Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Blouse Blanche et Désir Interdit — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Blouse Blanche et Désir Interdit
Chapitre 1
Chaque jour, enfilant ma blouse blanche, je me préparais à affronter une routine qui me semblait de plus en plus monotone. Les murs blancs de l'hôpital, les couloirs sans fin, et les mêmes visages fatigués des patients formaient mon quotidien. Infirmière depuis 5 ans, j'étais dévouée à mon travail, mais je ne pouvais ignorer cette sensation croissante d'être piégée dans une vie sans surprises, sans passion.
C'est alors qu'Antoine est arrivé. Hospitalisé pour une blessure grave, cet homme dans la quarantaine dégageait une aura que je ne pouvais ignorer. Il était charismatique, mystérieux, et quelque chose en lui captait instantanément mon attention. Dès notre première rencontre, il me fixait avec des yeux perçants, presque hypnotiques, et je sentais un frisson parcourir ma colonne vertébrale.
Chaque matin, je franchissais le seuil de sa chambre avec une étrange anticipation. Antoine, allongé sur son lit, affichait un sourire en coin qui semblait en savoir bien plus que ce qu'il laissait paraître. Ses blessures n'ôtaient rien à son allure imposante. Au contraire, elles semblaient renforcer son charme, ajoutant une touche de vulnérabilité qui contrastait étrangement avec sa présence puissante.
Sa voix, profonde et suave, me surprenait chaque fois qu'il prononçait mon nom. "Claire", disait-il, et ce simple mot, sorti de ses lèvres, sonnait comme une promesse non formulée. Lorsque je changeais ses pansements, je sentais son regard suivre chaque mouvement de mes mains, et ma peau semblait brûler sous son attention.
Il y avait quelque chose de magnétique en Antoine, une force qui m'attirait malgré moi. Ses compliments étaient subtils, ses plaisanteries teintées de sous-entendus, et chaque interaction laissait un goût de désir inassouvi. La ligne entre le professionnel et le personnel devenait de plus en plus floue, et je me retrouvais à attendre avec impatience les moments passés à ses côtés, ces instants volés dans une journée autrement terne.
Je savais que je me dirigeais vers un terrain dangereux, mais il m'était impossible de résister. Antoine était bien plus qu'un patient; il était une évasion, une possibilité de sentir à nouveau mon cœur battre plus fort, de sortir de cette prison invisible faite de routine et de devoirs.
Et ainsi, chaque jour, je m'aventurais un peu plus loin, explorant les limites de ma propre moralité, captivée par cet homme énigmatique qui semblait lire en moi comme dans un livre ouvert.
Je me souviens de ce moment précis où tout a commencé à changer. La première fois qu'Antoine a demandé que je masse ses épaules et son cou, se plaignant de douleurs persistantes, j'ai senti immédiatement l'aura de contrôle qu'il exerçait sur moi.
C'était une journée comme les autres, les murs de l'hôpital dégageaient leur froideur habituelle. En entrant dans sa chambre, je fus instantanément captivée par son regard perçant et son sourire en coin. Il m'a regardée droit dans les yeux et, d'une voix douce mais autoritaire, m'a demandé de l'aider à soulager ses tensions musculaires.
Je me suis approchée de son lit, mes mains légèrement tremblantes. Appliquant de l'huile de massage sur mes paumes, je les ai posées délicatement sur ses épaules larges et musclées. Dès le premier contact, j'ai senti une chaleur envahir mes doigts, une connexion électrique qui m'a prise par surprise.
"Plus bas, Claire. Oui, juste là," avait-il murmuré, sa voix s'infiltrant dans mon esprit comme une mélodie envoûtante. Mes mains obéissaient presque malgré moi, descendant lentement le long de son cou, explorant chaque courbe et chaque tension avec une attention dévouée.
À ce moment-là, ses mains se sont levées du lit pour capturer doucement mes poignets, guidant mes mouvements avec une douceur impérieuse. Mon souffle s'est accéléré, mon cœur battant plus fort dans ma poitrine. Il relâcha légèrement son emprise, mais laissa ses mains sur les miennes, dirigeant subtilement chaque mouvement.
