à pousser la porte. Antoine s'est collé contre moi, ses bras m'enroulant par-derrière.
— Laisse-moi t'aider...
Sa voix était rauque. Sa main a guidé la mienne, et j'ai senti son sexe dur pressé contre mes fesses à travers nos vêtements. Mon souffle s'est brisé. Je me suis frottée contre lui instinctivement, cherchant plus de contact, de friction. La porte s'ouvrit brutalement avant de se refermer derrière nous dans un claquement sourd. Antoine n'attendit pas. Il me plaqua contre le mur, son corps brûlant contre le mien, et captura mes lèvres avec une avidité brutale. Nos souffles s'échappaient en saccades, les baisers devenaient plus profonds, plus voraces. Sa main descendit le long de ma nuque, explorant ma peau frémissante jusqu'à mon épaule mise à nue. De l'autre, il agrippa le tissu de ma robe, hésitant entre la caresser au-dessus ou plonger en dessous. Je glissai mes mains dans sa barbe de trois jours, sentant le frottement contre mes doigts, appréciant la chaleur de sa peau sous mes caresses. Je me perdis dans ses traits, ses lèvres charnues, son regard incandescent, son souffle court.
Mon corps réagissait comme s'il l'avait attendu toute une vie. Puis sa main s'engouffra sous ma robe, traçant une ligne brûlante jusqu'à ma hanche avant de saisir ma fesse avec une poigne ferme et possessive.
— Putain, Mélanie... murmura-t-il entre deux baisers.
Je laissai échapper un soupir d'anticipation en enroulant ma jambe autour de sa taille. Mon bas-ventre pulsait sous l'excitation et je sentis sa propre ardeur presser contre moi, dure et impatiente. Il agrippa mon sein nu, le pétrissant avant d'en capturer la pointe entre ses doigts. Une vague d'électricité pure me traversa, mon corps réagissant immédiatement à cette prise.
— Tu es parfaite... souffla-t-il contre ma peau.
Ses lèvres glissèrent jusqu'à mon cou, déposant des baisers enflammés avant de mordiller légèrement ma peau sensible. Sa main, elle, descendit plus bas. Elle écarta mon string trempé, ses doigts effleurant mes lèvres humides, traçant des cercles lents et insoutenables sur mon clitoris. Je laissai ma tête basculer en arrière, totalement offerte.
— Regarde-moi, ordonna-t-il d'une voix rauque.
Je plantai mes yeux dans les siens, mon corps frémissant sous son contrôle. Puis il introduisit un doigt en moi, lentement, délicieusement. Ma respiration s'emballa.
— Tellement mouillée...
Sa bouche revint capturer la mienne alors que ses mouvements s'intensifiaient, alternant entre pénétrations profondes et caresses en surface. Je mordis son cou, lui tirai les cheveux, cherchant à lui rendre cette torture exquise. Il grogna en réponse, son corps se pressant encore plus fort contre moi.
— Tu sais depuis combien de temps je fantasme sur toi ? murmura-t-il à mon oreille.
Ses mots me firent tressaillir. J'attrapai sa main sur ma fesse et la poussai contre ma peau, incitant à plus de fermeté. Il comprit immédiatement. Sa paume frappa ma fesse d'un claquement sec. Une chaleur vive se répandit dans mon ventre, me surprenant par l'intensité du plaisir que ce simple geste provoquait. Je redescendis ma jambe, lui faisant face. Je voulais le sentir sous mes doigts, sous mes lèvres, le posséder autant qu'il me possédait. D'un geste rapide, je déboutonnai sa chemise, exposant son torse musclé, ses pectoraux tendus, ses abdominaux marqués. Je caressai sa peau brûlante, sentant chaque relief sous mes paumes avant d'y déposer mes lèvres, explorant chaque centimètre. Puis je descendis, mon souffle saccadé de désir. Il me tint les cheveux fermement, sa poigne accentuant encore mon impatience. Ses doigts effleurèrent mes lèvres, et je les mordis sans douceur, goûtant le sel de ma propre excitation sur sa peau. Un sourire prédateur se dessina sur son visage.