"Ne t'arrête pas," avait-il soufflé, ses mots une caresse sur ma peau. "Continue, mais plus doucement, plus intimement."
Je continuais, mes doigts traçant des cercles lents et sensuels sur sa peau. Chaque caresse devenait une danse silencieuse, une communication non verbale qui révélait des désirs enfouis que je n'osais même pas admettre à moi-même. Ses mains, bien que légèrement relâchées, maintenaient une présence constante et autoritaire sur les miennes.
"Tes mains sont magiques, Claire. Tu ne peux imaginer à quel point cela me fait du bien," avait-il dit, sa voix teintée de satisfaction et de désir.
Je sentais ma volonté vaciller, comme si je ne pouvais plus résister à la puissance de sa présence. Mes doigts descendaient le long de ses omoplates, s'approchant des côtés de son torse, frôlant dangereusement les zones plus intimes. Je me retrouvais à attendre ses directives, à chercher inconsciemment son approbation.
Antoine laissa échapper un gémissement de plaisir et, sans avertissement, ses mains glissèrent sur mes bras, remontant jusqu'à mes épaules. Il exerça une légère pression, me forçant à me pencher davantage sur lui, nos corps presque en contact.
"Claire," murmura-t-il, "il y a une tension juste ici." Il guida mes mains vers le bas de son dos, les maintenant fermement en place. "Tu ne veux pas me laisser souffrir, n'est-ce pas ?"
Je secouais la tête, mes pensées se brouillant sous l'effet de sa proximité. Je continuais le massage, mes mains descendant plus bas, caressant son dos avec une lenteur délibérée, comme hypnotisée par sa voix et son autorité.
Chaque mouvement renforçait son emprise sur moi. J'étais consciente du pouvoir qu'il exerçait, mais je ne pouvais pas m'empêcher de céder à ses demandes, chaque caresse devenant une promesse silencieuse d'une soumission encore plus profonde.
Je me souviens encore de cette deuxième scène, le moment où l'emprise d'Antoine sur moi s'était intensifiée, et où j'avais pris conscience de l'effet qu'il avait sur moi, un mélange d'excitation et de soumission volontaire.
Tout avait commencé la veille, lors d'un soin où Antoine avait aperçu mon soutien-gorge. Ses yeux avaient brillé d'une lueur particulière, et il m'avait fait une demande qui m'avait laissé sans voix. "Demain, Claire, viens me voir nue sous ta blouse, juste avec un string," avait-il murmuré, sa voix douce mais autoritaire. Sans réfléchir, j'avais hoché la tête, incapable de lui refuser quoi que ce soit.
Le lendemain, j'étais entrée dans sa chambre, le cœur battant à tout rompre. Sous ma blouse, je ne portais qu'un string, ma peau nue frémissant à chaque mouvement. Antoine m'attendait, un sourire satisfait sur les lèvres. "Claire, pourrais-tu m'aider à ajuster mes draps et mes couvertures ? Je ressens une gêne," avait-il dit, s'arrangeant pour que je me penche sur lui.
En me penchant pour ajuster les draps, ma blouse s'ouvrit légèrement, offrant à Antoine une vue entière sur ma poitrine nue. Son regard brûlant suivait chaque mouvement, et je sentais ses yeux s'attarder sur mes seins. Il me complimenta alors, sa voix douce mais chargée de désir. "Ta poitrine, Claire... pas trop grosse, mais si ferme. Tes tétons larges et foncés sont magnifiques."
Je sentis un frisson parcourir mon corps, une chaleur intense se répandant en moi. Mes tétons se durcirent instantanément sous son regard appuyé, et je continuais à faire le lit, chaque mouvement de mes bras accentuant la vue qu'il avait sur ma poitrine. Il observait chaque détail, ses yeux savourant la vision de ma vulnérabilité.
Antoine ne se contenta pas de regarder. Ses mains se glissèrent sur les draps que je tenais, frôlant intentionnellement mes doigts, puis remontant lentement le long de mes bras jusqu'à mes épaules. "Tu es parfaite, Claire," murmura-t-il, son souffle chaud contre ma peau.
Je me figeais un instant, les yeux fermés, absorbant chaque sensation, chaque mot. L'excitation montait en moi, un mélange de honte et de désir. Ses mains descendaient maintenant le long de mon dos, traçant des lignes de feu sur ma peau nue. "Continue," ordonna-t-il doucement, et je me surpris à obéir sans hésitation.
Je terminais de faire le lit, consciente de ses yeux qui suivaient chaque mouvement. Antoine se redressa légèrement, ses mains glissant sous ma blouse, caressant le bas de mon dos, puis remontant lentement vers mes hanches. "Tu es si belle, si docile," murmura-t-il, ses doigts effleurant les bords de mon string.
Je frissonnais sous son toucher, un gémissement étouffé s'échappant de mes lèvres. J'aimais cette emprise qu'il exerçait sur moi, cette domination subtile mais irrésistible. Mes mains tremblaient légèrement alors que je terminais mon travail, chaque caresse de ses doigts alimentant le feu de mon désir.
Antoine sourit, satisfait de sa prise. "Nous allons explorer cela plus en profondeur, Claire," dit-il, sa voix promettant des plaisirs futurs. Je le regardai, le souffle court, mes pensées embrouillées par l'excitation et l'anticipation.
En quittant sa chambre, je savais que quelque chose en moi avait changé. Antoine avait éveillé une part de moi que je ne connaissais pas, une part qui désirait ardemment sa domination, qui trouvait une étrange satisfaction dans cette soumission volontaire. Et je savais que ce n'était que le début. La prochaine fois, il m'avait demandé de venir entièrement nue sous ma blouse, sans même un string. Mon cœur s'emballa à cette pensée, consciente que j'étais prête à obéir, à aller encore plus loin dans cette danse de pouvoir et de désir.
Deux jours plus tard, je revenais dans la chambre d'Antoine, nue sous ma blouse, comme il l'avait demandé. Ces deux jours sans le voir avaient été interminables. Je n'arrêtais pas de penser à lui, à son regard, à son emprise sur moi. Pendant ce temps, j'avais pris soin de moi, m'épilant entièrement, laissant mon sexe tout lisse, bien que ce n'était pas une demande explicite d'Antoine. J'avais ressenti le besoin de me préparer pour lui, d'être parfaite à ses yeux.
Aujourd'hui, ma tâche était de l'aider à se laver. Je l'aidais à se lever et à se diriger vers la salle de bain. En chemin, il passa sa main sous ma blouse et la posa sur mes fesses. En découvrant qu'elles étaient nues, il murmura un compliment sur mon obéissance, et je frémis. J'avais peur qu'il remarque l'excitation que cela me procurait, car je sentais déjà mes lèvres intimes devenir humides.
Dans la salle de bain, je l'aidais à se déshabiller. Il se retrouva nu devant moi, et mes yeux ne pouvaient pas quitter sa verge, déjà dure et pulsante. Elle était incroyablement belle et attirante, et je la fixais avec fascination. Antoine, remarquant mon intérêt, sourit et dit : "Tu peux regarder, Claire, mais tu ne dois pas toucher." Ces mots déclenchèrent en moi un manque immédiat, un désir brûlant de le prendre en main, mais je me retins, obéissant à ses directives.
Je commençais à laver son corps, mes mains glissant sur sa peau humide. En passant sur son ventre, ma main effleura accidentellement son sexe tendu. À cet instant, il me donna une claque sur les fesses, retrouvées nues à cause de ma position penchée, la blouse remontée. "Tu ne devais pas toucher," me réprimanda-t-il, et je sentis une vague de honte et de plaisir m'envahir.
Une fois qu'il fut propre, Antoine me demanda de me pencher et de prendre appui sur la cuvette des WC. J'obéis, me retrouvant les fesses nues et offertes à lui. Il donna une nouvelle claque sur mes fesses, et je sursautai, mais l'excitation montait en moi. J'étais impatiente de ce qui allait suivre.
La main d'Antoine glissa doucement entre mes fesses, caressant le sillon inter-fessier lisse. Son doigt trouva la mouille qui s'était accumulée entre mes lèvres, puis revint explorer mon anus. Il commença à le masser doucement, et bien que je n'avais jamais expérimenté cela auparavant, je mourais d'envie d'essayer. Petit à petit, il enfonça son doigt dans mon anus, et, tellement excitée, mes fesses s'ouvrirent pour le laisser entrer sans difficulté.