— T'as envie de moi, hein ?
Je ne répondis pas. Je défaisais déjà les boutons de son pantalon, glissant mes doigts contre la forme tendue sous son boxer. Il était dur, chaud, palpitant sous mes caresses. Je savourais le contact du tissu contre sa peau, appréciant le contraste entre la douceur du coton et la fermeté de son érection. Puis, je le libérai. Je me figeai un instant. Je réalisai que je n'avais connu qu'un seul sexe jusqu'à maintenant, et celui d'Antoine était totalement différent. Épais, veinés, imposant. Je sentis mon ventre se contracter d'impatience. J'abaissai mon visage, déposant un baiser humide sur la pointe, puis le long de la longueur. Je le léchai lentement, traçant une ligne de sa base jusqu'à son sommet, le sentant se raidir sous ma langue. Antoine haleta.
— Putain...
Puis il prit mon visage entre ses mains, me relevant légèrement.
— Je peux te baiser la bouche ?
Je me raidis une seconde, mais il caressa ma joue avec douceur.
— Dès que tu veux arrêter, tu me fais signe.
Je hochai la tête. Il prit du lubrifiant, en enduisit son sexe déjà dur, puis me saisit les mains et commença à guider mes mouvements. D'abord lentement, laissant ma bouche s'habituer à lui, puis avec plus d'assurance. Je le sentais prendre du plaisir, ses muscles se contractaient sous mes doigts, son souffle se hachait au rythme de ses va-et-vient. Je titillai mes tétons, mon clitoris, excitée par sa domination, par l'abandon total de mon corps à son plaisir. Puis il s'arrêta progressivement, respectant mon signal silencieux.

Antoine se débarrassa de sa chemise d'un geste rapide, la laissant glisser au sol, révélant son torse puissant et marqué. D'un mouvement fluide, il ôta ses chaussures, puis le reste de ses vêtements. Nu, imposant, brûlant. Je me mordis la lèvre en le détaillant. Il était beau, indéniablement. Chaque ligne de son corps semblait sculptée pour le péché, et son érection tendue, palpitante, ne laissait aucun doute sur l'effet que je lui faisais. Il s'agenouilla devant moi, s'empara de ma bouche avec une faim dévorante, et, d'un mouvement assuré, il fit glisser ma robe le long de mes épaules, laissant ma peau nue frissonner sous l'air tiède de la pièce. Ses mains descendirent sur mes hanches, effleurèrent mes cuisses, puis il attrapa les bords de mon string et le fit glisser lentement, savourant chaque seconde du dévoilement.
— Parfaite... souffla-t-il, son regard brûlant explorant chaque centimètre de mon intimité.
Je n'eus pas le temps de répondre. Il se pencha sur moi, et sa langue trouva immédiatement mon clitoris, l'effleurant d'un mouvement doux, insoutenablement lent. Un gémissement incontrôlé m'échappa. Il continua son exploration avec une patience exquise, alternant sucions profondes et caresses délicates, tandis que son regard restait rivé au mien, prédatoire, affamé.
— Tu me rends fou, Mélanie...
Ses mains agrippèrent l'intérieur de mes cuisses, les écartant légèrement, alors qu'il descendait plus bas, sa langue taquinant l'entrée de mon plaisir avant de revenir torturer mon clitoris. Je haletai, mon dos se cambra, mes mains plongèrent dans ses cheveux, tirant légèrement entre l'envie de l'éloigner et celle de le pousser encore plus loin. Il sentit mon hésitation, et cela ne fit que l'exciter davantage. Un bruit humide accompagna l'instant où il ouvrit un flacon de lubrifiant, en déposant une goutte glacée sur mon intimité déjà brûlante. Un frisson me traversa, accentué par sa langue qui reprit son travail infernal, me faisant gémir plus fort. Puis, sans cesser ses mouvements experts, il glissa un doigt en moi, doucement, prenant le temps de savourer ma réaction. Je me crispai sous l'intensité de la sensation.