Il commença des va-et-vient, et ma respiration s'accéléra. Je poussais des petits soupirs de plaisir, sentant chaque mouvement de son doigt éveiller des sensations nouvelles en moi. Lorsqu'il ajouta un deuxième doigt, il entra tout aussi facilement. Les allers-retours se firent plus rapides, plus profonds, et je sentis l'orgasme monter en moi, inévitable.
Mais soudain, il s'arrêta juste avant que je n'atteigne le sommet. La frustration me submergea alors qu'il retirait ses doigts. Mon corps tremblait d'excitation et de désir inassouvi. Antoine se redressa, satisfait de son effet sur moi, et me congédia d'un geste de la main. Je quittais la salle de bain, les jambes tremblantes, un mélange de frustration et de désir brûlant dans chaque fibre de mon être. Mon esprit ne pouvait se détacher de ce qu'il m'avait fait ressentir, et j'avais hâte de notre prochaine rencontre, prête à aller encore plus loin pour lui plaire.
Le lendemain, dès que j'entrais dans la chambre d'Antoine, je sentis une vague d'excitation me submerger, déjà toute trempée d'anticipation. Toute la nuit, je n'avais pu penser qu'à lui, à ce qu'il m'avait fait, et j'étais certaine qu'aujourd'hui, il allait me sodomiser avec son sexe. Je croyais que la veille n'avait été qu'une préparation.
Mais j'avais tort. Antoine m'attendait nu sur son lit, sa verge se dressant fièrement. Une fois de plus, je fus ébahie devant l'objet de toutes mes convoitises. "Aujourd'hui, Claire, tu vas me faire une délicieuse fellation," annonça-t-il, sa voix chargée d'autorité, "et tu vas me faire jouir dans ta bouche."
Mon cœur s'emballa, et une onde de plaisir traversa mon corps. Enfin, j'allais pouvoir goûter à ce sexe que je désirais tant. Je m'approchais de lui, impatiente, et sans plus attendre, je mis directement son sexe dans ma bouche. La sensation de sa peau contre ma langue était exquise, et je me délectais de ce moment tant attendu.
Je commençais des va-et-vient sur son membre, mes lèvres épousant parfaitement la forme de sa verge, ma langue caressant délicatement son gland. Chaque mouvement était une danse de plaisir, chaque caresse une offrande à son désir. Antoine me regardait, ses yeux brûlant de satisfaction et de désir.
Après quelques instants, il me demanda d'accélérer. Je m'exécutais avec toute l'envie et le désir qui me consumaient. Ma mouille coulait le long de mes jambes, témoignant de ma grande excitation. "Je t'ai dit d'accélérer," répéta-t-il en posant ses mains sur ma tête, prenant le contrôle du rythme.
C'était désormais lui qui dictait la cadence, sa verge baisant littéralement ma bouche. Je me laissais faire, savourant chaque instant de cette soumission. Ses mains fermes guidaient ma tête, imposant un rythme rapide et intense. Je sentais la puissance de sa domination, et j'adorais cette position de soumission pour assouvir son plaisir.
Soudain, je sentis le corps d'Antoine se contracter. Il maintint ma tête contre lui, m'obligeant à garder son sexe bien enfoncé dans ma bouche. Puis, des giclées de sperme vinrent remplir ma bouche. Le liquide chaud et épais envahissait ma gorge, et bien que j'eusse du mal à tout avaler au fur et à mesure, je savourais chaque goutte, me délectant de son essence.
Antoine me regarda avec un sourire satisfait. "Tu as été parfaite, Claire," me félicita-t-il, ses paroles résonnant comme une douce récompense. Puis, il sortit un petit objet scintillant qu'il me tendit : un plug orné d'un cœur. "Demain matin, dès ton réveil, tu devras le porter," ordonna-t-il, son regard perçant le mien.
Je pris le plug, les joues en feu, et quittais la chambre, les jambes tremblantes mais comblée par cette nouvelle expérience. En refermant la porte derrière moi, je savais que j'étais désormais totalement sous son emprise, prête à tout pour satisfaire ses désirs, impatiente de notre prochaine rencontre, avec ce nouveau symbole de ma soumission.
Le soir venu, je posais le plug sur ma table de nuit, le regardant avec une anticipation brûlante. J'étais impatiente de le mettre en moi, mais je m'étais imposé de me retenir. Antoine m'avait ordonné de le porter dès le matin, et j'étais déterminée à lui obéir aveuglément. Cependant, il ne m'avait pas dit de ne pas jouir, et cette liberté non exprimée me donnait un prétexte pour céder à mon désir.
Sous le jet d'eau chaude de ma douche, je me laissais aller à la tentation. L'eau coulait sur ma peau, créant une sensation agréable qui accentuait mon excitation. Mes mains glissèrent lentement sur mes lèvres intimes, suivant leurs contours déjà gonflés, puis pénétrèrent à l'intérieur. Je caressais l'entrée de mon vagin et mon clitoris, chaque touche me provoquant un frisson de plaisir. La chaleur de l'eau amplifiait chaque sensation, chaque mouvement devenant une caresse délicieuse.
Je concentrais mes doigts sur mon clitoris, maintenant tout gonflé du sang de mon désir. Le bruit de l'eau couvrait mes soupirs de plaisir, et je me laissais emporter par l'extase croissante. Je me glissais alors deux doigts en moi, me lançant dans des va-et-vient rapides. Mon corps se tendait sous les vagues de plaisir, et je me remémorais le sexe d'Antoine dans ma bouche plus tôt dans la journée, ce qui augmentait encore mon excitation.
Je me sentais sur le point de jouir, et pour intensifier la sensation, je pris le jet de la douche et l'orientais entre mes jambes. L'eau chaude frappa mes lèvres intimes et mon clitoris, la pression et la chaleur massant érotiquement mon point le plus sensible. L'extase était proche, et il ne me fallut que peu de temps pour atteindre l'orgasme tant attendu.
Quand il arriva, c'était d'une violence extrême. Mon corps entier trembla sous l'impact, mes jambes faiblissant à tel point qu'elles ne purent plus me soutenir. Je tombais à genoux dans la douche, la pomme de douche se trouvant au sol, tandis que l'orgasme secouait mon corps. Les minutes passèrent alors que je tentais de me remettre de cette explosion de plaisir, me redressant lentement.
Finalement, je me levais pour me coucher, encore trempée de ma douche et de mon excitation. Je m'endormis presque immédiatement, enveloppée dans la chaleur de mon désir satisfait, l'esprit embrumé par les sensations de la journée.
Dès mon réveil, je pris le plug anal entre mes doigts, le regardant avec une fascination mêlée de désir. Sa surface en métal argenté brillant captait la lumière, faisant scintiller des reflets délicats sur ses courbes élégantes. Le métal, lisse et froid au toucher, contrastait agréablement avec la chaleur de ma peau. À son extrémité extérieure, un cœur délicatement gravé semblait presque pulser sous mes yeux, une touche romantique et provocante qui ajoutait une dimension toute particulière à l'objet.
Je faisais doucement glisser le bout du doigt sur le cœur, appréciant la finesse de son contour, la sensation de lisse du métal contre ma peau. Le contraste entre le froid du métal et la chaleur de ma main me provoquait un frisson. La forme parfaite du plug promettait une sensation de confort et de plaisir, une promesse que je ne pouvais ignorer. En le caressant, j'imaginais déjà le plaisir qu'il pourrait apporter, la manière dont il pourrait s'intégrer et me combler. Le simple fait de le tenir, de sentir sa présence tangible entre mes doigts, éveillait en moi un désir intense, impatient de découvrir cette expérience nouvelle.
J'écartais les jambes, la main tremblante d'excitation et d'anticipation. Je pris le plug en métal argenté entre mes doigts, le regardant une dernière fois avant de le porter à mon sexe. Lentement, je le fis passer entre mes lèvres intimes, encore humidifiées de la soirée précédente. La froideur du métal contrastait avec la chaleur de mon corps, une sensation à la fois étrange et délicieuse.