— C'est bon, hein ? souffla-t-il contre moi, sa voix rauque faisant vibrer chaque nerf de mon corps.
Je ne pouvais qu'acquiescer, le souffle coupé, mes jambes tremblantes sous lui. Ses mouvements s'intensifièrent, son doigt allant et venant avec une précision diabolique, s'ajoutant aux caresses de sa langue. Une vague de plaisir explosa en moi, me laissant archée, haletante, incapable de contenir le cri rauque qui s'échappa de mes lèvres. Avant même que je ne puisse redescendre de mon apogée, il se redressa et me captura à nouveau dans un baiser féroce, mêlant nos souffles erratiques. Je pouvais sentir son érection contre mon ventre, dure et brûlante.
— Attends un peu... soufflai-je.
Mais il secoua la tête, un sourire en coin.
— Je ne peux pas attendre.
Il s'éloigna légèrement, déposant une traînée de baisers ardents le long de mon cou, sur mes seins qu'il mordilla légèrement, puis il descendit le long de mon ventre, jusqu'à revenir sur mon entrejambe, palpitante. Je me liquéfiais sous lui. Ses mains glissèrent jusqu'à mes pieds, retirant mes chaussures avec une lenteur exquise, accentuant cette sensation d'abandon total. Je me laissais faire, ivre de désir, complètement offerte. Antoine se releva, son sexe tendu sursautant légèrement, me laissant admirer cette vision de pure virilité. Il me souleva avec une facilité déconcertante, m'arrachant un petit cri de surprise, avant de m'emmener jusqu'à la chambre. Il s'arrêta devant une porte.
— C'est là ?
Je hochai la tête, tremblante d'anticipation. J'ouvris la porte d'une main fébrile. Il pénétra dans la pièce avec moi dans ses bras, et en un instant, je me retrouvai sur le lit, à quatre pattes, haletante, le corps en feu. Je sentis son souffle contre ma peau, ses mains agripper mes hanches, effleurant mes fesses dans une caresse possessive. Son sexe frôla mes lèvres humides, et je me cambrai instinctivement.
— Regarde-toi... murmura-t-il.
Je ne savais plus où j'étais, qui j'étais. Seule l'anticipation régnait en moi. Il me fit pivoter légèrement, et je sentis son sexe dur contre ma bouche.
— Suce-moi encore...
Je m'exécutai sans hésitation, le prenant à pleine main, glissant ma langue le long de sa longueur avant de le capturer entre mes lèvres. Il grogna de plaisir, sa main se posant sur ma nuque, guidant doucement mes mouvements. Son autre main caressait mes fesses, explorait mon intimité, préparant lentement l'instant où il me prendrait entièrement. L'anticipation me rendait folle. Puis il s'écarta, et je sentis ses doigts déposer du lubrifiant entre mes fesses, traçant une ligne brûlante le long de ma peau.
— Tu veux que je te prenne ?
Mon ventre se contracta sous l'onde de plaisir que ses mots envoyèrent à mon esprit embrumé.
— Oui, soufflai-je.
Il m'attira contre lui, caressant mon dos, embrassant ma nuque, son sexe palpitant contre moi, prêt à pénétrer enfin ce territoire interdit.
— Je vais te défoncer, Mélanie.
Sa voix était pure domination, pure luxure. Et moi, je n'attendais que ça.
Je cambre davantage mes hanches, pressant mon cul contre lui, l'invitant sans un mot. Son sexe dur glisse entre mes fesses, brûlant, palpitant, mais il ne cède pas tout de suite. Il se redresse, me dominant du haut de sa position. Sa main s'emmêle dans mes cheveux, les serre, m'attire violemment contre lui. Mon dos se plaque contre son torse brûlant, et sa main libre s'empare de mes seins, les pétrit, pince mes tétons durs, m'arrachant un gémissement. Son souffle chaud déferle sur ma nuque, et je frissonne sous la morsure qu'il y dépose, puis sous la caresse humide de sa langue. Son sexe glisse lentement entre mes fesses, sa peau chauffée frottant contre la mienne. Ses lèvres s'attardent sur mon oreille, et sa voix, rauque, brute, fait vibrer chaque parcelle de mon corps.