Je guidais doucement le plug vers mon anus, l'effleurant avec précaution. Mes pensées vagabondèrent, se rappelant des doigts d'Antoine de la veille, les mouvements lents et pénétrants qui avaient préparé mon corps à ce moment précis. Mon anus semblait déjà se préparer, se dilater légèrement en anticipation, comme s'il se souvenait du plaisir à venir.
Avec une douceur mêlée d'impatience, je fis entrer le plug dans mon petit trou. Il glissa facilement, comme aspiré par mon corps, et je retins ma respiration face à la sensation de son passage. L'objet se cala parfaitement à l'intérieur, sa forme s'adaptant à mes courbes intimes. Je souris en sentant le plug en moi, une chaleur douce se répandant dans mon ventre. J'étais consciente de la promesse que ce plug représentait, et mon esprit s'emballait à l'idée que cette fois, Antoine pourrait enfin me sodomiser.
Ce matin-là, en entrant dans la chambre d'Antoine, je savais que cette journée laisserait une empreinte indélébile dans ma mémoire, marquée par des sensations inoubliables. Antoine était allongé sous les draps, son corps bien en vue. Je me dirigeais vers lui, le cœur battant, et il me demanda si j'avais mis le plug. Sans répondre, je me tournais et me penchais en avant, dévoilant le plug brillant dans mon anus. Le cœur du plug captait la lumière des néons, envoyant des éclats scintillants à chaque mouvement.
Je me redressais lentement et croisa le regard d'Antoine. Son sourire satisfait me fit comprendre qu'il était ravi de ma soumission. Il me donna alors ses instructions, son ton à la fois ferme et rassurant. "Aujourd'hui, Claire, tu vas te mettre sur ce lit, nue et offerte. Je vais d'abord te prodiguer un cunnilingus. Ensuite, une fois que tu seras bien excitée, ma verge va entrer dans ton anus pour te sodomiser."
J'acquiesçais de la tête, déjà en proie à une excitation intense, non pas pour le cunnilingus, mais pour la perspective de la sodomie qui m'attendait, une première pour mon anus. Alors qu'Antoine se levait du lit, me dévoilant sa virilité déjà toute dure, je me dévêtis complètement, laissant ma blouse tomber au sol.
Je m'allongeais sur le lit, nue, les cuisses écartées. Mon sexe, déjà luisant de désir, était à la merci de ses caresses à venir. En le regardant, je vis que sa verge était ferme et imposante. La pensée de sentir ce membre en moi, dans mon anus, m'excitait encore plus. Je me perdais dans cette anticipation délicieuse, impatiente que notre jeu se poursuive, prête à me soumettre entièrement aux désirs d'Antoine.
Antoine me demanda de prendre mes cuisses de manière à bien les écarter. "J'ai envie de voir ton sexe s'ouvrir pour moi," dit-il d'une voix rauque. Je m'exécutais sans hésiter, passant mes mains sous mes cuisses et les soulevant pour écarter mes jambes au maximum. Mon sexe était alors totalement ouvert à Antoine, mes lèvres intimes dévoilant l'entrée de mon vagin, tout humidifié par l'excitation.
"Ta chatte est magnifique, Claire," murmura-t-il, "toute lisse et brillante comme je les aime." Il s'avança vers moi, posant sa main directement sur mon sexe, comme s'il cherchait à ressentir les énergies sexuelles qui s'en dégageaient. Puis, sans prévenir, un de ses doigts s'enfonça dans mon vagin, m'arrachant un soupir de surprise. Son doigt resta immobile un instant, savourant l'intérieur de mon corps, avant de ressortir, tout luisant de mouille. Antoine porta son doigt à sa bouche, le léchant avec délectation. "J'adore le goût de ton excitation, Claire."
Il plaça alors sa tête entre mes jambes, reniflant l'odeur de mon sexe en fermant les yeux, poussant un soupir de plaisir. Sa langue entra ensuite en action, parcourant mon sexe avec une lenteur calculée, découvrant chaque contour de mes lèvres. Avec mes cuisses écartées, Antoine put explorer les moindres recoins de mon sexe, faisant monter mon excitation à chaque coup de langue. Ma respiration s'accélérait, mon corps tout entier répondant à ses caresses.
Antoine s'attarda ensuite sur mon clitoris, bien gonflé de plaisir. Il insista sur ce point sensible, me procurant une avalanche de sensations. Juste au moment où je pensais que l'extase ne pouvait pas être plus intense, il retira sa langue et enfonça deux doigts dans mon vagin, commençant des va-et-vient profonds. À chaque mouvement, il caressait mon point G, m'arrachant des gémissements de plaisir. Puis, il arrêta les va-et-vient pour maintenir ses doigts en moi, se concentrant uniquement sur mon point G.
Sa langue revint ensuite titiller mon clitoris, combinant les stimulations et m'emmenant au bord de l'explosion. Mes deux zones de plaisir étaient simultanément stimulées, et je sentais l'orgasme monter en moi, irrépressible. Dans une série de contractions, l'extase déferla sur moi, et je ne pus m'empêcher de lâcher un cri de plaisir intense.
Antoine laissa ses doigts en moi un moment, le temps que je redescende de ce sommet de plaisir. Puis, il les porta à sa bouche, se délectant de ma mouille. "Délicieux, Claire. J'adore ton goût." Ses yeux brûlaient de désir tandis qu'il ajoutait, "Maintenant, c'est ton autre trou, ton anus, qui va s'offrir à moi.”
Je savais ce qui m'attendait et, avec une impatience palpable, je me mis directement en position. Debout contre le lit, je me penchais en avant, posant mes mains fermement sur le matelas. Mes fesses étaient ainsi offertes à Antoine, révélant le plug brillant inséré dans mon anus.
Antoine posa ses mains sur mes fesses fermes, les tâtant avec une appréciation calculée. Puis, sans prévenir, il me donna une fessée sèche sur une fesse, me surprenant par l'intensité de la claque. Ensuite, il prit le plug, le fit tourner doucement dans mon anus, et le retira lentement. L'effet fut immédiat, mon anus s'ouvrait déjà en prévision de ce qui allait suivre.
"Claire," dit-il d'une voix rauque, "je vais maintenant te sodomiser avec mon sexe. Grâce à ce plug que tu as porté, ton anus est fin prêt. Je vais utiliser ta mouille pour le lubrifier, puis je vais te déflorer l'anus. Tu n'as pas le droit de te caresser, garde tes mains sur le lit." J'acquiesçais, mon excitation atteignant des sommets. C'était ce moment que j'attendais.
Antoine commença par frotter ses doigts contre mon sexe, récoltant ma mouille abondante. Il massa ensuite délicatement mon anus pour le lubrifier, facilitant ainsi cette première fois. Prenant son sexe tendu en main, il présenta son gland à l'entrée de mon anus, caressant celui-ci avec une douceur inattendue. Malgré ma non-expérience, mon anus semblait déjà vouloir aspirer la verge d'Antoine.
Antoine poussa doucement, son gland s'enfonçant petit à petit. Il fit de légers va-et-vient en restant à l'entrée de mon anus, m'habituant progressivement à ces nouvelles sensations. Je brûlais d'envie d'aller plus loin, impatiente que la verge d'Antoine entre entièrement en moi. Antoine semblait le savoir, sentant mon désir grandir.
Il enfonça un peu plus sa verge dans mon anus. C'était tout serré, et je ne pouvais retenir une légère grimace de douleur. Je sentais mon anus comprimer son sexe, mais mon désir de continuer surpassait tout. Antoine s'enfonça de plus en plus profondément, puis commença de lents va-et-vient.
Au début, je ressentais principalement de la douleur, mais mon excitation prenait peu à peu le dessus. Antoine en profita pour approfondir ses mouvements, ses va-et-vient devenant de plus en plus profonds. Chaque poussée me faisait gémir de plaisir mêlé de douleur, mais je savais que bientôt, la douleur céderait complètement la place à une nouvelle forme de plaisir, encore inexplorée.
Antoine accéléra également le mouvement, glissant de plus en plus profondément en moi. La douleur diminua pour laisser place au plaisir. Je pris énormément de plaisir à sentir mon anus serré envelopper le sexe d'Antoine, qui entrait et sortait en moi. Son bassin claqua de plus en plus fort contre mes fesses, ajoutant à mon excitation. Ses mains se posèrent sur mes fesses pour les écarter encore plus, permettant à son sexe de s'enfoncer encore plus profondément en moi. Ces nouvelles sensations m'apportèrent un plaisir immense, et je sentis ma chatte dégouliner de plaisir.