— Je vais te défoncer. Je veux que ce soit hard. Mais si c'est trop, tu me le dis.
Un frisson me traverse, électrisant chaque terminaison nerveuse.
— Oui... Vas-y... maintenant.
Ma voix tremble sous l'excitation. Je me libère de son emprise juste assez pour venir presser mon sexe trempé contre le sien. Il grogne, sa prise sur moi se raffermit. D'un seul mouvement, il s'enfonce en moi. Mon corps se cambre sous l'assaut, un cri s'échappe de mes lèvres. Il est large, dur, et chaque poussée m'arrache une onde de plaisir brutale. Nos gémissements se mêlent. Il ne se retient pas, et l'entendre soupirer, gémir, presque râler son plaisir me rend encore plus folle. Son bassin claque contre mes fesses, nos mouvements se synchronisent, bestiaux, insatiables. Ses doigts glissent sur ma peau en feu, griffent mon dos, s'ancrent à mes hanches pour me pilonner plus fort. Une fessée claque sur ma chair nue, une douleur exquise explosant sous le choc.
— Putain... je vais jouir...
Je n'ai même pas le temps de finir ma phrase qu'il m'agrippe par les cheveux, me tire brutalement vers lui, mon dos plaqué contre son torse. Il se penche, sa bouche effleurant mon oreille, sa voix brûlante d'envie :
— Je peux jouir dans ton cul ?
À cet instant, il aurait pu me demander n'importe quoi. Je l'aurais laissé faire tout ce qu'il voulait, tant qu'il ne s'arrêtait pas.
— Oui, putain... Vas-y.
Il me relâche et me plaque à nouveau contre le matelas. Ses mouvements deviennent plus amples, plus puissants.
— Ça te plaît ?
Je ne peux qu'acquiescer entre deux gémissements rauques. Je sens ses doigts glisser entre mes fesses, humidifier ma petite rose. Il crache, masse la peau tendre et s'ouvre un passage avec précaution, introduisant un doigt d'abord, puis un deuxième. Je me contracte, un mélange d'impatience et de fébrilité.
— Bordel... oui... vas-y...
Il accélère en moi, jouant sur mes deux trous avec une maestria qui me rend dingue. Mon corps brûle, je ne tiens plus.
— Accélère... Plus petits mouvements... Je vais...
Il s'exécute sans hésitation. Je m'agrippe aux draps, mes gémissements se transforment en cris. L'orgasme explose en moi comme une déflagration, chaque nerf électrisé par la jouissance brutale qui me traverse. Le lit tremble sous nous, ses mains se resserrent sur mes hanches. Je me fige, je convulse sous lui, puis je m'effondre, trempée, essoufflée, ivre de plaisir. Son sexe toujours dur glisse hors de moi, encore gonflé et palpitant. D'une main tremblante, j'écarte mes fesses, offrant mon autre entrée.
— Prends-moi... maintenant.
Il ne se fait pas prier. Doucement, il pousse, d'abord en surface, puis progressivement, me forçant à l'accueillir centimètre par centimètre. Ma respiration se bloque, mon corps entier en alerte sous l'intrusion brûlante.
— Bordel... t'es serrée...
Je sens ses doigts agripper mes hanches, puis il pousse un peu plus, chaque mouvement déclenchant une vague de plaisir profond, viscéral. Mon ventre se contracte, ma peau frissonne sous la montée d'une nouvelle jouissance.
— Putain, ton cul est parfait... j'en ai rêvé...
Je ne sais pas s'il dit ça pour m'exciter, pour son propre plaisir ou simplement parce qu'il est dépassé par l'intensité du moment. Mais je m'en fiche. À cet instant, nous avons assouvi nos désirs les plus brûlants. Je n'ai plus qu'une seule envie : m'endormir, le corps encore vibrant de plaisir.
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