Les mains d'Antoine se posèrent fermement sur mon bassin, me maintenant en place pour pouvoir aller plus vite et plus profond. Je ne ressentis plus aucune douleur, seulement une immense excitation. J'adorais entendre le bruit de ses claquements contre mes fesses. Antoine me prit ainsi pendant un moment, et je découvris ce nouveau plaisir, une pure révélation.
Il accéléra encore en moi, ses mains serrant mon bassin. Je savais qu'il allait bientôt venir, et j'avais hâte de le sentir éjaculer dans mon anus. Et cela ne tarda pas. S'enfonçant au plus profond de mon anus, sa verge déchargea son sperme tandis qu'il poussa un gémissement de plaisir. Je pouvais même sentir son sperme chaud s'infiltrer dans mon anus. Puis, Antoine retira son sexe de moi, et je sentis le sperme déborder de mon anus et couler le long de mes jambes. Une de mes mains vint récolter ce sperme pour le porter à ma bouche. Humm, j'adorais.
Antoine me donna aussitôt une fessée. "Je t'ai dit de garder les mains sur le lit." Je reposais immédiatement la main sur le lit. "Relève-toi maintenant, tu vas venir me laver dans la salle de bain. Par contre, tu ne vas pas te laver, tu vas garder mon sperme coulant contre ta jambe toute la journée. Remets ta blouse." Je m'exécutais et remis ma blouse, une coulée de sperme visible sur ma jambe. Je ne savais pas comment j'allais réussir à dissimuler ça toute la journée.
Nous nous rendîmes à la douche. D'une main, je pris le pommeau de douche et de l'autre, je pris son sexe, le masturbant lentement. Je vis Antoine fermer les yeux pour en profiter. "Puis-je vous prendre en bouche pour bien laver votre sexe ?" demandais-je. "Vas-y, suce-moi, tu as été très docile, tu as bien mérité de prendre ma queue en bouche."
Je m'agenouillais, mouillant ma blouse, et pris directement son sexe en bouche, commençant des va-et-vient. Ses mains se posèrent sur ma tête pour m'imprimer un rythme. J'adorais sentir ma langue passer sur son sexe tendu. Soudain, j'entendis la porte de la chambre d'Antoine s'ouvrir. La cadre de santé apparut à l'entrée de la salle d'eau.
"Claire," cria-t-elle, "que faites-vous ? Arrêtez ça de suite. Vous risquez gros. Désolé monsieur, cette infirmière commet une grave erreur. Claire, veuillez me suivre immédiatement dans mon bureau." Je n'osais rien dire, honteuse, et ne regardai même pas Antoine. Je suivis la cadre, ma blouse toute mouillée, ne sachant plus où me mettre. Je savais que je risquais gros, je pourrais perdre ma place pour avoir été surprise ainsi avec Antoine. Mais j'avais surtout découvert de nouveaux plaisirs.
À la fois le plaisir de m'être fait sodomiser, une révélation pour moi, et la découverte de ma soumission. Je n'en revenais pas d'avoir réagi ainsi, d'avoir été si docile avec Antoine, cet homme que je ne connaissais pas, et qui avait pu faire ce qu'il voulait de moi. Et j'avais aimé ça, j'avais adoré ça, ça m'avait tellement excitée. Une nouvelle porte s'était ouverte en moi, un nouveau monde à découvrir.
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Commentaires ()
Mais le traitement a l'air efficace, au vu de la mobilité du monsieur 😉.
Ça guérirait peut être plus de monde ;)
Il est blessé ou ce dominant ? Il peut parler bouger les 5 membres au point de sodomiser une infirmière.
Une chambre double qui reste à moitié inoccupée pendant plusieurs jours d'affilée c'est vraiment peu crédible vu l'encombrement des hôpitaux.
Pas étonnant que le cadre de santé intervienne si l'infirmière prend son pied de façon bruyante .
Donc très bien décrit la prise en main de l'infirmière mais malgré tout peu crédible.
Mais bon on sait bien que entre les histoires et la réalité, il peut y avoir un décalage ;)